John Robinson

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
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Mayflower Plaque in Leiden (by grevillea., CC BY-NC)
Plaque commémorative du Mayflower à Leyde grevillea. (CC BY-NC)

John Robinson (1576-1625) était le pasteur de la congrégation séparatiste de Leyde, dont certains membres formèrent le groupe (plus tard connu sous le nom de pèlerins) qui embarqua sur le Mayflower en 1620 pour fonder la colonie de Plymouth en Amérique du Nord. Ancien théologien anglican formé à Cambridge, Robinson était convaincu que l'Église anglicane était corrompue. Il adhéra dans un premier temps aux efforts de réforme des puritains avant de les abandonner et de devenir séparatiste, prônant la séparation d'avec l'Église et la création de congrégations individuelles.

Il rejoignit d'abord la congrégation de Scrooby, en Angleterre, puis la conduisit à Leyde, aux Pays-Bas, en 1607, où il acheta un terrain connu sous le nom de Green Gate et aida à y établir une communauté séparatiste. Avec William Brewster (1568-1644), il agrandit la congrégation, défendit les croyances séparatistes contre les attaques (réelles ou perçues) de l'Église anglicane et de l'Église réformée néerlandaise, et soutint l'appel de Brewster en faveur du déménagement de la congrégation en Amérique du Nord.

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On lui attribue la paternité du modèle du Mayflower Compact (Pacte du Mayflower), qui serait basé sur l'alliance qu'il avait rédigée pour son église et influencé par sa lettre d'adieu aux passagers du Mayflower en juillet 1620. Robinson avait prévu de rejoindre les colons lors de la deuxième vague d'immigration, mais ses responsabilités envers les membres qui étaient restés derrière le retardèrent, et il décéda en 1625.

Ses lettres aux gouverneurs John Carver (1584-1621) et William Bradford (1590-1657) influencèrent leurs politiques dans la nouvelle colonie, et on se souvient particulièrement de lui pour avoir pris le parti des Autochtones dans les conflits avec les colons et pour avoir plaidé en faveur de relations pacifiques entre les immigrants et les autochtones. Il est honoré à Leyde, aux Pays-Bas, et dans le Massachusetts, aux États-Unis, pour sa contribution à la cause de la liberté religieuse, à la coexistence pacifique et pour avoir encouragé la colonie de Plymouth à honorer son traité avec la Confédération Wampanoag.

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Jeunesse et conversion

Robinson en vint à sympathiser avec la vision puritaine, très populaire parmi les étudiants de Cambridge, puis à l'adopter.

On sait peu de choses sur la jeunesse de Robinson. Il vit le jour à Sturton-Le-Steeple dans le Nottinghamshire, en Angleterre, en 1576, s'inscrivit à l'université de Cambridge en 1592 et obtint son diplôme en 1596, avant de devenir prêtre de l'Église anglicane. Il parlait couramment le grec et le latin et était considéré comme un érudit et un ecclésiastique prometteur à cette époque, mais il en vint à sympathiser avec la vision puritaine, très populaire parmi les étudiants de Cambridge, puis à l'adopter.

Le terme "puritain" avait été initialement inventé par des détracteurs pour désigner ceux qui s'opposaient aux politiques et aux pratiques de l'Église anglicane et souhaitaient la purifier de toute trace de catholicisme romain. Bien que les anglicans aient rompu avec l'Église catholique sous Henri VIII d'Angleterre (r. de 1509 à 1547), celle-ci conservait encore certains aspects du catholicisme dans ses services religieux, sa hiérarchie, son administration et sa dévotion personnelle. Les puritains s'opposaient en particulier à l'utilisation obligatoire du Livre de la prière commune, qui stipulait des prières et des récitations fixes que les croyants étaient encouragés à suivre.

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Les puritains estimaient que chacun devait être libre de s'exprimer devant Dieu dans la prière avec ses propres mots et affirmaient que le Livre de la prière commune empêchait cela en obligeant les gens à réciter des "mots morts" sur une page plutôt que de donner voix à leurs propres besoins et préoccupations. Robinson finit par rompre avec l'Église anglicane et même avec ses compagnons puritains, devenant un séparatiste convaincu que l'Église était trop corrompue pour être purifiée et que le seul recours honnête pour un croyant était de se joindre à d'autres qui reconnaissaient la Bible comme la seule autorité spirituelle et de former des congrégations indépendantes. Le Livre de la prière commune était pour lui un sujet de discorde majeur. Selon le chercheur George F. Willison:

Robinson [dénonçait] l'utilisation de prières toutes faites, même le Notre Père. N'importe qui pouvait lire une prière. C'était tout aussi puéril que lorsqu'un enfant "lit dans un livre ou une prière (en disant): Père, je te prie de me donner du pain, ou du poisson, ou un œuf". (104)

Robinson adhérait à la vision séparatiste de l'ancien prêtre anglican devenu réformateur Robert Browne (1550-1633), dont les disciples étaient connus sous le nom de brownistes, mais, au début, il ne voulait pas quitter l'Église anglicane. Cela pouvait s'expliquer par la crainte de représailles juridiques, car Jacques Ier d'Angleterre (r. de 1603 à 1625) était le chef de l'Église et encourageait la persécution des dissidents religieux en vertu de la loi contre les puritains, qui était devenue loi sous Élisabeth Ire d'Angleterre (r. de 1559 à 1603). Il est toutefois tout aussi possible qu'il ait été réticent à abandonner l'Église, car c'était le seul foyer spirituel qu'il ait jamais connu.

James I of England
Jacques Ier d'Angleterre after John de Critz (Public Domain)

Il occupa plusieurs postes importants en tant que clerc anglican jusqu'en 1604, date à laquelle il fut finalement convaincu par son ami et ancien prêtre anglican, John Smyth (c. 1554-1612), que l'Église ne pouvait être purifiée et était trop corrompue pour fournir une guidance spirituelle. En 1606, il avait rejoint une congrégation séparatiste à Scrooby, en Angleterre, influencée par les enseignements du pasteur browniste Richard Clyfton (mort en 1616) et organisée par William Brewster, qui tenait des services secrets chez lui.

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Leyde et les efforts de relocalisation

En 1607, la congrégation fut découverte par des agents de l'Église anglicane, et beaucoup furent emprisonnés ou condamnés à une amende. Brewster organisa le déménagement du groupe à Leyde, aux Pays-Bas, où le gouvernement pratiquait une politique de tolérance religieuse. La première tentative du groupe pour fuir l'Angleterre échoua lorsque le capitaine anglican du navire qu'ils avaient affrété les trahit auprès des autorités, et leur deuxième tentative fut également contrecarrée, mais finalement, la plupart des membres de la congrégation arrivèrent à Amsterdam, puis s'installèrent à Leyde.

À Leyde, Robinson, en tant que membre le plus instruit et seul titulaire d'un diplôme en théologie, fut élu pasteur.

Robinson, en tant que membre le plus instruit et seul titulaire d'un diplôme en théologie, fut élu pasteur, puis poursuivit ses études en s'inscrivant à l'université de Leyde (un statut qui lui permettrait également de bénéficier de la protection juridique contre la persécution religieuse accordée aux étudiants et aux professeurs au titre de la liberté d'expression intellectuelle, ce qui était probablement sa principale motivation). Il acheta un terrain connu sous le nom de Green Gate et investit dans la construction de logements sociaux pour les membres de la congrégation autour de sa maison, qui servait de centre de culte.

Bien que la congrégation fût désormais libre de pratiquer sa foi comme elle le souhaitait, elle souffrait financièrement car les emplois aux Pays-Bas étaient contrôlés par des guildes et, en tant qu'étrangers, ses membres n'étaient pas autorisés à y adhérer et étaient contraints d'accepter les emplois les moins bien rémunérés comme ouvriers manuels. De plus, la congrégation commença à s'inquiéter pour ses enfants qui s'assimilaient à la culture néerlandaise et semblaient perdre leur héritage anglais. En 1617, ils envisageaient déjà de s'installer ailleurs, et Brewster préconisait la création de leur propre colonie en Amérique du Nord, où ils pourraient vivre selon leurs croyances tout en conservant leur identité culturelle. Robinson soutint cette initiative et deux membres, Robert Cushman (1577-1625) et John Carver, furent renvoyés en Angleterre pour organiser le transport et les provisions nécessaires au voyage.

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William Brewster
William Brewster Alfred Stevens Burbank (Public Domain)

Brewster fut initialement choisi pour mener les négociations, car il avait le plus d'expérience en tant qu'homme d'affaires et ancien assistant d'un diplomate, mais en 1618, il publia un ouvrage anti-anglican dans la presse qu'il avait créée, ce qui entraîna un mandat d'arrêt à son encontre. Brewster entra dans la clandestinité, et il était déjà clair qu'il faudrait redoubler d'efforts pour relocaliser la congrégation lorsque Robinson contribua à leurs difficultés en publiant un tract critiquant l'Église réformée néerlandaise en réponse à des rumeurs selon lesquelles celle-ci était devenue critique à l'égard du mouvement séparatiste. Willison écrit:

Si Robinson avait délibérément cherché à aggraver la situation, il n'aurait guère pu faire mieux. Sa discrétion et son bon sens habituels l'ayant abandonné dans sa colère, il attaqua sans ménagement la structure hiérarchique de l'Église néerlandaise avec ses synodes, ses assemblées et autres organes centraux de gouvernement, invoquant à son encontre le "véritable" principe browniste des congrégations indépendantes, chacune étant une Église en soi et ne rendant de comptes à aucune autorité supérieure, coopérant avec les Églises sœurs dans une communion purement volontaire. (104)

Par la suite, la congrégation ne pouvait plus espérer aucune aide ni aucune sympathie de la part de l'Église réformée néerlandaise; elle était déjà surveillée par les agents de l'Église anglicane qui traquaient Brewster, tout en continuant à souffrir financièrement dans leurs emplois mal rémunérés. Cushman et Carver intensifièrent leurs efforts et conclurent un accord avec le marchand aventurier Thomas Weston (1584 - c. 1647) pour leur passage en Amérique du Nord. La congrégation acheta (ou fit acheter pour elle) le navire à passagers Speedwell, et Weston leur loua le cargo Mayflower, l'accord initial stipulant que seuls les membres de la congrégation seraient transportés et qu'une fois arrivés en Amérique du Nord, ils ne seraient tenus de travailler que quatre jours par semaine pour la Virginia Company, qui finançait l'expédition, les deux autres jours étant consacrés au profit des colons et le sabbat étant un jour de repos.

Cependant, Weston modifia les termes de l'accord peu avant leur départ, car il en était venu à croire que les séparatistes étaient trop inexpérimentés pour établir une colonie rentable. Désormais, un certain nombre d'anglicans (que les séparatistes appelaient les "étrangers", ceux qui n'étaient pas de leur confession) les accompagneraient, et ils devraient travailler pour la compagnie six jours par semaine afin de rembourser leur dette. Cushman accepta ces changements sans consulter Robinson ni le reste de la congrégation, ce qui lui valut par la suite les critiques de nombreux membres, dont Bradford, dont l'ouvrage Of Plymouth Plantation fournit les détails des négociations et une critique du rôle joué par Cushman dans celles-ci.

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Influence sur le Mayflower Compact

Robinson accompagna les membres de la congrégation qui partaient au port de Delfthaven, où il prononça un sermon d'adieu pour les encourager. Il resta sur place pour s'occuper de la congrégation restante et nomma William Brewster, qui était sorti de sa cachette pour le voyage, comme pasteur jusqu'à son retour. Le Speedwell navigua vers Southampton avec environ 35 membres de la congrégation pour rejoindre les autres, les Étrangers, et le Mayflower en juillet 1620, et les deux navires prirent la mer ensemble vers le Nouveau Monde. Cependant, le Speedwell prenait l'eau et dut être abandonné, obligeant un certain nombre de ses passagers à embarquer à bord du Mayflower pour la traversée transatlantique en septembre 1620.

Le Mayflower devait accoster en Virginie, où la colonie de Jamestown était déjà établie depuis 1607 et où la loi anglaise était en vigueur, mais il fut dévié de sa route et accosta en Nouvelle-Angleterre. Leur charte n'était pas valable dans cette région et, selon Bradford, un certain nombre d'Étrangers estimèrent que chaque passager devait être autorisé à vivre comme il l'entendait, sans contrainte, puisqu'aucune loi ne les obligeait à faire autrement. Ce différend fut résolu par le Mayflower Compact, un accord établissant une forme de gouvernement démocratique pour la colonie, qui aurait été inspiré, voire calqué, sur le pacte de Robinson pour la congrégation de Leyde, également fondé sur le principe "un homme, une voix" et la règle de la majorité.

The Mayflower Compact
Le Pacte du Mayflower ou Mayflower Compact Jean Leon Gerome Ferris (Public Domain)

On pense également que le pacte aurait été influencé par la dernière lettre de Robinson à Carver avant le départ de la congrégation, qui dit:

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Enfin, alors que vous êtes sur le point de former un corps politique, doté d'un gouvernement civil, et que vous ne disposez d'aucune personnalité éminente parmi vous pour occuper les fonctions gouvernementales, que votre sagesse et votre piété se manifestent, non seulement en choisissant des personnes qui aiment et promeuvent entièrement le bien commun, mais aussi en leur accordant tout l'honneur et l'obéissance qui leur sont dus dans leur administration légitime, sans voir en elles l'ordinaire de leur personne, mais l'ordonnance de Dieu pour votre bien; sans être comme la multitude insensée qui honore davantage le manteau coloré que l'esprit vertueux de l'homme ou la glorieuse ordonnance du Seigneur. Mais vous savez mieux que cela, et vous savez que l'image de la puissance et de l'autorité du Seigneur, que porte le magistrat, est honorable, quelle que soit l'humilité de la personne. Et vous devez accomplir ce devoir d'autant plus volontiers et consciencieusement que vous n'avez, pour l'instant du moins, que ceux que vous aurez vous-mêmes choisis pour gouverneurs. (Of Plymouth Plantation, Livre I, chapitre 7)

Le Mayflower Compact stipulait que chaque homme âgé de plus de 21 ans aurait son mot à dire dans l'établissement des lois et que tous ceux qui signaient le document le 11 novembre 1620 s'engageaient à le respecter. Aucun des passagers n'appartenait à la classe supérieure, comme le note Robinson dans sa phrase concernant "une éminence particulière au-dessus des autres", et ceux qui étaient choisis pour gouverner se voyaient donc conférer leur autorité par les gouvernés, et non en vertu de leur statut social ou de leur adhésion à une tradition quelconque. Le reste de la lettre de Robinson encourage davantage l'harmonie entre les membres de la congrégation ainsi qu'avec les Étrangers et les autres personnes qu'ils pourraient rencontrer, tous points abordés dans le Mayflower Compact.

Conclusion

Au cours de l'hiver 1620-1621, la moitié des passagers et de l'équipage du Mayflower moururent, et au printemps 1621, les colons continuaient de lutter jusqu'au jour où ils reçurent l'aide des Autochtones de la région. Ils furent d'abord accueillis par Samoset (également appelé Somerset, c. 1590-1653), qui les présenta à Ousamequin (mieux connu sous le nom de Massasoit, c. 1581-1661) et à Tisquantum (également connu sous le nom de Squanto, c. 1585-1622), qui enseignèrent aux colons comment cultiver la terre et survivre dans leur nouvelle patrie. Un traité fut conclu entre la colonie et la confédération Wampanoag dirigée par Massasoit afin de veiller aux intérêts de chacun, traité qui fut respecté tout au long de la vie de Massasoit, mais qui fut menacé par un conflit moins d'un an après sa signature.

Weston envoya d'autres colons qui établirent une colonie à Wessagussett et, mal approvisionnés, commencèrent à voler les Autochtones voisins. En 1622, les colons de Plymouth furent informés que les Autochtones de la tribu du Massachusetts prévoyaient d'attaquer Wessagussett, puis de s'emparer de Plymouth pour éviter des représailles. Le capitaine Myles Standish (c. 1584-1656) fut envoyé par Bradford (alors gouverneur, Carver étant décédé en avril 1621) à Wessagussett pour régler la situation. À son arrivée, Standish ne trouva aucune preuve d'une attaque planifiée, mais décida de mener une attaque préventive et tua les Autochtones soupçonnés d'encourager les plans contre les colonies.

Lorsque Robinson apprit l'action de Standish, il la condamna dans une lettre adressée à Bradford, soulignant que les "chrétiens païens" de Wessagussett avaient provoqué les Autochtones, qu'il n'y avait pas lieu de verser le sang et que l'action de Standish avait créé un précédent qui conduirait à davantage de violence à l'avenir:

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En ce qui concerne le massacre de ces pauvres Indiens, dont nous avons d'abord entendu parler par des rumeurs, puis par des informations plus précises, oh! Comme il aurait été heureux que vous en ayez converti certains avant de les tuer. De plus, une fois que le sang commence à couler, il est rare qu'il cesse de couler pendant longtemps. Vous direz qu'ils le méritaient. Je vous l'accorde; mais quelle provocation de la part de ces chrétiens barbares?... Et je crains en effet que cet exemple n'incite d'autres personnes à adopter une attitude agressive dans le monde. (Of Plymouth Plantation, Livre II, chapitre 5)

Les craintes de Robinson étaient non seulement justifiées, mais elles se sont avérées prophétiques, car entre 1622 et 1636, alors que de plus en plus de navires arrivaient en Amérique du Nord avec à leur bord de nouveaux colons, aucun traité comparable à celui conclu entre Plymouth et Massasoit ne fut signé entre eux et les Autochtones. L' "attitude agressive dans le monde" dont Robinson met en garde dans sa lettre, et par laquelle il entend une politique et un comportement destructeurs et improductifs, devint le mode de fonctionnement standard des colons à mesure que les terres autochtones étaient prises et que les colonies se multipliaient.

La colonie de Plymouth respecta toutefois son traité pendant toute la durée de vie des premiers colons et de Massasoit. On pense que les directives et les conseils à distance de Robinson auraient influencé cette politique et contribué à maintenir des relations pacifiques et productives qui se poursuivirent jusqu'à la guerre du roi Philip, de 1675 à 1678. Il encouragea et sermonna sans relâche les colons, toujours dans l'espoir de les rejoindre dès que possible, jusqu'à sa mort en 1625.

Par la suite, les membres de la congrégation de Leyde qui n'étaient pas encore partis pour l'Amérique du Nord rejoignirent l'Église réformée néerlandaise, et la congrégation de Leyde prit fin. Robinson continua cependant d'être honoré et commémoré pour son leadership compatissant et ses conseils prodigués à ceux qui étaient directement sous son autorité aux Pays-Bas ainsi qu'à ceux qui se trouvaient de l'autre côté de l'océan, à Plymouth. L'importance de son héritage en tant que mentor spirituel de la colonie de Plymouth continue d'être reconnue aujourd'hui.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2025, décembre 28). John Robinson. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19300/john-robinson/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "John Robinson." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, décembre 28, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19300/john-robinson/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "John Robinson." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 28 déc. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19300/john-robinson/.

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