Shinto

Définition

Mark Cartwright
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 03 avril 2017
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Disponible dans ces autres langues: anglais
Torii, Fushimi Inari Shrine (by James Blake Wiener, CC BY-NC-SA)
Torii, sanctuaire Fushimi Inari
James Blake Wiener (CC BY-NC-SA)

Le shinto, qui signifie "voie des dieux", est la plus ancienne religion du Japon. La foi n'a ni fondateur ni prophètes et aucun texte majeur n'expose ses principales croyances. La souplesse de définition qui en résulte pourrait bien être l'une des raisons de la longévité du shinto, et il s'est, par conséquent, tellement imbriqué dans la culture japonaise en général qu'il en est presque inséparable en tant que corps de pensée indépendant. Ainsi, les concepts clés du Shinto, à savoir la pureté, l'harmonie, le respect de la famille et la subordination de l'individu au groupe, sont devenus des éléments du caractère japonais, que l'individu revendique ou non une affiliation religieuse.

Origines

Contrairement à de nombreuses autres religions, le shinto n'a pas de fondateur reconnu. Les peuples de l'ancien Japon avaient depuis longtemps des croyances animistes, vénéraient des ancêtres divins et communiquaient avec le monde des esprits par l'intermédiaire de chamans ; certains éléments de ces croyances ont été incorporés dans la première religion reconnue pratiquée au Japon, le shinto, qui vit le jour au cours de la période de la culture Yayoi (vers 300 av. J.-C. - 300 de notre ère). Par exemple, certains phénomènes naturels et caractéristiques géographiques se sont vus attribuer une divinité. Les plus évidents d'entre eux sont la déesse du soleil Amaterasu et le dieu du vent Susanoo. Les rivières et les montagnes étaient particulièrement importantes, comme le mont Fuji, dont le nom dérive du nom Ainu "Fuchi", le dieu du volcan.

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Dans le shintoïsme, les dieux, les esprits, les forces et les essences surnaturelles sont appelés kami . Ils gouvernent la nature sous toutes ses formes et sont censés habiter des lieux d'une beauté naturelle particulière. En revanche, les esprits maléfiques ou démons (oni) sont pour la plupart invisibles, certains étant représentés comme des géants avec des cornes et trois yeux. Leur pouvoir n'est généralement que temporaire et ils ne représentent pas une force maléfique inhérente. Les fantômes sont connus sous le nom d'obake et nécessitent certains rituels pour les chasser avant qu'ils ne soient nocifs. Certains esprits d'animaux morts peuvent même posséder des humains, le pire étant le renard, et ces individus doivent être exorcisés par un prêtre.

Le Kojiki et le Nihon Shoki sont de précieuses anthologies des mythes et du folklore shintoïstes datant du 8e siècle.

Kojiki et Nihon Shoki

Deux chroniques, commandées par la maison impériale (l'empereur Tenmu), sont des sources inestimables sur la mythologie et les croyances shinto. Le Kojiki ( "Record of Ancient Things") fut compilé en 712 par l'érudit de la cour Ono Yasumaro qui s'appuya sur des sources antérieures, principalement des généalogies de clans puissants. Ensuite, le Nihon Shoki ("Chronique du Japon", également connu sous le nom de Nihongi), rédigé par un comité d'érudits de la cour, fut publié en 720. Il visait à redresser le déséquilibre que de nombreux clans estimaient que l'ouvrage précédent avait donné au clan Yamato. Ces ouvrages décrivent donc "l'âge des dieux", lorsque le monde fut créé et qu'ils régnèrent avant de se retirer pour laisser l'humanité se gouverner elle-même. Ils donnèrent également à la lignée impériale une descendance directe des dieux - le but initial de leur composition - avec l'arrière-arrière-petit-fils de la déesse Amaterasu, Jimmu Tenno, qui fut le premier empereur du Japon. Les dates traditionnelles du règne de Jimmu sont de 660 à 585 av. J.-C., mais il pourrait bien s'agir d'un personnage purement mythique. Le Nihon Shokinous donne la première occurrence textuelle du mot "Shinto".

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D'autres sources importantes sur les premières croyances shintoïstes comprennent le Manyoshu ou "Collection des 10 000 feuilles". Rédigé vers 760, il s'agit d'une anthologie de poèmes couvrant toutes sortes de sujets qui ne se limitent pas à la religion. Une autre source est constituée par les nombreuses chroniques locales, ou Fudoki, qui furent commandées en 713 pour enregistrer les kami locaux et les légendes associées dans les différentes provinces. Enfin, il y a l'Engishiki, une collection de 50 livres compilés au 10ème siècle, couvrant les lois, les rituels et les prières du Shinto.

Izanami & Izanagi
Izanami & Izanagi
Kobayashi Eitaku (Public Domain)

Les dieux du Shinto

Comme dans beaucoup d'autres religions anciennes, les dieux shintoïstes représentent des phénomènes astrologiques, géographiques et météorologiques importants, toujours présents et considérés comme affectant la vie quotidienne. Ces dieux, ou ujigami, étaient associés à d'anciens clans spécifiques ou uji. De façon inhabituelle, le soleil, et divinité suprême, est une femme, Amaterasu. Son frère est Susanoo, le dieu de la mer et des tempêtes. Les dieux créateurs sont Izanami et Izanagi, qui formèrent les îles du Japon. De l'œil gauche d'Izanagi naquit Amaterasu tandis que de son nez naquit Susanoo. De l'œil droit du dieu naquit Tsukuyomi, le dieu de la lune.

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Susanoo et Amaterasu s'affrontèrent suite au comportement déshonorant de Susanoo. Amaterasu se cacha dans une grotte, rendant le monde sombre et obscur, et les dieux ne purent l'en faire sortir malgré la promesse de bijoux et d'un miroir. Finalement, une danseuse érotique provoqua de tels éclats de rire qu'Amaterasu céda et sortit pour voir ce qui se passait. Susanoo tourna la page et, après avoir tué un monstre dragon à huit têtes qui terrifiait une famille de fermiers, il donna l'épée qu'il avait trouvée dans l'une des huit queues de la créature à Amaterasu en guise de réconciliation. Les historiens considèrent que cette dispute représente la victoire du clan Yamato (représenté par Amaterasu) sur ses rivaux, les Izumo (représentés par Susanoo).

Susanoo retourna sur terre, la "plaine des roseaux", et épousa la fille de la famille qu'il avait sauvée du monstre Yamato no Orochi. Ensemble, ils créèrent une nouvelle race de dieux qui régnèrent sur la terre. Amaterasu finit par s'inquiéter de la puissance de ces dieux et envoya son petit-fils Honinigi avec certains symboles de souveraineté. Il s'agissait des bijoux et du miroir que les dieux avaient utilisés pour persuader Amaterasu de sortir de sa grotte, ainsi que de l'épée que lui avait donnée Susanoo, connue plus tard sous le nom de Kusanagi. Ces trois objets feront partie des insignes impériaux du Japon. Un autre symbole porté par Honinigi était le magnifique bijou magatamaqui avait des pouvoirs spéciaux de fertilité.

Amaterasu Emerging From Exile
Amaterasu sortant de l'exil
Utagawa Toyokuni III (Public Domain)

Honinigi atterrit sur le mont Takachio à Kyushu et conclut un marché avec le plus puissant des dieux, Okuninushi. Pour sa loyauté envers Amaterasu, Okuninushi aurait le rôle important de protecteur de la future famille royale. Plus tard, le dieu sera considéré comme le protecteur de tout le Japon.

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Parmi les autres figures divines importantes, citons Inari, le dieu kami du riz, considéré comme particulièrement charitable et important également pour les marchands, les commerçants et les artisans. Le messager d'Inari est le renard, une figure populaire dans l'art des temples. Les "sept dieux de la chance" ou Shichifukujin sont naturellement populaires, en particulier Daikokuten et Ebisu qui représentent la richesse. Daikokuten est également considéré comme le dieu de la cuisine et est donc vénéré par les cuisiniers et les chefs.

Comme nous le verrons plus loin, les religions shintoïste et bouddhiste se sont étroitement mêlées dans le Japon ancien et, par conséquent, certaines figures bouddhistes, les bosatsu ou "êtres éclairés", sont devenues des kami populaires auprès des pratiquants du shintoïsme. Trois de ces figures sont Amida (souverain du Pays pur, c'est-à-dire du paradis), Kannon (protectrice des enfants, des femmes en couches et des âmes mortes) et Jizo (protectrice des personnes souffrantes et des âmes des enfants morts). Une autre figure populaire qui traverse les deux croyances est Hachiman, un dieu guerrier.

Shichifukujin
Shichifukujin
Samurai Shiatsu (CC BY-SA)

Enfin, certains mortels reçurent un statut divin après leur mort. L'exemple le plus célèbre est sans doute celui de l'érudit Sugawara no Michizane, alias Tenjin (845-903), qui fut maltraité à la cour et exilé. Peu après sa mort, une vague d'incendies dévastateurs et de peste s'abattit sur la capitale impériale, ce que beaucoup prirent pour un signe des dieux témoignant de leur colère contre le traitement injuste de Tenjin. L'impressionnant sanctuaire Kitano Tenmangu de Kyoto fut construit en son honneur en 947, et Tenjin devint le dieu patron de l'érudition et de l'éducation.

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Shinto et bouddhisme

Le bouddhisme arriva au Japon au 6e siècle avant notre ère, dans le cadre du processus de sinification de la culture japonaise. D'autres éléments à ne pas négliger ici sont les principes du taoïsme et du confucianisme qui traversèrent les eaux tout comme les idées bouddhistes, notamment l'importance confucéenne accordée à la pureté et à l'harmonie. Ces différents systèmes de croyance n'étaient pas nécessairement en opposition, et le bouddhisme et le shintoïsme ont trouvé suffisamment d'espace mutuel pour s'épanouir côte à côte pendant de nombreux siècles dans le Japon ancien.

À la fin de la période Heian (794-1185), certains esprits kami shinto et bodhisattvas bouddhistes furent officiellement combinés pour créer une divinité unique, créant ainsi le shinto Ryobu ou "double shinto". En conséquence, des images de figures bouddhistes furent parfois incorporées dans les sanctuaires shinto et certains sanctuaires shinto furent gérés par des moines bouddhistes. Des deux religions, le Shinto était plus concerné par la vie et la naissance, montrait une attitude plus ouverte envers les femmes et était beaucoup plus proche de la maison impériale. Les deux religions ne seront officiellement séparées qu'au 19e siècle.

Concepts clés du shinto

Les principales croyances du Shinto sont :

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  • La pureté - à la fois la propreté physique et le fait d'éviter les perturbations, et la pureté spirituelle.
  • Le bien-être physique.
  • L'harmonie (wa) existe en toutes choses et doit être maintenue contre le déséquilibre.
  • La procréation et la fertilité.
  • La solidarité familiale et ancestrale.
  • La subordination de l'individu au groupe.
  • Le respect de la nature.
  • Toutes les choses ont un potentiel à la fois bon et mauvais.
  • L'âme (tama) du mort peut influencer les vivants avant de s'unir au kami collectif de ses ancêtres.

Sanctuaires shinto

Les sanctuaires shintoïstes, ou jinja, sont les lieux sacrés d'un ou plusieurs kami. Il en existe environ 80 000 au Japon. Certains éléments naturels et certaines montagnes peuvent également être considérés comme des sanctuaires. Les premiers sanctuaires n'étaient que des autels en pierre sur lesquels on présentait des offrandes. Ensuite, des bâtiments furent construits autour de ces autels, copiant souvent l'architecture des entrepôts de riz au toit de chaume. À partir de la période Nara, au 8e siècle, la conception des temples fut influencée par l'architecture chinoise - pignons renversés, utilisation prodigieuse de peinture rouge et d'éléments décoratifs. La plupart des sanctuaires sont construits en cyprès Hinoki.

Les sanctuaires sont facilement identifiables par la présence d'un torii ou porte sacrée. Les plus simples sont simplement deux poteaux verticaux avec deux barres transversales plus longues et ils séparent symboliquement l'espace sacré du sanctuaire du monde extérieur. Ces portes sont souvent ornées de gohei, des bandes jumelles de papier ou de métal déchirées en quatre endroits et symbolisant la présence du kami. Un sanctuaire est géré par un prêtre principal (guji) et des prêtres (kannushi) ou, dans le cas des petits sanctuaires, par un membre du comité des anciens du sanctuaire, le sodai. La communauté locale soutient financièrement le sanctuaire. Enfin, les ménages privés peuvent avoir un sanctuaire d'ancêtres ou kamidana qui contient les noms des membres de la famille qui sont décédés et honore le kami ancestral.

Meoto-iwa or the Wedded Rocks
Meoto Iwa, ou les rochers mariés
Taku (CC BY-NC-ND)

Le complexe typique d'un sanctuaire shinto comprend les caractéristiques communes suivantes :

  • Le torii ou porte d'entrée sacrée.
  • Le honden ou sanctuaire qui contient une image du kami du sanctuaire.
  • Le goshintai ou objet sacré à l'intérieur du honden qui est investi de l'esprit du kami.
  • Le sando ou chemin sacré qui relie le torii et le haiden.
  • Le haiden ou salle oratoire pour les cérémonies et le culte.
  • Le heiden, bâtiment destiné aux prières et aux offrandes.
  • Le saisenbako, une boîte pour les offrandes d'argent.
  • Le temizuya, un abreuvoir en pierre pour la purification rituelle.
  • Le kaguraden, un pavillon pour la danse et la musique rituelles.
  • Les plus grands sanctuaires disposent également d'une grande salle de réunion et d'étals où les miko (vierges du sanctuaire) vendent des amulettes.

Le sanctuaire shinto le plus important est le grand sanctuaire d'Ise dédié à Amaterasu avec un sanctuaire secondaire à la déesse des moissons Toyouke. À partir du 8e siècle, une tradition s'instaura consistant à reconstruire exactement le sanctuaire d'Amaterasu à Ise tous les 20 ans afin de préserver sa vitalité. Les matériaux décomposés de l'ancien temple sont soigneusement stockés et transportés vers d'autres sanctuaires où ils sont incorporés dans leurs murs.

Kaguraden at the Ise Grand Shrine
Kaguraden au grand sanctuaire d'Ise
Fg2 (Public Domain)

Le deuxième sanctuaire le plus important est celui d'Okuninushi à Izumo-taisha. Ces deux sanctuaires sont les plus anciens sanctuaires shinto du Japon. Outre les sanctuaires les plus célèbres, chaque communauté locale avait et a toujours de petits sanctuaires dédiés à leurs esprits kami particuliers. Même les bâtiments urbains modernes peuvent avoir un petit sanctuaire shinto sur leur toit. Certains sanctuaires sont même portables. Connus sous le nom de mikoshi, ils peuvent être déplacés pour permettre la tenue de cérémonies dans des lieux d'une grande beauté naturelle, comme des chutes d'eau.

Culte et festivals

Le caractère sacré des sanctuaires implique que les fidèles doivent se purifier (oharai) avant d'y entrer, généralement en se lavant les mains et la bouche avec de l'eau. Ensuite, lorsqu'ils sont prêts à entrer, ils font une petite offrande en argent, font sonner une petite cloche ou frappent deux fois dans leurs mains pour alerter le kami, puis s'inclinent en disant leur prière. Un dernier claquement de mains indique la fin de la prière. Il est également possible de demander à un prêtre d'offrir sa prière. Les petites offrandes peuvent comprendre un bol de saké (vin de riz), du riz et des légumes. Comme de nombreux sanctuaires se trouvent dans des lieux d'une grande beauté naturelle, tels que des montagnes, leur visite est considérée comme un acte de pèlerinage, le mont Fuji en étant l'exemple le plus célèbre. Les croyants portent aussi parfois des Omamori, qui sont de petits sachets brodés contenant des prières pour garantir le bien-être de la personne. Le shinto n'ayant pas de vision particulière de la vie après la mort, les cimetières shinto sont rares. La plupart des adeptes sont incinérés et enterrés dans des cimetières bouddhistes.

Le calendrier est ponctué de fêtes religieuses en l'honneur de kami particuliers. Au cours de ces événements, des sanctuaires portables peuvent être transportés sur des sites liés à un kami, ou des défilés de chars colorés sont organisés, et les fidèles s'habillent parfois de manière à imiter certaines figures divines. Parmi les festivals annuels les plus importants, citons le Shogatsu Matsuri ou festival du Nouvel An japonais, qui dure trois jours, l'Obon, célébration bouddhiste du retour des morts à la maison ancestrale, qui comprend de nombreux rituels shintoïstes, et le matsuri local annuel, au cours duquel un sanctuaire est transporté dans la communauté locale pour le purifier et assurer son bien-être futur.

This content was made possible with generous support from the Great Britain Sasakawa Foundation.

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Questions et réponses

Quelles sont les principales croyances du Shinto ?

Les principales croyances du Shinto sont l'importance de la pureté, de l'harmonie, du respect de la nature, du respect de la famille et de la subordination de l'individu au groupe. Il existe de nombreux dieux ou esprits shintoïstes et ceux-ci ont des sanctuaires qui leur sont dédiés où les gens offrent de la nourriture, de l'argent et des prières.

Pourquoi le Shinto n'est-il pas considéré comme une religion par certaines personnes ?

Certaines personnes ne considèrent pas le shinto comme une religion parce qu'il n'y a pas de texte sacré ou de fondateur et parce qu'il met l'accent sur des concepts généraux de mode de vie. Certaines personnes considèrent que le shinto s'intéresse davantage aux rituels qu'aux croyances.

Comment le shinto et le bouddhisme coexistent-ils ?

Le shinto et le bouddhisme coexistent au Japon car de nombreuses personnes suivent les deux religions, le premier mettant l'accent sur cette vie et le second sur la prochaine. Souvent, les sites sacrés comportent à la fois un temple bouddhiste et un sanctuaire shinto. Historiquement, les deux religions ont coexisté et de nombreuses figures sacrées ont traversé la frontière pour apparaître dans l'autre religion, Hachiman et Amida en sont des exemples.

Comment le shintoïsme affecte-t-il la culture japonaise ?

Les croyances shintoïstes sont tellement imbriquées dans la culture japonaise qu'il est souvent difficile de les séparer. Les Japonais ont un grand respect pour la nature, la famille et les ancêtres, et ils font souvent passer le groupe avant l'individu. Toutes ces idées proviennent du shintoïsme.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Mark Cartwright
Mark est un auteur d'articles historiques installé en Italie. Il s'intéresse plus particulièrement à la poterie, à l’architecture, aux mythologies du monde et à la découverte des idées partagées par toutes les civilisations. Il est titulaire d’un Master en philosophie politique et éditeur en chef de WHE.

Citer cette ressource

Style APA

Cartwright, M. (2017, avril 03). Shinto [Shinto]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11624/shinto/

Style Chicago

Cartwright, Mark. "Shinto." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le avril 03, 2017. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11624/shinto/.

Style MLA

Cartwright, Mark. "Shinto." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 03 avril 2017. Web. 13 août 2022.

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