John Wycliffe

Définition

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 12 novembre 2021
Disponible dans ces autres langues: anglais, ukrainien
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John Wycliffe (by Thomas Kirkby, CC BY-NC-SA)
John Wycliffe
Thomas Kirkby (CC BY-NC-SA)

John Wycliffe (1330-1384, également appelé John Wyclif) était un théologien, prêtre et érudit anglais, reconnu comme un précurseur de la Réforme protestante en Europe. Wycliffe condamna les pratiques de l'Église médiévale, citant bon nombre des abus auxquels d'autres réformateurs s'attaqueraient plus tard. Il est surtout connu pour avoir traduit la Bible en moyen anglais.

Wycliffe grandit à une époque où la Sainte Église catholique romaine était le pouvoir suprême en Europe. L'Église s'était déjà divisée entre l'Église catholique occidentale et l'Église orthodoxe orientale lors du Grand Schisme de 1054, mais cela n'avait en rien diminué le pouvoir de l'Église en Europe; elle s'était de plus en plus impliquée dans des questions politiques séculières plutôt que dans des questions religieuses. Toute personne s'opposant à la politique de l'Église était réduite au silence, et il n'y avait pas d'autre autorité religieuse vers laquelle se tourner pour faire appel.

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Wycliffe, théologien formé à Oxford, s'opposait aux abus de l'Église, remettait en question la hiérarchie et affirmait que les Écritures chrétiennes étaient l'autorité suprême, et non le pape. Il développa la théologie des deux domaines, l'Église terrestre et l'Église idéalisée, clairement basée sur les principes platoniciens qu'il avait appris en lisant attentivement les œuvres de Saint Augustin d'Hippone, et affirma que l'Église terrestre s'était éloignée de ce qu'elle aurait dû être.

John Wycliffe est reconnu comme un proto-réformateur, car nombre de ses revendications et objections furent exprimées par les réformateurs ultérieurs.

Il fut protégé de la persécution par de puissants alliés politiques en Angleterre et par les distractions causées par le schisme occidental (1378-1417) au cours duquel il y eut deux papes, l'un à Rome et l'autre à Avignon, en France, avec différentes factions du clergé soutenant l'un ou l'autre. Ses idées furent diffusées par ses disciples, connus sous le nom de Lollards, qui l'aidèrent également à traduire la Bible du latin au moyen anglais. Bien qu'il soit entré en conflit avec les autorités ecclésiastiques anglaises entre 1377 et 1382 et qu'il ait été privé de son poste d'enseignant à Oxford, il ne fut pas été excommunié ni officiellement qualifié d'hérétique.

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Après sa mort, cependant, il fut décrété hérétique en 1415. Ses restes furent déterrés en 1428, brûlés et jetés dans la rivière Swift. Il est reconnu comme un proto-réformateur, car nombre de ses revendications et objections furent exprimées d'abord par Jan Hus (c. 1369-1415), puis par des réformateurs ultérieurs tels que Martin Luther (1483-1546), qui les approfondirent, déclenchant la Réforme protestante (1517-1648) qui brisa le pouvoir de l'Église.

Église médiévale en Angleterre

Pour comprendre le courage qu'il fallait pour défier l'Église au Moyen Âge (c. 476-1500), il faut comprendre l'autorité qu'elle revendiquait et le type de pouvoir qu'elle exerçait. L'Église était le seul moyen d'atteindre le salut éternel, et comme le paradis, le purgatoire et l'enfer étaient reconnus comme des certitudes qui nous attendaient après la mort, les préceptes de l'Église devaient être suivis sans discussion si l'on voulait éviter les souffrances de l'enfer et être récompensé dans le paradis.

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Purgatory
Purgatoire
Petrusbarbygere (Public Domain)

L'Église revendiquait directement cette autorité en citant Matthieu 16:18-19, où Jésus désigne l'apôtre Pierre comme "la pierre sur laquelle mon Église sera bâtie", ce qui, selon les autorités ecclésiastiques, faisait de Pierre le premier pape et de chaque pape ses successeurs. Cependant, au fur et à mesure que l'Église gagnait en puissance, elle cherchait davantage à étendre sa portée et à renforcer son pouvoir qu'à se préoccuper du salut spirituel et de la marche du chrétien. À l'époque de Wycliffe, l'Église détenait environ un tiers des terres d'Angleterre, sans payer d'impôts, et grâce à la pratique de la simonie, les responsables étaient en mesure de placer des amis et des parents, souvent non qualifiés, à des postes ecclésiastiques confortables et lucratifs.

Jeunesse et éducation

L'année exacte de la naissance de Wycliffe est controversée, certains spécialistes la situant dès 1320. Il est généralement admis qu'il vit le jour dans le village de Hipswell, dans le Yorkshire, en Angleterre, en 1330. Sa famille était peut-être éleveur de moutons et semble avoir été liée à la riche famille Wycliffe de Wycliffe-on-Tees, située à quelques kilomètres de Hipswell, bien que cette affirmation ait été contestée, tout comme la suggestion que Wycliffe serait né dans ce village. On ne sait rien de sa jeunesse, si ce n'est qu'il commença probablement son éducation à la maison, ou dans les environs, à un âge précoce.

Il était déjà étudiant à Oxford en 1345 et survécut à la pandémie de peste noire de 1347-1352. Les souffrances causées par la peste et l'incapacité de l'Église à y remédier influencèrent profondément influencé le jeune théologien, qui développa une vision généralement pessimiste de la condition humaine et, avec le temps, un scepticisme marqué quant au pouvoir de l'Église de faire quoi que ce soit pour améliorer la vie des gens. Le spécialiste Christopher Ocker note que:

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[L'Église soutenait] que le mal était un trait héréditaire (le péché originel) et que le bien nécessitait une aide divine (un don de la grâce). Il s'agit implicitement d'une proportion inverse entre le handicap moral de l'homme et l'action divine. Plus l'homme est handicapé, plus l'intervention de la grâce de Dieu est constante et unilatérale. (Rublack, 25)

La seule "aide divine" disponible était celle de l'Église, mais comme Wycliffe l'aurait observé, aucune aide de l'Église pendant la peste n'eut d'effet quelconque sur le soulagement des souffrances du peuple, alors que beaucoup, sinon la plupart, des membres du clergé concentraient leurs efforts sur leur propre protection et sur l'accumulation de plus de richesses et d'un plus grand confort. Le mentor de Wycliffe, Thomas Bradwardine (c. 1300-1349), érudit et archevêque de Canterbury, mourut de la peste, et sa mort, contrastant avec la survie de tant de clercs que Wycliffe jugeait inférieurs, lui inspira une plus grande piété et la détermination de vivre aussi étroitement que possible selon les préceptes de l'Écriture plutôt que selon les ordonnances de l'Église.

Tournai Citizens Burying the Dead during the Black Death
Des citoyens de Tournai enterrent leurs morts pendant la peste noire
Unknown Artist (Public Domain)

Bien que Wycliffe n'ait pas contesté les enseignements de l'Église à cette époque, il se disputa avec des théologiens très respectés, notamment Guillaume d'Ockham (c. 1287-1347), sur le sens et la signification de la Cène du Seigneur telle qu'elle est célébrée à la messe. L'insistance de l'Église sur le péché humain et sa prétention à être la seule voie d'accès à la grâce divine semblaient à Wycliffe en contradiction avec sa préoccupation pour des rituels qui, à son avis, n'étaient pas soutenus par les Écritures dans la manière dont ils étaient alors observés.

Politique et controverse

Il continua néanmoins à adhérer à l'orthodoxie de l'Église, obtenant sa licence en 1369 et son doctorat en théologie en 1372. Dès 1361, il fut nommé maître du Balliol College à Oxford et représenta l'université dans un conflit avec le pape au sujet des ordres mendiants locaux qui recrutaient des étudiants, généralement contre la volonté de leurs familles et parfois, semble-t-il, contre celle des étudiants eux-mêmes. Le pape se prononça contre Wycliffe et Oxford dans ce litige, mais c'est la première fois qu'il contestait l'autorité papale, et c'est peut-être cet événement qui attira l'attention du puissant noble Jean de Gand (1340-1399), l'un des fils du roi Édouard III (r. de 1327 à 1377), qui deviendrait l'un des alliés les plus importants de Wycliffe.

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John of Gaunt
Jean de Gand
N.Português (Public Domain)

Il est cependant plus probable que Wycliffe ait attiré l'attention de Gaunt en 1374, lorsqu'il fut envoyé dans une délégation auprès du pape Grégoire XI (1370-1378) pour régler les différends concernant les droits du roi par rapport à ceux du pape en matière de propriété foncière. Wycliffe avait fait appel au pape pour obtenir de l'aide dans une affaire privée concernant une nomination à Oxford qui lui avait été refusée, mais il avait tout de même pris le parti du roi dans ce différend, ce qui lui avait fait perdre sa nomination mais lui avait valu la faveur de la maison royale. Cette même année, il fut nommé à la paroisse de l'église Sainte-Marie de Lutterworth, qu'il conserverait jusqu'à la fin de sa vie, ce qui indique qu'il était toujours en règle avec l'Église à cette époque.

En 1377, cependant, il fut censuré par le pape Grégoire XI pour son ouvrage De civili dominio, qui développe les arguments théologiques qu'il avait présentés en 1374. En outre, Wycliffe avait commencé à utiliser sa position de pasteur à Lutterworth pour critiquer le pape et la hiérarchie de l'Église, qu'il considérait comme corrompus et avides de terres. Son principal argument dans De civili dominio était que l'Église n'avait pas à acquérir d'énormes étendues de terre et qu'elle devait les abandonner aux autorités civiles, revenir à la simplicité de Jésus et de ses apôtres et, comme eux, vivre dans un état de pauvreté pour mieux servir le peuple.

Conflit avec l'Église

Wycliffe fut convoqué à Londres pour comparaître devant William Courtenay (c. 1342-1396), archevêque de Canterbury, afin de s'expliquer et de répondre des erreurs apparentes dans lesquelles il était tombé. Courtenay semble avoir considéré Wycliffe comme un hérétique ou, du moins, comme un subversif, et pensait avoir rapidement résolu le problème. Wycliffe avait été assigné à résidence lorsqu'il fut censuré, et Courtenay semble avoir pensé qu'il serait facilement condamné par ses propres paroles lors de l'examen de février 1377.

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Wycliffe était populaire auprès de la noblesse qui voyait dans ses œuvres un défi légitime à l'autorité de l'Église.

Cependant, Wycliffe se présenta à Londres accompagné de Jean de Gand et d'un autre noble puissant, Lord Henry Percy (1341-1408), comte de Northumberland, ainsi que d'un certain nombre d'ecclésiastiques qui le soutenaient. Le simple examen et la condamnation auxquels Courtenay pouvait s'attendre furent bouleversés par Gand et Percy qui contestèrent son autorité et défendirent Wycliffe. À cette époque, la position de Wycliffe contre l'autorité de l'Église était bien connue et une foule de paysans était venue le soutenir, car ils considéraient qu'un défi lancé à l'Église était un coup porté à l'ordre établi qui les maintenait dans la pauvreté.

Courtenay ne pouvait pas condamner Wycliffe sans risquer une émeute et s'attirer les foudres de la noblesse, mais il ne pouvait pas non plus rejeter les accusations (qui sont inconnues puisque l'examen n'a jamais eu lieu) sans compromettre l'autorité de l'Église. Il n'eut d'autre choix que d'avertir Wycliffe de ne pas prêcher des doctrines non orthodoxes et de le laisser partir.

Wycliffe était populaire auprès de la noblesse car elle voyait dans ses œuvres un défi légitime à l'autorité de l'Église, puisqu'il était lui-même docteur de l'Église et qu'il s'appuyait sur les Écritures. La perte de pouvoir et de terres de l'Église ne pouvait que profiter à la noblesse d'Angleterre. La paysannerie soutenait également Wycliffe, généralement pour plus ou moins la même raison, car elle espérait que tout bouleversement du statu quo atténuerait la pauvreté dans laquelle elle vivait. La force des arguments de Wycliffe provenait de sa compréhension des Écritures, des écrits des Pères de l'Église (principalement Saint Augustin), de son talent d'écrivain, d'orateur et de prédicateur, ainsi que de sa vision de ce que l'Église devrait être par rapport à ce qu'elle était devenue. Le spécialiste Diarmaid MacCulloch commente:

Wycliffe était un philosophe dans une tradition qui considérait les réalités invisibles et éternelles comme plus représentatives de la réalité que les expériences du monde quotidien. Il s'est appuyé sur cette hypothèse pour établir un contraste accablant entre l'Église matérielle, puissante et riche, présidée par les évêques et le pape, et l'Église existant éternellement au-delà de la matérialité: cette dernière véritable Église était une source mystique de grâce que la Bible révélait non seulement au clergé, mais aussi à tous les fidèles choisis par Dieu. (35)

On n'a donc pas besoin de l'Église pour recevoir la grâce de Dieu, mais seulement de l'Écriture, qui révèle la personnalité de Dieu, et de la prière, qui met en communion directe avec le divin.

Traduction de la Bible

À l'époque, la Bible n'était disponible qu'en latin, que peu de personnes, en dehors du clergé cultivé, pouvaient lire. L'œuvre avait été traduite de l'hébreu et du grec en latin par saint Jérôme (347-420 de notre ère), avec l'aide et les encouragements de son associé saint Paul (347-404), et leur version (connue sous le nom de Vulgate) était mandatée par l'Église comme faisant entièrement autorité et infaillible. Toute proposition de traduction de la Bible dans la langue vernaculaire de l'époque, comme l'anglais, était considérée comme une hérésie et quiconque s'y essayait comme une menace dangereuse pour l'Église.

Wycliffe, cependant, remarqua que saint Jérôme avait lui-même traduit l'ouvrage des langues originales vers la langue vernaculaire de son époque, le latin, comme le terme "vulgate" l'indique clairement, et avait donc commencé sa propre traduction du latin vers l'anglais au début des années 1380, dont la première version parut en 1382. L'ouvrage fut imprimé à l'aide de la xylographie (gravure sur bois), le même procédé par lequel il avait diffusé ses œuvres précédentes (la presse à imprimer n'ayant pas encore été inventée), et devint un best-seller. Bien que la plupart des gens n'aient pas été en mesure de lire l'anglais, ils pouvaient le comprendre lorsqu'il leur était lu, et la Bible en langue vernaculaire était donc un défi direct à l'autorité ecclésiastique, qui ne contrôlait plus la manière dont les Écritures devaient être comprises.

John Wycliffe with the Bible
John Wycliffe avec la Bible
Ford Madox Brown (Public Domain)

L'Église fut furieuse et, pour aggraver la situation de Wycliffe, nombre de ses alliés parmi la noblesse (notamment Gand) l'abandonnèrent lorsqu'il contesta la validité de la transsubstantiation (la transformation du pain et du vin en corps et sang du Christ pendant la messe), affirmant qu'elle n'était pas biblique et notant qu'il s'agissait d'un concept assez récent inventé par l'Église. L'archevêque d'Arundel résuma les sentiments de l'Église à l'égard de Wycliffe lorsqu'il le condamna en tant qu'hérétique après sa mort:

Ce pestilentiel et très misérable John Wycliffe, de sinistre mémoire, enfant du vieux diable, et lui-même enfant ou élève de l'Antéchrist, a couronné sa méchanceté en traduisant les Écritures dans la langue maternelle. (Stewart, 15)

Wycliffe fut également rendu responsable, à tort ou à raison, de la révolte des paysans de 1381, que, bien qu'il l'ait condamnée, on pense qu'il aurait contribué à la provoquer en remettant en cause l'ordre social accepté. Quelle que soit l'opinion de la hiérarchie ecclésiastique à l'égard de Wycliffe, le peuple réagit avec enthousiasme à la traduction anglaise, qui connut de nombreuses impressions et a survécu jusqu'à aujourd'hui à plus de 200 exemplaires, ce qui atteste de sa popularité à l'époque. Contrairement à certaines affirmations, cette traduction n'est pas considérée comme la première traduction anglaise de la Bible, puisqu'elle ne fut réalisée qu'à partir du latin. La première traduction anglaise est la Bible de Tyndale, réalisée en 1535 par William Tyndale (c. 1494-1536), qui travailla à partir de l'original hébreu et grec.

Conclusion

Bien que Wycliffe ait été censuré par l'Église, il ne fut jamais excommunié ni qualifié d'hérétique de son vivant. Ses disciples furent connus sous le nom de Lollards, un terme péjoratif inventé par leurs adversaires, dont la signification est inconnue, mais qui fait peut être référence à un "affalement" de la langue (lolling), car on pensait qu'ils disaient des absurdités. On pense que ces adeptes jouèrent un rôle essentiel dans la traduction, l'impression et la diffusion de la version anglaise de la Bible, qui fut adoptée comme orthodoxe par de nombreux prédicateurs laïcs et prêtres de paroisse qui continuèrent à l'utiliser même après la condamnation posthume de Wycliffe.

Exhumation of John Wycliffe
Exhumation de John Wycliffe
Unknown Artist (Public Domain)

En 1382, Wycliffe fut à nouveau convoqué pour répondre de ses « erreurs » et quitta à nouveau le synode en bonne intelligence avec l'Église et continua à prêcher les mêmes condamnations des abus cléricaux qu'auparavant. On pense qu'il évita à plusieurs reprises le sort d'autres personnes condamnées comme hérétiques grâce au soutien continu de la noblesse, même si beaucoup s'étaient éloignés de lui. Il mourut d'une attaque cérébrale à la fin du mois de décembre 1384 et fut enterré en terre consacrée.

Lors du concile de Constance en 1415, après que ses travaux eurent inspiré le mouvement réformateur de Jan Hus, Wycliffe fut condamné comme hérétique, ses restes furent exhumés et brûlés, puis dispersés dans la rivière Swift. Ses partisans noteraient plus tard que l'action de l'Église ne fit que souligner l'influence profonde de Wycliffe, car tout comme ses cendres furent dispersées dans la rivière qui coule vers la mer qui embrasse des rivages lointains, les paroles de Wycliffe et l'exemple de sa vie touchèrent des gens dans le monde entier.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Joshua J. Mark
Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l'Égypte. Il a enseigné l'histoire, l'écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2021, novembre 12). John Wycliffe [John Wycliffe]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20193/john-wycliffe/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "John Wycliffe." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le novembre 12, 2021. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20193/john-wycliffe/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "John Wycliffe." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 12 nov. 2021. Web. 18 juin 2024.

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