Hobbamock (mort vers 1643, également appelé Hobbamok et Hobomok) était un Autochtone de la tribu Pokanoket qui servait le sachem Massasoit (c. 1581-1661) de la Confédération Wampanoag en tant que pniese (conseiller et guerrier d'élite). Il est surtout connu pour avoir déjoué le complot de Squanto visant à saper l'autorité de Massasoit et à monter les pèlerins de Wampanoag les uns contre les autres.
Après le traité de paix entre les pèlerins et les Wampanoags en 1621, Hobbamock fut envoyé par Massasoit pour vivre parmi les colons de la colonie de Plymouth, très probablement pour surveiller Squanto (c. 1585-1622), dont Massasoit et Hobbamock se méfiaient tous les deux, autant que pour surveiller les activités des colons eux-mêmes. On ne sait rien de sa vie avant 1621. Il se lia d'amitié avec Myles Standish (c. 1584-1656), le commandant militaire de la colonie, avec lequel il sympathisa en tant que compagnon d'armes, et finit par s'installer avec Standish dans sa ferme à Duxbury, dans l'actuel Massachusetts.
Il est mentionné par les deux chroniqueurs de la colonie, William Bradford (1590-1657) et Edward Winslow (1595-1655) dans Mourt's Relation (Bradford et Winslow, publié en 1622), Good News from New England (Winslow, publié en 1624) et Of Plymouth Plantation (Bradford, publié en 1856) comme ayant participé à des événements importants entre 1621 et 1628, et il continua ensuite à aider Standish dans diverses actions militaires.
Il est éclipsé par Squanto, plus connu, auquel Bradford et Winslow consacrent beaucoup plus de temps, même s'il a vécu plus longtemps parmi les colons, s'est montré plus fidèle à leur cause et à celle de Massasoit, et est le seul Amérindien connu par son nom à s'être lié d'amitié avec la colonie de Plymouth à long terme par affection réelle, sans aucun lien avec quelque traité ou gain personnel que ce soit. Bien que, comme Squanto, il ait été initialement envoyé dans la colonie par Massasoit, son amitié avec Standish était sincère et l'a poussé, ainsi que sa famille, à rester volontairement jusqu'à sa mort.
Nom épithète
Hobbamock était peut-être un épithète de respect, car c'était le nom d'une puissante divinité guérisseuse des Autochtones de la région. Les colons anglais, qui ne pouvaient comprendre les croyances religieuses amérindiennes qu'à travers leur propre prisme, interprétaient l'entité surnaturelle Hobbamock comme le diable, alors qu'en réalité, les autochtones n'avaient aucune notion qui s'apparentait au diable chrétien.
Winslow admet cette erreur en écrivant: "Alors que moi-même et d'autres, dans des lettres antérieures (qui ont été publiées contre ma volonté et à mon insu), avons écrit que les Indiens qui nous entourent sont un peuple sans religion ni connaissance d'un Dieu quelconque, je me suis trompé" (Good News, 102-103). Même ainsi, tout en reconnaissant que la religion autochtone était très différente de ce qu'ils avaient d'abord pensé, ils continuaient à caractériser la divinité Hobbamock comme maléfique. Winslow, après avoir décrit le "bon esprit" Kiehtan (le dieu créateur qui préside également à l'au-delà), poursuit en discutant de l'entité qu'il interprète comme l'adversaire de ce dieu:
Une autre puissance qu'ils vénèrent, qu'ils appellent Hobbamock, et au nord de chez nous, Hobbamoqui; d'après ce que nous pouvons en concevoir, il s'agit du diable, qu'ils invoquent pour guérir leurs blessures et leurs maladies. Lorsqu'elles sont guérissables, il les persuade qu'il les envoie par colère contre eux, mais lorsqu'ils l'invoquent, il peut les aider et les aide effectivement. Mais lorsqu'ils sont [en danger de mort] et que leur état est incurable, il les persuade alors que Kiehtan est en colère et envoie le mal, celui que personne ne peut guérir [vers la mort], à tel point qu'à cet égard seulement, ils doutent quelque peu qu'il soit simplement bon et, par conséquent, ne l'invoquent jamais lorsqu'ils sont malades. Ce Hobbamock leur apparaît sous diverses formes, comme celle d'un homme, d'un cerf, d'un faon, d'un aigle, etc., mais le plus souvent sous celle d'un serpent! Il n'apparaît pas à tous, mais seulement aux plus importants et aux plus judicieux d'entre eux, bien que tous s'efforcent d'atteindre cet honneur infernal. (Good News, 104-105)
Bien que Winslow se soit efforcé de comprendre la culture autochtone, il n'a pas pu saisir un système de croyances différent du sien, pas plus que les autres colons anglais qui ont écrit sur la religion amérindienne. Le chercheur Lewis Spence relate un exemple antérieur dans lequel un missionnaire chrétien affirmait que Hobbamock était le diable:
Lorsque, en 1570, le père Rogel commença son travail parmi les tribus près de la rivière Savannah, il leur dit que la divinité [Hobbamock] qu'ils adoraient était un démon qui aimait toutes les choses mauvaises et qu'ils devaient le haïr; mais ses auditeurs lui répondirent que, loin d'être le cas, celui qu'il qualifiait d'être maléfique était la puissance qui leur envoyait toutes les bonnes choses, et ils quittèrent avec indignation le missionnaire qui prêchait dans le vide...[Hobbamock], loin de correspondre au pouvoir du mal, était... le dieu bienveillant qui guérissait les maladies, les aidait à chasser et leur apparaissait en rêve en tant que protecteur. (105)
L'entité Hobbamock semble être davantage un dieu "farceur" qui encourage la transformation et le changement qu'autre chose et, dans son rôle de protecteur, de guide et de guérisseur, son nom a très probablement été donné au guerrier Hobbamock, décrit comme un grand pniese, membre de l'élite, garde du corps et conseiller du chef.
Hobbamock le Pniese
Les pniese de la confédération Wampanoag correspondraient au concept européen de chevalier noble. Winslow décrit cette classe de guerriers:
Les pniese sont des hommes d'un grand courage et d'une grande sagesse [qui ne peuvent être tués au combat grâce à une protection surnaturelle]. Et bien qu'avant les combats, ils se défigurent tous en se peignant le visage, ils sont connus pour leur courage et leur audace, raison pour laquelle l'un d'entre eux peut poursuivre près d'une centaine d'hommes, car ils considèrent comme mortel quiconque se dresse sur leur chemin. Ils sont très estimés par toutes sortes de personnes et entreprennent toutes les tâches importantes. En temps de guerre, leurs chefs, pour plus de sécurité, se placent au milieu d'eux. Ce sont généralement des hommes de grande stature et de grande force, capables d'endurer les épreuves les plus dures, mais qui sont néanmoins plus discrets, courtois et humains dans leur comportement que n'importe lequel d'entre eux, méprisant le vol, le mensonge et autres actes vils, et tenant autant à leur réputation que n'importe quel autre homme. (Good News, 106-107)
Un pniese était choisi et formé dès son plus jeune âge à la force d'esprit, au corps et au caractère, endurant les épreuves, les abus, les privations et s'abstenant de tout luxe avant une cérémonie d'initiation au cours de laquelle il se purifiait, puis quittait le village pendant un certain temps pour faire ses preuves seul dans la nature sauvage. Winslow mentionne trois classes parmi la confédération Wampanoag en général et la tribu Pokanoket en particulier, qui étaient les plus sages et les plus respectées. Il affirme ne pas connaître le nom de la première, mais les deux autres sont les pow-wow (chamans) et les pniese.
Hobbamock est régulièrement décrit comme un pniese exemplaire et le bras droit de Massasoit. Il était chargé de collecter le tribut dû aux Wampanoag par les autres tribus de la région et était considéré comme si puissant que personne ne pouvait lui résister au combat. Sa position parmi les Wampanoag signifie qu'il était presque certainement présent aux côtés de Massasoit lors d'un certain nombre d'événements consignés, même s'il n'est pas mentionné par Bradford et Winslow, et l'un d'entre eux était le traité de paix de 1621.
Traité de paix de 1621
La confédération Wampanoag était l'organisation politique et militaire la plus puissante de la région avant l'arrivée des navires européens en Nouvelle-Angleterre, mais entre 1610 et 1619 environ, les maladies européennes décimèrent une grande partie des Autochtones, réduisant considérablement le pouvoir de Massasoit. Affaiblis, ils furent d'abord attaqués par la tribu des Mi'kmaq, puis par les Pequots, et enfin par la tribu des Narragansett qui, vivant plus à l'intérieur des terres, n'avait pas été touchée par les maladies européennes. Lorsque le Mayflower arriva en novembre 1620, les Wampanoag avaient perdu leur position dominante et étaient contraints de payer un tribut aux Narragansett.
Au début, Massasoit demanda à ses pow-wow d'organiser des rituels pour détruire les nouveaux arrivants ou les chasser par des moyens surnaturels, puis il demanda un signe et l'aide divine pour le faire lui-même, mais il semblait que les esprits avaient un autre dessein pour les Wampanoag et les colons. Squanto, membre de la tribu Patuxet qui avait été presque entièrement décimée par la maladie et qui avait été kidnappé en 1614 pour être vendu comme esclave, venait à peine de revenir et avait été accueilli par Massasoit, peut-être comme prisonnier. Il semblerait qu'il ait suggéré que les colons pourraient servir les intérêts du chef en tant qu'alliés pour lui permettre de retrouver son statut antérieur.
Massasoit envoya un émissaire, le chef abénaquis Samoset (vers 1590-1653), qui aurait également été un prisonnier, à la colonie le 16 mars 1621 afin de voir si ses habitants étaient amicaux et pourraient être intéressés par la négociation d'un traité. La mission de Samoset fut couronnée de succès et, le 22 mars 1621, Massasoit vint avec son entourage, qui comprenait probablement Hobbamock, et le traité fut élaboré et signé. Squanto reçut l'ordre de rester avec les colons et de leur apprendre à cultiver la terre et, essentiellement, à survivre. Peu de temps après, Hobbamock fut envoyé pour surveiller Squanto et tenir Massasoit informé de l'évolution de la colonie.
Premier Thanksgiving et trahison de Squanto
Hobbamock et Massasoit se méfiaient de Squanto, car il avait vécu longtemps parmi les Anglais, connaissait bien leur langue et aucun d'eux, ni personne d'autre d'ailleurs, ne pouvait savoir s'il interprétait fidèlement et servait leurs intérêts ou bien les siens. Squanto s'acquitta des tâches que Massasoit lui avait confiées, aidant la colonie à s'établir de manière à ce qu'elle soit autosuffisante dès l'été 1621. Quelque temps plus tard, Squanto et Hobbamock furent envoyés en mission commerciale à l'intérieur des terres, et Hobbamock revint seul à la colonie, rapportant que Squanto avait été fait prisonnier, ainsi que Massasoit, et que Squanto avait peut-être été tué.
Hobbamock expliqua comment il s'était échappé juste au moment où un couteau avait été placé sur la poitrine de Squanto et où il avait craint le pire. Il conduisit un groupe de miliciens, commandé par Standish, jusqu'au village où ils trouvèrent Squanto et Massasoit qui s'étaient échappés par leurs propres moyens, mais son action fut saluée par les colons qui en étaient venus à compter fortement sur Squanto ainsi que sur leur traité avec Massasoit. À cette époque, voire avant, Hobbamock avait appris suffisamment d'anglais pour pouvoir communiquer avec les colons et on comptait presque autant sur lui que sur Squanto.
En septembre (ou peut-être en octobre) de cette année-là, la colonie organisa une fête des récoltes, aujourd'hui connue sous le nom de "premier Thanksgiving", à laquelle Massasoit et 90 de ses guerriers participèrent. Rien dans les documents primaires ne suggère qu'ils aient été invités. Il est plus probable qu'ils aient été en mission ailleurs, qu'ils aient entendu les coups de fusil (les colons avaient tiré quelques coups en signe de célébration) et qu'ils soient venus voir s'ils pouvaient apporter leur aide, conformément aux termes du traité. Hobbamock n'est pas mentionné lors de ce rassemblement, mais il devait être présent, soit en tant que membre de l'entourage, soit parce qu'il vivait toujours à Plymouth.
Bien que Squanto soit régulièrement décrit dans les récits de la colonie de Plymouth et du premier Thanksgiving comme "l'Indien amical" qui aida les pèlerins, il travaillait en réalité à ses propres fins entre 1621 et 1622 afin de saper l'autorité de Massasoit et de prendre sa place. Lors de missions dans divers villages Wampanoag, Squanto racontait aux habitants que les pèlerins conservaient la peste dans des tonneaux sous leurs maisons et pouvaient la libérer à volonté; moyennant finance, leur disait-il, il pouvait intercéder en leur faveur et assurer leur sécurité. Hobbamock fut le premier à découvrir les manigances de Squanto lorsqu'il l'entendit raconter cette histoire à d'autres Autochtones. Au lieu de le confronter, il interrogea les colons à ce sujet, puis révéla ce que Squanto avait dit.
Peu après, Squanto lança une initiative dans le cadre de laquelle il écarta Standish et Hobbamock en les envoyant en mission commerciale, puis fit apparaître l'un de ses proches, couvert de blessures et de sang, à Plymouth, pour dire aux colons qu'il venait d'échapper de justesse à Massasoit qui venait attaquer la colonie. Bradford fit tirer au canon dans l'espoir de ramener le groupe de Standish, ce qui fonctionna, et Hobbamock et Squanto furent tous deux interrogés sur l'attaque.
Hobbamock leur dit que le parent de Squanto mentait car, si Massasoit avait prévu quoi que ce soit, Hobbamock l'aurait su avant tout le monde. La femme de Hobbamock fut envoyée au village de Massasoit pour voir s'il y avait des préparatifs de guerre et rapporta qu'il n'y en avait aucun. La trahison de Squanto fut dévoilée et, bien qu'il fût réprimandé par Bradford, aucune autre mesure ne fut prise.
Lorsque Massasoit apprit ce que Squanto avait fait, il exigea qu'il lui soit livré pour être exécuté, mais Bradford refusa, invoquant l'importance de Squanto pour la colonie. Bradford n'avait toutefois aucun droit légal de faire cela, et le traité fut mis à rude épreuve, car Massasoit et ses guerriers-émissaires furent déçus par cette décision. On ignore si Hobbamock resta à Plymouth à cette époque – il n'est pas mentionné dans les récits –, mais le problème fut résolu lorsque Squanto mourut, de fièvre selon Bradford, en 1622. Il est possible qu'il ait été empoisonné par des agents de Massasoit qui cherchaient à se débarrasser du traître sans compromettre les relations entre les Wampanoag et la colonie.
Actions militaires et maladie de Massasoit
Après que la nouvelle du succès de Plymouth eut atteint l'Angleterre, d'autres colons arrivèrent et un groupe établit une colonie à proximité, à Wessagussett. Cette compagnie exclusivement masculine était mal approvisionnée, n'avait aucune compétence en matière d'agriculture et se mit rapidement à voler de la nourriture à la tribu Nauset. Avec le temps, les relations entre les autochtones et la colonie de Wessagussett se détériorèrent, et Plymouth apprit qu'une attaque était prévue, d'abord contre Wessagussett, puis contre Plymouth afin d'empêcher toute représaille.
Hobbamock était soit de retour à Plymouth à ce moment-là, soit n'était jamais parti, et il accompagna Standish et la milice lors d'un raid sur Wessagussett au cours duquel un certain nombre d'autochtones furent tués. Bien que Bradford ait approuvé le raid, il regretta les morts et les conséquences qui s'ensuivirent, à savoir que d'autres tribus refusèrent de commercer avec Plymouth pendant un certain temps. Hobbamock et Massasoit, cependant, approuvèrent cette action, estimant qu'elle envoyait le message approprié selon lequel il ne fallait pas prendre à la légère les colons de Plymouth.
Massasoit avait largement profité du traité avec Plymouth et était de nouveau en position de force, mais en mars 1623, il tomba malade et fut considéré comme mourant. Hobbamock accompagna Winslow dans une mission visant à rendre un dernier hommage au chef de la colonie, mais Winslow utilisa des remèdes amérindiens et ses propres connaissances pour soigner non seulement Massasoit, mais aussi d'autres villageois atteints de la même maladie. Dans son ouvrage Good News from New England, Winslow rapporte le discours prononcé par Hobbamock à cette occasion, dans lequel il rendait hommage à Massasoit, le qualifiant de plus grand chef qu'il ait jamais connu. Winslow reprend ce discours, qui reflète les valeurs de vertu, d'honnêteté, de justice, de courage et d'honneur personnel chères à Hobbamock.
Hobbamock continua à servir Standish tout au long des années 1620 et participa au célèbre (ou tristement célèbre) raid sur la colonie de Merrymount. Merrymount était une colonie beaucoup plus libérale que Plymouth et son dirigeant, Thomas Morton (c. 1579-1647), encourageait le mélange des cultures autochtone, chrétienne anglaise et païenne. Les colons se mariaient avec les autochtones et organisaient des célébrations telles que le Mayday (jour de mai); la place du village était ornée d'un grand mât de cocagne à cette fin. Les colons de Plymouth s'opposaient à la "débauche" de Merrymount, qui, selon eux, incluait la vente d'armes aux Amérindiens. Standish et Hobbamock menèrent le raid qui captura Morton, détruisit le mât de cocagne et mit plus ou moins fin à la colonie en 1628.
Conclusion
Standish contribua à la fondation de la ville voisine de Duxbury en 1635 et se retira dans une ferme qu'il y avait construite, où il vécut avec sa famille et Hobbamock, avec la sienne, jusqu'à la fin de sa vie. Hobbamock mourut vers 1643 d'une maladie, probablement contractée au contact des Anglais, bien que, pour que cette affirmation ait un sens, il faudrait expliquer pourquoi il n'était pas tombé malade plus tôt, puisqu'à cette époque, il vivait parmi les Anglais depuis plus de 20 ans. Standish enterra son ami dans l'enceinte de la ferme, mais l'emplacement de la tombe est inconnu.
Hobbamock, bien qu'il ait joué un rôle aussi essentiel que Squanto dans la survie de la colonie de Plymouth, a été largement oublié dans l'histoire des États-Unis, en dehors des travaux universitaires sur le sujet. Ce grand guerrier n'est que très peu, voire pas du tout, mentionné lors des célébrations annuelles de Thanksgiving, et ce n'est que depuis dix ans qu'il apparaît dans des émissions telles que Saints & Strangers ou American Experience: The Pilgrims, toutes deux datant de 2015.
Malgré tout, son rôle en tant que pniese Wampanoag fut significatif, certainement pendant son séjour auprès des colons, mais aussi bien avant cela. Il était déjà considéré comme le guerrier et le conseiller le plus fidèle de Massasoit avant 1621 et, quel qu'ait pu être son nom de naissance, il est désormais connu sous celui de la force divine de protection, de guidance et de guérison pour une raison bien précise. Comme beaucoup d'autres aspects de l'histoire des Autochtones d'Amérique, cette raison a été perdue, mais le nom de Hobbamock et la force de son caractère ont été préservés, et son histoire est de plus en plus reconnue comme étant tout aussi importante que celle d'autres personnages plus connus de l'histoire américaine.