Bison et Aile d'Aigle & les Internats pour Amérindiens

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
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Bison et Aile d'Aigle (Buffalo and Eagle Wing) est une légende issue de la culture des Indiens des Plaines d'Amérique du Nord, qui tient à la fois du mythe fondateur et du récit de mise en garde sur l'importance de tenir ses promesses. Bien que les spécialistes s'accordent sur l'origine générale de ce récit, son attribution à une nation spécifique reste incertaine.

Bien que l'histoire soit souvent attribuée à la Confédération des Pieds-Noirs elle a également été mentionnée en tant que légende cherokee. La première traduction anglaise du conte est attribuée à l'écrivaine et enseignante Ella E. Clark (1896-1984), qui a beaucoup écrit sur la tradition orale des peuples autochtones d'Amérique du Nord, en particulier ceux du nord-ouest du Pacifique et de l'actuel Canada, mais l'origine exacte du conte reste incertaine car elle l'a découvert pour la première fois dans la rédaction d'un écolier, qui n'indiquait rien au sujet de cette information.

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Pupils at the Carlisle Indian Industrial School, Pennsylvania
Élèves de la Carlisle Indian Industrial School, Pennsylvanie Unknown Photographer (Public Domain)

La difficulté à attribuer un point d’origine à cette histoire tient à l’assimilation institutionnalisée des Autochtones à la culture euro-américaine, imposée par les programmes et les politiques des pensionnats amérindiens (également appelés "institutions résidentielles amérindiennes"), dont la Carlisle Indian Industrial School (1879-1918) fut le fer de lance. Ces institutions ont dépouillé leurs élèves amérindiens de leur culture, y compris, bien sûr, la tradition du conte. À propos de Bison et Aile d'Aigle, les chercheuses Margot Edmonds et Ella Clark écrivent:

Cette histoire a été écrite il y a des années par un élève de l’Institut Haskell, une école pour garçons et filles amérindiens. Il l’avait entendue raconter par son grand-père. La tribu exacte du garçon est inconnue, bien qu’il s’agisse d’une tribu des Grandes Plaines. (192)

L'Institut Haskell ouvrit ses portes en 1884 sous le nom d'École industrielle indienne des États-Unis et, bien qu'il jouisse aujourd'hui d'une excellente réputation en tant qu'université (Haskell Indian Nations University), préservant la culture autochtone, il s'inspirait à l'origine de l'École industrielle indienne de Carlisle. Bison et Aile d'Aigle présente donc un intérêt pour les chercheurs non seulement en raison de son contenu, mais aussi parce que sa provenance inconnue illustre les pertes culturelles causées par les pensionnats à travers l'Amérique du Nord.

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Internats et assimilation

Bien que des écoles missionnaires visant à la conversion et à la "civilisation" des Autochtones aient existé en Amérique du Nord depuis la période coloniale, les pensionnats cherchaient à "tuer l’Indien pour sauver l’homme" en retirant les enfants autochtones de leurs foyers, en interdisant l’usage de leurs langues maternelles et de leurs pratiques traditionnelles, y compris la coiffure et l’habillement, et en imposant une assimilation forcée à la culture et à la religion euro-américaines. Les élèves n’avaient pas le droit de s’identifier, de quelque manière que ce soit, à leur nation, et cette interdiction s’étendait à la simple mention de son peuple dans les travaux scolaires – comme dans la dissertation de l’élève de Haskell mentionnée plus haut.

La phrase désormais tristement célèbre de Pratt, "tuer l’Indien pour sauver l’homme", exprimait parfaitement sa politique.

Richard Henry Pratt (1840-1924), vétéran et officier de la guerre civile, avait combattu dans les "guerres indiennes" entre 1868 et 1875, puis avait été chargé de la surveillance des prisonniers autochtones envoyés à Fort Marion, à Saint Augustine, en Floride. Pratt fonda la Carlisle Indian Industrial School sur le modèle éducatif qu’il avait mis en place à Fort Marion avec ces prisonniers de guerre, qui comprenait des coupes de cheveux obligatoires, le port de vêtements euro-américains et un objectif final d’assimilation complète. La phrase désormais tristement célèbre de Pratt, "tuer l’Indien pour sauver l’homme", exprimait parfaitement sa politique: il estimait qu’il suffisait d’encourager l’assimilation, par le biais de la discipline militaire, pour que les Amérindiens rejettent ce qu’il considérait comme leur "culture arriérée" et adoptent la "civilisation" incarnée par la culture et la religion euro-américaines.

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Pratt s’opposait au système des réserves et à la ségrégation et estimait que les Autochtones pouvaient devenir des "membres productifs de la société" s’ils se convertissaient au christianisme, abandonnaient leur culture et apprenaient un métier. Les garçons étaient formés aux travaux agricoles et industriels, et les filles aux tâches ménagères. Les élèves qui ne respectaient pas le règlement de l’école ou commettaient des erreurs dans l’application des divers protocoles étaient battus. La chercheuse Roxanne Dunbar Ortiz commente:

L'objectif déclaré du projet [des internats] était l'assimilation. Il était interdit aux enfants autochtones de parler leur langue maternelle ou de pratiquer leur religion, tandis qu’on leur inculquait le christianisme. Comme dans les missions espagnoles de Californie, dans les internats américains, les enfants étaient battus pour avoir parlé leur propre langue, entre autres infractions qui exprimaient leur humanité. Bien que dépouillés des langues et des compétences de leurs communautés, ce qu’ils apprenaient à l’internat était inutile aux fins d’une assimilation efficace, créant ainsi de multiples générations perdues d’individus traumatisés. (151)

Parmi les nombreuses pertes figurait la tradition du conte, qui faisait partie intégrante de la culture de chaque nation amérindienne, et, comme indiqué, Bison et Aile d'Aigle en est un excellent exemple.

Teacher and Young Boys Posed for Photograph at American Indian Boarding School
Un enseignant et de jeunes garçons posent pour une photo dans un internat amérindien Unknown Photographer (Public Domain)

Pieds-Noirs, Cherokee ou inconnu

De nombreux sites et organisations en ligne réputés font référence à cette histoire comme étant un conte des Pieds-Noirs. Pourtant, elle ne figure pas dans Blackfeet Indian Stories, édité par l’historien et anthropologue George Bird Grinnell (1849-1938), ni dans Blackfeet Tales of Glacier National Park de James Willard Schultz (1859-1947), qui possédaient tous deux une connaissance approfondie de la tradition orale de la Confédération des Pieds-Noirs.

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Dans l’ouvrage Rise of Environmental Consciousness: Voices in Pursuit of a Sustainable Planet, les chercheurs Beth S. Caniglia, Thomas Jerome Burns, Rachel M. Gurney et Erik L. Bond attribuent Bison et Aile d'Aigle aux Cherokees; mais ce récit ne figure pas dans l’ouvrage exhaustif Myths of the Cherokee du célèbre ethnographe James Mooney (1861-1921), qui passa des années au sein de la nation cherokee et dont on aurait donc pu s’attendre à ce qu’il inclue un mythe d’origine didactique tel que celui-ci parmi tant d’autres.

Comme de nombreuses nations différentes ont produit des œuvres sur des thèmes similaires, il est souvent difficile d’identifier la nation d’origine.

Les récits des diverses nations autochtones partagent certaines similitudes et certains thèmes, tout en reflétant les valeurs spécifiques de chaque nation. Certaines écoles de critique littéraire – comme le déconstructionnisme – soutiennent que déterminer le lieu d’origine d’un conte, voire son auteur, n’est pas pertinent pour la compréhension du texte, car il suffit de s’intéresser à l’œuvre à proprement parler. Les historiens et les anthropologues, cependant, accordent une grande importance à l'origine d'un conte donné pour ce qu'elle révèle de la culture qui l'a produit.

Comme de nombreuses nations différentes ont produit des œuvres sur des thèmes similaires, à moins que le peuple d'une nation ne soit spécifiquement mentionné dans le texte, il est souvent difficile d'identifier la nation d'origine, à moins que celle-ci ne soit citée par le traducteur ou l'éditeur de l'œuvre. Dans le cas de Bison et Aile d'Aigle, la chercheuse qui fut la première à porter ce conte à l’attention des lecteurs anglophones, Ella Clark, a indiqué que sa provenance était "inconnue"; on ne sait donc pas clairement comment il en est venu à être attribué, avec une certitude apparente, soit aux Pieds-Noirs, soit aux Cherokees. Ces deux nations chassaient le bison et la raison pour laquelle elles – ou n’importe quelle nation indienne des Plaines – auraient produit une histoire condamnant la chasse au bison reste donc un mystère.

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C'est toutefois ce manque de clarté même qui rend le récit important pour la recherche moderne, au-delà de son contenu. Il est probable, voire certain, que l'étudiant de l'Institut Haskell qui rédigea le récit aurait mentionné sa nation dans le texte s'il n'en avait pas été empêché. Cette histoire constitue donc à la fois un excellent exemple de tradition orale amérindienne et un témoignage des pertes culturelles subies par les Autochtones du fait des politiques des pensionnats, qui débutèrent en 1879 et se poursuivirent jusqu’à l’adoption de la loi de 1975 sur l’autodétermination des Indiens et l’aide à l’éducation (Indian Self-Determination and Education Assistance Act), qui donna aux nations le droit de déterminer le parcours éducatif de leurs propres enfants.

Thanksgiving Day Play at a Native American Boarding School
Une pièce de théâtre pour Thanksgiving dans un internat amérindien Unknown Photographer (Public Domain)

Il convient également de noter que les pensionnats ne sont pas une relique du passé et qu’ils ont continué d’exister après 1975 et jusqu’au XXIe siècle, bien qu’aujourd’hui, à l’instar de l’Institut Haskell, ils soutiennent la souveraineté amérindienne et non seulement préservent, mais défendent également les cultures des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Des écoles comme Haskell font preuve de transparence face à leur passé, reconnaissant les dommages causés par l’ancien modèle éducatif.

Aucune nation amérindienne n’a jamais demandé à Pratt, ni à quiconque, de prendre en charge l’éducation de ses enfants ou la sienne. Les valeurs des colons européens, puis des Euro-Américains, étaient en contradiction avec celles des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Les nations ont toutefois demandé – à maintes reprises – que les nombreux traités qu’elles avaient signés avec le gouvernement des États-Unis, leur promettant leurs terres, soient respectés; mais aucun ne l’a été.

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Le texte

Lu dans ce contexte, Bison et Aile d'Aigle fait écho au thème des promesses non tenues et de la trahison (bien qu’il soit impossible de savoir si l’auteur faisait référence aux relations entre le gouvernement américain et les Autochtones). L’histoire tourne autour d’un bison magique qui se lie d’amitié avec un jeune homme et sa grand-mère et, en échange d’une vitesse surhumaine, obtient du jeune homme la promesse qu’il ne tuera pas de bisons.

La morale de l’histoire est l’importance de tenir ses promesses, mais en même temps, le récit est un mythe fondateur qui explique comment le monde en est venu à fonctionner tel qu’il le fait, directement lié au thème de la promesse non tenue. Au début de l’histoire, rien n’empêche de voyager, et les gens et les bisons vivent librement sur leurs propres terres; mais tout cela change avant la fin du récit.

Le passage suivant est tiré de Voices of the Winds: Native American Legends, édité par Margot Edmonds et Ella Clark.

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Il y a très longtemps, il n’y avait pas de pierres sur la terre. Les montagnes, les collines et les vallées n’étaient pas accidentées, et il était facile de marcher à vive allure sur le sol. Il n’y avait pas non plus de petits arbres à cette époque. Tous les buissons et les arbres étaient grands et droits, et se trouvaient à égale distance les uns des autres. Ainsi, un homme pouvait traverser une forêt sans avoir à se frayer un chemin.

À cette époque, un grand bison parcourait le pays. C'est dans l'eau qu'il avait puisé son pouvoir spirituel: celui de transformer n'importe quoi en une autre forme. Il ne disposerait de ce pouvoir que tant qu'il boirait dans un certain étang.

Au cours de ses pérégrinations, le Bison traversait souvent une haute montagne. Il aimait tellement cette montagne qu’un jour, il lui demanda: "Aimeriez-vous être transformée en quelque chose d’autre?"

"Oui", répondit la montagne. "J’aimerais être transformée en quelque chose que personne ne voudrait escalader."

"Très bien", dit Bison. "Je vais te transformer en quelque chose de dur que j’appellerai "pierre". Tu seras si dur que personne ne voudra te briser et si lisse que personne ne voudra t’escalader."

Alors le bison transforma la montagne en une grande pierre. "Et je te donne le pouvoir de te transformer en n’importe quoi d’autre, tant que tu ne te brises pas."

Seuls des bisons vivaient dans cette partie du pays. Personne n’y habitait. De l’autre côté de la montagne vivaient des hommes cruels qui tuaient les animaux. Les bisons le savaient et restaient aussi loin d’eux que possible. Mais un jour, le bison décida qu’il aimerait voir ces hommes. Il espérait se lier d’amitié avec eux et les persuader de ne pas tuer les bisons.

Il franchit donc la montagne et longea un ruisseau jusqu’à ce qu’il n'arrive à une hutte. Là vivaient une vieille femme et son petit-fils. Le petit garçon aimait bien Bison, et Bison aimait bien le petit garçon et sa grand-mère. Il leur dit: "J’ai le pouvoir de vous transformer en tout ce que vous souhaitez. Que voudriez-vous être par-dessus tout?"

"Je veux être toujours avec mon petit-fils. Je veux être transformée en n’importe quoi qui me permette d’être avec lui, où qu’il aille."

"Je vais vous emmener chez les bisons", dit leur hôte. "Je leur demanderai d’apprendre au garçon à courir vite. Je demanderai à l’eau de transformer la grand-mère en quelque chose, afin que vous puissiez toujours être ensemble."

Ainsi, le bison, la grand-mère et le petit garçon traversèrent la montagne pour se rendre au pays des bisons.

"Nous t'apprendrons à courir vite", dirent-ils au garçon, "si tu promets d'empêcher ton peuple de chasser et de tuer les bisons."

"Je le promets", dit le garçon.

Les bisons lui apprirent à courir si vite qu’aucun d’entre eux ne pouvait le suivre. La vieille grand-mère pouvait le suivre partout où il allait, car elle avait été transformée en Vent.

Le garçon resta avec les bisons jusqu’à ce qu’il ne devienne un homme. Alors ils le laissèrent retourner auprès de son peuple, en lui rappelant sa promesse. Comme il courait vraiment vite, il devint le chef des chasseurs. Ils l’appelèrent Aile d'Aigle.

Un jour, le chef appela Aile d’Aigle et lui dit: "Mon fils, je veux que tu emmènes les chasseurs au pays des bisons. Nous n’avons jamais réussi à tuer de bisons car ils courent très vite. Mais toi aussi, tu sais courir vite. Si tu tues quelques bisons et que tu ramènes la viande et les peaux, je t’adopterai comme mon fils. Et quand je mourrai, tu deviendras chef de la tribu."

Aile d’Aigle voulait tellement devenir chef qu’il chassa de son esprit la promesse qu’il avait faite aux bisons. Il partit avec les chasseurs, mais il gravit la montagne si vite qu’ils furent bientôt loin derrière lui. De l’autre côté de la montagne, il aperçut un troupeau de bisons. Ceux-ci se mirent à courir, effrayés, mais Aile d’Aigle les poursuivit et en tua la plupart.

Bison, le puissant qui tirait son pouvoir de l’eau, était loin de chez lui au moment de la chasse. Sur le chemin du retour, il eut tellement soif qu’il but de l’eau de l’autre côté de la montagne, et non de sa mare spéciale. Quand il arriva chez lui et vit ce que le chasseur avait fait, il se mit en colère. Il essaya de transformer les hommes en herbe, mais il n'y parvint pas. Comme il avait bu dans une autre mare, il avait perdu son pouvoir de transformation.

Bison se rendit auprès de la grande pierre qui avait autrefois été une montagne.

"Que peux-tu faire pour punir le chasseur pour ce qu’il a fait?" demanda-t-il à Pierre.

"Je demanderai aux arbres de s’entremêler afin qu’il soit difficile pour les hommes de se frayer un chemin parmi eux", répondit Pierre. "Je me briserai en mille morceaux et me disperserai sur toute la terre. Ainsi, le coureur rapide et ses partisans ne pourront pas courir sur moi sans se blesser les pieds."

"Cela les punira", acquiesça Bison.

Alors, la Pierre se brisa en mille morceaux et se dispersa sur toute la terre. Chaque fois que le coureur rapide, Aile d’Aigle, et ses partisans tentaient de courir sur la montagne, les pierres leur coupaient les pieds. Les buissons leur égratignaient et leur meurtrissaient le corps.

C'est ainsi qu'Aile d'Aigle fut puni pour ne pas avoir tenu sa promesse envers Bison.

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Questions & Réponses

De quoi parle "Bison et Aile d'Aigle"?

"Bison et Aile d'Aigle" est à la fois un récit de mise en garde sur l'importance de tenir ses promesses et un mythe fondateur expliquant pourquoi le monde est tel qu'il est et fonctionne ainsi.

Pourquoi l'origine de "Bison et Aile d'Aigle" reste-t-elle incertaine?

L'origine de "Bison et Aile d'Aigle" reste incertaine, car ce texte a été rédigé par un élève du système des internats pour Amérindiens, qui interdisait aux Amérindiens de faire référence à leur culture et à leur peuple sous quelque forme que ce soit.

Pourquoi le programme des internats pour Amérindiens a-t-il cherché à réprimer la culture autochtone?

Le programme des internats pour Amérindiens avait pour objectif l'assimilation des Amérindiens à la culture et à la religion euro-américaines; il interdisait donc toute forme de pratique de la culture, des traditions ou de la spiritualité amérindiennes.

Les internats pour Amérindiens existent-ils encore?

En 2024, les internats pour Amérindiens existent toujours, mais ils promeuvent désormais les valeurs et la culture amérindiennes.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction pour WHE, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l’histoire, la philosophie, la littérature et l’écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2026, avril 25). Bison et Aile d'Aigle & les Internats pour Amérindiens. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2401/bison-et-aile-daigle--les-internats-pour-amerindie/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Bison et Aile d'Aigle & les Internats pour Amérindiens." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, avril 25, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2401/bison-et-aile-daigle--les-internats-pour-amerindie/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Bison et Aile d'Aigle & les Internats pour Amérindiens." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 25 avril 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2401/bison-et-aile-daigle--les-internats-pour-amerindie/.

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