Frigg

Définition

Joshua J. Mark
de , traduit par Vanina Delhaye
publié le 27 août 2021
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Disponible dans ces autres langues: anglais
Frigg (by Dagfin Werenskiold / Oslo City Hall, CC BY-NC)
Frigg
Dagfin Werenskiold / Oslo City Hall (CC BY-NC)

Frigg est la déesse de la fertilité dans la mythologie nordique. Elle est la femme d'Odin, le roi des dieux, et la déesse la plus importante du panthéon nordique. On pense que, tout comme la déesse Freyja, elle se serait développée à partir d'une divinité de la fertilité plus ancienne. Le mot anglais pour «vendredi», Friday, est nommé en son honneur et signifie littéralement «le jour de Frigga».

On suppose qu'à l'origine, elle était connue dans la mythologie germanique sous le nom de Frija («bien-aimée»), qui par la suite est devenu à la fois Frigg et Freyja dans la mythologie nordique (bien que cette affirmation soit débattue). Dans l'Histoire des Lombards écrite par Paul Diacre au VIIIe siècle ap. JC, l'auteur parle de Freia, la femme d'Odin, qui aide les Lombards à remporter une victoire militaire décisive et est responsable de leur nom. Elle est également appelée Hiln (bien que ce nom désigne parfois sa fille ou sa messagère), Frigga, Frea et Fria.

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Ses attributs principaux sont la clairvoyance, l'intelligence et le don de prophétie, et elle était connue comme la déesse du mariage et de la maternité. Frigg est la mère de Baldr, dieu de la sagesse et de la beauté, et du dieu aveugle Hodr, qui tue son frère par accident après avoir été piégé par le malicieux Loki. Contrairement aux affirmations de certains auteurs, elle n'est pas la mère de Thor, le fils d'Odin, qui est le demi-frère de Baldr. La mort de ce dernier (aussi appelé Baldur) est l'un des seuls récits à faire figurer Frigg en détail. Bien qu'on l'identifie souvent comme une déesse puissante qui connait le destin de tous, elle n'apparaît pas dans beaucoup de mythes à part, parfois, en tant que personnage secondaire. Il s'agit cependant d'une völva (voyante), et elle semble avoir été populaire dans les rites de divination.

La religion nordique est le dernier des systèmes de croyance païenne à tomber face au christianisme. Frigg, malgré tout son pouvoir et toute sa popularité, a été remplacée par des récits chrétiens, tout comme le reste des divinités nordiques. Néanmoins, un regain d'intérêt à son égard s'est opéré au cours des 50 dernières années à travers les mouvements wiccan et néo-païens. Beaucoup de gens, surtout des femmes, se dévouent à Frigg et la considèrent comme leur divinité de choix, comme on le faisait auparavant.

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Origine possible et lien avec Freyja

Vers 400-700 ap. J.-C., lorsque les tribus germaniques migraient de région en région, chaque groupe était dirigé par un chef et sa femme (on croyait souvent qu'elle possédait des pouvoirs surnaturels lui permettant de voir le futur et de connaître l'avenir des personnes) qui renvoyaient à la vénération du puissant dieu Odr et à sa femme voyante, Frija. Certains spécialistes pensent que ce couple divin des mythes germaniques serait devenu Odin et Frigg dans la tradition nordique.

Il est probable que la déesse ait d'abord été pensée par les peuples germaniques, puis réimaginée comme Freya par les Vikings, avant que ces derniers n'adoptent également Frigg.

Son développement et sa forme finale seraient assez simples à comprendre si l'histoire s'arrêtait là, mais il faut aussi prendre en compte la déesse Freyja, mieux connue, qui partage beaucoup d'attributs communs avec Frigg. Alors que Frigg fait partie des Ases (les dieux vivant à Asgard), Freyja est membre des Vanes (les dieux vivant à Vanaheim), mais c'est là l'une de leurs plus grosses différences. Elles sont toutes les deux associées à la fertilité, mais Frigg est considérée comme plus frivole que Freyja (bien qu'il ne semble pas vraiment y avoir d'élément allant en ce sens) et profite d'un statut plus élevé en tant qu'épouse d'Odin.

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On raconte aussi que Frigg vit dans son propre domaine (Fensalir) dont l'emplacement n'est jamais révélé, alors que Freya est fortement associée à Asgard et Vanaheim. Par ailleurs, celle-ci gère son propre royaume de l'au-delà, Folkvangr («champ du peuple»), décrit comme étant le reflet du superbe monde de Vanaheim. Il est probable que la déesse ait d'abord été pensée par les peuples germaniques, puis réimaginée comme Freya par les Nordiques, avant qu'ils n'adoptent également Frigg. Cela expliquerait pourquoi le nom de Frigg est plus répandu en-dehors de la Scandinavie que celui de Freyja, et pourquoi cette dernière apparaît dans plus de mythes que Frigg.

Freyja
Freyja
James Doyle Penrose (1862-1932) (Public Domain)

Cependant, tout débat sur la connexion entre Frigg et Freyja est en fin de compte seulement théorique, puisque la religion nordique s'est transmise oralement pendant des siècles et que les versions écrites des mythes qui existent aujourd'hui ont toutes été rédigées à l'époque du christianisme. Sans source primaire, il est impossible de savoir laquelle des deux déesses est apparue en premier, ou quelle déesse plus ancienne a pu influencer leur développement. Une autre théorie basée sur des œuvres nordiques anciennes a été avancée, selon laquelle les deux déesses se seraient développées en même temps de façon indépendante, mais cela paraît peu probable étant donné leurs attributs très similaires.

Paris avec Odin

Les deux déesses ont une relation facile avec Odin caractérisée d'un côté par le respect évident de celui-ci pour elles, et de l'autre par leur capacité à le duper, souvent pour plaisanter, mais parfois pour faire avancer leurs objectifs personnels. Dans ces récits, Frigg est décrite comme étant une femme intelligente capable d'être plus maligne qu'Odin, le dieu de la sagesse, ce qui renvoie au statut relativement élevé dont les femmes bénéficiaient dans la culture nordique.

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Dans l'ouvrage du VIIe siècle Origo Gentis Langobardorum («Origine de la tribu des Lombards») et dans celui de Paul Diacre du VIIIe siècle basé sur le premier, Frigg apparaît comme une déesse qui non seulement permet aux Lombards d'être victorieux, mais qui en plus est à l'origine de leur nom. Dans cette histoire, les puissants Vandales demandent aux Lombards (puis une petite tribu scandinave appelée les Winnili) leur soumission comme vassaux ainsi que leur respect, ou bien qu'ils se préparent à la guerre. Les Winnili leur répondent qu'ils préféreraient mourir libres plutôt que de vivre comme des esclaves.

Les deux camps font ensuite fait appel à Odin pour obtenir la victoire. Odin se range du côté des Vandales, et Frigg de celui des Winnili. Ne souhaitant pas contrarier sa femme, Odin déclare que le camp victorieux sera celui qu'il verra en premier à l'aube du jour suivant, persuadé qu'il s'agira des Vandales. La völva Gambara, de la tribu des Winnili, demande à Frigg (Freia dans l'histoire) d'accorder la victoire au combat à ses fils. Frigg ordonne à Gambara de retourner auprès des siens et de dire à toutes les femmes de coiffer leurs cheveux autour de leurs visages de façon à les faire ressembler à des barbes, puis de se tenir aux côtés des hommes dans le champ où Odin les verra en premier lorsqu'il se lèvera le matin et regardera vers l'Est.

Wodan and Frea
Wodan et Frea
Emil Doepler (Public Domain)

Gambara fait ce qu'on lui demande et, le lendemain matin, toutes les femmes se trouvent en rang avec les hommes, les cheveux attachés devant le visage et tressés pour avoir l'air de barbes. Lorsqu'Odin regarde par sa fenêtre il dit à Frigg, «qui sont ces longues barbes?», ce à quoi elle répond que, puisqu'il vient de leur donner un nom, qu'il leur donne également la victoire. Odin accepte, et les «longues barbes» deviennent les Lombards ayant réussi à vaincre les Vandales et à préserver leur autonomie.

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Dans l’œuvre du XIIIe siècle Grímnismál («Les dits de Grimnir») issue de l'Edda poétique, Frigg manipule aussi Odin, cette fois à cause d'une supposée insulte envers son fils adoptif. Dans ce mythe, deux jeunes fils d'un grand roi, Geirröth et Agnar, vont pêcher mais sont projetés loin en mer par une tempête. Ils sont recueillis par un paysan et sa femme qui les élèvent. Le paysan s'occupe de Geirröth pendant que sa femme prend soin d'Agnar. Une fois adulte, le couple les renvoie à leur royaume. Après avoir atteint le rivage, Geirröth repousse le bateau à la mer en disant à son frère de se débrouiller seul, puis retourne au palais où il découvre que son père est décédé et qu'il est désormais roi.

Frigg représente l'expérience féminine de la culture nordique, où les femmes étaient reconnues comme des individus autonomes.

La scène passe alors à Odin et Frigg assis dans la salle du trône du dieu, depuis laquelle ils peuvent voir l'entièreté des neuf royaumes. On découvre que le paysan et sa femme étaient en réalité le couple divin. Odin fait remarquer, l'air de rien, que son fils est devenu un roi puissant, tandis que le sien n'a rien fait de sa vie et habite désormais dans une grotte avec une géante. Frigg réplique que Geirröth est tellement radin et si peu accueillant, qu'il torture ses invités s'il estime qu'ils sont trop nombreux à vivre à ses crochets. Odin lui lance alors un pari, expliquant qu'il va aller rendre visite à Geirröth sous les traits d'un voyageur nommé Grimnir, et qu'il sera à coup sûr bien traité. Frigg accepte le pari et envoie sa servante, Fulla, avertir Geirröth qu'un sorcier va venir lui jeter un sort, et qu'il le reconnaîtra car même les chiens les plus courageux n'oseront pas l'attaquer.

Odin arrive au château de Geirröth et, comme annoncé, les chiens n'aboient même pas après lui. Le roi fait alors arrêter l'homme sur le champ. Comme le voyageur ne divulgue que son nom et rien d'autre, Geirröth le fait attacher et placer entre deux feux durant huit nuits. Le neuvième soir, le fils Geirröth, Agnar, se sentant mal pour l'étranger, lui apporte une corne remplie de bière. Grimnir le remercie en lui annonçant que son père mourra bientôt, et que lui, Agnar, deviendra roi des Goths. Le voyageur révèle alors sa véritable identité, et Geirröth, se hâtant de couper les liens et de libérer son invité, glisse et tombe sur son épée, se tuant lui-même.

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Infidélité et manipulation

Bien que Geirröth n'ait jamais été inhospitalier avant ces événements, Frigg «prouve» qu'il l'est et remporte donc le pari. Ce n'est pas la seule fois où Frigg dupe volontairement Odin pour arriver à ses fins. Dans le livre I de la Gesta Danorum («Geste des Danois») écrite par Saxo Grammaticus au XIIe siècle, Odin part en voyage, et Frigg, convoitant l'or qui orne la statue du dieu, couche avec un esclave en échange de son aide pour faire tomber la sculpture et lui apporter l'or. Elle garde l'affaire secrète, mais Odin découvre tout de même qu'elle est responsable du vandalisme et du vol, et s'exile lui-même par honte d'avoir une femme pareille.

Saxo's Gesta Danorum
La Geste des Danois de Saxo Grammaticus
Wikimedia Commons (Public Domain)

Dans la Saga des Ynglingar datant du XIIIe siècle, Odin est à nouveau en voyage et ses frères Vili et Vé sont chargés de diriger à sa place. Ils pensent finalement qu'Odin est mort ou ne reviendra tout simplement jamais, et décident de se répartir ses possessions et de partager le lit de Frigg chacun son tour. Un fois Odin de retour elle ne lui en dit pas un mot, mais il découvre tout de même cette autre infidélité. Loki fait référence à ces deux tromperies dans le poème Lokasenna («La Querelle de Loki») issu de l'Edda poétique lorsqu'il insulte Frigg en révélant publiquement qu'elle a couché avec les deux frères d'Odin. Frigg est défendue par Freyja qui conseille à Loki d'être prudent dans sa manière de traiter la reine, car elle connait le destin de chaque être et est plus puissante qu'il n'y paraît. Dans les histoires précédentes, elle correspond en effet à la description faite par Freyja, mais dans le mythe de la mort de Baldr, ni ses pouvoirs ni sa capacité à manipuler ne lui sont d'une grande aide.

Mort de Baldr

Dans la section 49 de la Gylfaginning tirée de l'Edda, Frigg est tourmentée par des songes dans lesquels une tragédie (qu'elle ne peut pas voir) emporte son fils Baldr. En parallèle, ce dernier fait lui-même des cauchemars similaires. Frigg connaît le destin de tout le monde mais ne peut pas voir ce qui attend Baldr, ce qui la contrarie. Ainsi, Odin se rend au royaume de Hel, ramène à la vie l'esprit d'une sorcière, et lui demande la signification de ces rêves. Elle lui répond seulement que Hel a été préparé pour accueillir Baldr. Frigg se met donc à parcourir les neuf royaumes de la cosmologie nordique, faisant promettre à chaque chose, animée ou non, de ne pas faire de mal à son fils. Par la suite, les dieux d'Asgard inventent un nouveau jeu consistant à jeter des objets sur Baldr, qui rebondissent sur lui sans le blesser puisque chaque chose à donner sa parole à Frigg.

Loki, observant ce jeu, décide de se déguiser en femme et de rendre visite à Frigg dans son domaine de Fensalir. Celle-ci lui demande ce que font les dieux à Asgard, ce à quoi la femme répond qu'ils jouent comme d'ordinaire à lancer des objets à Baldr et à les regarder rebondir. À son tour, le visiteur lui demande si c'est bien vrai que chaque chose a prêté serment de ne jamais faire de mal au plus beau et plus gentil des dieux. Frigg, ne se doutant de rien, confie à son invité n'avoir jamais demandé au gui de donner sa parole, car la jeune plante est trop petite et inoffensive pour faire du mal à qui que ce soit.

Loki s'en va alors cueillir du gui qu'il trouve à l'ouest du Valhalla. Il en fabrique un petit projectile, puis retourne à Asgard et le donne au dieu aveugle Hodr (Höðr) qui était triste de ne pas pouvoir prendre part au jeu. Loki lui assure qu'il va l'aider à viser, et Hodr lance le gui qui transperce la poitrine de Baldr, le tuant. Les dieux sont tous choqué par l'horreur de la situation et commencent à pleurer, quand Frigg arrive et trouve son fils mort. Elle cherche alors un volontaire pour voyager jusqu'à Hel, le royaume des morts, et demander la restitution de l'âme de Baldr, puis prépare des funérailles majestueuses en son honneur. Lors de cette cérémonie, la femme de Baldr, Nanna la déesse de la lune, se tue de chagrin.

Odin's Last Words to Baldr
Les Derniers mots d'Odin à Baldr
W. G. Collingwood (Public Domain)

Hermodr (Hermóðr), décrit comme le frère de Baldr mais pas le fils de Frigg, se porte volontaire pour aller jusqu'à Hel puisqu'il est le messager des dieux et est donc habitué aux voyages difficiles. Il atteint le sombre royaume situé sous les terres brumeuses de Niflheim, et demande à la déesse Hel de leur rendre Baldr et Nanna. Hel accepte, à une condition: que chaque chose, vivante ou non, pleure Baldr. Hermodr se voit confier des cadeaux par les esprits de Baldr et Nanna destinés à Odin, Frigg et Fulla, puis il part accomplir sa mission. Il y parvient presque, mais lorsqu'il rencontre une géante nommée Thokk vivant dans une grotte sombre, celle-ci refuse de pleurer, déclarant que les morts devraient rester parmi les morts. Thokk est en réalité Loki sous l'une de ses autres formes, mais comme elle ne souhaite pas verser de larme, Baldr et Nanna restent à Hel, et Frigg ne peut rien faire d'autre que pleurer son fils pour le reste de ses jours.

Conclusion

Dans les histoires de ses paris avec Odin, de ses infidélités, de sa tentative de sauver son fils, et à travers ses pouvoirs de divination, Frigg représente l'expérience féminine de la culture nordique, où les femmes étaient reconnues comme des individus autonomes capables d'agir comme les hommes dans beaucoup de situations, si ce n'est toutes. Frigg, et cela vaut pour Freyja ou n'importe quelle autre déesse, n'est jamais représentée comme moins importante par rapport à Odin ou tout autre divinité du panthéon. Même pour une divinité mineure comme Fulla, il est sous-entendu qu'il s'agit d'un personnage complexe avec ses propres désirs et besoins.

Bien que, en tant que déesse de la fertilité, la responsabilité principale de Frigg soit de former des couples à marier, elle n'est presque jamais montrée en train d'exercer cette activité. Les histoires dans lesquelles elle apparaît complètement la présentent toujours soit comme la compagne d'Odin et son égal sur le plan intellectuel (voire le dépassant), soit comme une mère dévouée prenant soin de ses enfants. Il est souvent fait allusion à ses pouvoirs de divination, mais ceux-ci lui font défaut au moment où ils lui auraient été le plus utiles, démontrant ainsi la futilité de toute tentative de protéger son enfant des dangers du reste du monde, même pour les meilleures des mères. De plus, elle est l'une des seules divinités à survivre au Ragnarök, le crépuscule des dieux, qui détruit les neuf royaumes et durant lequel Odin est tué par le loup Fenrir. Elle représente donc la veuve pleurant son époux en plus de son enfant, rôle dans lequel beaucoup de femmes ont dû se reconnaître facilement à l'ère des Vikings.

Dans toutes ses histoires, Frigg est une femme complètement indépendante, semblant même vivre sans son mari dans son propre domaine et avec son propre palais. Il ne fait aucun doute que sa popularité vient au moins en parti de cet aspect de sa personnalité. Bien que la religion nordique insiste sur l'idée d'un destin inéluctable au cours de la vie de tout un chacun, ce qu'on fait entre le jour de sa naissance et celui de sa mort dépend de soi-même. Être déterminé et indépendant était hautement estimé, autant chez les hommes que chez les femmes.

Frigg n'a jamais eu de temple dédié à son nom (du moins aucun n'a jamais été découvert), mais il semble qu'elle ait été honorée par la völva de chaque village comme source d'inspiration et de pouvoir pour prédire l'avenir. Durant l'ère Viking vers 790-1100, Frigg comptait parmi les divinités nordiques les plus aimées. Cependant, après la conquête normande de l'Angleterre en 1066 et le triomphe du christianisme sur les croyances nordiques, elle a commencé à disparaître, et son culte a été remplacé par celui de la Vierge Marie, servante dévouée du Dieu chrétien. L'indépendante Frigg est tombée dans l'oubli, jusqu'à sa renaissance récente à travers les mouvements néo-païens et wiccan.

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Traducteur

Vanina Delhaye
Passionnée par l'histoire et les langues, Vanina a orienté son parcours professionnel de façon à pouvoir allier ces deux domaines. C'est ainsi qu'elle est devenue traductrice et guide-conférencière indépendante, spécialisée en art et histoire.

Auteur

Joshua J. Mark
Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l'Égypte. Il a enseigné l'histoire, l'écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2021, août 27). Frigg [Frigg]. (V. Delhaye, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20019/frigg/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Frigg." Traduit par Vanina Delhaye. World History Encyclopedia. modifié le août 27, 2021. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20019/frigg/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Frigg." Traduit par Vanina Delhaye. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 27 août 2021. Web. 16 avril 2024.

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