Carthago Nova

Définition

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 10 septembre 2019
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Disponible dans ces autres langues: anglais
Theatre, Carthago Nova (by Rafael, CC BY-NC-SA)
Théâtre, Carthago Nova
Rafael (CC BY-NC-SA)

Carthago Nova (aujourd'hui Carthagène) était une ville du sud de la péninsule ibérique, en Espagne, connue à l'origine sous le nom de Mastia. L'occupation humaine de la région est antérieure à la période néolithique, mais la zone autour du site de Carthago Nova semble avoir été peu peuplée jusqu'à l'âge du bronze, lorsqu'une ville portuaire fut construite sur une péninsule s'avançant dans la mer Méditerranée.

Le poète latin du IVe siècle de notre ère, Rufus Festus Avienus, identifia Mastia avec la Massia des Tartessiens, mais cette ville était située dans la région de la Confédération tartessienne autour de l'ancienne ville de Carteia (près de Gadès, l'actuelle Cadix), bien que les Tartessiens aient très certainement commercé avec Mastia et, selon certains spécialistes, aient été les premiers habitants de la région.

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La ville fut fondée sous le nom de Qart Hadasht ( "Carthage") par le général et homme politique carthaginois Hasdrubal le Bel (c. 270-221 av. J.-C.) en 228 av. J.-C.. Elle fut prise par le général romain Scipion l'Africain (236-183 av. J.-C.) en 209 av.J.-C. pendant la deuxième guerre punique (218-202 av. J.-C.) et rebaptisée Carthago Nova ("Nouvelle Carthage" mais, littéralement, "Nouvelle ville" puisque "Carthage" signifie lui-même "Nouvelle ville").

Carthago Nova continuerait à jouer un rôle important dans l'économie de Rome, à la fois comme centre commercial et comme fournisseur d'argent et de diverses marchandises, tout au long de son histoire. Elle fut ensuite prise par les Vandales puis les Wisigoths avant d'être conquise au VIIe siècle de notre ère lors de l'invasion musulmane. Par la suite, elle fut dirigée par différents califats musulmans jusqu'à la Reconquista du 13e siècle au cours de laquelle les armées chrétiennes reprirent les territoires espagnols aux musulmans.

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La première guerre punique

La ville de Mastia était un centre commercial connu des Phéniciens (qui l'ont peut-être fondée), qui commerçaient avec les Tartessiens, réputés pour leur production d'argent. L'expert B. H. Warmington, à la suite d'experts antérieurs, identifie Tartessos (dans la région de Cadix) avec la Tarsis de la Bible (Genèse 10:4, I Chroniques 1:7, Ezéchiel 27:12, entre autres) et souligne la similitude du littoral autour de Cadix avec celui de l'ancienne Mastia, expliquant ainsi comment les auteurs antiques ont pu confondre les deux (bien que le site de la Tarsis biblique n'ait fait l'objet d'aucun consensus scientifique). Il a également été établi que Mastia et Carteia étaient toutes deux connues pour leurs mines d'argent, la richesse de leurs ressources et leur engagement dans le commerce maritime.

Hasdrubal fonda la ville de Qart Hadasht (Carthage) en 228 av. J.-C. et choisit de se concentrer sur les missions diplomatiques plutôt que sur les campagnes militaires.

On ne sait presque rien des spécificités des débuts de Mastia, mais elle deviendrait l'une des nombreuses villes de la péninsule ibérique à être prise dans les guerres puniques (264-146 av. J.-C.) entre les villes de Carthage en Afrique du Nord et de Rome en Italie. La première guerre punique (264-241 av. J.-C.) commença par le contrôle de la Sicile, que les deux villes revendiquaient. Carthage, à cette époque, était la plus grande puissance de la Méditerranée, tandis que Rome était encore une ville relativement petite, sans marine. Carthage envoya son général Hamilcar Barca (275-228 av. J.-C.) contre les Romains, et il aurait pu être victorieux si sa ville l'avait mieux soutenu. En fait, Rome fut victorieuse et exigea des réparations dans le cadre du traité mettant fin au conflit.

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Hamilcar et son fils Hannibal (247-183 av. J.-C.), ainsi que son gendre Hasdrubal le Bel, se rendirent en Ibérie prétendument pour s'emparer des mines d'argent ibériques afin de payer la dette de Carthage envers Rome mais, en réalité, pour coloniser la région et relancer les hostilités. Au cours d'une série de campagnes militaires, Hamilcar conquit les différentes tribus de la région, amassant d'importantes richesses tout en renforçant son armée grâce aux conscrits conquis. Lorsqu'il fut tué au combat en 228 av. J.-C., Hannibal était encore trop jeune pour lui succéder et le commandement revint à Hasdrubal le Bel.

Hasdrubal fonda la ville de Qart Hadasht à Mastia en 228 av. J.-C. et choisit de se concentrer sur des missions diplomatiques plutôt que de poursuivre les campagnes militaires de son beau-père. Qart Hadasht devint le siège du pouvoir de l'Ibérie carthaginoise à partir duquel Hasdrubal administra les villes et les régions conquises par Hamilcar tout en augmentant son territoire par des négociations, des alliances et des traités. Son succès en matière d'expansion et son habileté à gouverner dérangeaient la ville de Massilia et ses colonies, au nord de l'Èbre, qui étaient amies de Rome. Les Massiliens firent appel à Rome qui envoya alors une ambassade à Qart Hadasht en 226 av. J.-C. pour freiner toute nouvelle conquête carthaginoise en Ibérie.

Hamilcar Barca
Hamilcar Barca
Kordas (Public Domain)

Hasdrubal accepta un traité qui comprenait la stipulation qu'il ne traverserait pas le nord de l'Èbre les rames au poing. Tout territoire au sud de l'Èbre, aurait-il été compris, était chasse gardée pour Carthage. Hasdrubal était fin diplomate et aurait peut-être pu empêcher la deuxième guerre punique, mais il fut assassiné par un serviteur du palais cherchant à venger son maître qui avait été tué par les Carthaginois. Après la mort d'Hasdrubal, les troupes demandèrent à l'unanimité qu'Hannibal prenne le commandement des forces en Hispanie.

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La deuxième guerre punique

Hannibal Barca était un tacticien avisé qui avait grandi sur le champ de bataille sous la tutelle de son père et qui, de plus, avait juré de ne jamais être l'ami de Rome. Tout moyen diplomatique de prévenir un conflit avec Rome s'éteignait avec Hasdrubal, car il était peu probable qu'Hannibal fasse des concessions au-delà de l'accord déjà signé. Les problèmes commencèrent lorsque la ville de Saguntum, amie de Rome (c'est-à-dire sous sa protection), expulsa les loyalistes carthaginois en 221 avant J.-C. et installa une administration romaine avec l'approbation de Rome. Rome fit alors savoir à Qart Hadasht qu'Hannibal ne devait pas agir contre Saguntum. B. H. Warmington commente la situation :

On ne sait pas si l'amitié de Rome avec Saguntum datait d'avant ou d'après l'accord sur l'Ebre ; dans un cas comme dans l'autre, elle a introduit un élément gênant dans la situation car il était inévitable que les Carthaginois réclament une liberté d'action au sud du fleuve même si cela n'était pas spécifié dans l'accord ; si vous acceptez de ne pas aller au-delà d'un point, vous vous attendez vraisemblablement à une liberté d'action jusqu'à ce point. Si elle [l'amitié de Rome avec Saguntum] était antérieure au traité de l'Èbre, Carthage pouvait à juste titre considérer qu'elle était annulée par les implications du traité ; si elle était postérieure, les Romains pouvaient être tenus pour coupables d'une action des plus provocatrices [en installant un gouvernement pro-Rome dans une ville autrefois carthaginoise]. (194)

Hannibal interpréta leurs actions selon ce dernier point, il accusa Rome d'avoir rompu la paix et marcha sur Saguntum en 218 av. J.-C., déclenchant ainsi la deuxième guerre punique. Il saccagea la ville en guise d'avertissement à toute autre communauté pro-romaine puis, sans attendre l'arrivée de Rome et sans perdre de temps et de ressources dans des engagements en Ibérie, il plaça son jeune frère Hasdrubal Barca (c. 244-207 av. J.-C.) à la tête des forces ibériques et porta le combat à Rome en conduisant son armée en Italie, à travers les Alpes.

Hannibal Barca Bust
Buste d'Hannibal Barca
Carole Raddato (CC BY-SA)

Rome envoya un message à Carthage lui demandant de lui livrer Hannibal, sans savoir que Carthage avait déjà donné carte blanche à Hannibal pour traiter avec les Romains ni qu'il marchait vers leur ville. Entre-temps, Rome avait déjà envoyé des forces en Ibérie pour faire face à l'armée carthaginoise, qu'elle pensait être toujours sous le commandement d'Hannibal. Carthage, bien sûr, refusa de livrer Hannibal, et l'ambassade romaine repartit, pensant sans doute qu'Hannibal serait simplement vaincu en Ibérie.

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Ils découvrirent qu'ils avaient tort sur plusieurs fronts : Hannibal était en Italie et Hasdrubal se révéla un commandant compétent et vainquit les formidables généraux romains envoyés contre lui. Malgré tout, sa série de victoires prit fin avec l'arrivée du général Scipion l'Africain en 211 avant Jésus-Christ.

Rome et Carthago Nova

Scipion remporta tous les combats alors qu'il marchait vers Qart Hadasht pour assiéger la ville. À Tarraco, il apprit qu'il y avait une lagune (ou marais) d'un côté de la ville dont le niveau d'eau baissait à un certain moment. On pouvait prendre la ville de ce côté en pataugeant dans les eaux peu profondes de la marée basse. Ce rapport des événements provient en grande partie de l'historien Polybe (c. 208 - c. 125 avant J.-C.) bien que d'autres (Tite-Live et Appien) traitent également du sujet. L'histoire traditionnelle veut que Scipion ait organisé une diversion aux portes en lançant une partie de ses forces contre elles tandis qu'il envoyait une autre partie de ses troupes à travers la lagune à marée basse pour prendre la ville.

Wall Painting of a Swan in the House of Fortune, Carthago Nova
Peinture murale d'un cygne dans la maison de la fortune, Carthago Nova
Carole Raddato (CC BY-NC-SA)

L'expert Benedict J. Lowe, cependant, souligne qu'il est plus probable que la "lagune" était en fait un marais salant utilisé par la ville pour récolter le sel de la mer. Le niveau de l'eau était ajusté par des écluses. L'eau de mer entrait dans le marais, le niveau d'eau diminuait lentement et les résidus de sel laissés sur les plateaux fournissaient à la ville une ressource importante et précieuse. Lowe affirme, de façon convaincante, qu'il est bien plus probable qu'à Tarraco, Scipion ait appris l'existence de ce marais salé et des écluses et qu'il ait soigneusement orchestré son attaque de façon à ce que les défenseurs se concentrent sur la porte de la ville pendant que 500 de ses hommes faisaient le tour, ouvraient les écluses pour faire baisser le niveau de l'eau, puis traversaient à gué le marais sans défense pour lancer une attaque surprise sur la ville, plutôt que de se fier au cours des marées.

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Qart Hadasht tomba aux mains de Scipion, qui la rebaptisa ensuite Carthago Nova. La série de victoires d'Hasdrubal se termina et, à Baecula en 208 avant J.-C., il fut vaincu. Avant de pouvoir être capturé ou tué, il s'échappa par les Alpes pour rejoindre son frère en Italie. Hasdrubal mourra au combat quelques mois plus tard, en 207 avant J.-C., et Hannibal sera vaincu par Scipion l'Africain à la bataille de Zama en 202 avant J.-C., ce qui mit fin à la deuxième guerre punique.

Carthago Nova sous Rome

La ville s'épanouit sous Rome en tant que port commercial vital à partir duquel les ressources ibériques étaient acheminées vers l'Italie. Parmi les nombreuses marchandises dont Rome se servait, citons le sel, l'argent, le poisson, l'alfa et les céréales. L'alfa était utilisé pour la fabrication de cordes et la vannerie, tandis qu'une partie du poisson servait à produire le condiment populaire appelé garum. Au fur et à mesure que la ville prenait de l'importance, les commerçants la connaissaient sous différents noms : Carthago Argentaria (Carthage de l'argent), Carthago Skombraria (Carthage du poisson salé) et Carthago Spartaria (Carthage de l'alfa). La ville se développa à cette époque (c. 202-44 av. J.-C.) car elle était parfaitement située pour le commerce, mais aussi l'un des endroits les plus sûrs où l'on pouvait vivre grâce à sa position sur la côte. Polybe décrit la ville vers 133 avant notre ère :

La Nouvelle Carthage se trouve à mi-chemin de la côte espagnole, dans un golfe orienté au sud-ouest [et] ce golfe sert de port pour la raison suivante. À son embouchure se trouve une île qui ne laisse qu'un étroit passage de chaque côté et, comme celui-ci brise les vagues de la mer, tout le golfe est parfaitement calme, sauf que le vent du sud-ouest souffle parfois à travers les deux canaux et soulève un peu de mer. Aucun autre vent, cependant, ne le perturbe, car il est tout à fait enclavé. Dans le coin le plus intérieur du golfe, une colline en forme de péninsule s'avance, sur laquelle se trouve la ville, entourée par la mer à l'est et au sud et à l'ouest par une lagune qui s'étend si loin au nord que l'espace restant, qui atteint la mer de l'autre côté, [relie] la mer au continent. (Miles, 224)

La ville devint une colonie sous Jules César et ses habitants reçurent tous les droits du droit romain en 44 avant Jésus-Christ, en remerciement de son soutien à César dans sa guerre contre Pompée le Grand. Auguste César (r. de 27 avant J.-C. à 14 de notre ère) prodigua des fonds à la ville, la redessinant et ordonnant la construction de nouvelles rues, d'un théâtre, d'un forum, de monuments et de l'Augusteum, à la fois temple et collège. L'argent extrait de la Sierra Minera permettait de payer l'armée romaine, tandis que le plomb était utilisé, entre autres, pour les tuyaux qui acheminaient l'eau le long des aqueducs depuis les réservoirs périphériques jusqu'à la ville de Rome.

Roman Theatre of Carthago Nova
Théâtre romain de Carthago Nova
Carole Raddato (CC BY-SA)

Lorsque Rome traversa les troubles de la crise du troisième siècle (235-284 de notre ère), Carthago Nova souffrit comme la plupart des autres colonies de Rome. La partie orientale de la ville fut pratiquement abandonnée, les ressources s'amenuisant et les habitants se déplaçant vers la partie occidentale, très probablement pour conserver les biens qu'ils possédaient. L'extraction de l'argent fut interrompue, probablement en raison du manque de main-d'œuvre, et les autres ressources naturelles furent surexploitées. En 298 de notre ère, l'empereur Dioclétien (r. de 284 à 305 de notre ère), à qui l'on doit la fin de la crise du IIIe siècle, tenta de redonner vie à la région en créant la province d'Hispania Carthaginensis avec Carthago Nova comme capitale, et bien que cela ait eu un effet positif, Rome elle-même était en déclin et ne pouvait pas faire grand-chose pour redonner à la ville sa gloire passée.

Conclusion

Les Vandales prirent la ville en 409 de notre ère, la perdirent au profit des Wisigoths en 425 et la mirent à sac en 435. Les Wisigoths récupérèrent ensuite la ville et la conservèrent jusqu'à ce qu'elle ne soit prise par l'Empire byzantin, vers 540, qui en fit la capitale de sa province la plus occidentale, la Spania. Au début du 8e siècle (probablement vers 714), les Byzantins cédèrent la ville lors de l'invasion musulmane de l'Espagne. Les différents califes qui dirigèrent la ville l'apprécièrent autant que Rome l'avait fait auparavant et restaurèrent la ville qui était tombée en décadence sous les Wisigoths. Les Maures musulmans rebaptisèrent Carthago Nova Qartayannat al-Halfa (également appelée Émirat de Cartajana), réparèrent les rues, rénovèrent les bâtiments et le port, et construisirent une grande mosquée au centre de la ville. Avec le temps, "Cartajana" devint le nom moderne de la ville, "Cartagena".

Entre 711 et 1492, les monarques chrétiens lancèrent une politique agressive de reconquête des territoires espagnols sur les Maures, connue sous le nom de Reconquista. En 1243, Ferdinand III de Castille (r. de 1217 à 1252) prit Carthagène avec le reste de la région de Murcie. Son successeur, le roi Alphonse X de Castille (r. de 1252 à 1284), restaura la ville et lui accorda une licence sur ses propres ressources, encourageant ainsi la croissance financière et la stabilité qui attirèrent des ordres religieux tels que les moines augustins qui lancèrent la construction d'une cathédrale dans la ville (probablement la cathédrale de Santa Maria la Vieja, détruite plus tard pendant la guerre civile espagnole en 1939) ainsi que d'autres bâtiments.

Carthagène devint un centre religieux pour les Augustins et, plus tard, pour l'ordre des Franciscains, et retrouva son statut de port de commerce important, mais déclina pendant l'âge des découvertes (15e-17e siècles). Pendant cette période, les nations européennes se concentraient sur l'acquisition de terres et de ressources dans ce qu'on appelait le Nouveau Monde et sur l'établissement de ports sur place, et favorisaient donc les ports espagnols plus proches de l'Amérique du Nord (Cadix et Séville) tandis que Carthagène était oubliée.

La ville connut cependant un renouveau vers la fin du XVIIe siècle et continua à prospérer, plus ou moins en fonction du contexte, depuis cette époque. Aujourd'hui, c'est un site touristique populaire et, bien que la majeure partie de l'ancienne Carthago Nova reste enfouie sous la ville moderne, des fouilles permirent de mettre au jour certaines des structures les plus importantes (l'Augusteum et le théâtre, entre autres). Ces structures, ainsi que le musée et ses expositions interactives, contribuent à raconter l'histoire actuelle de la grande ville d'autrefois.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Joshua J. Mark
Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l'Égypte. Il a enseigné l'histoire, l'écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2019, septembre 10). Carthago Nova [Carthago Nova]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11775/carthago-nova/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Carthago Nova." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le septembre 10, 2019. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11775/carthago-nova/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Carthago Nova." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 10 sept. 2019. Web. 14 août 2022.

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