Le Port d'Hérode

Article

Patrick Scott Smith, M. A.
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 31 août 2023
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Disponible dans ces autres langues: anglais, grec, espagnol

Le port d'Hérode était un port géant construit entre 22 et 15 avant notre ère par Hérode le Grand (r. de 37 à 4 av. J.-C.), roi client de Rome. Situé sur la côte orientale de la Méditerranée, au nord d'Alexandrie et au sud de Tyr, cet ouvrage, grâce aux largesses et aux compétences de Rome en matière de construction, était une prouesse d'ingénierie et une merveille visuelle pour le monde entier.

Herod's Harbor (Inner Harbor Layout)
Port d'Hérode (plan du port intérieur)
Carolyn Miller (Copyright)

Objectif

À cette époque, Rome se trouvait dans une impasse face à l'empire des Parthes qui contrôlait les lucratives routes de la soie du nord à travers la Mésopotamie. En annexant la ville de Césarée Maritime, le but du port était non seulement de contrôler les routes terrestres est-ouest du sud à travers l'Arabie et les routes maritimes passant par la mer Rouge en particulier, mais aussi de monopoliser le commerce de la Méditerranée orientale en général. L'emplacement du port, en relation avec les flux de navires et de marchandises, témoigne d'un plan délibéré de captation des revenus. Le flux important de marchandises orientales se dirigeant vers la côte orientale de la Méditerranée et le mouvement général dans le sens inverse des aiguilles d'une montre du trafic maritime en Méditerranée firent du port une porte d'entrée vers l'ouest.

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Dans la zone côtière où Hérode choisit de construire, il n'y avait pas de baie ni de promontoire important sur lequel construire.

Les marchandises en provenance de l'Inde et de l'Indonésie étaient acheminées vers l'ouest, puis vers le nord-ouest par la mer d'Arabie et la mer Rouge. Les marchandises en provenance d'Égypte et d'Afrique auraient été acheminées vers le nord le long de la côte méditerranéenne orientale pour y être distribuées, puis vers l'ouest à travers la Méditerranée. De même, comme le port était un point de passage pour les navires vides ou chargés qui faisaient le tour de la Méditerranée et pour les navires chargés qui remontaient la côte vers le nord depuis Alexandrie, le complexe port/ville interagissait également avec Gaza, qui recevait des marchandises en provenance d'Afrique, d'Arabie, d'Inde et d'Indonésie, dont les plus lucratives étaient le poivre et l'oliban.

La fondation

La merveille du port d'Hérode est qu'il était artificiel. Dans la zone côtière où Hérode choisit de construire, il n'y avait pas de baie ni de promontoire important sur lequel construire. En outre, le plus grand obstacle pour les bâtisseurs d'Hérode était l'énorme vent et l'action des vagues qui se déplaçaient vers le nord en remontant la côte. Ces mêmes conditions existent aujourd'hui dans cette région de la Méditerranée, comme le mentionne Josèphe,

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Tout le littoral entre Dora et Joppé, à égale distance desquelles se trouve cette ville, est dépourvu de ports : aussi tous les navigateurs qui longent la Phénicie pour se rendre en Égypte jetaient-ils l'ancre au large sous la menace du vent du sud-ouest ; car, même quand il souffle modérément, le flot se soulève à une telle hauteur contre les falaises que son reflux entretient à une grande distance la fureur de la mer. (Guerres, 1.21.5, trad. R. Harmand, Remacle)

Cependant, grâce à des fondations appelées "môles", le port d'Hérode offrait finalement un refuge sûr aux navires. Ces môles étaient disposés selon un tracé circulaire intéressant afin d'atténuer l'érosion. Josèphe décrit le port comme un "havre circulaire"(Antiquités, 15.9.6). Abritant environ 200 000 m² d'eau, des deux môles, le bras sud s'étendait à 300 mètres (1000 pieds) vers l'ouest jusqu'à la mer, tandis qu'il s'incurvait vers le nord sur 500 mètres (1600 pieds). Le brise-lames nord s'étendait également sur 300 mètres (1000 pieds) vers l'ouest. Les deux bras se terminaient à l'entrée nord-ouest du port, large de 28 mètres.

Aerial View of Herod's Harbor
Vue aérienne du port d'Hérode
Ron Gafni - SkyPics (CC BY-SA)

Certains des blocs de fondation des môles pesaient jusqu'à 50 tonnes. Flavius Josèphe mentionne un bloc mesurant 15 mètres de long, 5,5 mètres de large et 2,75 mètres d'épaisseur (Guerres, 1.21.6). Cependant, l'utilisation du béton hydraulique pour certains travaux de fondation est tout aussi remarquable. Selon un scénario, des coffrages en bois furent transportés par bateau jusqu'à la zone de mise en place, puis, par étapes, remplis de béton romain au fur et à mesure qu'ils étaient descendus en place. Cependant, parallèlement à l'utilisation de blocs de béton, des blocs de grès quartzeux massifs furent également utilisés dans la zone d'entrée pour la fondation du môle sud, tandis que du béton coffré fut utilisé pour le môle nord.

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Superstructure militaire

Les fondations du port devaient traiter des aspects hydrodynamiques, et sa superstructure devait répondre aux préoccupations militaires de Rome. Les fondations des môles étaient surmontée d'une superstructure de tours et de murs destinée à repousser toute invasion militaire. Un tel complexe aurait donné au port l'aspect d'une immense forteresse en mer.

Les tours situées à l'entrée du port d'Hérode devaient être définitivement démesurées, avec des hauteurs vertigineuses atteignant plus de 27 mètres (90 pieds).

Josèphe mentionne "des édifices tout le long du port circulaire" et "de très grandes tours sur un mur de pierre qui en faisait le tour"(Antiquités, 15.9.6 ; Guerres, 1.21.6). Si Josèphe ne donne pas les dimensions exactes des tours du port, il donne celles des travaux de fortification d'Hérode le Grand et d'Hérode Agrippa à Jérusalem. À Jérusalem, les tours courantes mesuraient entre 9 et 11 mètres de côté, tandis que la hauteur des courtines était de 9 mètres, l'épaisseur de la courtine étant généralement égale à la moitié de la hauteur du mur. Les largeurs courantes des ponts romains étaient de l'ordre de 5,5 mètres (18 pieds), et en reproduisant cet espace de travail, il est possible que la largeur des murs du port d'Hérode ait été de 5,5 mètres (18 pieds), ce qui plaide en faveur de tours carrées de 11 mètres (36 pieds). Si leur hauteur était le double de leur largeur, la hauteur de la tour plus celle de la courtine du port d'Hérode aurait pu être de 18 ou 22 mètres (60 ou 72 pieds). Enfin, compte tenu de la trajectoire efficace des flèches tirées par les arcs composites de l'époque, l'espace entre les tours devait approcher une distance de 27 à 30 mètres (90 à 100 pieds) pour assurer une protection adéquate contre les tirs croisés. Comme à Jérusalem, des créneaux auraient surmonté toutes les tours et les courtines.

En outre, comme pour toute fortification dont l'entrée est la plus vulnérable, les tours situées à l'entrée du port d'Hérode devaient être définitivement surdimensionnées, atteignant peut-être une largeur de 18 mètres (60 pieds) ou plus, avec des hauteurs vertigineuses de plus de 27 mètres (90 pieds). Le fait que Josèphe parle de Drusus en tant que tour "principale" du port suggère une taille plus importante, tout comme le fait qu'elle porte le nom d'une personne importante, le gendre de César, Drusus. De même, Hérode attribua des noms de personnes aux plus grandes tours de Jérusalem. À titre de comparaison, la tour nommée Phasaël, du nom du frère d'Hérode, serait la jumelle de Drusus.

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En outre, "sur la face orientale du canal menant au bassin du port", on a trouvé des preuves d'un renforcement extraordinaire (Oleson, 165). L'utilisation de blocs fixés les uns aux autres à l'aide de pinces en fer serties dans du plomb révèle, comme le dit Avner Raban, "une fonction spéciale qui imposait une contrainte physique exceptionnelle à la structure"(Harbours, part 2, 280). De même, Josèphe décrit l'utilisation de pinces en plomb et en fer entre les blocs d'une section du temple de Jérusalem pour assurer l'intégrité des fondations d'un bâtiment "qui s'élevait à une grande hauteur" (Antiquités, 15.11.3). L'effort supplémentaire pour produire un tel support de fondation suggère une structure plus grande, peut-être un phare. Quoi qu'il en soit, des tours plus grandes auraient été utilisées à l'entrée du port pour des mesures défensives.

Les édifices à l'entrée

La protection d'une entrée maritime aurait nécessité des mesures supplémentaires. Josèphe raconte:

Dans la passe on voyait de chaque côté trois colosses, étayés sur des colonnes ; ceux que les navires entrants avaient à bâbord s'élevaient sur une tour massive, ceux à tribord sur deux blocs de pierre dressés et reliés entre eux, dont la hauteur dépassait celle de la tour vis-à-vis. (Guerres, 1.21.7)

À l'appui de la description que fait Josèphe des édifices situés près de l'entrée, quatre blocs ont été découverts à environ 8 mètres d'une ligne parallèle à la face extérieure du brise-lames nord. Deux blocs, situés juste à l'ouest de l'entrée, correspondent à la structure que Josèphe décrit comme étant jointe au sommet. Le bloc unique découvert juste à l'est de l'entrée correspond également à l'emplacement d'une tour solide à gauche en entrant, selon Josèphe. Pour des raisons fonctionnelles et de symétrie, la hauteur de ces plates-formes aurait été proche de celle des courtines du port. En outre, ces plates-formes auraient sans aucun doute servi de point d'appui pour faire pleuvoir des missiles sur tout navire hostile tentant une percée à l'entrée.

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Ancient Ruins of the Harbor at Caesarea Maritima
Anciennes ruines de Césarée
Ron Gafni (CC BY-SA)

L'axe inhabituel des deux blocs contigus par rapport à l'entrée et aux brise-lames indique une fonction hydrodynamique défensive. Comme l'indiquent Oleson et Branton, "ils peuvent avoir été conçus pour briser la force des vagues qui roulent autour de la barrière du brise-lames sud en direction de l'entrée du port ... protégeant le bassin intérieur de toute perturbation" (56). Cependant, cette structure aurait également produit un effet de tourbillon redondant, atténué par sa fonction de passage. Néanmoins, la quantité restante d'énergie cinétique se déplaçant au-delà de l'entrée, alors qu'elle était poussée vers le rivage par la pression de l'océan et les vagues liées au rivage, aurait produit un effet de tourbillon vers l'entrée.

Josèphe mentionne la fonction défensive de la tour ronde associée au bloc le plus proche de l'entrée : "A l'extrémité de la jetée, à gauche de l'entrée, s'élevait une tour, pouvant opposer une forte résistance" (Antiquités, 15.9.6). L'autre structure, située juste au nord-est du bloc de tours, était probablement basse (peut-être juste sous la surface puisque Josèphe l'oublia dans ses observations), ce qui aurait également dévié l'énergie avant qu'elle n'atteigne la tour ronde. Les angles produisant plus de tourbillons, la tour ronde en aurait produit moins. Ainsi, les édifices situés à l'entrée, grâce à leur fonction hydrodynamique, auraient contribué à calmer l'eau à l'entrée.

Colosses et temple

En ce qui concerne l'esthétique, Josèphe mentionne que le port était ornementé dans sa phase finale d'achèvement. La structure esthétique la plus visible aurait été le temple attenant au port et les statues à l'entrée qui se dressaient sur des colonnes d'une grande hauteur. Comme le souligne Mark Wilson Jones, la colonne corinthienne devint l'ordre de prédilection des empereurs, à commencer par César Auguste, et "fut adoptée avec une rapidité surprenante dans tout l'empire" (139). En outre, comme les fragments de débris trouvés sur le site du temple de Césarée suggèrent l'existence de colonnes corinthiennes, il est probable que la colonne corinthienne ait été choisie pour l'entrée.

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Bien qu'aucun vestige n'ait été trouvé, le bronze étant un matériau durable de choix pour des statues exposées aux éléments, en particulier à l'air marin, les colosses étaient probablement en bronze. Enfin, bien que Josèphe n'identifie pas spécifiquement l'identité des images, il est facile de déduire leur identité probable à partir des déclarations de Josèphe sur le temple et de son résumé sur le port. Josèphe indique que le temple attenant au port abritait les colosses de César et de Junon, la déesse patronne de Rome. Juste après, il déclare : "Il dédia donc la ville à la province et le port aux marins qui s'y trouvaient"(Guerres, 1.21.7). La troisième image des colosses à l'entrée du port aurait été représentative de la mer, des marins et du commerce maritime, tous placés sous la protection du dieu Neptune. Ainsi, les images de l'entrée, qui se reflètent l'une l'autre - trois à gauche et trois à droite - représentaient probablement César, l'homonyme de Césarée, Junon, en hommage symbolique à Rome, et Neptune, le protecteur ultime du commerce maritime, ce qui était la raison d'être du port.

Colossal-Type Statue of Neptune
Statue colossale de Neptune
Luis García (CC BY-SA)

L'autre élément ornemental principal était le temple. Au pied du port, avec ses colonnes corinthiennes et ses marches en cascade jusqu'au quai, se trouvait le temple par lequel passaient les notables en visite. D'après Josèphe, le temple était visible "de très loin" et était "excellent par sa beauté et sa grandeur"(Antiquités, 15.9.6, Guerres, 1.21.7). Lorsque les navires s'approchaient de la mer, la vue de l'ornementation du port commençait par le temple que l'on pouvait voir de loin. Puis, en s'approchant de plus près, comme prévu, la puissance et le niveau de sophistication de Rome auraient impressionné l'esprit de tous ceux qui naviguaient entre les édifices imposants et leurs colosses imposants.

Brise-lames

De l'entrée à l'arrière du port, au niveau du môle sud, le Brise-lames, moins visible mais peut-être le plus fonctionnel, s'étendait de l'entrée à l'arrière du port. Sans elle, le port aurait rapidement été réduit en ruines, surtout, comme nous l'avons mentionné, compte tenu des conditions extrêmes de vent, de vagues et de courants qui se déplaçaient vers le nord. Josèphe déclare à propos de cette structure:

Quand le fond eut été ainsi comblé, il dressa sur ces assises, au-dessus de l'eau, un môle large de deux cents pieds: la moitié, cent pieds, servait à recevoir l'assaut des vagues, - d'où son nom de «brise-lames» - le reste soutenait un mur de pierre, qui faisait tout le tour du port .(Guerres, 1.21.6)

La découverte récente de matériaux dans cette zone confirme l'existence d'une structure basse, mais indépendante du môle. Comme le brise-lames était bas, afin de dissiper plus efficacement l'effet décapant des vagues et des courants entrants, lorsque Josèphe dit qu'il avait "des bâtiments devant lui, afin de briser la force des vagues", cela rappelle les "blocs déflecteurs" d'aujourd'hui qui servent à dissiper l'énergie dans les déversoirs des barrages, des réservoirs ou d'autres captages d'eau pour réduire l'érosion en aval.

Chaussée

Enfin, parmi les structures fonctionnelles, une chaussée dans le port aurait certainement accéléré l'activité commerciale et militaire. Comme l'ensemble de la zone portuaire était divisé entre le grand port extérieur et le port intérieur beaucoup plus petit - où les navires de guerre transportant les commandants et les dignitaires du plus haut rang auraient stationné près du temple - la division des deux est une structure identifiée comme une division portuaire. Cependant, comme les môles étaient virtuellement séparés l'un de l'autre par l'entrée infranchissable et le temple attenant, cette structure était très probablement une chaussée enjambant le diamètre du port, car elle avait plusieurs fonctions pratiques.

Inner Harbor, Eastern Wharf
Port intérieur, quai Est
Carole Raddato (CC BY-SA)

Sur le plan commercial, si un volume important de trafic rendait indisponible l'accostage d'un navire entrant destiné à un bras, un navire pouvait être stationné à l'autre bras tandis que ses marchandises étaient transportées directement jusqu'au bras destiné au déchargement. Un navire transportant une cargaison mixte destinée à des lieux situés au sud et au nord pourrait décharger complètement à un bras sans avoir à être déplacé. Avec une chaussée, le déchargement immédiat sur place, le rechargement et la dispersion rapide étaient possibles quel qu'ait été l'endroit où l'accostage initial avait eu lieu.

D'un point de vue militaire, un pont-jetée aurait offert une grande flexibilité pour l'équipement et la dotation en personnel des tours et de la courtine. De même, en temps de guerre, si le port était pris d'assaut, il était essentiel de disposer d'une voie diamétrale pratique entre les deux môles. En cas d'urgence, il aurait été impossible pour le personnel militaire stationné sur un môle de se rendre rapidement de l'autre côté.

Conclusion

Confrontés à des difficultés presque insurmontables dans des conditions extrêmes, les maîtres d'œuvre du port d'Hérode introduisirent clairement des techniques d'ingénierie novatrices pour mener à bien leur tâche. Non seulement des réponses furent apportées à des problèmes uniques, car le port fut construit à grande échelle dans l'espoir de monopoliser le commerce, mais sa taille fut également égalée par son niveau de splendeur. Cependant, malgré sa vision grandiose de l'avenir, la vie du port pourrait avoir été relativement courte.

En 2005, le programme de forage ROMACONS a découvert que du béton de qualité inférieure avait été utilisé sur le site. Que cela ait compromis l'intégrité structurelle des brise-lames ou non, l'activité sismique, elle, ne tarda pas à les faire couler. Un tsunami frappa ensuite la région au cours du 1er ou du 2e siècle. Ces événements, ainsi que le battement constant des vagues, rendirent peut-être l'entretien du port peu pratique pour Rome pendant sa propre période de déclin et, au VIe siècle, le port finit par tomber en désuétude.

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Questions & Réponses

Où Hérode a-t-il construit un grand port ?

Hérode construisit un grand port à Césarée Maritime, dans l'actuel Israël.

Pourquoi Hérode a-t-il construit le port de Césarée ?

L'objectif du port était de contrôler les routes maritimes passant par la mer Rouge et de monopoliser le commerce de la Méditerranée orientale.

Bibliographie

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Patrick Scott Smith, M. A.
Patrick Smith, M.A., a présenté des recherches pour l’American Schools of Oriental Research et l’Académie des sciences du Missouri. En tant que rédacteur pour l’Association pour l’Étude Scientifique des Religions, il a remporté le prix Frank Forwood pour l’excellence en recherche en 2015.

Citer cette ressource

Style APA

A., P. S. S. M. (2023, août 31). Le Port d'Hérode [Herod's Harbor]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2269/le-port-dherode/

Style Chicago

A., Patrick Scott Smith, M.. "Le Port d'Hérode." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le août 31, 2023. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2269/le-port-dherode/.

Style MLA

A., Patrick Scott Smith, M.. "Le Port d'Hérode." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 31 août 2023. Web. 27 févr. 2024.

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