Akkad et l'Empire Akkadien

Le premier empire multinational au monde
Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
Translations
Version Audio Imprimer PDF
Map of the Akkadian Empire, c. 2334 - 2218 BCE (by Simeon Netchev, CC BY-NC-ND)
L'Empire d'Akkad, vers 2334-2218 av. J.-C. Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

Akkad était le siège de l'Empire akkadien (2350/2334-2154 av. J.-C.), la première entité politique multinationale au monde, fondée par Sargon le Grand qui unifia la Mésopotamie sous son règne et établit le modèle que les rois mésopotamiens ultérieurs suivirent ou tentèrent de surpasser. L'Empire akkadien développa des concepts inventés par les Sumériens et introduisit bon nombre de ses propres concepts qui influenceraient les dynasties et empires ultérieurs de la région, notamment :

  • le concept de royauté divine
  • une administration gouvernementale standardisée
  • des poids et mesures standardisés
  • un système postal standardisé
  • l'amélioration des routes existantes et la création de nouvelles
  • les progrès en métallurgie (principalement pour la fabrication d'armes)
  • systèmes d'irrigation de meilleure qualité
  • amélioration des sceaux cylindres avec plus de détails
  • une armée professionnelle et des garnisons fortifiées
  • utilisation d'une seule langue (l'akkadien) pour l'administration
  • utilisation de textes bilingues (akkadien et sumérien) dans le commerce

Personne ne sait où se trouvait la ville d'Akkad, comment elle prit de l'importance, ni la façon précise dont elle disparut, mais elle fut le siège de l'Empire akkadien qui régnait sur une vaste étendue de la région de l'ancienne Mésopotamie. On sait qu'Akkad (également appelée Agadé) était une ville située le long de la rive occidentale de l'Euphrate, peut-être entre les villes de Sippar et de Kish (ou, peut-être, entre Mari et Babylone ou, même, ailleurs le long de l'Euphrate). Selon la légende, elle fut construite par le roi Sargon le Grand qui unifia la Mésopotamie sous le règne de son empire akkadien et établit la norme pour les futures formes de gouvernement en Mésopotamie.

Supprimer la pub
Publicité

les scribes de Sargon disaient que l'empire akkadien s'étendait du golfe Persique jusqu'à la mer Méditerranée et Chypre, en passant par le Koweït, l'Irak, la Jordanie et la Syrie (peut-être le Liban) actuels, et par la partie inférieure de l'Asie mineure (on prétend également qu'il s'étendait jusqu'en Crète, dans la mer Égée). Si la taille et l'étendue de l'empire basé à Akkad sont contestées, il ne fait aucun doute que Sargon le Grand créa bel et bien le premier empire multinational au monde.

Le roi d'Uruk et l'ascension de Sargon

il est possible que Sargon ait restauré Akkad, plutôt que de la construire.

La langue de la ville, l'akkadien, était déjà utilisée avant la naissance de l'empire akkadien (notamment dans la riche cité de Mari où de vastes tablettes cunéiformes ont contribué à définir les événements pour les historiens ultérieurs), et il est possible que Sargon ait restauré Akkad, plutôt que de la construire. Il convient également de noter que Sargon ne fut pas le premier souverain à unir les villes et les tribus disparates sous une même domination. Le roi d'Uruk, Lugalzagesi, avait déjà accompli cette tâche sous son propre règne, mais à une échelle bien moindre, .

Supprimer la pub
Publicité

Il fut vaincu par Sargon qui, améliorant le modèle que lui avait donné Uruk, fit de sa propre dynastie une entité plus grande et plus forte. L'historienne Gwendolyn Leick écrit: "D'après ses propres inscriptions, il [Sargon] a mené une vaste campagne au-delà de la Mésopotamie et s'est assuré l'accès à toutes les grandes routes commerciales, par mer et par terre" (8). Alors que Lugalzagesi avait réussi à subjuguer les villes de Sumer, Sargon, lui, avait l'intention de conquérir le monde connu. L'historien Will Durant écrit:

Sargon se lança dans une politique d'expansion et de conquête. Nous ne saurons jamais quels changements économiques, sociaux ou idéologiques spécifiques ont provoqué ce changement d'orientation politique. Les succès de ces rois [akkadiens] ont dès lors exercé une influence dominante sur les concepts politiques et les revendications des souverains mésopotamiens. Non seulement la dynastie sumérienne d'Ur (appelée Ur III) suivit l'exemple de Sargon, mais les rois assyriens du millénaire suivant, voire plus, le prirent comme prototype et comme modèle pour leurs aspirations politiques. (52)

Akkadian Ruler
Souverain Akkadien Sumerophile (Public Domain)

Cet empire stabilisa la région de la Mésopotamie et permit le développement de l'art, de la littérature, de la science, des progrès agricoles et de la religion. Selon la liste des rois sumériens, il y eut cinq souverains d'Akkad, bien qu'en fait ils aient été au nombre de sept:

Supprimer la pub
Publicité
  • Sargon le Grand (r. de 2334 à 2279 av. J.-C.)
  • Rimush (fils de Sargon, r. de 2278 à 2270 av. J.-C.)
  • Manishtusu (autre fils de Sargon, r. de 2269 à 2255 av. J.-C.)
  • Naram-Sin (également connu sous le nom de Naram-Suen, fils de Manishtusu, r. de 2254 à 2218 av. J.-C.)
  • Shar-Kali-Sharri (fils de Naram-Sin, r. de 2217 à 2193 av. J.-C.)
  • Dudu (r. de 2189 à 2169 av. J.-C.)
  • Shu-turul (fils de Dudu, r. de 2168 à 2154 av. J.-C.)

Entre Shar-Kali-Sharri et Dudu, il y eut une période de troubles civils au cours de laquelle quatre hommes se disputèrent le trône (Igigi d'Akkad, Ilulu, Imi et Nanum) avant que Dudu n'accède au pouvoir. Il n'existe aucune preuve reliant Dudu à la dynastie de Sargon, ce qui explique peut-être pourquoi la liste des rois sumériens (rédigée pendant la période d'Ur III, entre 2112 et 2004 av. J.-C.) ne le mentionne pas, lui ni son fils.

Entre l'époque de Sargon et celle de Shar-Kali-Sharri, l'akkadien remplaça le sumérien comme lingua franca, sauf dans les services sacrés, et les vêtements, l'écriture et les pratiques religieuses akkadiens influencèrent de plus en plus les coutumes des peuples conquis de la région, parfois, semble-t-il, contre leur gré. La dynastie de Sargon déploya des efforts considérables pour réprimer les révoltes menées par ceux qui s'opposaient à ses politiques autoritaires.

Malgré cela, les générations suivantes tiendraient les rois d'Akkad en haute estime, en particulier Sargon et Naram-Sin, qui figureraient plus tard dans des poèmes et des mythes en tant que personnages centraux. Les versions mythologiques de ces monarques sont toujours présentées comme imparfaites, à l'image des hommes réels, et ce d'autant plus – pour les peuples qui vivaient sous leur domination – en raison de la brutalité dont ils faisaient preuve pour réprimer toute dissidence ou tentative de révolte.

Supprimer la pub
Publicité

Le règne de Sargon

Sargon le Grand conquit "les quatre coins de l'univers" et maintint l'ordre dans son empire.

Sargon le Grand fonda ou restaura la ville d'Akkad et établit l'empire akkadien. Il conquit ce qu'il appelait "les quatre coins de l'univers" et maintint l'ordre dans son empire grâce à des campagnes militaires répétées. La stabilité apportée par cet empire donna lieu à la construction de routes, à l'amélioration de l'irrigation, à l'élargissement de la sphère d'influence dans le commerce, ainsi qu'aux développements susmentionnés.

L'empire akkadien créa le tout premier système postal où des tablettes d'argile inscrites en écriture cunéiforme akkadienne étaient enveloppées dans des enveloppes extérieures d'argile marquées du nom et de l'adresse du destinataire et du sceau de l'expéditeur. Ces lettres ne pouvaient être ouvertes que par la personne à qui elles étaient destinées, car il n'y avait aucun moyen d'ouvrir l'enveloppe d'argile, sauf en la brisant.

Afin de maintenir sa présence dans tout son empire, Sargon plaça de façon stratégique ses meilleurs hommes de confiance aux postes de pouvoir dans les différentes villes. Les "citoyens d'Akkad", comme les appelle un texte babylonien ultérieur, étaient les gouverneurs et les administrateurs de plus de 65 villes différentes. Ces "citoyens" haut placés agissaient en tant qu'espions pour Sargon, rapportant tout signe de mécontentement ou de dissidence, et ceux qui avaient exprimé des objections à son règne disparaissaient alors « mystérieusement ». Comme indiqué, il menait également régulièrement des campagnes, et ainsi, malgré le niveau de vie plus élevé et la stabilité qu'offrait Akkad, les personnes qui étaient censées en bénéficier souffraient des politiques oppressives de Sargon.

Supprimer la pub
Publicité
Disk of Enheduanna
Disque d'Enheduanna Zunkir (CC BY)

Sargon plaça aussi sa fille, Enheduanna, en tant que grande prêtresse d'Inanna à Ur et, à travers elle, semble avoir été capable de manipuler les affaires religieuses et culturelles à distance. Enheduanna est reconnue aujourd'hui comme le premier écrivain connu par son nom mais, de son vivant, elle semble avoir également été une espionne clé pour son père.

Successeurs de Sargon: Rimush et Manishtusu

Sargon régna pendant 56 ans et, après sa mort, son fils Rimush (r. de 2279 à 2271 av. J.-C.) lui succéda en conservant étroitement la politique de son père. Les villes se rebellèrent après la mort de Sargon, et Rimush passa les premières années de son règne à rétablir l'ordre. Il fit campagne contre l'Élam, qu'il vainquit, et affirma dans une inscription avoir ramené de grandes richesses à Akkad. Il ne régna que neuf ans avant d'être assassiné par ses propres courtisans et son frère Manishtusu (r. de 2271 à 2261 av. J.-C.) lui succéda. Selon certaines hypothèses, Manishtusu aurait provoqué la mort de son frère pour accéder au trône.

L'histoire se répéta après la mort de Rimush, et Manishtusu dut réprimer des révoltes généralisées dans tout l'empire avant de s'atteler à la gouvernance de ses terres. Il développa le commerce et, selon ses inscriptions, s'engagea dans le commerce à longue distance avec Magan et Meluhha (que l'on pense être la haute Égypte et le Soudan). Il entreprit également de grands projets de construction dans tout l'empire et on pense qu'il ordonna la construction du temple d'Ishtar à Ninive qui était considéré comme une pièce d'architecture très impressionnante.

Vous aimez l'Histoire?

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire gratuite!

En outre, il entreprit une réforme agraire et, d'après ce que l'on sait, améliora l'empire de son père et de son frère. L'obélisque de Manishtusu, décrivant la répartition des parcelles de terre, peut être vu aujourd'hui au musée du Louvre, à Paris. Il fut également assassiné par ses courtisans et fut suivi par Naram-Sin.

Naram-Sin: le plus grand des rois akkadiens

Comme son père et son oncle avant lui, Naram-Sin dut réprimer des rébellions dans tout l'empire avant de pouvoir commencer à gouverner, mais une fois qu'il commença, l'empire prospéra sous son règne. Au cours des 36 années de son règne, il étendit les frontières de l'empire, maintint l'ordre à l'intérieur, augmenta le commerce et fit personnellement campagne avec son armée au-delà du golfe Persique et, peut-être même, jusqu'en Égypte.

La stèle de la victoire de Naram-Sin (actuellement conservée au Louvre) célèbre la victoire du monarque akkadien sur Satuni, roi des Lullubi (une tribu des monts Zagros) et représente Naram-Sin qui gravit la montagne en piétinant les corps de ses ennemis, à l'image d'un dieu. Comme son grand-père, il se proclama "roi des quatre quarts de l'univers" mais, plus audacieusement encore, il commença à écrire son nom avec un signe qui le désignait comme un dieu au même titre que n'importe quel dieu du panthéon mésopotamien.

Supprimer la pub
Publicité
Victory Stele of Naram-Sin
Stèle de Victoire de Naram-Sin, Sippar, Irak (Musée du Louvre) Jan van der Crabben (CC BY-NC-SA)

Malgré son règne spectaculaire, considéré comme l'apogée de l'Empire akkadien, les générations suivantes l'associeront à La malédiction d'Akkad, un texte littéraire (du genre Naru Literature mésopotamienne) attribué à la troisième dynastie d'Ur mais qui pourrait avoir été écrit plus tôt. Il raconte l'histoire fascinante d'un homme qui tente d'arracher une réponse aux dieux par la force, et cet homme est Naram-Sin. Selon le texte, le grand dieu sumérien Enlil retira son plaisir de la ville d'Akkad et, ce faisant, interdit aux autres dieux d'entrer dans la ville et de l'honorer de leur présence.

Naram-Sin ne sait pas ce qu'il a bien pu faire pour encourir ce déplaisir. Il prie, demande des signes et des présages et tombe dans une dépression de sept ans en attendant une réponse du dieu. Finalement, fatigué d'attendre, il rassemble son armée et marche sur le temple d'Enlil à l'Ekur dans la ville de Nippur qu'il détruit. Il "plante ses pelles contre ses racines, ses haches contre les fondations jusqu'à ce que le temple, comme un soldat mort, tombe prostré" (Leick, 106).

Cette attaque, bien sûr, provoque la colère non seulement d'Enlil mais aussi des autres dieux qui envoient les Gutiens, "un peuple qui ne connaît aucune inhibition, aux instincts humains mais à l'intelligence canine et aux traits simiesques" (Leick, 106) pour envahir Akkad et la dévaster. Après l'invasion des Gutiens, la famine est généralisée, les morts pourrissent dans les rues et les maisons, la ville est en ruine et c'est ainsi, selon le conte, que prend fin la ville d'Akkad et l'empire akkadien, victime de l'arrogance d'un roi face aux dieux.

Il n'existe cependant aucune trace historique de Naram-Sin réduisant par la force l'Ekur de Nippur ou détruisant le temple d'Enlil et on pense que La Malédiction d'Agadé est une pièce beaucoup plus tardive écrite pour exprimer " un souci idéologique de la bonne relation entre les dieux et le monarque absolu " (Leick, 107) dont l'auteur choisit Akkad et Naram-Sin comme sujets en raison de leur statut, alors légendaire. Selon les archives historiques, Naram-Sin honorait les dieux, fit placer sa propre image à côté de la leur dans les temples et fut remplacé par Shar-Kali-Sharri.

Supprimer la pub
Publicité

Déclin d'Akkad

Le règne de Shar-Kali-Sharri fut difficile dès le début car il dut lui aussi déployer beaucoup d'efforts pour réprimer les révoltes après la mort de son père mais, contrairement à ses prédécesseurs, il semble ne pas avoir été capable de maintenir l'ordre et ne put empêcher de nouvelles attaques de l'extérieur contre l'empire. Leick écrit:

Malgré ses efforts et ses campagnes militaires réussies, il n'a pas été en mesure de protéger son État de la désintégration et, après sa mort, les sources écrites se sont taries dans une période d'anarchie et de confusion accrues. (159)

Il est intéressant de savoir que "son projet de construction le plus important fut la reconstruction du temple d'Enlil à Nippur" et peut-être que cet événement, couplé à l'invasion des Gutis et à la famine généralisée, donna naissance à la légende ultérieure qui se développa dans La malédiction d'Akkad. Shar-Kali-Sarri mena une guerre presque continuelle contre les Élamites, les Amorrites et les envahisseurs gutis, mais c'est l'invasion guti à qui l'on attribue le plus souvent l'effondrement de l'empire akkadien et à l'âge sombre de la Mésopotamie qui s'ensuivit.

Brick Stamp of Shar-Kali-Sharri
Tampon en brique de Shar-Kali-Sharri Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

Des études récentes affirment cependant que c'est probablement le changement climatique qui provoqua la famine et, peut-être, la perturbation du commerce, affaiblissant l'empire au point que le type d'invasions et de rébellions qui, par le passé, étaient écrasées, ne purent plus être réprimées aussi facilement. Les deux derniers rois d'Akkad après la mort de Shar-Kali-Sharri, Dudu et son fils Shu-Turul, ne régnèrent que sur les environs de la ville et sont rarement mentionnés en association avec l'empire.

Conclusion

Les inscriptions des rois akkadiens et de leurs successeurs montrent clairement que l'Empire akkadien apporta un meilleur niveau de vie, une plus grande stabilité et de nombreux autres avantages aux peuples de la Mésopotamie antique, mais au prix d'une liberté individuelle restreinte et d'une menace quasi permanente pour quiconque osait s'opposer aux politiques et aux lois akkadiennes.
Les souverains ultérieurs s'inspirèrent du règne de Sargon et de Naram-Sin, parfois sous une forme plus modérée, comme Ur-Nammu (r. vers 2112-2094) de la dynastie d'Ur III, et parfois de manière assez proche, comme Hammurabi de Babylone (r. de 1792 à 1750 av. J.-C.). Les politiques akkadiennes trouvèrent leur pleine expression dans celles de l'Empire assyrien et du Nouvel Empire assyrien, qui conquirent également la Mésopotamie.

Map of  the Neo-Assyrian Empire
Carte de l'Empire néo-assyrien Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

La ville d'Akkad était autrefois la plus puissante de la région, siège d'un empire qui englobait le Proche-Orient actuel, mais après sa chute, elle semble avoir disparu de manière si complète que les archéologues n'ont pas été en mesure de localiser ses ruines pendant plus d'un siècle. Tout comme l'ascension d'Akkad, sa chute – et son emplacement – reste un mystère, et tout ce que l'on sait aujourd'hui, c'est qu'il existait autrefois une ville dont les rois régnaient sur un vaste empire, le premier empire au monde, qui est ensuite passé dans la mémoire, le mythe et la légende.

Supprimer la pub
Publicité

Questions & Réponses

Pourquoi l'empire akkadien est-il célèbre?

L'Empire akkadien fut le premier empire multinational au monde. Il est également célèbre pour avoir donné naissance à la première écrivaine de l'histoire mondiale connue par son nom, Enheduanna, fille de Sargon d'Akkad.

Où se trouvait Akkad?

Personne ne sait où se trouvait Akkad, si ce n'est qu'elle s'élevait sur la rive occidentale de l'Euphrate, dans l'ancienne Mésopotamie.

Qui a fondé l'Empire akkadien?

L'empire akkadien fut fondé par Sargon le Grand (également connu sous le nom de Sargon d'Akkad), qui régna de 2334 à 2279 avant notre ère.

Qu'est-ce qui a causé la chute de l'Empire akkadien?

La cause de la chute de l'empire akkadien est inconnue. Elle était traditionnellement attribuée à l'invasion des Gutis, mais les chercheurs modernes pensent qu'elle pourrait avoir été causée par le changement climatique, la famine et la perturbation du commerce, qui auraient permis la victoire des Gutis.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction pour WHE, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2022, mai 14). Akkad et l'Empire Akkadien: Le premier empire multinational au monde. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-363/akkad-et-lempire-akkadien/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Akkad et l'Empire Akkadien: Le premier empire multinational au monde." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, mai 14, 2022. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-363/akkad-et-lempire-akkadien/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Akkad et l'Empire Akkadien: Le premier empire multinational au monde." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 14 mai 2022, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-363/akkad-et-lempire-akkadien/.

Soutenez-nous Supprimer la pub