Cortés et la Chute de l'Empire Aztèque

Article

Mark Cartwright
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 04 juillet 2016
X
translations icon
Disponible dans ces autres langues: anglais, bosniaque, portugais, espagnol

L'empire aztèque prospéra entre 1345 et 1521 et domina l'ancienne Mésoamérique. Cette jeune nation guerrière réussit à étendre son influence et à acquérir des richesses fabuleuses, mais les étranges visiteurs d'un autre monde arrivèrent trop vite. Dirigés par Hernán Cortés, les formidables armes à feu des Espagnols et leur soif de trésors allaient entraîner des destructions et des maladies dévastatrices. Les Conquistadores trouvèrent immédiatement des alliés locaux désireux de les aider à renverser le régime brutal des Aztèques et à se libérer du fardeau du tribut et de la nécessité de nourrir l'appétit insatiable des Aztèques pour les victimes sacrificielles. Ainsi, en trois ans, le plus grand empire jamais créé en Amérique du Nord et en Amérique centrale tomba.

Cortés & the Siege of Tenochtitlan
Cortés et le siège de Tenochtitlan
Unknown Artist (Public Domain)

L'empire aztèque

Vers 1400, plusieurs petits empires s'étaient formés dans la vallée du Mexique, dont les principaux étaient Texcoco, capitale de la région d'Acholhua, et Azcapotzalco, capitale des Tepenec. Ces deux empires s'affrontèrent en 1428 lors de la guerre des Tepénèques. Les forces d'Azcapotzalco furent vaincues par une alliance de Texcoco, Tenochtitlan (la capitale des Mexica) et plusieurs autres villes plus petites. Après la victoire, une Triple Alliance fut formée entre Texcoco, Tenochtitlan et une ville rebelle tepanèque, Tlacopan. Une campagne d'expansion territoriale fut lancée, où le butin de guerre - généralement sous la forme de tributs des vaincus - était partagé entre ces trois grandes cités. Au fil du temps, Tenochtitlan en vint à dominer l'Alliance, son chef devint le souverain suprême - le huey tlatoque ("haut roi") - et la ville s'imposa en tant que capitale de l'empire aztèque.

Supprimer la pub
Advertisement

L'empire continua à s'étendre à partir de 1430, et l'armée aztèque - renforcée par la conscription de tous les hommes adultes, les hommes fournis par les États alliés et conquis, et des groupes d'élite comme les guerriers Aigle et Jaguar - balaya ses rivaux. Les batailles étaient concentrées dans ou autour des grandes villes, et lorsque celles-ci tombaient, les vainqueurs revendiquaient tout le territoire environnant. Des tributs réguliers étaient exigés et les captifs étaient ramenés à Tenochtitlan pour des sacrifices rituels. C'est ainsi que l'empire aztèque s'étendit sur la majeure partie du nord du Mexique, soit une superficie d'environ 135 000 kilomètres carrés et une population d'environ 11 millions d'habitants. Comme le dit le chroniqueur Diego Duran, les Aztèques étaient "les maîtres du monde, leur empire était si vaste et si abondant qu'ils avaient conquis toutes les nations." (Nichols, 451)

Aztec Empire Map
Carte de l'empire aztèque
Simeon Netchev (CC BY-NC-SA)

La cohésion de l'empire était assurée par la nomination d'officiels issus du cœur aztèque, les mariages mixtes, les dons, les invitations à des cérémonies importantes, la construction de monuments et d'œuvres d'art promouvant l'idéologie impériale aztèque, l'imposition de la religion aztèque (en particulier le culte de Huitzilopochtli) et, surtout, la menace omniprésente d'une intervention militaire. Cela signifie qu'il ne s'agissait pas d'un empire homogène et mature où ses membres avaient un intérêt mutuel à sa préservation. Certains États étaient plus intégrés que d'autres, tandis que ceux situés aux extrémités de l'empire n'étaient exploités que comme zones tampons contre des voisins plus hostiles. En outre, les Aztèques furent lourdement battus par les Tlaxcala et les Huexotzingo en 1515. Une puissance voisine en particulier, une épine constante dans le flanc des Aztèques, était la civilisation tarasque. Les Tarasques, les Tlaxcalans et d'autres encore, s'avérèrent être des alliés essentiels des Espagnols lorsqu'ils voulurent piller et conquérir les vastes richesses de la Mésoamérique. En luttant pour leur indépendance vis-à-vis de la domination aztèque, ils ne se rendaient pas compte qu'ils ne feraient que remplacer un suzerain rapace par un autre encore plus destructeur.

Supprimer la pub
Advertisement

En 1515, des rumeurs dans le cœur des Aztèques et plusieurs mauvais présages d'une crise imminente furent alimentés par l'observation au large de la côte de fantastiques temples flottants. Les visiteurs de l'Ancien Monde étaient enfin arrivés.

Hernán Cortés et les Conquistadores

Le gouverneur espagnol de Cuba, Diego Velasquez, avait déjà envoyé plusieurs expéditions pour explorer la côte continentale de l'Amérique à partir de 1517, et celles-ci avaient rapporté d'étranges monuments de pierre anciens et des indigènes vêtus de couleurs vives à qui ils avaient échangé de beaux objets en or. Ironiquement, un groupe d'indigènes avait en fait été envoyé par le roi aztèque Motecuhzoma II Xocoyotzin (Montezuma) pour voir par eux-mêmes qui étaient ces mystérieux hommes barbus, mais faute d'une langue commune, les Espagnols retournèrent à Cuba sans savoir qu'ils avaient manqué une occasion de prouver enfin l'existence d'une grande civilisation et d'une source de trésor au-delà de la côte. Les objets en or avaient pourtant suffisamment convaincu Velasquez. Le gouverneur organisa une autre expédition et choisit comme chef Hernán Cortés. Dans sa flotte de 11 navires se trouvaient 500 soldats et 100 marins, tous des aventuriers et des chercheurs de trésors.

Supprimer la pub
Advertisement

Hernán Cortés
Hernan Cortes
Unknown Artist (Public Domain)

Cortés, originaire d'Estrémadure, avait étudié le droit à l'université, mais à 19 ans, il avait décidé de quitter l'Espagne et de tenter sa chance dans les colonies des Caraïbes. Après avoir dirigé une plantation et participé à la conquête de Cuba, il avait maintenant une trentaine d'années et était prêt à tenter sa chance de connaïtre la gloire. Peut-être pas seulement en quête d'or, Cortés était un homme profondément religieux, et l'esprit d'évangélisation, pour lui sinon pour ses hommes, était une motivation supplémentaire pour découvrir ce Nouveau Monde.

Ayant Débarqué sur la côte de Tabasco à Potonchan, Cortés se heurta immédiatement à des hostilités, mais les Européens maîtrisèrent facilement les indigènes grâce à leurs armes et tactiques supérieures. En guise de réconciliation, Cortés reçut quelques esclaves, dont une certaine Malintzin (alias Marina ou Malinche), qui s'avérera un atout précieux car elle parlait à la fois la langue maya locale et, surtout, le nahuatl des Aztèques. L'un des hommes de Cortés parlait aussi la langue maya, ce qui ouvrit la voie à des pourparlers avec tout représentant que les envahisseurs rencontreraient. Malintzin resterait aux côtés de Cortés tout au long de la campagne, et ensemble ils auraient un fils, Don Martin.

Cortés reçut l'ordre de naviguer vers le nord, ce qu'il fit, et accosta près de la ville de Cempoala où il rencontra deux collecteurs d'impôts aztèques qui soutiraient le tribut du roi aux habitants. Motecuhzoma apprit bientôt qu'une importante force d'hommes violents s'approchait d'un pas décidé du cœur des Aztèques.

Supprimer la pub
Advertisement

Face à l'ennemi - Montezuma

Motecuhzoma, après avoir consulté son conseil des anciens, décida d'une stratégie diplomatique. Il envoya des cadeaux aux Espagnols, notamment des costumes de cérémonie, un disque d'or massif représentant le soleil et un disque d'argent encore plus grand représentant la lune. Ces cadeaux furent reçus avec gratitude et rendirent probablement les Espagnols encore plus intéressés à piller la terre pour ce qu'elle valait. Ignorant les instructions de retourner à Cuba, Cortés envoya à Charles V d'Espagne un bateau chargé des trésors qu'ils avaient acquis jusque-là et des lettres demandant le soutien royal. Puis une garnison fut établie à Veracruz sur la côte. Cortés brûla ensuite tous ses navires pour rappeler à ses hommes que dans les mois d'épreuves qui suivraient, ce serait la conquête ou la mort. En août 1519, Cortés marcha directement sur Tenochtitlan.

Montezuma Meets Cortés
Montezuma rencontre Cortés
Unknown Artist (Public Domain)

La capitale était située sur la rive ouest du lac Texcoco et comptait au moins 200 000 habitants, ce qui en faisait la plus grande ville des Amériques précolombiennes. Il s'agissait d'un immense centre de commerce où les marchandises entraient et sortaient, comme l'or, les turquoises, les denrées alimentaires et les esclaves. Les envahisseurs espagnols, autorisés à entrer librement dans la ville, furent extrêmement impressionnés par sa splendeur, sa magnifique architecture et ses œuvres d'art, ses merveilleux jardins, ses lacs artificiels et ses fleurs. Cortés était impatient de rencontrer le roi aztèque Motecuhzoma. Ayant pris la position de tlatoani, qui signifie "orateur" en 1502, il régnait en monarque absolu et était considéré comme un dieu par son peuple, une manifestation et une perpétuation du soleil. Au départ, les relations furent amicales et des cadeaux de valeur furent échangés entre les deux dirigeants. Cortés reçut un collier de crabes en or, et Motecuhzoma un collier de verre vénitien enfilé sur un fil d'or et parfumé au musc.

L'histoire du conflit sur le point d'éclater fait l'objet de nombreux débats parmi les spécialistes, et il est peu probable que les chroniqueurs espagnols aient présenté un compte rendu totalement impartial des événements. Il a été noté qu'il semble étrange qu'un souverain aussi puissant que Motecuhzoma ait joué un rôle aussi passif dans le récit des événements qui nous sont parvenus. Cependant, il est certainement vrai que les Espagnols avaient déjà démontré leurs prouesses militaires et l'efficacité dévastatrice de leurs armes supérieures - canons, armes à feu et arbalètes - en battant rapidement une force d'Otomi-Tlaxcalan, et qu'ils avaient également exercé des représailles rapides et impitoyables contre un complot perfide des Cholollan. Peut-être Motecuhzoma en avait-il pris note et avait-il adopté la politique plus prudente de l'apaisement plutôt que d'engager l'ennemi sur le terrain, du moins comme stratégie d'ouverture. Cette explication semble plus raisonnable que l'opinion traditionnelle, aujourd'hui rejetée par les historiens modernes comme une fiction rationalisante post-conquête, selon laquelle Motecuhzoma croyait révérencieusement que Cortés était le dieu du retour Quetzalcoatl de la mythologie aztèque.

Supprimer la pub
Advertisement

Après un air initial de cordialité entre les deux parties, les choses tournèrent rapidement au vinaigre lorsque Cortés prit Motecuhzoma en otage.

Quelles qu'aient été les raisons, l'air initial de cordialité entre les deux parties tourna vite au vinaigre car, en l'espace de deux semaines, le souverain aztèque fut audacieusement pris en otage et placé en résidence surveillée par la petite force espagnole. Motecuhzoma fut contraint de se déclarer sujet de Charles Quint, de remettre davantage de trésors et même d'autoriser la pose d'un crucifix au sommet de la grande pyramide ou Templo Mayor, dans l'enceinte sacrée de la ville.

La chute de Tenochtitlan

La crise s'aggrava lorsque Cortés fut contraint de retourner à Veracruz et d'affronter une nouvelle force envoyée de Cuba pour l'arrêter pour avoir désobéi à ses ordres de retourner à Cuba. Certains des Espagnols restants, commandés par Pedro de Alvarado, furent alors tués à Tenochtitlan après avoir tenté d'interrompre une cérémonie de sacrifice humain. Cet incident était exactement ce dont Cortés avait besoin, et après avoir affronté la force de secours cubaine à Veracruz et persuadé son chef Panfilo Narvaez de se rallier à sa cause, il retourna dans la ville pour venir au secours des Espagnols toujours assiégés. Les commandants guerriers aztèques, mécontents de la passivité de Motecuhzoma, le renversèrent et firent de Cuitlahuac le nouveau tlatoani. Les Espagnols tentèrent de faire en sorte que Motecuhzoma calme la population, mais il fut frappé à la tête par un jet de pierre et fut tué sur le coup. Certains pensent que les Espagnols l'auraient étranglé en secret car il n'était manifestement plus d'aucune utilité pour qui que ce soit.

Tenochtitlan
Tenochtitlan
HJPD (CC BY-SA)

Réfugié dans le palais royal, Cortés résista à plusieurs vagues d'attaques et se battit ensuite pour contrôler la gigantesque pyramide du Templo Mayor, qui était utilisée comme un point d'observation pratique pour faire pleuvoir des projectiles sur les Espagnols. Au terme d'une bataille acharnée, Cortés prit le contrôle du temple, auquel il mit le feu, ce qui horrifia la population. Cortés s'empara du butin qu'il put et s'enfuit de la ville au cours d'une bataille nocturne le 30 juin 1520, lors de ce qui sera connu sous le nom de Noche Triste (Nuit triste).

Vous aimez l'Histoire?

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire gratuite!

Ayant rassemblé des alliés locaux depuis sa base de Tlaxcala, et désormais soutenu par Texcoco, Cortés remporta d'abord une grande bataille près d'Otumba, puis revint à Tenochtitlan dix mois plus tard; il assiégea la ville avec une flotte de navires de guerre spécialement construits. Grâce à ces navires, Cortés put bloquer les trois principales chaussées qui reliaient la ville au bord du lac Texcoco. Manquant de nourriture et ravagés par la variole introduite par l'un des Espagnols, les Aztèques, désormais dirigés par Cuauhtemoc, finirent par s'effondrer après 93 jours de résistance, le jour fatidique du 13 août 1521. Tenochtitlan fut saccagée et ses monuments détruits. Les Tlaxcalans, impitoyables dans leur vengeance, massacrèrent hommes, femmes et enfants, choquant même les vétérans espagnols endurcis par leurs atrocités. Des cendres de ce désastre naquit la nouvelle capitale de la colonie de la Nouvelle-Espagne, dont Cortés devint le premier gouverneur en mai 1523.

Conquête de l'Empire

Après la chute de Tenochtitlan, les Espagnols entreprirent de pacifier le reste de l'empire et de découvrir les autres trésors qu'ils pourraient piller. Deux facteurs les aidèrent énormément dans cette entreprise. Le premier fut l'aide des peuples sujets mécontents ou des ennemis traditionnels des Aztèques. Lors de la marche vers Tenochtitlan, Cortés avait déjà obtenu l'aide enthousiaste des Tlaxcalans, tant en hommes qu'en matériel. Avec l'effondrement de la hiérarchie aztèque, les autres communautés locales ne demandèrent qu'à se débarrasser d'eux et à se libérer du lourd tribut et de la capture systématique de personnes à sacrifier à la capitale aztèque.

Aztec Warriors
Guerriers aztèques
Unknown (Public Domain)

Le deuxième facteur en faveur des Espagnols était l'armement primitif et la guerre ritualisée de leurs adversaires. Les guerriers aztèques portaient une armure en coton rembourrée, un bouclier en bois ou en roseau recouvert de peau, et des armes telles qu'une sorte d'épée en obsidienne super tranchante (macuahuitl), une lance ou un propulseur de fléchettes (atlatl), et un arc et des flèches. Si ces armes étaient efficaces contre des Amérindiens encore plus mal équipés, elles étaient pratiquement inutiles face aux canons, arbalètes, épées en acier, longues piques, canons et armures espagnols.

La cavalerie était une autre arme dévastatrice entre les mains des Européens. Les guerriers et officiers aztèques d'élite portaient également des costumes et des coiffes spectaculaires en plumes et en peau d'animal pour indiquer leur rang. Ils étaient donc très visibles au combat et constituaient une cible de choix à éliminer le plus tôt possible. Privées de leurs commandants, les unités aztèques se désintégraient souvent dans la panique. Les Aztèques étaient habitués à des formations lâches sur le champ de bataille ; leur objectif premier avait toujours été de capturer un vaillant adversaire vivant pour pouvoir ensuite le sacrifier rituellement, et la guerre était hautement ritualisée avec des moments précis de début et de fin. L'objectif de la guerre aztèque n'avait jamais été de détruire complètement l'ennemi et de bouleverser sa culture, alors que c'était exactement ce que voulaient les Espagnols. Les deux camps avaient non seulement des siècles mais des millénaires d'écart en termes de technologie des armes et de tactiques de guerre.

Il ne pouvait y avoir qu'un seul vainqueur et, en trois ans, la Mésoamérique, y compris la capitale tarasque de Tzintzuntzan et les hauts plateaux mayas, était sous contrôle espagnol. Peu à peu, des frères franciscains arrivèrent pour répandre le christianisme, et les bureaucrates prirent le relais des aventuriers. En 1535, Don Antonio de Mendoza devint le premier vice-roi du royaume de Nouvelle-Espagne.

Conclusion

Motecuhzoma semble avoir eu l'intuition que des temps troublés l'attendaient, car il accordait une grande importance aux présages, tels qu'une comète aperçue en 1509, et il consultait constamment les devins pour obtenir des conseils. La mythologie aztèque prédisait que l'ère actuelle du 5e soleil finirait par s'effondrer comme les quatre précédentes, et c'est ce qui arriva. L'empire aztèque s'effondra, ses temples furent dégradés ou détruits, et ses œuvres d'art transformées en pièces de monnaie. Les gens ordinaires souffrirent des maladies introduites par les Européens, qui décimèrent jusqu'à 50 % de la population, et leurs nouveaux maîtres ne se révélèrent en rien meilleurs que les Aztèques. Systématiquement et impitoyablement, la culture des anciens Mésoaméricains, un héritage vieux de plusieurs millénaires, fut réprimée et, si possible, éradiquée dans le but d'instaurer le nouvel ordre de l'Ancien Monde. Malheureusement, avec l'extraction continue de tributs en biens et en travail forcé, ce nouvel ordre n'était en rien moins brutal et impitoyable que l'ancien.

Supprimer la pub
Publicité

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Mark Cartwright
Mark est un auteur, chercheur, historien et éditeur à plein temps. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées que toutes les civilisations peuvent nous offrir. Il est titulaire d'un Master en Philosophie politique et est le Directeur de Publication de WHE.

Citer cette ressource

Style APA

Cartwright, M. (2016, juillet 04). Cortés et la Chute de l'Empire Aztèque [Cortés & the Fall of the Aztec Empire]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-916/cortes-et-la-chute-de-lempire-azteque/

Style Chicago

Cartwright, Mark. "Cortés et la Chute de l'Empire Aztèque." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le juillet 04, 2016. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-916/cortes-et-la-chute-de-lempire-azteque/.

Style MLA

Cartwright, Mark. "Cortés et la Chute de l'Empire Aztèque." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 04 juil. 2016. Web. 19 avril 2024.

Adhésion