Marc Aurèle: Empereur Philosophe ou Philosophe Roi?

Steven Umbrello
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
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Co-écrit par Steven Umbrello et Tina Forsee

Il est très courant d'entendre, tant dans les milieux universitaires que dans les cercles stoïciens plus restreints, Marc Aurèle (121-180 ap. J.-C.) être qualifié de philosophe roi. Cette idée ne fait l'objet d'aucune controverse particulière. Marc Aurèle était sans aucun doute un personnage extraordinaire. Il fut d'abord adopté par l'empereur Hadrien (76-138 ap. J.-C.), puis par Antonin le Pieux (86-161 ap. J.-C.). Marc Aurèle fut formé par les meilleurs professeurs de rhétorique, de poésie, de grec, de latin et, bien sûr, de philosophie. Cette dernière discipline était celle qu'il appréciait le plus et qui eut la plus grande influence sur le jeune homme. L'historien romain du IIe siècle Dion Cssius (155-235 ap. J.-C.) dit de Marc Aurèle:

Il avait toutes les autres vertus et il se montra, dans son gouvernement, le meilleur de tous les hommes qui aient jamais exercé une autorité quelconque ; toutefois les forces de son corps ne lui permirent pas une foule d'œuvres d'homme, bien qu'il l'eût ramené d'une très grande faiblesse à une très grande énergie... Il s'abstenait en effet de tous les vices [et ne commettait de fautes ni volontairement ni involontairement] ; quant à celles des autres et surtout de sa femme, il les supportait sans les rechercher ni les punir ; loin de là, si quelqu'un faisait une chose utile, il lui donnait des éloges et l'employait à cette chose, sans s'inquiéter du reste; [disant que, puisqu'il est impossible de faire que les hommes soient tels qu'on les voudrait avoir, il convient d'employer ceux qui existent pour la chose où chacun d'eux rend service à l'Etat.] Tout chez lui avait pour source non la feinte, mais la vertu, la chose est évidente, car, durant les cinquante-huit ans deux mois vingt-deux jours qu'il a vécu, et sur lesquels, soit pendant le temps assez long qu'il passa d'abord sous le gouvernement de son père Antonin, soit pendant les dix-neuf ans onze jours qu'il fut lui-même maître absolu du pouvoir, il se montra en tout semblable à lui-même et ne se démentit jamais. C'est qu'il fut véritablement un homme vertueux, et qu'il n'y avait pas de feinte chez lui. (Dion Cassius, Hist. Rom. 71. 34, Trad. E. Gros sur Remacle)

Marc Aurèle est surtout connu pour son texte qui nous est parvenu, aujourd'hui intitulé Les Méditations. Il s'agit du journal intime de l'empereur, dans lequel il relate toutes ses pensées les plus intimes. Dans Les Méditations, nous voyons que Marc Aurèle utilisait sa connaissance de la philosophie stoïcienne pour modifier son comportement; il s'adonnait littéralement à ce que nous appelons aujourd'hui la thérapie cognitivo-comportementale. La force et la grâce de son caractère lui valurent le respect tant des classes supérieures que de la part des plébéiens.

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Marc Aurèle considérait qu'il avait un devoir fondamental envers les autres êtres humains et se considérait comme un citoyen du monde, un cosmopolite au sens propre du terme.

Le but de Marc Aurèle était de devenir la meilleure personne possible, la plus vertueuse. Il se considérait lui-même et le monde dans lequel il vivait, aussi tumultueux fût-il, d'un point de vue cosmique. Conscient de son devoir fondamental envers les autres êtres humains, à l'instar de Socrate, il ne se considérait pas simplement comme l'empereur de Rome, ni comme un citoyen romain, ni comme un citoyen latin, mais plutôt comme un citoyen du monde, un cosmopolite au sens le plus vrai du terme.

Le stoïcisme de Marc Aurèle était unique. Contrairement à ses prédécesseurs stoïciens, nous voyons comment l'empereur sut faire face aux incroyables difficultés qui se présentaient à lui. C'était un homme de santé fragile, qui devait faire face à des intrigues politiques constantes, à la guerre aux frontières et à des affaires familiales difficiles. Malgré tout cela, il sut garder le contrôle de ses émotions, gouverner de manière ordonnée et juste et, bien sûr, cultiver sa propre vertu. C'est pourquoi Dion Cassius écrit:

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Néanmoins, il ne jouit pas du bonheur qu'il méritait : [son corps], en effet, était débile, et, pendant tout le temps de son règne, pour ainsi dire, il éprouva de nombreux malheurs. A mes yeux, c'est là une raison de l'admirer davantage, pour s'être tiré lui-même d'affaires difficiles et embarrassantes et avoir maintenu l'intégrité de l'empire. (Dion Cassius, Hist. Rom. 71. 36, Trad. E. Gros sur Remacle)

Marc Aurèle était empereur de tout Rome, roi de centaines de milliers de personnes, mais aussi philosophe. Il fut le roi philosophe de Rome pendant dix-neuf ans. Mais la question est de savoir si Marc Aurèle était un roi philosophe au sens littéral du terme, ou s'il était un philosophe roi tel que décrit par Platon dans son œuvre majeure, La République. Lorsque les gens qualifient Marc Aurèle de roi philosophe, il est difficile de discerner à quel type de monarque philosophique ils font référence. Cet article permettra, espérons-le, de clarifier cette différence et de décrire avec précision le règne philosophique de Marc Aurèle.

Roman Emperor Marcus Aurelius
Empereur romain Marc Aurèle Bibi Saint-Pol (Public Domain)

Paradoxe du philosophe roi

Les attitudes sceptiques à l'égard des vertus de la philosophie n'ont pas vraiment changé depuis plus de deux mille ans. Aristophane ridiculisait Socrate pour avoir la tête dans les nuages, et Platon raconte l'histoire de Thalès tombant dans un puits alors qu'il était absorbé par l'observation des étoiles. Même à cette époque, les philosophes étaient considérés comme une bande d'obscurantistes verbeux qui ne savaient pas lacer leurs chaussures. Ou, pour être moins anachronique, ils étaient des obscurantistes qui ne portaient pas de chaussures, comme pour afficher leur pauvreté et leur détachement vis-à-vis des préoccupations matérielles.

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Lorsque Platon affirmait que la justice ne pouvait exister que si un philosophe devenait roi, ou vice versa, il était bien conscient de la perception négative que le public avait de la philosophie. La philosophie apprendra aux enfants qu'il est normal de frapper leurs parents. La philosophie apprendra aux gens qu'il est normal de tuer, car la vérité est relative. La philosophie détournera ses adeptes de la religion traditionnelle. Les philosophes vous feront payer des frais exorbitants pour vous apprendre à faire en sorte que l'argument le plus faible l'emporte sur le plus fort. La philosophie fera de vous un citoyen inutile.

L'idée d'un roi philosophe était aussi répugnante à l'époque qu'elle l'est aujourd'hui. Des rois philosophes? Quel meilleur terreau rhétorique pour des dictateurs tyranniques comme Hitler et Staline? Peu de gens prennent cette idée au sérieux. Même parmi de nombreux philosophes, cette idée est répugnante.

Pourtant, Platon n'était pas facétieux. Paradoxal, audacieux, peut-être même provocateur, mais pas facétieux. Pour lui, la pratique de la philosophie était quelque chose de très différent de ce qu'on appelait la philosophie à son époque. Nous devons nous rappeler que le véritable philosophe est un idéal. Cette personne doit avoir la connaissance du Bien. Dans ce cas, il n'y a pas de faillibilité, pas de faiblesse humaine à prendre en compte. Si une telle personne existait, Platon prédisait que personne ne reconnaîtrait l'expertise du philosophe. Il est presque impossible de créer une société véritablement juste.

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Le véritable philosophe est comparé au capitaine d'un navire, considéré par son équipage comme un observateur d'étoiles inutile. Une métaphore pertinente qui s'inspire de l'histoire de Thalès. Platon utilise cette métaphore avec une ambiguïté intentionnelle: la navigation dépend bien sûr de l'observation des étoiles, mais dans le cas du capitaine, il n'y a vraisemblablement pas de questionnement métaphysique. Ici, nous considérons l'observation des étoiles comme une techne, un savoir-faire, un art pratique. La connaissance des étoiles par le capitaine est comparable à celle du médecin en matière de santé, ou à celle du geek en informatique pour éliminer un virus de votre ordinateur. Dans ces cas, nous nous tournons vers des experts pour obtenir de l'aide, car nous savons que nous ne savons pas. Dans la métaphore du navire, nous, les lecteurs, voyons la folie du rejet par l'équipage des connaissances du capitaine.

Le fait est que le philosophe roi idéal de Platon est un expert en politique qui sait réellement comment instaurer la justice. Si nous pouvions savoir qu'une telle personne existe, nous nous tournerions automatiquement vers ce philosophe pour obtenir de l'aide. C'est là que le bât blesse. Nous ne savons pas. Et comment le pourrions-nous? Dans chaque cas, c'est à l'usage que l'on peut juger de la qualité d'une chose.

C'est là que réside le paradoxe du philosophe roi: si tout le monde était expert en matière de justice, nous pourrions reconnaître un philosophe roi, mais alors nous n'en aurions pas besoin. Comme nous ne sommes pas experts, comment savoir qui parmi nous est un philosophe roi? Sans connaître ce qui est bon (chez Platon, le Bien), nous ne pouvons pas le dire. Les philosophes font-ils de bons dirigeants? Tout ce que nous pouvons faire, c'est nous tourner vers le passé pour trouver une approximation, de manière indirecte.

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Marcus Aurelius Equestrian Statue
Satue Équestre de Marc Aurèle, Musée du Capitole (Rome) Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

La preuve réside dans son pouvoir

Trahison, peste et guerre: malgré tout cela, Marc Aurèle a su trouver la volonté nécessaire pour maintenir le fragile équilibre des pouvoirs et préserver l'empire. Il a préservé ce que l'on appelle l'âge d'argent de Rome et a fait tout son possible pour rendre la vie de ses citoyens aussi prospère et stable que possible. On disait de Marc Aurèle qu'il était "austère, mais pas dur, modeste, mais pas timide, et sérieux, mais pas sinistre". (Histoire Auguste. 4. 5) Ses interactions avec des personnes de toutes les couches sociales étaient décrites ainsi:

Il se conduisit avec le peuple comme s'il eût vécu dans un Etat libre. Plein de bonté pour les hommes, il avait l'art de les détourner du mal et de les porter au bien, donnant des récompenses aux uns, adoucissant les peines des autres. Il rendit bons les méchants et excellents les bons. Il supporta aussi avec modération les railleries de quelques personnes... (Histoire Auguste. 12. 1)

En tant que stoïcien, Marc Aurèle avait un sens inébranlable du devoir envers ceux qui lui étaient subordonnés dans la hiérarchie; c'était un homme de service qui faisait tout ce qui était nécessaire pour atteindre son objectif. Lorsque les tribus germaniques commencèrent à piller les frontières nordiques, Marc Aurèle, plutôt que d'augmenter les impôts du peuple pour financer la campagne, vendit tous ses biens impériaux pour payer cette entreprise. Il considérait cet acte non seulement comme une mesure nécessaire, mais aussi comme un devoir découlant de sa position de richesse et de pouvoir.

En matière de justice, la discipline philosophique de Marc Aurèle dictait également ses décisions. L'Histoire Auguste dit de Marc Aurèle:

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C'était la coutume de Marc-Aurèle de diminuer pour tous les crimes les peines déterminées par les lois, quoiqu'il restât parfois inexorable aux prières de ceux qui avaient commis avec audace de graves délits... Il ne fut pas moins équitable à l'égard des prisonniers de guerre, et il en établit un nombre infini sur le territoire romain... (Hist. Aug. 24. 1)

L'empereur vécut toute sa vie en tant que véritable philosophe, il parlait comme un philosophe et il régnait comme un philosophe.

Il avait lui-même une telle égalité d'âme, qu'on ne vit jamais la tristesse ou la joie changer les traits de son visage : c'était là le fruit de la philosophie stoïcienne, dont il avait puisé les principes dans l'entretien des meilleurs maîtres. (Hist. Aug. 16. 3)

Il était généreux, indulgent et incarnait de nombreuses notions modernes du républicanisme, tout en occupant le siège le plus élevé du pouvoir impérial.

Une démocratie philosophique

Nous apprécions la démocratie parce que nous avons le pouvoir de renverser un tyran. La démocratie est réaliste dans son évaluation humaine: il y aura autant, sinon plus, de philosophes rois frauduleux que de mécaniciens automobiles malhonnêtes. La démocratie nous permet de les dénoncer, d'avertir les autres et de remettre ces imposteurs à leur place. La liberté d'expression est une garantie essentielle.

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Cependant, un système démocratique repose sur l'hypothèse que nous savons tous ce qui est bon pour nous, que le bien peut être réalisé grâce à nos connaissances collectives. Des choses négatives se produiront, mais le changement est toujours à l'horizon. Le "changement" est quelque chose qui nous séduit, mais ce slogan politique repose sur un mécontentement général présumé et sur l'hypothèse que le changement sera pour le mieux.

Mais sommes-nous collectivement des experts en matière de vertu et de justice? Si nous sommes tous aux commandes du navire, où va-t-il? Les vents soufflent dans une direction, puis dans une autre. L'éducation est d'une importance capitale dans une démocratie, mais l'éducation est elle-même un autre élément battu par la tempête des opinions. Les troubles des États, ou de l'humanité elle-même, ne prendront pas fin tant que les philosophes ne deviendront pas rois dans ce monde, ou tant que ceux que nous appelons aujourd'hui rois et dirigeants ne deviendront pas réellement et véritablement des philosophes, et que le pouvoir politique et la philosophie ne seront pas entre les mêmes mains.

La démocratie est un mot qui a aujourd'hui une connotation positive, et pour de bonnes raisons. Mais l'éducation n'était pas censée être démocratisée. Une éducation philosophique nous apprendrait au minimum à distinguer la rhétorique creuse des arguments solides, à repérer les sophismes informels. Cela est nécessaire pour choisir nos "capitaines" et devrait être inclus dans l'éducation publique.

Marcus Aurelius Statue, Ny Carlsberg Glyptotek
Statue de Marc-Aurèle, Glyptothèque de Ny Carlsberg Carole Raddato (CC BY-SA)

Le garçon qui allait devenir philosophe

Marc Aurèle était un véritable guerrier, il ne jouait pas avec sa vie; celle-ci était plutôt un combat de boxe permanent. Il faisait de son mieux pour garder la tête haute et inspirer ceux qui l'entouraient à devenir meilleurs qu'ils ne l'étaient.

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Il montra, quoique fort jeune, une grande passion pour la philosophie. A l'âge de douze ans il prit le costume de philosophe, et en eut désormais toute l'austérité : il étudiait enveloppé du manteau grec, il couchait sur la dure, et il ne consentit qu'avec peine, sur les instances de sa mère, que l'on mît sur son lit quelques fourrures. (Histoire Auguste. 2. 6.)

Dans ses derniers jours, nous pouvons voir comment même l'armée, qu'il avait menée au combat dans le nord, réagit lorsqu'elle apprit la maladie qui allait finalement lui coûter la vie: "La nouvelle de sa maladie causa une vive douleur aux armées, qui l'aimaient beaucoup." (Histoire Auguste. 28. 1) Même sur son lit de mort, Marc Aurèle était inflexible dans sa pratique de la vertu stoïcienne. Agissant avec indifférence face à une mort inévitable, il dit à ses proches qui le regardaient: "Pourquoi me pleurez-vous, plutôt que de penser à la peste qui peut vous enlever tous?" (Histoire Auguste. 28. 1)

L'empire vivait en harmonie avec Marc Aurèle; il dura aussi longtemps et aussi bien que lui. Sa mort marqua la fin d'une époque et le début du déclin de l'empire. Dion Cassius écrit à propos de la mort de Marc Aurèle: " ... l'histoire est tombée d'un règne d'or dans un règne de fer et de rouille." (Dion Cassius, Hist. Rom. 71. 36)

Et nous arrivons enfin à la question posée au début de cet article: Marc Aurèle était-il le philosophe roi de Platon?

Le concept de la Cité de Platon et de son philosophe roi au pouvoir est profondément nuancé et incarne de nombreuses notions strictes telles que l'harmonisation des vertus cardinales que sont "la sagesse, le courage, la maîtrise de soi et la moralité" (Platon, République 427e) ainsi que la connaissance du Bien. Marc Aurèle peut ou non correspondre à cette description. La vie et le règne de Marc Aurèle auraient certainement été une consolation pour Platon, dans la mesure où un philosophe peut être roi, où un tel souverain peut mener une vie philosophique et transmettre cette sagesse à son administration publique. Marc Aurèle, bien qu'il ne fût peut-être pas le philosophe roi de la Cité de Platon, était néanmoins un roi-philosophe au sens le plus littéral du terme.

Bien sûr, la notion stoïcienne du Sage et la notion platonicienne de l'âme harmonisée diffèrent, mais elles s'accordent toutes deux sur le fait que la clé d'une société juste est un souverain qui incarne leurs idées respectives de la vertu harmonisée. Edward Gibbon, dans son magnum opus, Le déclin et la chute de l'Empire romain, a vu la magnificence du règne des Antonins et a déclaré:

Si l'on demandait à un homme de déterminer la période de l'histoire du monde au cours de laquelle l'humanité a connu le plus de bonheur et de prospérité, il nommerait sans hésiter celle qui s'est écoulée entre l'accession au pouvoir de Nerva et la mort de Marc Aurèle. Les règnes conjoints des cinq empereurs de cette époque sont probablement la seule période de l'histoire où le bonheur d'un grand peuple était le seul objectif du gouvernement. Les formes de l'administration civile ont été soigneusement préservées par Nerva, Trajan, Hadrien et les Antonins, qui se délectaient de l'image de la liberté et se réjouissaient de se considérer comme les ministres responsables des lois. Ces princes méritaient l'honneur de restaurer la république, si les Romains de leur époque avaient été capables de jouir d'une liberté rationnelle." (Gibbon, 1909, p. 78)

Marc Aurèle n'était peut-être pas le philosophe roi de Platon, mais il était sans aucun doute un empereur philosophe.

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Addendum

Bon nombre des citations utilisées pour étayer les arguments avancés dans cet article concernant la vie, le règne et le caractère de Marc Aurèle sont tirées d'un texte ancien connu sous le nom d'Histoire Auguste, dont la fiabilité est largement contestée. Néanmoins, quelle que soit sa validité, de nombreux textes qui mentionnent sa vie, y compris ceux de Dion Cassius, correspondent de manière cohérente au personnage que l'Histoire Auguste dépeint de Marc Aurèle.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Steven Umbrello
Steven Umbrello studied classics and philosophy at the University of Toronto. His primary research interest revolve around the philosophy of Stoicism, transhumanism and the ethics of emerging technologies.

Citer cette ressource

Style APA

Umbrello, S. (2025, décembre 10). Marc Aurèle: Empereur Philosophe ou Philosophe Roi?. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-817/marc-aurele-empereur-philosophe-ou-philosophe-roi/

Style Chicago

Umbrello, Steven. "Marc Aurèle: Empereur Philosophe ou Philosophe Roi?." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, décembre 10, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-817/marc-aurele-empereur-philosophe-ou-philosophe-roi/.

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Umbrello, Steven. "Marc Aurèle: Empereur Philosophe ou Philosophe Roi?." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 10 déc. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-817/marc-aurele-empereur-philosophe-ou-philosophe-roi/.

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