Ligue Étolienne

Définition

Athanasios Fountoukis
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 10 janvier 2023
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Disponible dans ces autres langues: anglais, espagnol
Gold Stater of the Aetolian League (by ArchaiOptix, CC BY-NC-SA)
Stater d'or de la Ligue étolienne
ArchaiOptix (CC BY-NC-SA)

La ligue étolienne était une ancienne alliance grecque des tribus qui vivaient à l'ouest d'Athènes et au nord du Péloponnèse. La ligue fut probablement créée au début du IVe siècle avant J.-C., atteignit son apogée pendant la période hellénistique et survécut jusqu'à l'annexion de la région par Rome à la fin de la quatrième guerre macédonienne.

Sources et origine

L'une des premières références à l'Étolie se trouve en rapport à Léda, qui résidait dans ces terres. Elle était la fille du roi mythologique d'Étolie, Thestios, et la mère d'Hélène de Troie. Le livre 9 de l'Iliade d'Homère présente l'Étolie comme les terres qui avaient été terrorisées par le sanglier de Calydon. La créature avait été envoyée par Artémis qui avait été offensée par la négligence du roi Œnée à présenter ses respects selon la tradition. Finalement, le roi envoya son fils, l'Argonaute Méléagre, fils d'Arès, accompagné du chef des Argonautes Jason, des Dioscures, de Thésée et d'Atalante. Plus tard, Diomède se rendit en Étolie pour rendre le trône à son grand-père Oenée en imposant la justice à ses cousins qui avaient renversé le roi.

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Le début du IVe siècle av.J.-C. représente probablement la période où la ligue fut créée.

Outre Homère, un personnage qui a fortement contribué à une partie importante des sources anciennes est Polybe (vers 208-125 av. J.-C.), un hipparque (général de cavalerie) d'origine achéenne qui fut retenu en captivité par les Romains. Il finit par s'intégrer à la société romaine et écrivit les Histoires. Diodore (1er siècle avant J.-C.), un historien grec originaire de Sicile, contribua également à notre connaissance de la Ligue étolienne.

La vie quotidienne d'un Étolien devait être principalement liée à l'élevage en raison de la rareté des terres arables. La rudesse des terres conduiSIt les habitants à se déplacer continuellement à la recherche de territoires plus prospères. Thucydide (vers 460/455 - 399/398 av. J.-C.) rapporte que les habitants qui possédaient un sanctuaire dédié à Apollon à Thermos étaient organisés en divers groupes tribaux tels que les Apodotoi, les Ophioneis, les Eurytanes, les Agraioi et les Aperantoi. La fondation du temple est estimée avant le premier millénaire avant notre ère. L'historien accusA les Eurytanes de consommer de la viande crue, une idée qui dut émerger en raison des conditions agricoles inférieures aux normes dans lesquelles vivaient les tribus non urbaines. Les interactions avec les forces plus puissantes de l'époque ont certainement stigmatisé la région, car les Étoliens étaient un adversaire avec lequel il fallait compter.

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Kalydon, Aetolia
Kalydon, Étolie
Tony Esopi (CC BY-SA)

Thucydide rapporte qu'en 426 avant notre ère, les citoyens de Naupacte appelèrent le général athénien Démosthène pour qu'il lance une attaque contre les Étoliens. En 367/366 avant Jésus-Christ, un décret athénien fait référence à la koinon (ligue) des Étoliens. La date peut indiquer que le début du IVe siècle avant J.-C. représente probablement la période où la ligue fut créée. Les tribus conjointes d'Étoliens qui s'avérèrent suffisantes pour résister à l'invasion athénienne de 426 avant J.-C., pourraient peut-être ressembler aux premières étapes de la koinon. Après l'attaque ratée de Démosthène, des émissaires étoliens furent envoyés à Sparte et à Corinthe, en quête d'une union plus large. Ces événements conduisirent à une coalition de forces étoliennes et spartiates qui tentèrent de s'emparer de la cité-État de Naupacte la même année, mais qui finirent par échouer. L'antagonisme des Étoliens pour Naupacte se poursuivit jusqu'en 369 avant J.-C., mais en fin de compte, les Achéens revendiquèrent la cité affaiblie. Ainsi, la ville continua à être gardée par les Achéens jusqu'à 338 avant J.-C. au moins.

Croissance

En 344 avant J.-C., Philippe II de Macédoine (r. de 359 à 336 av. J.-C.) réorganisa le gouvernement de Thessalie, et un an plus tard, il plaça son beau-frère sur le trône de molosse d'Épire. En 338 avant J.-C., Philippe livra la ville de Naupacte aux Étoliens, une stratégie probablement façonnée par l'issue de la bataille de Chéronée. Cependant, Philippe s'allia rapidement aux Achéens pour reprendre Naupacte. Jusqu'à la mort de Philippe en 336 avant notre ère et, selon Arrien (86 - c. 160 de notre ère), la soumission à Alexandre le Grand (356-323 av. J.-C.), la Ligue semble avoir été soumise par les puissances dominantes. Plutarque (c. 45/50-120/125 de notre ère) révèle qu'approximativement en 330 avant notre ère, les Étoliens capturèrent la ville akarnienne d'Oiniadai, sans aucune réponse connue du souverain temporaire de Macédoine, Antipater (vers 399-319 av. J.-C.). Les historiens modernes estiment que c'est au cours de cette période que Naupacte fut reconquise.

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Tetradrachm of the Aetolian League
Tétradrachme de la Ligue étolienne
Vert (Public Domain)

La mort d'Alexandre en 323 avant J.-C. provoqua des bouleversements dans l'Empire macédonien, et les Étoliens profitèrent de la tournure des événements pour s'allier aux Athéniens anti-macédoniens. En 321 avant Jésus-Christ, Antipater envahit l'Étolie avec une importante force de 32 000 hommes. Une fois de plus, les Étoliens, légèrement armés, qui, selon Diodore, avaient rassemblé une force totale de 10 000 hommes, parvinrent à résister à l'invasion en fortifiant les zones montagneuses de leur patrie. Le bilan macédonien fut désastreux. Ainsi, un conseil de stratèges macédoniens décida d'abandonner l'Étolie et d'affronter Perdiccas à la place (d. 321 av. J.-C.). Jusqu'à la fin du IVe siècle avant J.-C., pendant la phase initiale des guerres de Diadoques, les Étoliens réussirent à maintenir leur position. Bien qu'ils aient fait une série de tentatives, qui furent infructueuses, comme la prise d'assaut des territoires thessaliens en 321 avant J.-C. selon Diodore, ils ne s'étendirent pas davantage.

Avec la domination de Pyrrhus à l'ouest et de Lysimaque au nord, les étoliens purent acquérir de nouveaux territoires entre 290 et 280 av. J.-C.

En 301 avant J.-C., ils s'allièrent avec les Béotiens. En 293 avant Jésus-Christ, Démétrios Ier avait déjà capturé Athènes, assiégé Thèbes et s'était emparé de la Phocide. Les Étoliens n'avaient pas soutenu l'assaut sur la cité béotienne. Cependant, l'avancée de Démétrios révéla une probable occupation ou du moins la protection de Delphes par les Étoliens, car Plutarque témoigne de leur blocus sur les cols du Parnasse et de Daulis en Phocide, qui pointait vers le sanctuaire d'Apollon. En 290 avant J.-C., les Étoliens furent accusés par certains sympathisants macédoniens d'Athènes d'avoir attaqué les lignes d'approvisionnement de Démétrios. En outre, les actions hostiles aux Macédoniens se seraient poursuivies jusqu'en 289 avant J.-C., lorsque les forces épirotes sous les ordres du roi Pyrrhus (vers 319-272 av.J.-C.), aidées par l'infanterie étolienne, réduisirent les forces d'attaque dans les sols du nord de l'Étolie. Les Étoliens et Pyrrhus avaient compris que pour repousser le souverain macédonien, ils devaient unir leurs forces. Démétrios mourut en 287 avant notre ère, avec le royaume d'Épire dominant au nord, aux côtés de Lysimaque (vers 361-281 avant notre ère), l'un des Diadoques (successeurs) d'Alexandre.

Strabon (c. 64 av. J.-C. à c. 24 ap. J.-C.) révèle l'attitude positive des Macédoniens, sous leur nouveau souverain, à l'égard des Étoliens, puisqu'ils nommèrent plus tard leurs villes Lysimaque et Arsinoé en l'honneur de Lysimaque et de sa reine. Cette attitude favorable envers les Étoliens devait être fondée sur l'intérêt commun et la haine contre le fils de Démétrios, Antigone II Gonatas (c. 320-239 av. J.-C.). Il avait reçu de son père des ressources et des garnisons qui menaçaient les territoires orientaux de l'Étolie. Malgré sa richesse, Gonatas ne parvint pas à suivre les traces de ses ancêtres. Avec la domination de Pyrrhus à l'ouest et de Lysimaque au nord, les Étoliens purent acquérir de nouveaux territoires, et entre 290 et 280 avant J.-C., ils réussirent à s'emparer de la plus grande partie du rivage du golfe de Corinthe, de la partie occidentale de Locris, ainsi que d'Héraclée à Trachis, une ville située au nord des Thermopyles. En 270 avant Jésus-Christ, le reste de Locris était incorporé à la ligue. Ainsi, au début du IIIe siècle avant J.-C., la ligue étolienne avait réussi à s'étendre à la mer Égée en établissant sa présence dans le golfe de Malte sur les côtes de Phthiotis. En outre, elle dominait dans le nord du golfe de Corinthe tout en cherchant à s'infiltrer dans le golfe Ambracique. Le golfe était un territoire plus vaste qui contiendrait plus tard la colonie romaine d'Actium, où, en 31 avant J.-C., aurait lieu la bataille d'Actium entre Octave et Marc-Antoine.

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Regions of Ancient Greece
Régions de la Grèce antique
Marsyas (CC BY-SA)

La domination des puissances déjà mentionnées qui entouraient l'Étolie commença lentement à se réduire : Phryrus s'embarqua pour l'Italie en 280 avant J.-C., Lysimaque mourut et perdit ses territoires au profit de Séleucos I Nicator (vers 358-281 av. J.-C.) en 281 avant J.-C., et les forces d'Antigone I se réduisirent à quelques villes et navires. Le déclin du pouvoir attira une série d'invasions celtiques dans le pays. Avec Brennus comme chef, ils firent des raids en Macédoine en 280 et 279 avant Jésus-Christ. Les Macédoniens furent contraints de fortifier leurs villes, ainsi, les envahisseurs du nord, ayant les chemins libérés de toute opposition significative, se déplacèrent vers le sud en Thessalie. Par la suite, une coalition grecque fut formée par plusieurs cités-états, les Étoliens et les Béotiens représentant les forces principales. L'issue de l'affrontement des deux cultures aux Thermopyles fit des Grecs les vainqueurs. Plus tard, Brennus essaya de diviser les forces rivales en faisant une incursion avec une petite force dans la ville étolienne de Kallion. Cependant, leur retour ne fut pas aussi fructueux que leur marche vers le sud, car les forces étoliennes rattrapèrent les Celtes et, selon Pausanias (2e siècle av. J.-C.), les privèrent de la moitié de leurs forces. La seconde tentative de Brennus s'avéra plus efficace dans la séparation des forces ennemies puisqu'il visait à faire un raid sur le sanctuaire de Delphes. L'historien témoigne qu'une petite force de Phocéens, d'Amphissiens et d'Étoliens tint les "barbares" occupés jusqu'à ce qu'une force étolienne plus importante de plus d'un millier de soldats ait vaincu les Celtes de Brennus.

La guerre de Chrémonidès de 267-261 avant J.-C., qui opposa la Macédoine des Antigonides à une coalition de cités-États grecques et à la dynastie ptolémaïque d'Égypte, diminua encore les forces des principales cités-États grecques. Elle se conclut par un triomphe macédonien, cimentant l'hégémonie antigonide sur les cités-États grecques. L'Étolie réussit à ne pas participer à l'affrontement et exploita les faiblesses de l'autre pour incorporer Malis. Ainsi, l'Étolie partageait sa frontière avec la Béotie à l'est, la Thessalie au nord et l'Acarnanie à l'ouest, et les dirigeants de la Ligue réussirent probablement à maintenir une existence relativement pacifique sur leurs territoires jusqu'en 239 avant notre ère.

Map of Aetolia
Carte d'Étolie
Brastite (GNU FDL)

Chute

La mort de Gonatas en 239 avant J.-C., qui conduisit à l'accession au trône de Démétrios II (275-229 av. J.-C.), signifia une nouvelle politique à l'égard de l'Étolie. Selon Polybe, peu après sa succession officielle, il envahit la Béotie, probablement en passant par le Chalcis macédonien en Eubée et les territoires étoliens de Malis et des Thermopyles en 236/7 avant J.-C., et s'allia avec la classe dirigeante locale. De plus, par mariage, il s'allia au royaume d'Épire. C'est pourquoi la ligue étolienne réagit aux pressions extérieures en coopérant avec la ligue achéenne. La mort de Démétrios en 229 avant J.-C. déboucha sur la rareté des assauts directs entre l'Aétolie et la Macédoine, car il n'y eut semble-t-il aucune attaque documentée entre les deux rivaux.

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Le nouveau roi de Macédoine, Antigone III Doson (229-222 av. J.-C.), suivit une politique différente envers ses voisins du sud de l'Étolie. En 228/7 avant J.-C., il négocia probablement un traité de paix qui répartit la Thessalie entre les deux puissances. Au cours des mois suivants, des relations amicales ont dû se développer entre les Étoliens et les Céphalléniens en 224 avant J.-C., lorsque, selon la loi coloniale de Thermos, une colonie étolienne fut établie dans l'île de la mer Ionienne, dans la ville de Same. Cette alliance représentait une contre-mesure contre les raids illyriens sur les côtes occidentales. De plus, cet accord aurait permis d'ajouter une force navale céphalonienne alliée aux escouades maritimes étoliennes peu importantes. En 221 avant J.-C., Doson mourut et Philippe V (221-179 av. J.-C.) monta sur le trône. Le roi continua à contrôler la Symmachie (alliance) de son prédécesseur entre l'Acarnanie, l'Épire, la Thessalie, la Phocide, la Béotie et la Macédoine, qui fut maintenue à partir de 223/2 avant Jésus-Christ. Polybe témoigne qu'Aratos de Sicyon (271-213 av. J.-C.), le chef de la ligue achéenne, exhorta les Macédoniens, lors de l'assemblée de la Symmachie à Corinthe, à déclarer la guerre contre les territoires étoliens récemment acquis.

La ligue étolienne réussit à obtenir le soutien de Sparte et d'Élis pour la guerre à venir contre la Symmachie. L'hégémon (chef) macédonien, avec une force de plus de 20 000 hommes, s'empara d'Ambracie, un port du golfe ambracique. En réponse, le stratège Scopas (m. 196 avant J.-C.) lança un raid étolien encore plus rapide dans le sud de la Macédoine, dans la ville ancestrale de Dion. Il espérait distraire les forces macédoniennes, mais, compte tenu du fait que Philippe s'enfonça plus profondément dans l'Acarnanie avec 2 000 soldats étoliens supplémentaires et attaqua les dernières villes qui maintenaient des liens avec la Ligue, le plan de Scopas s'avéra être un échec. En outre, Philippe se déplaça plus loin dans le Kalydon et captura Oiniadai. Cependant, une invasion probable des frontières nord de la Macédoine par les Dardaniens éloigna Philippe. Il plaça une importante garnison à Larisa pour se protéger de nouvelles revendications violentes des étoliens. Après le mois de septembre 219 avant J.-C., Dorimachos, le stratège nouvellement élu, fit une incursion dans les territoires de l'Épire, probablement en représailles aux événements passés d'Ambracie, et selon le narrateur Polybe, apparemment exclusif, il s'empara du sanctuaire de Dodone en Épire.

Thermos, Aetolia
Thermos, Étolie
RoubinakiM (CC BY-SA)

Le général étolien Euripidas, qui était en partie responsable des attaques précédentes contre la ligue achéenne, continua son avancée dans le Péloponnèse jusqu'à sa retraite forcée en 218 avant J.-C. lorsque Philippe intercepta les maigres forces étoliennes avec sa vaste armée macédonienne. Polybe atteste que Philippe n'eut besoin que de six jours pour contenir la position des Étoliens dans le Péloponnèse. Sur le front opposé, Dorimachos se préparait à une invasion de la Thessalie. Philippe profita de la riposte de Dorimachos pour faire un raid sur le centre religieux d'Étolie à Thermos. En 217 avant J.-C., l'hégémon, après être retourné en Macédoine pour recruter de nouvelles forces, rencontra les Étoliens aux frontières sud de la Thessalie et captura la base étolienne de Thèbes phthiotique, le centre des raids thessaliens. Il vendit sa population et installa à la place une colonie macédonienne, nommée Philippes. Finalement, après que les Macédoniens aient marché et campé à travers Naupacte, les Étoliens acceptèrent un traité de paix avec Philippe. Néanmoins, l'intervention romaine qui suivit provoqua quatre guerres macédoniennes dévastatrices sur le continent grec, avec une participation fatale des Étoliens.

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Aetolian Silver Drachma
Drachme en argent d'Étolie
ArchaiOptix (CC BY-SA)

L'affrontement de Rome avec Hannibal, au cours de la deuxième guerre punique (218-201 av. J.-C.) et l'alliance probable de Philippe avec Carthage déclenchèrent la première guerre macédonienne (214-205 av. J.-C.) et fit entrer Rome dans le jeu géopolitique de la Grèce. En outre, il était prévu d'évacuer la Thessalie en 197 avant J.-C. après que le général romain Titus Quinctius Flamininus (vers 228-174 av.J.-C.) eut exploité le manque de force du leader macédonien par rapport à la puissante République romaine. Sa demande fut rejetée par Philippe, et la guerre se prolongea. La même année, les deux armées s'affrontèrent en Thessalie à la bataille de Cynoscéphales, où les Macédoniens furent vaincus. Par ailleurs, les Étoliens tentèrent de gagner en autonomie par crainte des intentions totalitaires des Romains et invitèrent Antiochos III le Grand (c. 241-187 av. J.-C.), souverain de l'Empire séleucide, à leur venir en aide. Cependant, au cours de la guerre romano-séleucide (192-188 av. J.-C.), les Romains vainquirent les Séleucides et firent payer le prix aux Étoliens en pillant la forteresse d'Ambracie en 189 avant J.-C.. Finalement, la partie continentale d'Étolie fut considérablement réduite pendant la troisième guerre macédonienne (172-168 av. J.-C.). L'influence de l'Étolie diminua considérablement après la quatrième guerre macédonienne (150-148 av. J.-C.) en raison de son incorporation dans la province de Macédoine nouvellement établie par Rome.

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Questions & Réponses

Quand la Ligue étolienne fut-elle créée ?

La ligue étolienne fut probablement créée au début du 4ème siècle avant Jésus-Christ.

Quand la Ligue étolienne atteignit-elle son apogée ?

La Ligue étolienne atteignit son apogée au début du IIIe siècle avant J.-C. lorsqu'elle parvint à s'étendre jusqu'à la mer Égée en établissant sa présence dans le golfe de Malte, sur les côtes de Phthiotis.

Qui étaient les généraux étoliens les plus connus ?

Les généraux aetoliens les plus connus étaient Scopas et Dorimachos.

Quel événement signifia l'extinction de la Ligue étolienne ?

La quatrième guerre de Macédoine signifia l'extinction de la ligue d'étolienne, l'Étolie étant incorporée à la République romaine.

Bibliographie

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Athanasios Fountoukis
A historian, who acquired a BA degree in History and Ethnology in Greece, and an MA degree in Ancient History in the Netherlands. He is fascinated by the ancient history of maritime and nomadic cultures.

Citer cette ressource

Style APA

Fountoukis, A. (2023, janvier 10). Ligue Étolienne [Aetolian League]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-21376/ligue-etolienne/

Style Chicago

Fountoukis, Athanasios. "Ligue Étolienne." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le janvier 10, 2023. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-21376/ligue-etolienne/.

Style MLA

Fountoukis, Athanasios. "Ligue Étolienne." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 10 janv. 2023. Web. 11 avril 2024.

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