Ctésiphon

Définition

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 20 février 2020
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Disponible dans ces autres langues: anglais, persan
Standing Arch at Ctesiphon (by Nick Maroulis, CC BY-NC-ND)
Arche de Ctésiphon
Nick Maroulis (CC BY-NC-ND)

Ctésiphon était une ville et un centre de commerce antique sur la rive est du Tigre, fondée sous le règne de Mithridate Ier (le Grand, 171-132 av. J.-C.). Elle est surtout connue de nos jours pour son arc à travée unique, Taq Kasra, qui constitue l'aspect le plus impressionnant des ruines de la ville.

Elle fut la capitale de l'Empire parthe (247 av. J.-C. - 224 de notre ère) avant d'être détruite par Rome, puis restaurée pour redevenir la capitale de l'Empire sassanide (224-651 de notre ère). Le roi sassanide Ardachir Ier (r. de 224 à 240 de notre ère) reconstruisit la ville et y fut couronné, tout comme ses successeurs par la suite.

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La ville devint un important centre pour le commerce le long de la route de la soie. Les caravanes s'arrêtaient à Ctésiphon avec des marchandises en provenance de Chine et ces marchandises étaient transportées par ferry à travers le Tigre jusqu'à la ville de Séleucie (fondée sous l'empire séleucide, 312-63 av. J.-C.) pour y être échangées et poursuivre leur route. Ctésiphon devint ainsi le terminus de l'une des nombreuses branches de la route de la soie.

Elle fut conquise par les Romains à trois reprises et fut le théâtre de la bataille de Ctésiphon entre Ardachir Ier et Alexandre Sévère de Rome (r. de 222 à 235 de notre ère) en 233. La ville fut agrandie par les successeurs d'Ardachir Ier et resta un centre culturel et économique important jusqu'à ce qu'elle ne soit envahie et pillée par les Arabes musulmans en 637. Par la suite, les briques et autres matériaux de Ctésiphon furent utilisés pour construire la ville de Bagdad. Les ruines de Ctésiphon sont actuellement dans un état de lente détérioration dans le village de Salman Pak, en Irak, une banlieue de Bagdad.

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Fondation et empire parthe

La ville était connue sous le nom de Tisfun par les Perses, de Ktesiphon par les Grecs, et est plus connue sous sa désignation latine, Ctésiphon ; la signification de ce nom est inconnue. Elle fut fondée sur la rive orientale du Tigre, en face de la ville de Séleucie, en tant que camp militaire, peut-être (selon la Géographie de Strabon 16.1.16) parce que l'armée parthe ne souhaitait pas être en garnison à Séleucie et devoir se mêler aux résidents grecs. Pline (23-79 de notre ère), cependant, affirme que la ville avait été fondée à dessein pour être plus grande que Séleucie et attirer les habitants de cette ville de l'autre côté du fleuve sur le nouveau site, rendant ainsi Séleucie obsolète (Histoire naturelle VI.122). Il est possible qu'il y ait eu une communauté à cet endroit avant cette époque - peut-être un petit village commercial - qui aurait attiré l'attention de Mithridate Ier, ou il se peut qu'il ait été simplement choisi pour sa proximité avec Séleucie, si l'on accepte l'affirmation de Pline concernant sa fondation.

Ctésiphon se développa pour devenir un centre politique et commercial majeur et devint la capitale de la Parthie sous Orodès II.

L'empire achéménide (vers 550-330 av. J.-C.), bien plus ancien, tomba aux mains des armées d'Alexandre le Grand en 330 av. J.-C., et le général d'Alexandre, Séleucos I Nicator (r. 305-281 av. J.-C.), prit le contrôle de la région après la mort d'Alexandre en 323 av. J.-C.. Séleucos Ier dirigea la partie occidentale de son empire depuis Antioche (sur l'Oronte) et établit la ville de Séleucie pour que son fils, Antiochos Ier Soter (co-règne 291-281, r. 281-261 av. J.-C.), puisse régner sur les régions orientales.

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Aucune dépense ne fut donc épargnée pour Séleucie, et il est possible - sinon probable - que Pline ait raison de dire que Mithridate Ier aurait voulu qu'une ville parthe soit établie à proximité, ce qui aurait éclipsé l'œuvre du Grec et encouragé les gens à abandonner la vieille ville pour sa nouvelle vision, beaucoup plus grandiose, à Ctésiphon. L'empire séleucide était en déclin depuis des années et avait perdu la plus grande partie de son territoire au profit de Rome avant de tomber aux mains des Parthes, et il est logique qu'un roi parthe ait voulu montrer la puissance de son empire à travers une nouvelle ville qui éclipserait les efforts séleucides.

La ville se développa pour devenir un centre politique et commercial majeur sous le règne du roi parthe Gotarzès I (r. de 91 à 80 avant J.-C.) et devint la capitale de la Parthie sous Orodès II (r. de 58 à 57 avant J.-C.). La ville fut rénovée et développée sous le règne de Vologèse Ier (51-80 de notre ère), qui encouragea le commerce, faisant de Ctésiphon l'un des plus importants centres commerciaux de la région. On ne sait pas grand-chose d'autre sur la ville parthe de Ctésiphon en raison de l'absence d'archives qui furent détruites, en même temps que la ville, lors de l'invasion d'une armée romaine.

Map of the Roman-Parthian War, 61-63 CE
Carte des guerres romano-parthes de 61-63 de notre ère
Cplakidas (CC BY-SA)

La ville fut prise par l'empereur romain Trajan vers 115 de notre ère, peu avant qu'il ne brûle Séleucie (qui fut ensuite détruite par Avidius Cassius en 165 de notre ère, après avoir conquis Ctésiphon en 164). Les avancées romaines contre la ville se poursuivirent sous Septimus Severus qui saccagea la ville en 197 de notre ère et vendit les habitants comme esclaves en guise de démonstration de force. Ctésiphon fut plus ou moins désertée par la suite et, comme l'Empire parthe s'effondrait, aucun effort ne fut fait pour reconstruire ou repeupler la ville.

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L'empire sassanide et la bataille de Ctésiphon

Ardachir Ier était un général de l'armée parthe à la tête de la révolte qui renversa l'empire. Il fonda alors l'empire sassanide et entama une série de projets de construction, dont la restauration de la ville dont il fit sa capitale. Depuis Ctésiphon, Ardachir Ier lança son célèbre ultimatum à Rome, exigeant que tous les territoires ayant appartenu à l'empire achéménide et se trouvant désormais en possession de Rome lui soient rendus, à lui, leur propriétaire légitime.

Ardachir Ier n'attendit pas de réponse et marcha en Mésopotamie avec son fils Chapour Ier (r. de 240 à 270 de notre ère), reprit la Syrie et chassa les Romains de la région en 229 de notre ère. Alexandre Sévère exigea qu'il se retire et, en réponse, Ardachir Ier prit la Cappadoce. Sévère réagit en arrêtant 400 délégués qu'Ardachir Ier avait envoyés à Rome et en les condamnant à travailler en tant qu'esclaves dans des fermes, puis il lança un assaut sur trois fronts contre les Sassanides en 231 de notre ère.

Coin of Ardashir I
Pièce représentant Ardachir Ier
The Trustees of the British Museum (CC BY-NC-SA)

La première armée se dirigea vers Ctésiphon par le nord, la deuxième par le sud, et la troisième en ligne droite entre les deux. Les trois armées rencontrèrent un peu de résistance, mais rien qu'elles ne prirent très au sérieux, ignorant que le gros des forces sassanides - dont la célèbre cavalerie Aswaran lourdement armée - les attendait.

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L'attaque sur trois fronts semblait bonne en théorie mais, en pratique, tout ce qu'Ardachir Ier avait à faire était de surveiller chaque avancée, d'envoyer une force de frappe là où il pensait qu'elle ferait le plus de dégâts sans alarmer sérieusement les Romains, puis de poursuivre cette stratégie jusqu'à ce que les forces romaines ne soient leurrées et ne pensent que les Sassanides ne représentaient pas une réelle menace. C'est précisément ce qu'il fit, de sorte que, lorsque les Romains atteignirent Ctésiphon, ils n'étaient pas préparés à la taille de la force déployée contre eux ni aux tactiques utilisées. L'expert Kaveh Farrokh cite la description de la bataille par l'historien Hérodien :

Le roi perse attaqua l'armée [romaine] avec toute sa force [cavalerie lourdement blindée et archers à cheval], la prenant par surprise et l'encerclant dans un piège. Sous le feu de tous les côtés, les soldats romains furent anéantis... à la fin, ils furent tous poussés en une masse... bombardés de toutes parts... les Perses piégèrent les Romains comme des poissons dans un filet ; tirant leurs flèches de tous côtés sur les soldats encerclés, les Perses massacrèrent toute l'armée... ils furent tous tués... ce terrible désastre, que personne ne se soucie de rappeler, fut un revers pour les Romains, puisqu'une vaste armée avait été détruite. (185)

Sévère, de toute évidence, n'était pas du tout enclin à garder em mémoire cette défaite et fit donc en sorte de réécrire de toutes pièces l'événement dans son discours de victoire devant le Sénat romain en septembre 233 de notre ère, affirmant qu'il avait complètement vaincu le roi sassanide et "avait détruit 218 éléphants, 1 800 chars fauves et 120 000 membres de leur cavalerie [sassanide]" (Farrokh, 186). Farrokh - et de nombreux érudits avant lui - ont remarqué les chiffres exagérés cités par Sévère, qui ne pouvaient pas être exacts, mais l'ensemble de son "discours de victoire" n'était qu'une invention, de sorte que les chiffres exagérés ne devraient en rien surprendre qui que ce soit.

Alexander Severus
Alexandre Sévère
Carole Raddato (CC BY-SA)

Après la bataille, Ardachir Ier se retira de la guerre perse et encouragea son fils à assumer davantage de responsabilités et de contrôle. À un certain moment, avant ou après la bataille, Ardachir Ier lança la politique consistant à faire venir des prêtres zoroastriens dans la capitale pour qu'ils récitent les versets de l'Avesta (écriture sainte du zoroastrisme) et les mettent par écrit. Cette pratique se poursuivrait sous Chapour Ier mais ne serait achevée que sous Chapour II (r. de 309 à 379 de notre ère) et Khosrau Ier (r. de 531 à 579). Ctésiphon joua donc un rôle déterminant dans la préservation et le développement de la théologie zoroastrienne. Bien qu'il y ait eu un temple du feu dans la ville (lieu de culte zoroastrien), ce n'était pas l'un des grands feux du culte zoroastrien auquel les gens se rendaient en pèlerinage.

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Développements ultérieurs et Taq Kasra

La ville prospéra sous Chapour Ier pour devenir un centre culturel majeur et le cœur de l'empire sassanide. Le décret de fondation de l'Académie de Gondichapour, le principal centre intellectuel de la région et le premier hôpital universitaire, aurait été émis depuis Ctésiphon. Les projets et plans de construction initiés par Ardachir Ier, et largement développés sous Chapour Ier et ses successeurs, agrandirent la ville dans toutes les directions, créant des villes de moindre importance et des banlieues dans les environs et même le long de la rive opposée du Tigre.

Ardachir Ier avait établi le modèle de cette expansion avec sa ville de Weh-Ardashir (appelée Nouvelle Séleucie par les Grecs) où il construisit son palais et introduisit des éléments de l'art et de l'architecture perses antiques tels que le minaret et le dôme. Les monarques sassanides suivants lui emboîteraient le pas avec des bâtiments élaborés, ornés de frises décoratives, de sols en marbre, de mosaïques et de cours entourant des jardins luxuriants. Commentaires de Farrokh :

La ville fusionna avec Séleucie et d'autres établissements voisins en une vaste métropole urbaine tentaculaire que les Arabes appellaient al-Mada'in (littéralement, "les villes"). Nombre des styles architecturaux et des arts du "Grand Ctésiphon" influencèrent (et furent influencés par) l'Occident byzantin. Après sa chute aux mains des Arabes au VIIe siècle, Ctésiphon devait exercer un puissant héritage sur les arts et l'architecture du monde islamique. (125)

Parmi les structures les plus impressionnantes de la ville figure la grande arche connue sous le nom de Taq Kasra (ou l'arche de Ctésiphon), construite par Chapour I ou Khosrau I. Taq Kasra est la plus grande arche voûtée à travée unique en briques non renforcées au monde, même de nos jours, et fut construite pour servir d'entrée au palais impérial et à la salle du trône. Dans ce domaine, comme dans tous les aspects de l'architecture sassanide, les constructeurs s'inspirèrent des modèles des empires achéménide et parthe, mais aussi empruntèrent abondamment à l'ingénierie, à la conception et à la technique romaines.

Colossal Statue of Shapur I
Statue colossale de Chapour Ier
Turpault (CC BY-SA)

L'une des caractéristiques de la culture sassanide - que ce soit en architecture ou dans tout autre domaine - est son talent pour s'inspirer du passé et des réalisations des autres dans un domaine donné, et les améliorer. Taq Kasra est l'un des meilleurs exemples de cette pratique, qui ne fut égalée par aucune autre culture de l'époque et qui le demeure de nos jours.

Le palais impérial auquel mène l'arcade était la résidence du roi, mais des bureaux administratifs l'entouraient. Les Sassanides avaient modelé leur empire sur celui des Achéménides et avaient centralisé le gouvernement perse à Ctésiphon. Cependant, conformément à la pratique achéménide (et par simple pragmatisme), ils n'utilisaient Ctésiphon que comme résidence d'hiver, se déplaçant vers les quartiers d'été dans les hautes terres pendant les mois plus chauds. Le gouvernement continuait cependant à fonctionner à partir de Ctésiphon à cette époque, comme le décrit l'expert Homa Katouzian :

L'administration de l'État était centralisée selon les principes achéménides. Quelques États vassaux subsistaient, les autres provinces n'étant pas dirigées par des satrapes mais par des gouverneurs généraux ou marzbans, qui jouaient un rôle important, notamment dans les provinces frontalières, en maintenant la paix et en gérant leurs régions. Des secrétaires, des administrateurs ou des scribes étaient à la tête de la bureaucratie [à Ctésiphon] et dirigeaient les diwans, ou ministères, notamment pour les questions de finances, de justice et de guerre. (47)

Depuis Ctésiphon, ces administrateurs bureaucratiques prélevaient et collectaient les impôts, lançaient les appels à la conscription et assuraient le maintien de l'Empire sassanide. Ils réglementaient également le commerce et, comme nous l'avons vu, Ctésiphon devint un terminus pour les marchandises en provenance de Chine et à destination de l'ouest, devenant de plus en plus riche grâce au commerce. Ctésiphon resterait la plus grande et la plus importante ville de l'empire jusqu'à sa chute aux mains des Arabes musulmans au VIIe siècle.

Chute de Ctésiphon

Bien que les forces romaines aient approché ou même attaqué la ville à plusieurs reprises au cours de la période sassanide, elle résista à toute tentative de prise jusqu'à l'invasion arabe musulmane de 636/637. Les Arabes avaient fait des incursions dans les terres perses avant le règne du dernier roi sassanide, Yazdegerd III (632-651), et celui-ci avait bel et bien l'intention d'y mettre fin. Il envoya son général Rostam Farrokhzad (m. en 636) à leur encontre, à la tête d'une importante force, et les rencontra à l'extérieur de la petite ville d'al-Qadisiyyah en 636.

Avec l'essor de la ville voisine de Bagdad, Ctésiphon fut désertée et tomba en ruine.

Rostam exigea leur reddition, mais on lui répondit que les Sassanides n'avaient que deux choix : se soumettre aux Arabes musulmans et devenir leurs esclaves ou mourir par l'épée ; Farrokhzad choisit la bataille. La bataille d'al-Qadisiyya (636) commença par une avancée sassanide. Les forces de Rostam étaient plus nombreuses que les armées arabes, mais les tactiques supérieures des Arabes, et leur utilisation de chameaux dans les unités de cavalerie, plus efficaces sur les terrains sablonneux, brisèrent les lignes sassanides. Rostam fut tué et son armée dispersée.

Par la suite, le commandant arabe, Sa'd ibn Abi Waqqas (595-674), fit avancer ses forces sur la métropole de Ctésiphon. Les villes environnantes se rendirent et firent la paix tandis que les habitants de Ctésiphon, y compris la famille régnante, les bureaucrates et la garnison, abandonnèrent la ville et prirent la fuite. Lorsque les Arabes arrivèrent, la ville était vide et ils la pillèrent sans aucune opposition, vidant le trésor et prenant les objets de valeur qu'ils pouvaient emporter. Le palais impérial fut ensuite transformé en mosquée pendant un certain temps mais, avec l'essor de la ville voisine de Bagdad - construite en grande partie avec des matériaux provenant de Ctésiphon - la ville fut désertée et tomba en ruine.

Conclusion

Ctésiphon fut oubliée pendant des siècles jusqu'à ce que des explorateurs européens ne la redécouvrent au 19e siècle. Aucune tentative de fouille ou de restauration ne fut cependant entreprise et, en 1888, le Tigre déborda lors d'une crue et emporta de grandes parties des structures restantes (le palais impérial et la salle du trône attenante à Taq Kasra). Les dessins du site datant du 19e siècle montrent le bâtiment central et l'arche en grande partie intacts avant l'inondation, mais fortement endommagés par la suite.

Taq Kasra, 1864 CE
Taq Kasra en 1864
David Trochos (Public Domain)

Le gouvernement irakien sous Saddam Hussein commença les efforts de restauration dans les années 1980 dans le cadre de sa politique de reconstruction des sites anciens (tels que Babylone) en l'honneur du passé et pour attirer le tourisme dans le pays, mais ces efforts furent arrêtés nets par la guerre du Golfe de 1991. Les efforts de restauration ne reprirent que vers 2004 environ et permirent de reconstruire et de stabiliser la partie nord du palais et Taq Kasra. Une entreprise tchèque du nom d'Avers fut engagée pour restaurer le site et termina ses travaux en 2017, mais deux ans plus tard, ses travaux se sont effondrés, endommageant davantage Taq Kasra.

Actuellement, les ruines de Ctésiphon s'élèvent dans une petite oasis du village de Salman Pak, à 35 km au sud-est de Bagdad. Depuis le début des années 1990, aucune agence de sécurité ou d'autorité n'est régulièrement présente sur le site. Le vandalisme, ainsi que les visiteurs qui grimpent sur Taq Kasra pour prendre des "selfies", ont endommagé davantage le site. Taq Kasra s'élève désormais au-dessus de la coquille vide de la salle du trône autrefois opulente, avec ses sols en marbre, ses tapis et ses frises, et l'ensemble du monument continue de se détériorer sans qu'aucun plan ne soit actuellement mis en œuvre pour inverser cette tendance.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Joshua J. Mark
Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l'Égypte. Il a enseigné l'histoire, l'écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2020, février 20). Ctésiphon [Ctesiphon]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-474/ctesiphon/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Ctésiphon." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le février 20, 2020. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-474/ctesiphon/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Ctésiphon." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 20 févr. 2020. Web. 07 août 2022.

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