Hyperborée

Coûts du serveur Collecte de fonds 2024

Aidez-nous dans notre mission de fournir un enseignement gratuit de l'histoire au monde entier ! Faites un don et contribuez à couvrir les coûts de notre serveur en 2024. Grâce à votre soutien, des millions de personnes apprennent l'histoire entièrement gratuitement chaque mois.
$2500 / $18000

Définition

Mark Cartwright
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 11 mars 2021
Disponible dans ces autres langues: anglais, italien
X
Boreas, the North Wind (by Carole Raddato, CC BY-SA)
Borée, le vent du nord
Carole Raddato (CC BY-SA)

Dans la mythologie grecque, l'Hyperborée était une terre située à l'extrême nord du monde connu, si éloignée qu'on la considérait même au-delà du vent du Nord. C'est là que vivait une race légendaire, les Hyperboréens, qui vénéraient le dieu soleil Apollon.

L'Hyperborée était considérée comme un paradis terrestre où régnaient la jeunesse éternelle et l'abondance, mais cette terre lointaine était si inaccessible au commun des mortels que les Grecs pensaient que seuls des héros semi-divins tels qu'Hercule étaient capables de s'y rendre. L'Hyperborée apparaît dans de nombreuses légendes grecques, généralement pour expliquer l'apparition ou la disparition inexplicable de personnages ou d'objets légendaires. L'origine historique des Hyperboréens pourrait bien être les peuples vivant au nord de la mer Noire ou les Celtes de l'âge du fer vivant le long du Danube, dont nous savons qu'ils avaient des contacts commerciaux avec les cultures méditerranéennes au moins dès le 6e siècle avant notre ère. Un autre candidat pour Hyperborée est la Grande-Bretagne celtique. Quelle que soit la localisation de l'Hyperborée dans l'esprit des Grecs, elle symbolisait, comme l'Atlantide, les Amazones et les Centaures, une culture mystérieuse et méconnue qui existait aux confins du monde qu'ils connaissaient.

Supprimer la pub
Publicité

Emplacement

Les Grecs croyaient qu'une race légendaire, les Hyperboréens, vivait dans l'extrême nord du monde connu. En effet, on pensait qu'ils vivaient au-delà du vent du Nord. Le nom dérive donc probablement de Borée, le dieu du vent glacial du Nord dans la mythologie grecque. La difficulté d'atteindre cette terre mystérieuse et lointaine était telle que les Grecs pensaient que les seules personnes capables de s'y rendre étaient des héros semi-divins tels qu'Hercule et Persée.

Cette race sacrée ne connaît ni la maladie ni la vieillesse; sans labeur ni combat, elle vit sans crainte. Pindare

L'éloignement de l'Hyperborée ne signifie pas nécessairement que les Grecs la considéraient comme la région arctique. Il est beaucoup plus probable qu'il s'agisse de la partie de l'Eurasie située au-dessus de la zone peuplée par les Scythes (au nord de la mer Noire) ou de l'Europe centrale au nord du Danube. La première, avec ses peuples totalement inconnus, ou la seconde, avec son climat tempéré et ses forêts très différentes de celles que les Grecs connaissaient, auraient toutes deux inspiré des récits fantaisistes à l'imagination grecque. Ces deux régions pratiquaient le commerce avec les cultures méditerranéennes, notamment l'ambre (originaire de la Baltique), les esclaves et les fourrures. Une autre possibilité pour l'origine des Hyperboréens est la Grande-Bretagne celtique (voir la dernière section ci-dessous sur les Celtes).

Supprimer la pub
Publicité

Boreas and Odysseus
Borée et Ulysse
Carole Raddato (CC BY-SA)

Hyperborée chez Hésiode et Pindare

La première mention des Hyperboréens provient d'un fragment (n° 150) du Catalogue d'Hésiode, écrit à la fin du 8e siècle avant notre ère ou au début du 7e siècle avant notre ère. Une autre source ancienne est l'écrivain grec Pindare (c. 518 - c. 448 av. J.-C.), qui note dans ses Odes pythiques (n° 10) qu'Apollon vivait une partie de l'année au pays des Hyperboréens, en particulier pendant les mois d'hiver, et il décrit ce lieu comme une sorte de paradis de jeunesse éternelle et d'abondance:

Ballottée sur l'océan de la vie, notre frêle nacelle arrive au terme de la navigation alors seulement que le bonheur nous luit. Eh ! quel homme a pu jusqu'à ce jour se frayer par mer ou par terre la route merveilleuse qui conduit aux régions hyperborées. Le seul Persée y pénétra : admis dans les demeures de leurs habitants, il s'assit à leurs festins et prit part à ces magnifiques hécatombes d'onagres qu'ils immolent à Apollon. Ce dieu prend plaisir à leurs fêtes, à leurs acclamations de joie, et sourit en voyant ces animaux d'une taille prodigieuse bondir et se débattre sous le couteau sacré. Ces peuples ne sont point étrangers aux Muses. Partout chez eux les jeunes vierges se réunissent en choeurs, partout retentissent les accents de la lyre mariés aux sons éclatants de la flûte. Couronnés de laurier, les habitants de ces climats heureux se livrent gaiement aux plaisirs de la table ; jamais la triste vieillesse, jamais les maladies ne les atteignirent ; ils ne connaissent ni les travaux pénibles, ni les fureurs de la guerre, ni les vengeances de Némésis. C'est parmi ces sages qu'arriva jadis, conduit par Minerve, l'intrépide fils de Danaé ; il tua la Gorgone, et s'étant saisi de sa tête hérissée de serpents il la porta aux habitants de Sériphe, qui, à sa vue, ô prodige étonnant ! furent changés en pierres.

(Trad A. Perrault-Maynand, Remacle)

Dans une ode olympique (n° 3), Pindare raconte qu'Hercule a rendu visite aux Hyperboréens après avoir chassé une biche sur le Danube et qu'il a ramené les oliviers qu'il avait plantés sur le site d'Olympie en prévision des premiers Jeux olympiques.

Supprimer la pub
Publicité

... Le fils d'Amphitryon apporta jadis cet arbre des sources ombragées de l'Ister, la douce persuasion le lui ayant fait obtenir des peuples hyperboréens, fidèles adorateurs d'Apollon, il voulut que ses rameaux fussent la récompense glorieuse de nos triomphes. Il méditait encore dans son cœur un beau dessein, celui de consacrer à Jupiter un bois capable de recevoir tous les enfants de la Grèce, et de donner par son feuillage de l'ombre aux spectateurs et des couronnes à l'athlète victorieux. Déjà le héros avait élevé dans ces lieux un autel à son père, alors que Phébé sur son char d'argent montrait en entier son disque lumineux. Déjà il y avait placé le tribunal des juges incorruptibles du combat, et arrêté que, tous les cinq ans, on célébrerait ces grands jeux sur les bords de l'Alphée. Mais ces beaux arbres, dont l'aspect délicieux charme aujourd'hui nos regards, n'embellissaient point encore le Cronium et la vallée de Pélops. Ce lieu n'avait ni ombre ni verdure. Il était exposé de toutes parts aux rayons d'un soleil ardent. Cependant le fils de Jupiter brillait de se transporter en Istrie, où jadis la belliqueuse fille de Latone le reçut, lorsqu'il descendait des coteaux et des vallons sinueux de l'Arcadie, et que, pour obéir à l'oracle de son père et accomplir les ordres d'Eurysthée, il poursuivait cette biche aux cornes d'or que Taygète avait jadis consacrée à Diane l'Orthosienne. En s'attachant à ses traces, il arriva dans ces régions que Borée ne tourmenta jamais de son souffle glacial. Frappé de la beauté des arbres qu'elles produisent, il forme aussitôt le projet d'en orner la carrière où douze contours égaux mesurent le terme de la course..

World Map of Herodotus
Carte du Monde d'Hérodote
Bibi Saint-Pol (Public Domain)

Hyperborée chez Hérodote

Dans les Histoires de l'écrivain grec Hérodote (c. 484 - 425/413 av.J.-C.), l'emplacement d'Hyperborée est décrit comme suit:

il alla jusque chez les Issédons; qu'au-dessus de ces peuples on trouve les Arimaspes, qui n'ont qu'un oeil; qu'au delà sont les Gryplions, qui gardent l'or; que plus loin encore demeurent les Hyperboréens, qui s'étendent vers la mer; que toutes ces nations, excepté les Hyperboréens, font continuellement la guerre à leurs voisins, à commencer par les Arimaspes; (4.13)

Hérodote décrit ici les peuples qui vivent dans les terres inconnues au nord de la mer Noire, mais la localisation précise des Issédons et des Arimaspiens n'est pas connue. Hérodote s'étend sur les Hyperboréens quelques pages plus loin:

Mais au sujet des Hyperboréens, ni les Scythes ni aucun autre habitant de cette région n'ont rien à dire, à l'exception peut-être des Issédons; mais je suppose qu'ils ne disent rien d'eux non plus, car s'ils le faisaient, les Scythes le répéteraient, tout comme ils le font pour le récit des Issédones sur les borgnes.

(4.32)

Apollo, Macedonian Gold Stater
Apollon, Statère en or macédonien
Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

Heureusement, Hérodote décrit ensuite un groupe qui semble connaître les Hyperboréens, les habitants de l'île sacrée de Délos dans les Cyclades grecques, qui n'est pas par hasard le lieu de naissance d'Apollon dans la mythologie grecque et l'emplacement d'un important sanctuaire dédié au dieu.

Supprimer la pub
Publicité

Les Déliens en parlent beaucoup plus amplement. Ils racontent que les offrandes des Hyperboréens leur venaient enveloppées dans de la paille de froment. Elles passaient chez les Scythes : transmises ensuite de peuple en peuple, elles étaient portées le plus loin possible vers l'occident, jusqu'à la mer Adriatique. De là, on les envoyait du côté du midi. Les Dodonéens étaient les premiers Grecs qui les recevaient. Elles descendaient de Dodone jusqu'au golfe Maliaque, d'où elles passaient en Eubée, et, de ville en ville, jusqu'à Caryste. De là, sans toucher à Andros, les Carystiens les portaient à Ténos, et les Téniens à Délos. Si l'on en croit les Déliens, ces offrandes parviennent de cette manière dans leur île. Ils ajoutent que, dans les premiers temps, les Hyperboréens envoyèrent ces offrandes par deux vierges, dont l'une, suivant eux, s'appelait Hypéroché, et l'autre Laodicé ; que, pour la sûreté de ces jeunes personnes, les Hyperboréens les firent accompagner par cinq de leurs citoyens, qu'on appelle actuellement Perphères, et à qui l'on rend de grands honneurs à Délos ; mais que, les Hyperboréens ne les voyant point revenir, et regardant comme une chose très fâcheuse leur arrivait de ne jamais revoir leurs députés, ils prirent le parti de porter sur leurs frontières leurs offrandes enveloppées dans de la paille de froment ; ils les remettaient ensuite à leurs voisins, les priant instamment de les accompagner jusqu'à une autre nation

(4.33)

Hérodote poursuit en disant que les jeunes gens de Délos continuent à se couper les cheveux en l'honneur des vierges hyperboréennes mortes au cours de leur mission:

Les jeunes Déliens de l'un et de l'autre sexe se coupent les cheveux en l'honneur de ces vierges hyperboréennes qui moururent à Délos. Les filles leur rendent ce devoir avant leur mariage. Elles prennent une boucle de leurs cheveux, l'entortillent autour d'un fuseau, et ta mettent sur le monument de ces vierges, qui est dans le lieu consacré à Diane, à main gauche en entrant.

(4.34)

Le ton d'Hérodote à l'égard de l'Hyperborée est plutôt sceptique, et il conclut sa brève présentation de l'Hyperborée par le commentaire suivant: "S'il y a vraiment des Hyperboréens, alors il y a aussi des Hypernotiens" (4.36), les Hypernotiens étant des gens qui vivent au sud du vent du sud.

Légendes associées

Curieusement, malgré la disparition de la race lorsqu'elle croisa le regard de pierre de Méduse dans l'ode de Pindare, certains Grecs pensaient que le dernier lieu de repos des Hyperboréens était l'île de Délos. Cette association est peut-être une confusion dans le récit d'Hérodote sur les ambassadeurs hyperboréens ou aurait été créée pour rehausser le prestige de Délos et améliorer sa position par rapport à sa grande rivale en tant que principal site religieux panhellénique: Delphes, site de l'oracle d'Apollon. Délos apparaît dans une autre bribe curieuse concernant l'Hyperborée. Selon Aristote (384-322 av. J.-C.), la mère d'Apollon, Léto, n'était pas une déesse (point de vue conventionnel des Grecs), mais une louve venue à Délos depuis le pays des Hyperboréens.

Supprimer la pub
Publicité

Delos Panorama
Panorama de Délos
Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

Le lien entre les Hyperboréens et Délos est également mentionné dans Axiochus, un ouvrage souvent attribué à Platon (c. 429 - c. 347 av. J.-C.), mais que les chercheurs modernes ne pensent pas qu'il ait été écrit par le philosophe grec. Le texte indique que les nymphes Opis et Hécaerge ont apporté des tablettes de bronze d'Hyperborée à Délos, qui décrivent le voyage de l'âme après la mort jusqu'aux Enfers (371a). Hérodote mentionne également une paire de noms similaires - Opis et Argé, les deux premières vierges hyperboréennes qui apportent des offrandes à Délos (Histoires 4.35).

Les Hyperboréens apparaissent dans une autre légende, celle de Crésus, roi de Lydie au VIe siècle avant notre ère, qui, selon une version de l'histoire, aurait été sauvé de son bûcher funéraire par Apollon et transporté par magie au pays des Hyperboréens. En effet, la terre légendaire située loin au nord devint un lieu pratique où ceux qui disparaissaient de manière inexpliquée finissaient, en d'autres termes, perdues à jamais pour le monde tel que nous le connaissons. Par exemple, le premier temple de Delphes aurait été acquis d'une manière ou d'une autre par les Hyperboréens, tout comme la flèche d'Apollon censée avoir des propriétés curatives magiques.

Les sites funéraires des Celtes contiennent parfois des exemples d'art et d'objets probablement fabriqués ou inspirés par les Grecs et les Étrusques.

Abaris l'Hyperboréen

Les sources anciennes mentionnent un personnage spécifique originaire d'Hyperborée: Abaris l'Hyperboréen. Abaris, personnage légendaire, aurait vécu au VIe siècle avant notre ère, et serait censé avoir été en contact avec le philosophe et mathématicien grec Pythagore (c. 571- c. 497 av. J.-C.). Il est cité nommément dans le dialogue Charmides (158b) de Platon, bien que rien ne soit dit de lui, si ce n'est qu'il avait beaucoup de charme. Hérodote le mentionne également brièvement, ou plutôt refuse de le mentionner: "Je ne raconterai pas l'histoire d'Abaris, un Hyperboréen censé avoir parcouru le monde entier en portant une flèche et en ne mangeant rien" (Histoires, 4.36). Dans la mythologie irlandaise beaucoup plus moderne, Abaris était considéré comme l'un des premiers druides. Les chercheurs pensent aujourd'hui qu'il s'agissait très probablement d'un saint homme ascétique ou d'un chaman originaire d'Asie centrale, un lieu aussi mystérieux et éloigné que l'Hyperborée pour les Grecs de l'Antiquité.

Vous aimez l'Histoire?

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire gratuite!

Les Celtes

Dans l'Antiquité tardive, l'Hyperborée fut associée aux tribus aujourd'hui mieux connues du centre et de l'ouest de l'Europe de l'âge du fer, en particulier les Celtes. Cependant, même avant cela, des peuples relativement sophistiqués, contemporains de la Grèce archaïque, vivaient autour du Danube, dans le sud de l'Allemagne. Pindare parlait-il alors des premiers Celtes lorsqu'il mentionne qu'Hercule traverse le Danube pour se rendre en Hyperborée? Il est certain que les forêts d'Europe centrale correspondraient à la description de Pindare, qui les décrit comme un lieu aux arbres merveilleux. Les sites funéraires de ces premiers Celtes contiennent parfois des exemples d'art et d'objets probablement fabriqués ou inspirés par les cultures grecques et étrusques de la Méditerranée, ce qui prouve bien qu'il y a eu des contacts entre les cultures du nord et du sud de l'Europe au VIe siècle avant notre ère ou même plus tôt.

Repaired Greek Cup
Coupe grecque réparée
Xuan Che (CC BY)

Une autre localisation de l'Hyperborée n'est pas l'Europe centrale celtique, mais la Grande-Bretagne celtique. L'écrivain grec Diodore de Sicile, écrivant au 1er siècle avant notre ère, cite des informations de l'écrivain grec plus ancien Hécatée d'Abdère (c. 360-290 av. J.-C.) au sujet des Hyperboréens:

Parmi ceux qui ont écrit sur les mythes anciens, Hécatée et certains autres disent que dans les régions situées au-delà du pays des Celtes, il y a dans l'océan une île qui n'est pas plus petite que la Sicile. Cette île, poursuit le récit, est située au nord et est habitée par les Hyperboréens, appelés ainsi parce que leur demeure se trouve au-delà du point d'où souffle le vent du nord; l'île est à la fois fertile et productive pour toutes les cultures, et comme elle a un climat exceptionnellement tempéré, elle produit deux récoltes par an. En outre, la légende suivante est racontée à son sujet: Léto est née sur cette île, et c'est pourquoi Apollon y est honoré plus que tous les autres dieux; les habitants sont en quelque sorte considérés comme des prêtres d'Apollon, puisqu'ils louent chaque jour ce dieu par des chants ininterrompus et lui rendent d'immenses honneurs. Il y a aussi sur l'île une magnifique enceinte sacrée d'Apollon et un temple remarquable, orné de nombreuses offrandes votives et de forme sphérique.

Les Hyperboréens ont aussi une langue, nous dit-on, qui leur est propre, et ils sont très bien disposés à l'égard des Grecs... Ils disent aussi que la lune, vue de cette île, semble n'être qu'à une faible distance de la terre.

(Bibliothèque, Livre 11:47)

L'île décrite ici est-elle la Grande-Bretagne et le temple sphérique Stonehenge? Il est certain que les jours beaucoup plus longs d'un été nordique pourraient expliquer la croyance grecque selon laquelle les Hyperboréens jouissaient d'un soleil perpétuel. Cela expliquerait également le lien avec le culte particulier rendu à Phoebus Apollon en tant que dieu du soleil, qui semble être lié aux Hyperboréens où qu'ils se trouvent géographiquement. Il est probable que nous ne saurons jamais exactement où se trouvait l'Hyperborée pour les Grecs de l'Antiquité, et peut-être même ont-ils déplacé son emplacement au fil du temps pour s'adapter à leur conscience croissante des différents peuples qui vivaient de plus en plus loin de leur propre monde familier de la Méditerranée.

Supprimer la pub
Publicité

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Mark Cartwright
Mark est un auteur, chercheur, historien et éditeur à plein temps. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées que toutes les civilisations peuvent nous offrir. Il est titulaire d'un Master en Philosophie politique et est le Directeur de Publication de WHE.

Citer cette ressource

Style APA

Cartwright, M. (2021, mars 11). Hyperborée [Hyperborea]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19472/hyperboree/

Style Chicago

Cartwright, Mark. "Hyperborée." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le mars 11, 2021. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19472/hyperboree/.

Style MLA

Cartwright, Mark. "Hyperborée." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 11 mars 2021. Web. 16 juil. 2024.

Adhésion