Gioachino Rossini

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Définition

Mark Cartwright
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 08 janvier 2024
Disponible dans ces autres langues: anglais, néerlandais
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Gioachino Rossini Portrait (by Constance Mayer, Public Domain)
Portrait de Gioachino Rossini
Constance Mayer (Public Domain)

Gioachino Rossini (1792-1868) était un compositeur italien qui écrivit une quarantaine d'opéras, dont les opéras comiques L'Italienne d'Alger et Le Barbier de Séville. Rossini était le champion de la mélodie et de la beauté du chant plutôt que du drame opératique, enchaînant les succès sensationnels jusqu'à sa retraite anticipée à 37 ans. Son travail novateur influença ceux qui le suivirent, notamment Giuseppe Verdi (1813-1901).

Jeunesse

Gioachino Rossini vit le jour à Pesaro, dans le centre de l'Italie, le 29 février 1792. Sa mère était chanteuse et son père, Giuseppe, jouait du cor et de la trompette pour gagner sa vie. Ses parents étant souvent en tournée pour leur travail, Gioachino fut confié à ses grands-parents. Gioachino se montra très tôt doué pour la musique; il jouait du cor et du clavier, et chantait; il composait même ses propres morceaux. Il étudia ensuite la musique à l'Academia Filarmonica de Bologne et, en 1806, au Liceo Musicale, également à Bologne. Il y étudia le piano, le violoncelle et des aspects techniques de la musique tels que le contrepoint. Ses études furent couronnées de succès et il remporta un prix en 1808 pour une cantate.

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Alors qu'il n'avait que 15 ans, Gioachino reçut sa première commande d'opéra et composa Demetrio e Polibio (Démétrios et Polybe), en un seul acte, qui fut joué en privé en 1812. D'autres œuvres publiques suivirent, notamment une série de farces pour le Teatro San Moïse de Venise. Ces spectacles en un acte comprennent La scala di seta (L'échelle de soie) et Il Signor Bruschino (Monsieur Bruschino), représentés respectivement en 1811 et 1813. En 1812, il composa l'oratorio Ciro in Babilonia (Cyrus à Babylone), qui fut mis en scène à Ferrare.

Succès à l'opéra

Rossini trouva du travail tout au long des années 1810, enchaînant les productions théâtrales comiques et sérieuses à Venise, Rome, Naples et Milan. Trois opéras sérieux sont à noter: Tancredi - son premier succès international, dont le livret s'inspire en partie d'une œuvre de Voltaire (1694-1778) -, Elisabetta, Regina d'Inghilterra et Otello, dont Rossini considérait le troisième acte comme sa meilleure œuvre (et qui comporte un meurtre final novateur). Le nom et la renommée de Rossini se répandirent; on dit même que les gondoliers de Venise chantaient des airs tirés de ses opéras, notamment l'aria Di tanti palpiti de Tancredi.

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Rossini est un homme de talent et un mélodiste exceptionnel. - Beethoven

L'italiana in Alger i(L'Italienne àAlger), Il barbiere di Siviglia(Le Barbier de Séville), La Cenerentola (Cendrillon) et La gazza ladra (La Pie voleuse) sont les quatre opéras comiques les plus célèbres de Rossini. Entre ses œuvres comiques, Rossini occupa en 1815 le poste de directeur du Teatro San Carlo de Naples.

L'opéra-comique en deux actes L'Italienne à Alger, sur un livret d'Anelli, fut représenté pour la première fois à Venise en 1813 et reste populaire dans les répertoires modernes. Comme les œuvres ultérieures, il mêle une comédie farcesque rapide à des moments plus lents et beaucoup plus sérieux, en l'occurrence la chanson patriotique Pensa alla patria (Pensez à la patrie).

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Gioachino Rossini c. 1815
Gioachino Rossini vers 1815
Unknown Artist (Public Domain)

Le Barbier de Séville est largement considéré comme le chef-d'œuvre de Rossini, bien qu'il semble l'avoir écrit en deux semaines seulement. Cet opéra-comique en deux actes est écrit sur un livret de Sterbini d'après une pièce de Beaumarchais (alias Pierre-Augustin Caron), qui était une préquelle des Noces de Figaro de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), jouées pour la première fois en 1786. Les personnages des opéras de Rossini et de Mozart sont les mêmes. Rossini reprit la désormais célèbre ouverture d'une œuvre antérieure, en fait de trois œuvres antérieures, tant son succès était grand.

Le rusé barbier Figaro est le héros de l'histoire, car il complote pour que deux jeunes amoureux - le comte Almaviva et Rosina - échappent aux machinations du vieux docteur Bartolo. Certaines parties de la partition imitent la tradition des "virelangues", où une grande quantité de mots est comprimée dans un laps de temps aussi court que possible.

L'opéra fut créé au Teatro Argentina de Rome le 20 février 1816, mais ce fut un désastre, heureusement, non pas à cause de la musique, mais en raison d'un certain nombre d'incidents sur scène - un membre de la troupe trébucha sur une trappe et dut continuer malgré un saignement de nez, et un chat se promena même sur la scène. L'opéra connut un succès international et fut représenté à Londres en mars 1818 et à New York en mai 1819. Giuseppe Verdi le décrivit comme "le plus bel opéra bouffe qui soit" (Steen, 245).

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Western Classical Music, c. 1700-1950
Musique classique occidentale, vers 1700-1950
Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

Style d'écriture

Rossini écrivait rapidement, ce qui était possible parce que le genre était encore assez formel, et parce qu'il se déplaçait d'une ville à l'autre, il pouvait recycler la musique d'œuvres antérieures, sachant que son nouveau public ne l'avait pas entendue auparavant. Il devint si habile dans l'écriture d'opéras que son approche frisait la désinvolture, comme il l'indique ici dans une lettre à un collègue compositeur:

Attendez la veille de la première. Rien ne stimule plus l'inspiration que la nécessité, qu'il s'agisse de la présence d'un copiste qui attend votre travail ou de l'insistance d'un impresario qui s'arrache les cheveux. De mon temps, tous les imprésarios d'Italie étaient chauves à trente ans... J'ai écrit l'ouverture de La Gazza Ladra le jour de la première dans le théâtre même, où j'étais emprisonné par le metteur en scène et sous la surveillance des machinistes qui avaient pour consigne de jeter mon texte original par la fenêtre, page par page, aux copistes qui attendaient en bas pour le transcrire. En l'absence de pages, ils avaient l'ordre de me jeter physiquement par la fenêtre. (Schonberg, 245)

Rossini se souciait peu des paroles, déclarant un jour : "Donnez-moi une liste de blanchisserie et je la mettrai en musique" (Schonberg, 246). Ludwig van Beethoven (1770-1827) fit remarquer la rapidité de Rossini: "Rossini est un homme de talent et un mélodiste exceptionnel. Il écrit avec une telle facilité que la composition d'un opéra lui prend autant de semaines qu'un Allemand prendrait d'années". (Steen, 244)

Caractère et famille

Rossini "avait du génie, il avait de l'esprit et de l'éclat... civilisé, urbain, à la langue bien pendue, il était craint pour ses opinions, et ses remarques désinvoltes étaient allègrement citées partout" (Schonberg, 246 & 250). Rossini était connu pour être un fin gourmet et un bon chef. Il commençait souvent la journée par un petit déjeuner composé de deux œufs, d'un verre de claret et d'un cigare. Un journaliste lui demanda un jour s'il était vrai qu'il n'avait pleuré que deux fois dans sa vie: une fois lors de la première du Barbier de Séville et une fois lors d'un pique-nique au cours duquel une délicieuse dinde farcie avait accidentellement roulé sur la berge et s'était perdue dans les eaux. Rossini répondit à la question que deux fois était une exagération: "Non, une seule fois, et c'était quand la dinde est tombée dans la rivière" (Wade-Matthews, 349). Dans une autre version de la même anecdote, Rossini aurait pleuré trois fois (l'autre en entendant le violoniste virtuose Niccolò Paganini), mais le dindon reste le seul véritable épisode digne des larmes du compositeur.

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Gioachino Rossini in 1865
Gioachino Rossini en 1865
Étienne Carjat (Public Domain)

Rossini était un véritable cordon bleu, et on lui attribue l'invention du plat qui porte aujourd'hui son nom: le tournedos Rossini (une pièce de bœuf de choix surmontée d'une tranche de foie gras). La nourriture se retrouvait souvent dans ses célèbres traits d'esprit tranchants: "Je viens de recevoir un Stilton et une cantate de Cipriani Potter. Le fromage était très bon" (Schonberg, 250). Il donna même à certains de ses morceaux de piano des titres tels que "anchois", "radis" et "beurre".

Rossini épousa Isabella Colbran, une chanteuse soprano, en 1822. Colbran avait interprété de nombreux rôles principaux dans les opéras de Rossini. Le couple vécut à Bologne mais se sépara. Après la mort de Colbran en 1845, il se remaria, en août 1846, avec Olympe Pélissier qui était déjà sa compagne de longue date.

Rossini innova en ouvrant la représentation par une ouverture entraînante et en utilisant un chœur élargi.

Renommée de superstar

Rossini s'appuya sur le succès du Barbier de Séville et enchaîna les succès qui firent de lui une superstar internationale. Il s'attacha à Naples, et ses opéras furent souvent créés au Teatro San Carlo de la ville. Parmi les œuvres mises en scène à Naples figurent Mosè in Egitto (Moïse en Égypte), La donna del lago (La Dame du lac), Maometto II et Semiramide. Venise organisa une saison complète d'opéras de Rossini au cours de l'été 1822. Un journaliste décrit de manière mémorable les scènes d'adoration pour le compositeur le plus célèbre d'Italie: "La représentation entière ressemblait à une orgie idolâtre; chacun agissait comme s'il avait été mordu par une tarentule; les cris, les pleurs, les hurlements de "viva" n'en finissaient pas" (Steen, 248). En 1823, Rossini prit la direction du Théâtre-Italien de Paris. En 1824, Londres présenta sept opéras de Rossini. Le compositeur devint l'équivalent d'une pop star multimillionnaire d'aujourd'hui. Il continua d'écrire des opéras, mais, après un dernier tour de piste, il abandonna définitivement la composition dramatique en 1829.

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L'opéra sérieux Guillaume Tell, sur un livret d'Étienne de Jouy basé sur les aventures du héros suisse, devait être le dernier de Rossini. L'histoire met en scène Tell à la tête des Suisses contre une armée autrichienne, avec une histoire d'amour entre Arnold, qui est suisse, et Mathilde, qui est autrichienne. Guillaume Tell fut mis en scène à l'Opéra de Paris le 3 août 1829. Cet opéra en quatre actes mit fin à la carrière de Rossini sur une note dramatique, avec son mélange spectaculaire de révolution, de chœurs patriotiques et de ballet, le tout dans des décors somptueux. Guillaume Tell fit l'objet d'une tournée mondiale, notamment à Londres et à New York.

Costumes for William Tell
Costumes pour Guillaume Tell
Eugène Du Faget (Public Domain)

Rossini prit sa retraite après avoir acquis une grande notoriété et une grande richesse. Il n'avait plus besoin de travailler, souffrait de problèmes de santé (mentale et physique) et était peut-être désillusionné par la nouvelle direction que prenait la musique. Il réagit un jour à l'audition de la très novatrice Symphonie fantastique d'Hector Berlioz (1803-1869) par un couperet: "Heureusement que ce n'est pas de la musique" (Schonberg, 250). En 1837, Rossini retourna en Italie, mais il était de retour à Paris en 1855. Il composa à nouveau plusieurs pièces légères pour le salon (Soirées musicales, 1835), plusieurs pièces pour piano qu'il appela Péchés de vieillesse (publiées seulement au milieu du XXe siècle), et deux pièces sacrées. Rossini passa sa retraite à animer des salons extrêmement populaires, où il jouait du piano et recevait des noms aussi célèbres que Verdi, Franz Liszt (1811-1886), Camille Saint-Saëns (1835-1921) et Georges Bizet (1838-1875). Les salles de la villa de Rossini, située à l'orée du bois de Boulogne, étaient bondées lors de ces soirées - les invités savaient que l'étoile la plus brillante de l'opéra était en résidence car il avait une lyre en or accrochée à ses grilles. Rossini, désormais plutôt corpulent, tenait sa cour, et le spectacle des diamants des dames n'avait d'égal que celui de Rossini en personne, coiffé d'une de ses célèbres perruques - on dit qu'il avait une perruque pour chaque jour de la semaine.

Influence sur le genre de l'opéra

Avant Rossini, l'opéra italien était devenu plutôt stéréotypé, le public exigeant des spectacles insignifiants qui brillaient de mille feux mais disparaissaient ensuite pour ne plus jamais être joués. Les chanteurs dominaient l'opéra et les compositeurs étaient obligés de leur donner des airs éblouissants qui leur permettaient de montrer leur étendue vocale et leur technique. Rossini était déterminé à changer cet état de fait et à créer des opéras capables de rivaliser avec ceux qui étaient écrits ailleurs. Rossini voulait composer des œuvres qui rivaliseraient avec les opéras de Mozart.

Rossini innova en ouvrant la représentation par une ouverture entraînante, en utilisant un chœur élargi, en veillant à ce que le chœur fasse partie intégrante de l'histoire, en éliminant le récitatif non accompagné, en utilisant la musique orchestrale au lieu de la simple musique pour clavier, en embellissant les arias et en mettant l'accent sur la caractérisation des personnages. Il développa le style bel canto , où "la ligne mélodique est soutenue par une structure harmonique simple mais forte" (Sadie, 246). Rossini accéléra également considérablement le rythme de l'opéra.

Rossini innova en matière d'orchestration. Il fut le premier chef d'orchestre à intégrer la trompette à pistons dans l'orchestre, un instrument qui avait été inventé dans les années 1820. Rossini utilisa la trompette à pistons dans Guillaume Tell; une autre caractéristique inhabituelle de cette œuvre est la cloche utilisée au deuxième acte. Certains critiques furent consternés par certaines de ces innovations, en particulier par la préoccupation de Rossini pour la mélodie et les effets sonores dramatiques. Richard Wagner (1813-1883) fit remarquer un jour que Rossini était un maître de la mélodie, mais qu'à son avis, ses opéras sacrifiaient trop souvent le drame sur l'autel des airs agréables à l'oreille. Berlioz déplora l'utilisation par Rossini de "l'éternel crescendo puéril" et de la "grosse caisse brutale" (Sadie, 233). D'un autre côté, Rossini avait de nombreux partisans, notamment l'écrivain Stendhal (1783-1842), qui alla jusqu'à écrire une biographie du compositeur, Vie de Rossini.

Principaux opéras de Rossini

Les principaux opéras composés par Gioachino Rossini sont les suivants:

Tancredi (1813)
L'italiana in Algeri - L'Italienne à Alger (1813)
Elisabetta, Regina d'Inghilterra - Élisabeth, reine d'Angleterre (1815)
Otello - Othello (1816)
Il barbiere di Siviglia - Le Barbier de Séville (1816)
La Cenerentola - Cendrillon (1817)
La gazza ladra - La pie voleuse (1817)
Armida (1817)
Mosè in Egitto - Moïse en Égypte (1818)
La donna del lago - La dame du lac (1819)
Maometto II (1820)
Semiramide (1823)
Il viaggio a Reims - Le voyage à Reims (1825)
Le comte Ory (1828)
Guillaume Tell (1829)

Rossini composa également des œuvres religieuses célèbres telles que Stabat Mater (1842) et Petite messe solennelle (1863).

Mort et héritage

Rossini souffrit de problèmes de santé au cours des dernières années de sa vie, notamment d'un accident vasculaire cérébral ou de quelque chose de similaire en 1866; il est mourut à Paris le 13 novembre 1868. Il fut enterré au cimetière du Père Lachaise, dans la capitale française. Rossini légua une part généreuse de son immense fortune à sa ville natale de Pesaro, en lui demandant de l'utiliser pour financer un conservatoire et un foyer pour les musiciens retraités. En 1887, la dépouille de Rossini fut transférée à l'église Santa Croce de Florence.

L'œuvre de Rossini influença le trio de compositeurs d'opéra italiens qui lui succédèrent peu après: Gaetano Donizetti (1797-1848), Vincenzo Bellini (1801-1835) et Giuseppe Verdi. Rossini avait grandement favorisé la carrière des deux premiers en faisant la promotion de leurs œuvres au Théâtre Italien. Rossini influença également de nombreux compositeurs espagnols de zarzuela et des auteurs français d'opéra-comique, notamment François-Adrien Boieldieu (1775-1834). Alors que Rossini se retirait des yeux du public, son grand spectacle dans Guillaume Tell inspira Giacomo Meyerbeer (1791-1864) à redéfinir le genre de l'opéra et à offrir au public insatiable des représentations sur scène à une échelle toujours plus grande. La nouvelle vague de compositeurs d'opéras s'appuya sur les nombreuses innovations musicales de Rossini pour entrer dans une nouvelle ère de musique romantique, avec des intrigues de plus en plus réalistes et souvent tragiques. Les opéras de Rossini continuent d'être joués dans le monde entier, et ses ouvertures entraînantes sont souvent interprétées comme des morceaux à part entière par des orchestres de concert. Le final de l'ouverture de Guillaume Tell a été utilisé comme thème de la populaire émission de télévision américaine The Lone Ranger, diffusée au milieu du XXe siècle.

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Questions & Réponses

Pourquoi Gioachino Rossini est-il célèbre ?

Gioachino Rossini est célèbre en tant que compositeur innovant et couronné de succès d'opéras comiques et sérieux, notamment Le Barbier de Séville et Guillaume Tell.

Pourquoi Gioachino Rossini a-t-il cessé de composer ?

Personne ne sait pourquoi Gioachino Rossini a cessé de composer des opéras en 1829. Il se peut qu'il se soit senti suffisamment riche pour prendre sa retraite, qu'il n'ait pas aimé la nouvelle orientation de l'opéra ou qu'il ait dû surmonter de graves problèmes de santé. Il a tout de même composé des pièces pour piano et de la musique sacrée pendant sa "retraite".

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Mark Cartwright
Mark est un auteur, chercheur, historien et éditeur à plein temps. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées que toutes les civilisations peuvent nous offrir. Il est titulaire d'un Master en Philosophie politique et est le Directeur de Publication de WHE.

Citer cette ressource

Style APA

Cartwright, M. (2024, janvier 08). Gioachino Rossini [Gioachino Rossini]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-22519/gioachino-rossini/

Style Chicago

Cartwright, Mark. "Gioachino Rossini." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le janvier 08, 2024. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-22519/gioachino-rossini/.

Style MLA

Cartwright, Mark. "Gioachino Rossini." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 08 janv. 2024. Web. 12 juil. 2024.

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