L'eau de la vieille femme et la coiffe aux cornes de bison

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Joshua J. Mark
par , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
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L'eau de la Vieille Femme et la coiffe aux cornes de bison est un conte cheyenne qui raconte l'histoire des deux grands héros culturels, Debout-sur-la-Terre et Douce Médecine, et explique comment ils ont ramené le bison au peuple et instauré la tradition de la coiffe en bison sacrée. Ce récit peut être considéré comme la deuxième partie de la légende d'Ehyophsta.

Missouri River
Rivière Missouri Hans Andersen (CC BY-SA)

Dans Ehyophsta, la jeune femme qui a ramené le bison et d'autres gibiers aux Cheyennes enfreint accidentellement le tabou établi par son père, qui lui interdisait de jamais exprimer de la pitié pour une créature souffrante. Il existe diverses interprétations de cette ligne, mais il est fort probable que le tabou ait été établi par la figure paternelle, l'Homme-Coyote, afin d'empêcher les gens de remettre en question la nature de l'existence, qui était considérée comme entièrement bonne puisqu'elle avait été créée par Maheo (le Sage d'En Haut). En manifestant de la pitié pour un animal souffrant, on prétendait savoir mieux que le Dieu créateur comment la vie "devait" être.

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Les Quatre Flèches et la Coiffe en Bison sont les deux objets les plus sacrés pour les Cheyennes.

Une fois le tabou brisé, les bisons et le reste du gibier disparurent. Ils ne réapparurent qu’après l’arrivée de Standing-on-the-Ground et de Sweet Medicine, qui consultèrent la Vieille Femme de la Source et annoncèrent la bonne nouvelle au peuple. Standing-on-the-Ground, dans cette version de l’histoire, est le héros cheyenne sutai qui établit la coiffe en bison sacrée, tandis que dans d’autres versions – plus populaires – du conte, c’est Erect Horns qui donne cette coiffe au peuple. Sweet Medicine est chargé, dans toutes les histoires, de donner au peuple les Quatre Flèches Sacrées, mais ce récit n’est pas abordé dans le récit suivant. Les Quatre Flèches et la coiffe aux cornes de bison sont les deux objets les plus sacrés pour les Cheyennes, tant dans le passé qu’aujourd’hui.

Texte

Ce texte est tiré de By Cheyenne Campfires (1926) de George Bird Grinnell. Selon l’auteur, cette version de l’histoire du retour du bison et du don de la coiffe en bison est la plus ancienne sur ce sujet chez les Cheyennes.

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Le peuple organisait une chasse "médicinale"; il ne savait alors rien du bison. Avant de partir en chasse "médicinale", les sorciers se réunirent tous et s’engagèrent à mener cette chasse; ils désignèrent un homme comme chef ainsi que sa femme, afin que, lorsqu’ils captureraient des animaux, ils obtiennent aussi bien les femelles que les mâles. Après s’être engagés, ils envoyèrent des coureurs pour voir ce qu’ils pourraient trouver. C’était à l’époque où les Cheyennes se trouvaient loin de l’autre côté du fleuve Missouri, là où se trouvent de nombreux lacs.

Cette fois-ci, ils choisirent deux hommes pour partir à la recherche de canards, d’oies et d’autres oiseaux. Les hommes revinrent et rapportèrent qu’un certain lac était couvert d’oiseaux aquatiques de toutes sortes; alors tout le camp s’y rendit, les chiens tirant les travois. Le lac n’était pas grand, et les hommes, les femmes, les enfants et les chiens l’entourèrent et firent un grand massacre d’oiseaux, car ils avaient invoqué les pouvoirs spirituels pour les aider afin que les oiseaux ne s’envolent pas.

Lorsqu’ils se mirent à nouveau en route, ils envoyèrent deux autres messagers en avant pour voir ce qu’ils pourraient trouver. Ces deux-là se dirigèrent vers un haut plateau herbeux et y grimpèrent. Ils l’atteignirent au coucher du soleil et, alors qu’ils se tenaient là, ils virent l’herbe bouger et découvrirent des quantités de mouffettes tout autour; ils retournèrent donc au camp et racontèrent ce qu’ils avaient vu. Le lendemain matin, tout le monde se mit en route vers le plateau. Ils l'encerclèrent tous tôt le matin et tuèrent un grand nombre de mouffettes; chacun en était chargé. Le jour suivant, ils envoyèrent à nouveau deux hommes au même endroit et on vit encore plus de mouffettes, si bien que ce jour-là, on en tua davantage que la veille. Ils les renvoyèrent le jour d’après et, une fois la chasse terminée, ils pouvaient à peine transporter toute la viande. Une quatrième fois, les deux hommes signalèrent la présence de mouffettes à cet endroit et on en captura et en tua encore beaucoup plus.

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Le lendemain, ils campèrent près d’une petite butte, où une source jaillissait de la roche. Cette source s’appelle "L’Eau de la Vieille Femme" (Ma’ta ma Heh’k a it). Ils campèrent près de cette source, l’entrée du camp tournant vers elle.

Le matin, deux jeux de cerceaux et de bâtons furent apportés au centre du campement; ils les y firent rouler et prirent des paris.. Il y avait deux parties simultanées. Ils désignèrent le chef du groupe de chasseurs comme l'un des hommes chargés de compter les points. Pendant qu'ils jouaient, un homme vint du côté droit du campement vers le centre, là où ils jouaient. Il était nu, à l’exception de son pagne, et était entièrement peint en jaune, avec des rayures tracées au doigt; sur sa poitrine figurait un petit cercle rouge, et dans son dos, un croissant de lune de la même couleur. Son visage, sous les yeux, était peint en noir, et une bande rouge entourait ses poignets et ses chevilles; il avait une plume de duvet jaune sur sa mèche et portait sa robe à l’envers. Il resta un moment debout à les regarder jouer.

Alors qu’il se tenait là, un homme arriva du côté gauche du camp, dont la peinture et la tenue étaient exactement les mêmes que les siennes. Pendant qu’ils faisaient tourner la roue, l’homme venu de la droite dit aux joueurs: "Mes amis, arrêtez-vous un instant." Il s’avança vers l’autre et lui demanda de venir à sa rencontre; ils se retrouvèrent ainsi au centre du camp et s’arrêtèrent à une courte distance l’un de l’autre. Ils se tenaient face à face, et le premier dit à l’autre: "Pourquoi m’imites-tu? C’est de la peinture spirituelle." Le second répondit: "La mienne est aussi de la peinture spirituelle." Le jeu s’était arrêté, et tous les joueurs écoutaient.

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Le premier homme dit: "Qui t’a donné ta peinture spirituelle et où l’as-tu trouvée?" L’autre répondit: "Qui t’a donné la tienne?" Le premier homme désigna la source et dit: "Ma peinture vient de là-bas" (signifiant qu’à la source, on lui avait demandé de se peindre ainsi). L'autre dit: "La mienne vient aussi de la source." Alors le premier homme dit: "Faisons quelque chose pour les chasseurs, les vieillards, les vieilles femmes, les jeunes femmes, les filles et les garçons." Et le second dit: "Oui, faisons-le."

À ce moment-là, tout le monde dans le camp écoutait. Alors le premier homme dit à nouveau: "Soldats de toutes les sociétés, chacun d’entre vous se sentira heureux aujourd’hui", et l’autre dit: "Oui, vous vous sentirez tous heureux aujourd’hui même." Le premier orateur se dirigea vers la source et l’autre le suivit de près. Lorsqu’il arriva à la source, il se couvrit la tête de sa robe et plongea sous l’eau dans l’ouverture d’où jaillissait la source. Son ami le suivit de près et fit de même. Tous les gens du camp les virent entrer dans l'eau.

Le premier homme remonta sous la source et là, sous la butte, était assise une très vieille femme. Alors qu’il entrait, elle lui dit: "Entre, mon petit-fils." Elle le prit dans ses bras, le serra contre elle pendant quelques minutes, puis le fit asseoir à sa gauche. Lorsque l’autre homme entra, elle dit à nouveau: "Entre, mon petit-fils." Elle le prit dans ses bras, le serra contre elle pendant une minute, puis l’assit à sa droite.

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Puis elle leur dit: "Pourquoi n’êtes-vous pas venus plus tôt? Pourquoi avez-vous souffert de la faim si longtemps? Maintenant que vous êtes ici, je dois faire quelque chose pour votre peuple." Elle avait près d’elle deux jarres en terre cuite à l’ancienne. Elle les sortit et les posa devant elle, puis elle apporta également deux plats en terre cuite; l’un était rempli de viande de bison et l’autre de maïs. Elle dit: "Venez, mes enfants, mangez d’abord la viande." Ils la mangèrent très vite, car elle était très bonne; mais quand ils eurent mangé tout ce qu’ils pouvaient, le plat était encore plein, et il en allait de même pour le maïs. Ils ne purent vider les plats; ceux-ci étaient pleins quand les hommes s’arrêtèrent. Ils étaient tous deux rassasiés, mais les plats ne montraient pas qu’on y avait touché.

La vieille femme détacha les plumes qu’ils avaient sur la tête et les jeta dans le feu. Elle peignit chaque homme avec de la peinture rouge, le rayura, et repeignit ses poignets et ses chevilles, ainsi que le soleil et la lune, en jaune; puis elle tendit la main au-dessus du feu et en sortit deux plumes duveteuses peintes en rouge qu’elle fixa à leurs mèches de cheveux. Après cela, elle désigna sa gauche et dit: "Regardez par là." Ils regardèrent et virent la terre couverte de bisons. La poussière s’élevait en nuages là où les mâles se battaient. Puis elle dit: "Regardez par ici" (en pointant en partie derrière elle), et ils virent de vastes champs de maïs. Elle dit: "Regardez par là" (en pointant vers la droite), et ils virent la prairie couverte de chevaux. Les étalons se battaient et il y avait beaucoup d’agitation. Elle dit: "Regardez encore par là", et ils virent des Indiens se battre. Ils regardèrent attentivement et, parmi les combattants, se reconnurent eux-mêmes, peints exactement comme ils l’étaient alors.

La vieille femme dit: "Vous serez toujours victorieux dans vos combats; vous aurez de la chance et ferez de nombreux prisonniers. Quand vous partirez d’ici, allez au centre de votre village; demandez deux grands bols et faites-les bien nettoyer. Dites à votre peuple, aux femmes et aux enfants, et à toutes les bandes des sociétés: "Nous sommes venus pour vous rendre heureux; nous avons apporté quelque chose de merveilleux à vous offrir." Dites à votre peuple que, lorsque le soleil se couchera, j’enverrai des bisons."

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À chacun des jeunes hommes, elle donna du maïs attaché dans des sacs et leur dit de répartir ces graines parmi le peuple. Elle leur dit de prendre un peu de viande du plat d’une main et un peu de maïs de l’autre, puis elle les renvoya. Ils sortirent donc de sa hutte et s’éloignèrent de l’eau de la source.

Tous les habitants du village étaient assis en cercle, les yeux tournés vers la source. Les deux jeunes hommes marchèrent ensemble jusqu’au centre du village où celui qui était apparu le premier dit: "Vieillards, vieillardes, jeunes hommes, jeunes filles, j’ai apporté quelque chose de merveilleux. Soldats, j’ai apporté quelque chose de merveilleux pour vous. Quand le soleil se couchera, les bisons sortiront."

L’autre jeune homme répéta ces mots. Le premier dit: "Je veux deux bols en bois, mais ils doivent être propres." Un jeune homme courut vers la droite et un autre vers la gauche pour aller chercher les bols. Ils en posèrent un de chaque côté de lui et, de sa main droite, il mit la viande dans le bol de droite et, de sa main gauche, il mit le maïs dans le bol de gauche. Les bols se remplirent à moitié. L’autre homme fit de même et les bols furent remplis.

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La vieille femme leur avait dit que les hommes et les femmes les plus âgés devaient manger en premier. Ils mangèrent tous, d’abord la viande, puis le maïs; ensuite, les jeunes hommes, les jeunes femmes et les enfants mangèrent, mais la quantité dans chaque plat resta pratiquement la même. Après cela, les gens du camp mangèrent tout ce qu’ils pouvaient et, une fois tout mangé, il ne restait presque plus rien. En dernier vinrent deux orphelins, un garçon et une fille; ils mangèrent tous les deux et, lorsqu’ils eurent fini, il n’y avait plus ni viande ni maïs. C’était exactement comme l’avaient dit les jeunes hommes: tout le monde était heureux, car ils avaient désormais de quoi manger en abondance.

Au coucher du soleil, tout le village se mit à regarder vers la source. Au bout d’un moment, alors qu’ils observaient, ils virent un taureau de quatre ans bondir hors de l’eau. Il courut sur une courte distance, se mit à gratter le sol, puis fit demi-tour, revint en courant et plongea dans la source. Après son retour, un immense troupeau de bisons se déversa de la source et, toute la nuit, ils purent les entendre. Personne ne dormit cette nuit-là, car les bisons faisaient trop de bruit. Le lendemain matin, au lever du soleil, la terre, à perte de vue, était couverte de bisons. Ce jour-là, les chasseurs de remèdes partirent et rapportèrent toute la viande qu’ils pouvaient manger.

Le village campa là tout l’hiver et ne manqua jamais de nourriture. À l’approche du printemps, ils envoyèrent deux jeunes hommes chercher un sol humide pour y planter les graines, car la vieille femme leur avait dit qu’il fallait les planter dans un endroit humide. Ils se partagèrent les graines de maïs; chacun en reçut, car il y en avait assez pour tous. Ils creusèrent de grandes caches dans la terre pour y mettre la viande qu’ils avaient séchée, puis se rendirent à l’endroit que les jeunes hommes avaient trouvé et plantèrent les graines. Ils firent des trous avec des bâtons et mirent les graines en terre. Parfois, alors qu’ils semaient le maïs, ils retournaient chercher leur viande séchée, car les bisons s’étaient déplacés ailleurs. Un jour, lorsqu’ils revinrent avec leur viande séchée, ils découvrirent qu’une partie des graines avait été volée, et ils pensèrent que c’étaient les Pawnee ou les Arikara – et que c’était ainsi que ces tribus obtenaient leur maïs.

C'était Standing-on-the-Ground qui avait apporté le maïs. Il dit: "Je vous avais dit de surveiller ce maïs, mais je vois que quelqu'un l'a volé. Cela vous prive du pouvoir de cultiver le maïs. Je pars maintenant, mais je reviendrai dans quatre jours. Je vous apporterai quelque chose de nouveau qui vous redonnera ce pouvoir."

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Il se rendit à l’Eau de la Vieille Femme, y entra et en ressortit avec la coiffe bison. Ils le virent arriver au centre du village, portant quelque chose dans ses mains. Standing-on-the-Ground dit: "Maintenant, nous allons recommencer une nouvelle vie." Il choisit un jeune homme de son âge et le chargea de s’occuper de la coiffe, en lui disant: "Construis une hutte pour la coiffe." Puis Standing-on-the-Ground déballa la coiffe au centre du campement afin que tout le monde – hommes, femmes et enfants – puisse la voir. Ils déposèrent d’abord de la sauge blanche, puis quatre bouses de bison sur la sauge et, sur les bouses, placèrent la coiffe. Tout le village se tenait en cercle autour de lui.

Une fois que tous eurent fini de l’admirer, il l’emporta jusqu’à la hutte qu’il avait fait ériger pour elle. En entrant, il demanda une peau de bison non traitée, en fit un sac et y plaça la coiffe. Les Cheyennes affirment que le sac qu’ils possèdent encore est celui-là même que Standing-on-the-Ground a confectionné.

Standing-on-the-Ground commença à instruire le jeune homme qu’il avait choisi pour prendre soin de la coiffe. Il lui expliqua comment la mettre dans le sac et comment la sortir. Il lui dit qu’il devait parfois sortir la coiffe, la placer au fond de la hutte et la montrer au peuple, et que cela chasserait les maladies et les maux de toutes sortes.

Standing-on-the-Ground lui dit d’enseigner au peuple qu’il ne devait jamais nourrir de mauvais sentiments envers qui que ce soit; qu’il ne devait jamais se quereller ni faire de mal à quiconque. Il dit: "Beaucoup posséderont cette coiffe; son propriétaire mourra, mais elle ne s’usera jamais. Tu dois dire à celui à qui tu la transmettras qu’il doit en prendre grand soin et ne jamais l’abîmer d’aucune façon. Si, d’une manière ou d’une autre, la coiffe est maltraitée ou endommagée, le bison disparaîtra, car la coiffe est le grand chef des bisons."

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Questions & Réponses

De quoi parle le conte cheyenne intitulé "L'eau de la Vieille Femme et la coiffe bison?

"L'eau de la Vieille Femme et la coiffe bison" raconte l'histoire des héros culturels Standing-on-the Ground et Douce Médecine, et explique comment ils ont ramené le bison au peuple et lui ont offert la coiffe bison sacrée.

Le conte "L'eau de la Vieille Femme et la coiffe bison" est-il lié à la légende d'Ehyophsta?

Oui. "L'eau de la Vieille Femme et la coiffe bison" peuvent être considérés comme la deuxième partie de la légende cheyenne d'Ehyophsta.

Le personnage de la Vieille Femme dans "L'eau de la Vieille Femme et la coiffe bison" est-il le même que celui qui apparaît dans d'autres récits cheyennes sur le bison?

Le même archétype de la Vieille Femme apparaît dans de nombreux récits des Cheyennes ainsi que dans ceux d'autres nations amérindiennes, mais il ne s'agit peut-être pas exactement de la même personne.

Depuis combien de temps existe "l'Eau de la Vieille Femme et la coiffe bison"?

Il est impossible de dater la composition de "l'Eau de la Vieille Femme et la coiffe bison", car ce récit s'est transmis oralement de génération en génération avant d'être consigné par écrit. La plus ancienne version anglaise, datant de 1926, est l'œuvre de George Bird Grinnell.

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Style APA

Mark, J. J. (2026, juin 06). L'eau de la vieille femme et la coiffe aux cornes de bison. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2509/leau-de-la-vieille-femme-et-la-coiffe-aux-cornes-d/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "L'eau de la vieille femme et la coiffe aux cornes de bison." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, juin 06, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2509/leau-de-la-vieille-femme-et-la-coiffe-aux-cornes-d/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "L'eau de la vieille femme et la coiffe aux cornes de bison." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 06 juin 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2509/leau-de-la-vieille-femme-et-la-coiffe-aux-cornes-d/.

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