Zagreus

Définition

Harrison W. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 10 janvier 2022
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Disponible dans ces autres langues: anglais, persan, espagnol
Young Dionysos with Seilenos (by Unknown, Public Domain)
Jeune Dyonisos avec Silène
Unknown (Public Domain)

Dans la mythologie grecque antique, Zagreus (alias Zagrée) est un dieu étroitement associé au dieu du vin Dionysos, aux enfers et à la chasse. Fils de Zeus et de Perséphone, il est connu dans la tradition orphique comme la première incarnation de Dionysos, tandis que d'autres récits l'identifient comme le fils d'Hadès ou même comme Hadès en personne.

La plus ancienne mention de Zagreus provient d'une ligne citée de l'épopée grecque perdue Alcmeonis, un poème datant au moins du 6e siècle avant Jésus-Christ, où il est décrit aux côtés de Gaia, la personnification grecque de la terre, comme "le plus haut de tous les dieux" (West, 61). Cependant, certains spécialistes pensent que ce vers ne faisait référence qu'au fait qu'il était le plus haut de tous les dieux des enfers, car des fragments d'œuvres écrites par le dramaturge de tragédie grec Eschyle (c. 525 - c. 456 avant j.-C.) l'identifient étroitement à Hadès.

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Zagreus est également le nom souvent donné au Dionysos orphique dont l'histoire était au cœur des croyances des adeptes de l'orphisme. Dans cette histoire, Zagreus, enfant de Zeus et de Perséphone, fut tué et dévoré par les Titans, à l'exception de son cœur qui fut retrouvé par Athéna et apporté à Zeus. Parce que son cœur avait été sauvé, Zagreus put se réincarner en dieu Dionysos. Zeus punit les Titans pour leur trahison en les détruisant d'un coup de foudre, et c'est de leurs cendres que naquit l'humanité.

Les adeptes de l'orphisme croyaient donc que l'humanité avait une double nature, celle du corps, héritée des Titans, et celle de l'âme, ou étincelle divine héritée des parties de Zagreus ingérées par les Titans. Le point central de l'orphisme est que chacun doit atteindre le salut par des actes d'expiation pendant sa vie ou être maudit par une réincarnation sans fin. Certains aspects de l'orphisme, notamment la souffrance, la mort et la résurrection de Dionysos Zagreus, et l'idée de rédemption pour un péché originel rappellent des aspects de religions ultérieures, comme le christianisme.

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Origines et interprétations

Le peu que l'on sait de Zagreus en dehors de son association avec Dionysos provient de fragments d'œuvres perdues de la littérature grecque. Il était certainement renommé, car une citation de l'épopée grecque perdue Alcmémonis offre une prière à "Maîtresse Terre, et Zagreus le plus haut de tous les dieux" (West, 61). L'invocation de son nom aux côtés de la Terre Mère semble indiquer que Zagreus était tenu en haute estime et était considéré comme très puissant. Certains chercheurs pensent que la référence au "plus grand de tous les dieux" ne signifie pas qu'il était le plus grand dieu du mont Olympe, mais plutôt qu'il était le plus grand dieu des enfers.

Zagreus semble avoir été un puissant dieu des enfers, méritant l'épithète "Chthonios", ou "le souterrain".

C'est ce que l'on peut déduire du contexte de la prière, dans laquelle le héros de l'Alcméonis, Alcmaon, fait appel aux puissances de la terre pour que l'âme de son père soit transférée en toute sécurité au ciel. Le statut de Zagreus en tant que dieu des enfers peut également être attesté par deux œuvres écrites par Eschyle. L'une de ces références, trouvée dans une ligne fragmentée de l'une des pièces perdues de Sisyphe d'Eschyle datant d'environ le Ve siècle avant J.-C., identifie Zagreus comme le fils d'Hadès. Une autre référence, tirée des Égyptiens d'Eschyle, désigne Zagreus comme étant Hadès lui-même.

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Quoi qu'il en soit, Zagreus semble avoir été un puissant dieu des enfers, méritant l'épithète de "Chthonios", ou "le souterrain". Quant aux associations entre Zagreus et Dionysos, des chercheurs comme Timothy Gantz ont émis l'hypothèse que les mythes distincts de Zagreus, fils d'Hadès et de Perséphone, se sont confondus au fil du temps avec le mythe orphique de Dionysos, fils de Zeus et de Perséphone, de sorte que le nom de Zagreus a fini par être associé aux deux mythes.

Association avec Dionysos

Que Zagreus et Dionysos aient été à l'origine deux divinités distinctes ou non, il est clair que les deux sont devenus étroitement liés au fil du temps. L'expert hongrois Károly Kerényi note le mot Sa-ke-re-u qui apparaît comme le nom d'un prêtre de Dionysos à Pylos. Selon Kerényi, le nom pourrait être rendu comme Zagreus et le prêtre de Dionysos pourrait avoir pris le nom du dieu. Kerényi poursuit en associant Zagreus à la chasse rituelle, plus précisément celle que l'on trouve dans le culte de Dionysos.

Dionysos with Panther
Dyonisos avec une panthère
James Lloyd (CC BY-NC-ND)

Il mentionne comment, en grec, le mot zagreus est utilisé pour désigner un chasseur qui capture des animaux vivants, tandis que le mot ionien zagre signifie une "fosse pour la capture d'animaux vivants" (Kerényi, 82). Kerényi poursuit en décrivant des preuves de l'importance de la religion de Dionysos en Crète, où la chasse était tenue en haute estime, suggérant que c'est peut-être là que le nom de Zagreus fut attribué au dieu du vin.

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Pourtant, Kerényi, reconnaissant la place de Zagreus en tant que dieu des enfers, également nommé pour l'acte de capturer des animaux vivants, se demande comment ces deux traits s'accordent puisqu'il semblerait contradictoire pour un dieu des enfers de laisser des créatures vivantes. Il note le rituel observé par les adeptes de la religion de Dionysos, dans lequel certains animaux étaient "déchiquetés vivants par les dents des participants et dévorés crus" (Kerényi, 84). Cet acte consistant à démembrer et à manger une créature vivante dans une frénésie d'ivresse est connu dans un contexte dionysiaque sous le nom de sparagmos. Il est souvent associé à Dionysos, en particulier à son groupe mythique de disciples féminines connues sous le nom de Ménades, ou "divagantes", qui se livraient souvent à de telles frénésies meurtrières alimentées par l'ivresse de Dionysos. Il est également intéressant de noter que Zagreus lui-même aurait été démembré et mangé vivant par les Titans.

C'est ici que l'on peut concilier la double association de Zagreus avec la capture d'animaux vivants et avec le royaume des morts. En raison de la tendance des adeptes de Dionysos Zagreus à dévorer les animaux vivants, le dieu a plus tard conservé des épithètes telles que "Omestes" et "Omadios", qui signifient "mangeur de chair crue".

Le mythe orphique de Dionysos Zagreus

Le mythe de la naissance, de la mort et de la résurrection de Zagreus en tant que Dionysos, central dans l'orphisme, se trouve dans le sixième livre des Dionysiaques. Rédigé par le poète grec Nonnos vers le Ve siècle de notre ère, les Dionysiaques, qui raconte la vie de Dionysos, est le plus long poème épique de l'Antiquité gréco-romaine, avec 48 livres et 20 426 vers.

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Rapt of Persephone by Hades
Rapt de Perséphone par Hadès
Carole Raddato (CC BY-SA)

Comme le raconte Nonnos, et d'autres, l'histoire de Zagreus commence lorsque Perséphone, épouse d'Hadès, est séduite par Zeus, qui avait pris la forme d'un dragon. La mère de Perséphone, Déméter, avait déjà été avertie par une prophétie de prétendants non invités et, par précaution, elle avait caché Perséphone dans une grotte. Cependant, cela ne suffit pas à éloigner Zeus, qui apparut à Perséphone sous la forme d'un dragon. De leurs ébats naquit l'enfant Zagreus, qui fut emmené par Zeus sur le mont sacré Ida. Zeus se prit d'affection pour son fils nouveau-né et voulut que Zagreus soit un jour celui qui lui succéderait comme roi des dieux et de l'univers. Nonnos décrit ainsi la séduction de Perséphone et la naissance de Zagreus :

Bientôt, sous l'influence de son hymen avec ce dragon olympien, les flancs de Proserpine s'arrondirent. Elle donna le jour à Zagrée, l'enfant cornu, qui seul, et sans aide, monta aussitôt vers le séjour de Jupiter, brandit l'éclair de son poignet chétif, et, nouveau-né, darda tout à coup les foudres de sa main enfantine.

(Nonnos, lignes 155-168, trad. Remacle)

Bien sûr, la liaison de Zeus avec une autre femme attisa la jalousie de son épouse Héra, qui décida de faire tuer l'enfant. Elle conspira avec les Titans, les anciens ennemis des dieux de l'Olympe qui avaient été chassés du pouvoir par Zeus lui-même. Dans certaines versions du conte, les Titans ont distrait l'enfant Zagreus avec des jouets, dans d'autres, ils l'ont surpris alors qu'il était distrait par son propre reflet dans un miroir. Dans tous les cas, les Titans, le visage blanchi par la craie, attaquèrent l'enfant, le mutilèrent et le tuèrent avant de manger des morceaux de sa chair. Certains récits disent que les Titans firent bouillir la chair dans un chaudron, d'autres qu'elle fut rôtie sur un feu. Lorsque Zeus apprit le meurtre de son fils, sa colère fut féroce et rapide. Selon Nonnos :

Après le premier Bacchus égorgé, Jupiter, son père, apprit le stratagème du miroir, et son image trompeuse; il renferma les meurtriers de Zagrée, au front cornu, sous les abîmes souterrains, et poursuivit la mère des Titans de son foudre vengeur. Bientôt les boucles de la chevelure de la Terre tombent desséchées du haut des arbres consumés. Le dieu brûle le levant, et de ses traits incandescents calcine la contres orientale des Bactriens. Les parages de l'Inde et les ondes carpiennes. s'enflamment au feu des vagues de l'Assyrie voisine; et le Nérée de l'Arabie voit ses flots s'allumer jusque dans la mer Érythrée.

(Nonnos, lignes 206-224 trad. Remacle)

Les Titans n'avaient pas mangé le cœur de Zagreus, qui fut trouvé par Athéna et apporté à son père Zeus. Zeus avala alors le cœur peu avant de féconder Sémélé, de laquelle Dionysos naquit à nouveau. Les Titans furent ensuite punis par Zeus et furent détruits par la foudre qui les réduisit en cendres. C'est de ces cendres que naquit l'humanité. De cette naissance, l'humanité reçut une double nature : un corps, mauvais et enclin au péché, issu des Titans, mais aussi une âme pure et divine, issue des morceaux du corps du petit dieu que les Titans avaient mangés. Il est à noter que la naissance de l'homme à partir des Titans ne se retrouve pas dans les œuvres de Nonnos.

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L'orphisme et les mystères dionysiaques

On pense que l'orphisme vit le jour au moins au 6e siècle avant Jésus-Christ et qu'il était pratiqué par les Grecs du monde hellénistique et par les Thraces. On pense qu'il s'agit d'une réforme ultérieure de la religion dionysiaque, à laquelle il est étroitement lié. Alors que le premier culte de Dionysos mettait l'accent sur la libération du moi des inhibitions culturelles et des contraintes sociétales afin de revenir à un état naturel, l'orphisme se concentrait davantage sur l'idée de la mort, et plus précisément sur la rédemption de l'âme. En raison de cette fixation sur la mort et le monde souterrain, il est approprié que le nom d'orphisme soit dérivé d'Orphée, qui descendait dans le monde souterrain et en revenait.

L'orphisme cherchait non seulement à trouver l'étincelle divine de Dionysos en chaque personne, mais aussi à sauver cette étincelle d'un cycle sans fin de réincarnation.

Dans la mythologie grecque, Orphée était un poète célèbre pour ses talents musicaux ; on disait que son habileté à chanter et à jouer de la lyre était si grande qu'il pouvait "mettre en mouvement les rochers et les arbres par son chant" (Apollodore, 1.3). Pourtant, il est aussi célèbre pour son association avec les enfers. Lorsque sa femme, Eurydice, mourut d'une morsure de serpent, Orphée, rongé par le chagrin, la suivit dans les enfers pour tenter de la récupérer. Il réussit à trouver Hadès et Perséphone, les souverains des enfers, et à les émouvoir avec sa musique miraculeuse.

Hadès accepta de le laisser ramener Eurydice au pays des vivants, à condition qu'il ne la regarde pas, quelles que soient les circonstances, jusqu'à ce qu'ils soient tous deux en sécurité hors des enfers. Le chanteur et sa femme avaient presque atteint la surface du sol lorsqu'Orphée, submergé par l'amour (et le doute quant au respect de la parole donnée par Hadès), jeta un regard furtif à sa femme. Le fantôme de celle-ci fut alors ramené pour toujours dans le royaume d'Hadès. Orphée connaîtra plus tard son propre destin lorsqu'il déchiqueté par les Ménades de Dionysos.

Bien que son existence ait été mise en doute même par d'anciens auteurs grecs comme Hérodote, la tradition orphique affirme que c'est Orphée en personne qui avait rédigé les mystères dionysiaques. Il s'agissait des rituels associés au culte de Dionysos au cours desquels les participants devaient induire une sorte de transe, soit par des substances intoxicantes, soit par la musique et la danse. On ne sait pas grand-chose de ces mystères, car les non-initiés n'avaient pas le droit de les observer et les initiés n'avaient pas le droit d'en parler. Les rites eux-mêmes étaient fortement associés au vin et aux danses grecques sauvages, les participants recherchant le dieu Dionysos en eux-mêmes et ils espéraient être remplis par son esprit et ses pouvoirs. Les mystères, tout comme le culte lui-même, devinrent populaires dans toute la Grèce, et une variante apparut dans la Rome antique vers 200 avant J.-C., connue sous le nom de Bacchanales.

Dionysiac Procession
Procession dyonisiaque
Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

C'est de là que naquit l'orphisme qui cherchait non seulement à trouver l'étincelle divine de Dionysos dans chaque personne, mais aussi à sauver cette étincelle, ou âme, d'un cycle sans fin de réincarnation provoqué par le péché originel des Titans. Pour y parvenir, il fallait mener un mode de vie ascétique et pur, éviter toute contamination spirituelle et accomplir divers rituels de purification. Si l'on échouait dans cette entreprise ou si l'on n'était pas initié, l'âme se réincarnerait. Si l'on parvenait à purifier son âme, on serait autorisé à passer dans l'au-delà.

Tout comme le mouvement en soi, on ne sait pas grand-chose de la vision orphique de la vie après la mort. Certaines tablettes de feuilles d'or trouvées dans des tombes de Thourioi, d'Hipponium, de Thessalie et de Crète contiennent toutefois des instructions laissées aux morts. Ces instructions avertissent les nouveaux défunts des obstacles qu'ils rencontreront sur leur chemin vers les enfers, en leur conseillant notamment de ne pas boire au Léthé, le fleuve de l'oubli, mais plutôt à la piscine de la mémoire, Mnémosyne. Les tablettes laissent également des instructions sur la façon de s'adresser aux dieux des enfers : " Maintenant tu es mort et maintenant tu es né, ô trois fois heureux, en ce même jour. Dis à Perséphone que le Bacchique lui-même t'a libérée " (Graf, 37).

Hormis ces tablettes et la découverte archéologique du papyrus de Derveni, il ne reste pas beaucoup de textes primaires traitant des croyances orphiques. Cependant, les Hymnes orphiques, un ensemble de 87 poèmes composés au 2ème ou 3ème siècle de notre ère, font référence à leurs croyances, en particulier à la filiation de Zagreus :

Je vénère et j'adore avec des vœux et des prières Bacchus, dieu sans vêtement, dieu à la poitrine florissante, dieu de la persuasion, dieu bien-aimé des nymphes et de Vénus à la belle chevelure, qui parcourt les bois en frappant la terre du pied en mesure, accompagné de nymphes et de femmes en délire ; toi qui, d'après l'avis de Jupiter, fus élevé par Proserpine et devins la terreur des dieux immortels, sois-nous favorable et regarde d'un oeil propice le présent que nous t'offrons. (Hymnes orphiques, n° 45)

Autres interprétations du mythe de Zagreus

Les croyances orphiques que l'on retrouve dans le mythe de Zagreus, en particulier les détails entourant la naissance de Dionysos lui-même et les origines de l'humanité, diffèrent des histoires sur les mêmes sujets que l'on trouve ailleurs dans la littérature grecque, comme dans la Théogonie d'Hésiode. Ceci, combiné aux similitudes entre les idées de résurrection et de rédemption de l'âme trouvées dans l'orphisme et ces mêmes thèmes dans le christianisme, ont amené certains chercheurs à croire que le mythe de Zagreus, et même les croyances orphiques dans leur ensemble, ont été mal interprétés par des chercheurs plus modernes qui regardent en arrière et analysent ces mythes à travers une lentille christianisée.

Dionysos, British Museum
Dionysos, British Museum
James Lloyd (CC BY-NC-ND)

Cette idée est renforcée par la notion que Nonnos, qui enregistre le récit le plus détaillé de la mort et de la renaissance de Zagreus, ne mentionne pas la naissance de l'humanité à partir des cendres des Titans, un élément central de la croyance orphique. Cette partie intégrante du mythe n'est explicitement mentionnée que par Olympiodore le Jeune, qui écrit au 6e siècle de notre ère. Cet argument peut être contrebalancé en examinant les œuvres d'écrivains grecs anciens tels que Pindare, Platon et Xénocrate, qui font des allusions au mythe, voire le relatent carrément.

Zagreus est aussi un parallèle avec le dieu égyptien Osiris. Comme Zagreus, Osiris était un dieu du monde souterrain qui fut tué par un parent jaloux et ramené à la vie. Une autre interprétation du mythe de Dionysos Zagreus nous vient de Diodore de Sicile, qui rapporte une interprétation allégorique qui compare le démembrement de Dionysos Zagreus à la production de vin.

On ne sait pas grand-chose de Zagreus, ni des mythes, cultes et rituels religieux qui l'entourent. Qu'il soit à l'origine le fils d'Hadès ou un autre nom pour Hadès lui-même, comme le suggère Eschyle, ou la première incarnation de Dionysos comme on le trouve dans la croyance orphique, cela sera difficile à déterminer en raison de la nature perdue de la plupart des premiers textes le mentionnant et en raison du secret des rituels dionysiaques et orphiques.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark is a graduate of SUNY Oswego, where he studied history and political science.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, H. W. (2022, janvier 10). Zagreus [Zagreus]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20405/zagreus/

Style Chicago

Mark, Harrison W.. "Zagreus." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le janvier 10, 2022. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20405/zagreus/.

Style MLA

Mark, Harrison W.. "Zagreus." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 10 janv. 2022. Web. 06 juil. 2022.

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