Sextus Empiricus

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
Translations
Version Audio Imprimer PDF
Sextus Empiricus (by Basilius Grundmann, Public Domain)
Sextus Empiricus Basilius Grundmann (Public Domain)

Sextus Empiricus (c. 160 à c. 210 ap. J.-C.) était un sceptique grec qui développa les idées du philosophe sceptique grec Pyrrhon d'Élis (c. 360 à c. 270 av. J.-C.), qui affirmait que la tranquillité d'esprit pouvait être atteinte en suspendant son jugement. Empiricus s'appuya sur cette affirmation pour détailler par écrit comment la mettre pleinement en œuvre dans la vie.

On ne sait rien d'Empiricus en dehors de ses œuvres, qui fournissent peu d'informations biographiques. Ses dates sont encore débattues, et son nom est plutôt un titre signifiant "Sextus de l'école empirique", en référence à son association avec l'école empirique de médecine (bien qu'il semble s'être davantage aligné sur une autre école, l'école méthodiste). Selon le chercheur Thomas Mautner, "son nom indique qu'il était un médecin qui fondait sa pratique sur l'observation clinique plutôt que sur la doctrine médicale reçue" (520). Cela semble être le cas, car ses œuvres soulignent constamment l'importance de l'observation et de la réflexion personnelles. Il aurait écrit dix livres sur le pyrrhonisme, dont deux ont survécu: Esquisses pyrrhoniennes et Contre les mathématiciens (communément intitulé Contre les professeurs), tous deux influents à l'époque moderne.

Supprimer la pub
Publicité

Les œuvres d'Empiricus furent découvertes par des agents du banquier et homme d'État florentin Laurent de Medicis (alias Laurent le Magnifique, 1449-1492) et ajoutées à la collection de sa bibliothèque. Traduites en latin au XVIe siècle, les œuvres d'Empiricus ont influencé le philosophe et écrivain français de la Renaissance Michel de Montaigne (1533-1592), l'apologiste et controversiste jésuite français François Véron (vers 1575-1649) et l'écrivain français François de la Mothe le Vayer (1588-1672). Empiricus fut ensuite utilisé pendant la Contre-Réforme catholique (1545 à 1700 environ) pour réfuter les arguments de la Réforme protestante (1517-1648).

Les œuvres d'Empiricus continuent d'être étudiées aujourd'hui et exercent le même pouvoir en affirmant qu'on ne peut tirer de conclusions sur quoi que ce soit, car notre interprétation de la réalité ne correspond pas à la réalité effective. Selon Empiricus, pour mener une vie paisible sans conflit, il faut suspendre son jugement et même l'espoir de pouvoir porter des jugements fondés, mais ce point central a souvent été ignoré, ses œuvres étant plutôt utilisées pour attaquer d'autres idéologies ou défendre la sienne.

Supprimer la pub
Publicité

Pyrrhon et le pyrrhonisme

L'histoire de Pyrrhon d'Élis est largement rapportée par l'historien Diogène Laërce (c. 180-240), qui est considéré comme peu fiable car il n'a jamais cité ses sources et semble avoir fréquemment inventé des histoires. Néanmoins, certaines de ses observations ayant été corroborées, il est toujours utilisé par les historiens et les chercheurs lorsqu'aucune autre source n'est disponible. Selon Laërce, Pyrrhon aurait été influencé par les enseignements de l'atomiste Démocrite (c. 460 à 370 av. J.-C.), qui prônait une compréhension naturaliste plutôt que théiste du monde. Pyrrhon fut initié aux œuvres de Démocrite par son professeur Anaxarque (c. 380 à c. 320 av. J.-C.), qui était un ami d'Alexandre le Grand (356-323 av. J.-C.). Pyrrhon et Anaxarque suivirent Alexandre dans sa campagne de conquête de la Perse en 334 avant J.-C., et voyagèrent avec lui jusqu'en Inde.

Les enseignements de Pyrrhon furent repris dans les œuvres d'un certain Énésidème, dont les Discours pyrrhoniens attirèrent l'attention de Sextus Empiricus.

En Inde, Pyrrhon aurait rencontré des "mages" qui, selon Laërce, l'auraient conduit à "adopter une philosophie des plus nobles... prenant la forme de l'agnosticisme et de la suspension du jugement" (11.61). Bien qu'ils ne soient jamais identifiés dans l'œuvre de Laërce, ces "mages" étaient très probablement des adeptes de l'école philosophique de Charvaka, qui affirmait que le plaisir était le bien suprême dans la vie et se concentrait sur une compréhension matérialiste du monde. Le scepticisme était un aspect intégral du Charvaka, dans la mesure où ses adeptes soutenaient que toute affirmation sur quoi que ce soit était basée sur une interprétation subjective de la réalité, qui ne pouvait correspondre à la réalité objective simplement parce que les expériences et les croyances passées d'une personne influençaient son interprétation.

Supprimer la pub
Publicité

Comme cette conception est assez proche de la philosophie ultérieure de Pyrrhon, le Charvaka est l'influence la plus probable, bien que des historiens ultérieurs aient cité les adeptes de l'hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme comme candidats possibles pour les "mages" de Laërce. Après son retour chez lui à Élis, Pyrrhon donna tous ses biens et mena une vie simple tout en enseignant la vision philosophique qui est devenue connue sous le nom de pyrrhonisme.

Ses enseignements furent préservés par son élève Timon de Philonte (c. 320 à c. 235 av. J.-C.), dont les œuvres ont aujourd'hui disparu, mais qui ont été citées en partie par des auteurs postérieurs. Parmi ceux-ci figurait Aristoclès de Messène (c. Ier siècle), cité par Eusèbe de Césarée (c. 260 à 399 ap. J.-C.), qui a conservé le passage dit "d'Aristoclès", qui résume les préceptes du pyrrhonisme. Ce passage pose trois questions:

  • Quelle est la nature de tout sujet, y compris l'éthique?
  • Comment doit-on réagir à tout sujet, y compris l'éthique?
  • Quel sera le résultat de la réponse à un sujet quelconque?

Les réponses sont ensuite données:

Supprimer la pub
Publicité
  • Tous les phénomènes observables sont indifférenciés, instables et non fixes par nature.
  • Les perceptions sensorielles ne peuvent révéler la vérité sur les phénomènes observables, ni mentir, car ceux-ci dépassent la capacité des sens à les comprendre véritablement.
  • Il convient donc de s'abstenir de tout jugement ou conclusion concernant ce qui est perçu, en refusant d'accepter toute affirmation, au motif qu'elles ne sont ni vraies ni fausses, mais simplement le fruit de l'observation d'une personne basée sur son expérience et ses croyances.

En suspendant son jugement et en refusant de s'impliquer dans une argumentation spéculative sur des conclusions qui ne sont que des opinions, on atteint l'état d'ataraxie, libéré de toute détresse psychologique, et on maintient son équilibre et sa tranquillité dans la vie.

Pyrrho
Pyrrhon Girolamo Olgiati (Public Domain)

Renouveau et Sextus Empiricus

Les enseignements de Pyrrhon semblent avoir été codifiés en une école de pensée, mais comme son principe central devait être le refus d'adhérer à quoi que ce soit ressemblant à un principe central, elle disparut pour renaître au Ier siècle avant notre ère dans les œuvres d'un certain Énésidème, dont les Discours pyrrhoniens attirèrent l'attention de Sextus Empiricus. Empiricus avait également devant lui les œuvres d'Antiochos d'Ascalon (c. 125 à 68 av. J.-C.) qui avait harmonisé le scepticisme du pyrrhonisme avec la croyance que les conclusions pouvaient être comprises comme vraies par l'usage de la raison. Même si l'interprétation subjective de la réalité différait de la réalité objective, la raison pouvait corriger les erreurs et rapprocher de la perception et du jugement exacts.

Empiricus semble avoir écrit ses œuvres pour partager ses observations sur la possibilité de mener une vie tranquille et, tout en reconnaissant le pouvoir de la raison et la probabilité que l'on puisse parvenir à des conclusions exactes, il continuait à soutenir que rien de bon ne pouvait résulter de l'exercice du jugement. Dès que quelqu'un disait quelque chose comme "C'est un mauvais livre", quelqu'un d'autre pouvait rétorquer "Non, c'est un bon livre", et l'on se retrouvait alors dans une controverse et une détresse inutiles, car les deux affirmations n'étaient que des opinions. On pouvait affirmer "J'ai froid en ce moment" parce qu'on exprimait son expérience individuelle et rien de plus, mais il fallait s'abstenir de jugements tels que "Le froid est mauvais", car on portait alors un jugement universel sur la nature du froid, et cela ne pouvait être rien de plus qu'une opinion personnelle.

Supprimer la pub
Publicité

Dans ses Écrits sur le pyrrhonisme, Empiricus note que "chaque argument est contredit par un argument équivalent" (I. XXVII. 202). Chaque fois que quelqu'un affirme que "Dieu existe", cela peut susciter la réponse "Dieu n'existe pas". Pour Empiricus, la controverse qui s'ensuit sur l'existence de Dieu est dénuée de sens, car il s'agit simplement de deux parties exprimant leur opinion. Il ne peut y avoir de résolution, car il n'y a finalement aucun moyen de prouver objectivement l'une ou l'autre des positions, et de tels arguments ne peuvent donc mener qu'à des conflits et à une détresse psychologique. Empiricus encourage plutôt à adopter l'approche sceptique, qu'il définit dans le livre I des Esquisses pyrrhoniennes:

Le scepticisme est une capacité, ou une attitude mentale, qui oppose les apparences aux jugements de quelque manière que ce soit, avec pour résultat que, en raison de l'équivalence des objets et des raisons ainsi opposés, nous sommes d'abord amenés à un état de suspense mental, puis à un état de "sérénité" ou de quiétude. (IV.8)

Selon lui, lorsque l'on adopte une attitude sceptique, les autres peuvent être enclins à l'adopter également, ce qui conduirait à une coexistence pacifique, car personne n'insisterait sur des "vérités" qui ne pourraient être prouvées objectivement.

Thème central et œuvres

Empiricus discute longuement de cette perspective dans Esquisses pyrrhoniennes et développe ses arguments dans les onze livres de Contre les professeurs:

Vous aimez l'Histoire?

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire gratuite!

  • Livre I : Contre les grammairiens
  • Livre II : Contre les rhéteurs
  • Livre III : Contre les géomètres
  • Livre IV : Contre les arithméticiens
  • Livre V : Contre les astrologues
  • Livre VI : Contre les musiciens
  • Livre VII : Contre les logiciens
  • Livre VIII : Contre les logiciens (suite)
  • Livre IX : Contre les physiciens
  • Livre X : Contre les physiciens (suite)
  • Livre XI : Contre les éthiciens

Le titre original de cet ouvrage, Adversus Mathematicos, traduit par Contre les mathématiciens, n'avait rien à voir avec les mathématiciens, mais avec ceux qui se prétendaient "érudits" dans un domaine spécifique, raison pour laquelle le titre anglais est donné comme Contre les professeurs. Dans chaque livre, il s'oppose spécifiquement à la formulation d'affirmations (arguments) qui ont invariablement des contre-affirmations (contre-arguments). En refusant de faire de telles affirmations, que l'on se sent alors obligé de défendre, on se soustrait à tout conflit, réel ou potentiel, et on peut alors vivre sa vie en paix tout en offrant cette même possibilité aux autres.

Against the Professors by Sextus Empiricus
Contre les professeurs par Sextus Empiricus Kislak Center for Special Collections, Rare Books and Manuscripts (Public Domain)

Sextus Empiricus et la Contre-Réforme

Cependant, lorsque les œuvres d'Empiricus furent découvertes et traduites au XVIe siècle, la possibilité de la paix fut ignorée, et son scepticisme philosophique fut utilisé comme une arme par l'Église catholique dans ses efforts pour contrer les revendications des leaders de la Réforme protestante. La Réforme était en cours depuis 1517, lorsque Martin Luther (1483-1546) remit pour la première fois en question l'autorité de l'Église. Les 95 thèses de Martin Luther, initialement destinées à susciter un débat sur la pratique de la vente d'indulgences, déclenchèrent une vaste révolution culturelle, sociale et religieuse, qui rejetait l'autorité de l'Église et affirmait que chaque individu pouvait interpréter les Écritures et appréhender la vérité divine par lui-même, sans intermédiaire.

Empiricus fut utilisé efficacement tout au long de la Contre-Réforme pour introduire et encourager le doute dans les principes les plus fondamentaux de la foi protestante.

Des réformateurs tels que Luther, Ulrich Zwingli (1484-1531) et Jean Calvin (1509-1564) affirmaient que les croyants étaient justifiés par leur seule foi et n'avaient besoin que d'accéder aux Écritures pour obtenir le salut et une relation personnelle avec Dieu. L'Église rejeta cette affirmation au motif que les individus n'avaient pas la capacité d'interpréter les Écritures par eux-mêmes et que, si quelqu'un pouvait prétendre connaître la Vérité ultime, alors il n'y avait pas de Vérité ultime, seulement des opinions. Sans une autorité centrale pour déterminer la vérité du mensonge, n'importe qui pouvait prétendre comprendre la volonté de Dieu, et il n'y avait aucun moyen de contester cela.

Supprimer la pub
Publicité

L'Église affirmait que l'on pouvait avoir confiance en ses vérités, car elles avaient été obtenues grâce à l'étude scolastique et savante des Écritures, au respect de la tradition fondée sur les Écritures et au magistère (les enseignements de la hiérarchie ecclésiastique du pape et des évêques). En revanche, notaient-ils, les protestants n'offraient rien en matière de vérité, si ce n'est leurs affirmations personnelles de salut et leur capacité infaillible à interpréter la Bible. En introduisant le scepticisme d'Empiricus dans les arguments, ils sapaient les affirmations protestantes en remettant en question leur prétention à connaître la vérité alors que, comme l'avait démontré Empiricus, la compréhension subjective d'une personne ne pouvait pas interpréter ou comprendre avec précision même les aspects les plus simples de la réalité objective.

Montaigne avait déjà exprimé cette vision sceptique dans sa célèbre phrase "Que sais-je ?", sincèrement posée dans le but de séparer la vérité de l'opinion. Ce point de vue fut retourné contre les calvinistes de France par François Véron sous la forme "Que savez-vous?", appuyé par les travaux d'Empiricus. Dans ses débats avec le clergé calviniste, Véron a souligné que les Écritures ne contiennent aucune indication pour leur interprétation et que, par conséquent, si l'on les interprète soi-même, on est susceptible de commettre des erreurs. Sans une autorité centrale pour distinguer la vérité de l'erreur, il est impossible de savoir si l'on a correctement interprété un passage biblique. De plus, s'appuyant sur Empiricus, Véron encourageait les calvinistes à douter de leurs conclusions en soulignant qu'ils ne faisaient que des affirmations qui pouvaient être contredites par d'autres affirmations et que cela ne pouvait jamais être profitable sans une autorité centrale pour déterminer la vérité. Le chercheur Richard H. Popkin commente:

Véron avait seulement l'intention de présenter un scepticisme à l'égard de l'utilisation des sens et de la raison dans les questions religieuses. À cet égard, il a tenté de montrer qu'une fois que les réformateurs avaient nié l'existence d'un juge infaillible, ils ne pouvaient plus avoir de foi garantie, car ils n'avaient plus de règle de foi défendable. Tous les critères de connaissance religieuse qu'ils adoptaient – les Écritures, la persuasion intérieure, la raison – se révélaient douteux lorsqu'ils étaient appliqués à des questions religieuses. Les calvinistes ne pouvaient obtenir de certitude religieuse, car toutes les normes qu'ils employaient pouvaient être remises en cause par le scepticisme de Veron. (3)

Empiricus fut utilisé efficacement tout au long de la Contre-Réforme catholique pour introduire et encourager le doute dans les principes les plus fondamentaux de la foi protestante, à savoir que la foi seule et les Écritures seules étaient nécessaires pour être sauvé et connaître Dieu. Véron et d'autres jésuites comme lui utilisèrent Empiricus de manière cohérente pour démolir les arguments intellectuels protestants et ramener les gens vers l'Église, l'un des objectifs centraux de la Contre-Réforme qui, en France du moins, fut atteint.

Conclusion

À la fin de la Contre-Réforme, vers 1700, Sextus Empiricus était tombé en disgrâce auprès des apologistes et des controversistes catholiques car, comme le note Popkin, il était devenu évident que les mêmes arguments qu'ils avaient utilisés contre les protestants pouvaient être utilisés contre eux. Si, comme le disait Empiricus, tout argument pouvait être contré par un autre et que l'interprétation subjective ne pouvait saisir la vérité objective, alors les catholiques n'avaient aucun moyen de savoir si ce que leur disaient le pape, les évêques ou la tradition était plus vrai que ce que prétendaient les protestants.

Supprimer la pub
Publicité
John Locke
John Locke Godfrey Kneller (Public Domain)

Sextus Empiricus avait déjà exercé une influence significative sur des personnalités majeures telles que Montaigne et René Descartes (1596-1650) et continuerait à le faire, comme en témoigne son influence sur John Locke (1632-1704), considéré comme le "père de l'empirisme" à l'époque moderne. Empiricus inspirerait également les œuvres du philosophe allemand Georg Friedrich Hegel (1770-1831), du philosophe anglais John Stuart Mill (1806-1873) et de l'empiriste écossais David Hume (1711-1776), parmi beaucoup d'autres.

Bien que ses œuvres aient été utilisées pour démanteler les arguments des protestants aux XVIe et XVIIe siècles et qu'elles aient depuis été citées dans des arguments en faveur de l'athéisme ou de l'agnosticisme, Empiricus lui-même ne présente jamais son scepticisme comme une arme intellectuelle, mais plutôt comme un moyen d'atteindre la tranquillité et l'équilibre personnels. En refusant de se livrer à des discussions inutiles, suggère-t-il, on peut trouver de meilleures façons d'utiliser son temps. Il semble toutefois avoir négligé le fait évident que les êtres humains tirent en quelque sorte du plaisir de ces débats, et ses œuvres ont longtemps contribué à alimenter la controverse bien plus que leur objectif initial.

Supprimer la pub
Publicité

Questions & Réponses

Qui était Sextus Empiricus?

Sextus Empiricus (vers 160 à 210 après J.-C.) était un médecin grec et sceptique qui a écrit dix livres sur la philosophie du pyrrhonisme, prônant la suspension du jugement comme moyen d'atteindre la paix intérieure.

Pourquoi Sextus Empiricus est-il célèbre?

Sextus Empiricus est célèbre pour ses deux ouvrages qui nous sont parvenus, Esquisses pyrrhoniennes et Contre les professeurs, qui exposent tous deux la philosophie sceptique de Pyrrhon d'Élis.

Que savons-nous de la vie de Sextus Empiricus?

On ne sait presque rien de la vie de Sextus Empiricus, si ce n'est qu'il était un médecin grec et un défenseur de la philosophie de Pyrrhon d'Élis.

Comment Sextus Empiricus fut-il utilisé pendant la Contre-Réforme ?

Les œuvres de Sextus Empiricus furent utilisées par les apologistes catholiques pendant la Contre-Réforme catholique pour démanteler les arguments des leaders de la Réforme protestante.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2025, décembre 21). Sextus Empiricus. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20826/sextus-empiricus/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Sextus Empiricus." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, décembre 21, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20826/sextus-empiricus/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Sextus Empiricus." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 21 déc. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20826/sextus-empiricus/.

Soutenez-nous Supprimer la pub