La belle-mère du pic chevelu

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Joshua J. Mark
par , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
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La belle-mère du pic chevelu est un conte cheyenne qui, comme tous les autres, se prête à diverses interprétations, mais qui met particulièrement en lumière la force et l'autonomie des femmes cheyennes. La vieille femme et sa fille possèdent chacune des pouvoirs surnaturels, qu'elles utilisent pour imposer leurs propres désirs. Les hommes de l'histoire peuvent être considérés comme des personnages secondaires.

North American Hairy Woodpecker
Pic chevelu d'Amérique du Nord Cephas (CC BY-SA)

Parallèlement, les cinq jeunes mâles – Lièvre, Bison, Puma, Ours et Pic chevelu – ont leur propre histoire à raconter, chacune avec sa propre morale. Tous les cinq sont des amis qui souhaitent épouser la jolie jeune fille, et, comme chacun d’entre eux est rejeté par elle, les autres sont découragés d’essayer. Pourtant, ils persévèrent, et Pic chevelu remporte sa main, mettant ainsi en avant la valeur culturelle de la persévérance pour atteindre un objectif.

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Les cinq mâles plus âgés, à la fin de l’histoire, ont eux aussi leur propre histoire en restant fidèles à la cause de Pic chevelu et de sa nouvelle épouse. La sincérité étant une valeur culturelle cheyenne, les hommes ne peuvent mentir; on doit donc supposer que Pic chevelu leur a demandé d’être ses guetteurs en l’absence de sa jeune mariée. Lorsque la vieille femme leur demande s’ils ont vu sa fille, ils peuvent alors répondre honnêtement: "Non". L’importance de la loyauté est soulignée par le fait que quatre d’entre eux donnent leur vie au service de la cause de Pic chevelu.

La jeune fille et ses prétendants

Chaque animal est choisi par le conteur pour l’attribut auquel il est le plus étroitement associé.

Le récit se concentre toutefois sur la jeune femme et sa mère – la belle-mère de Pic chevelu – ainsi que sur la dynamique entre elles concernant les prétendants et le mariage de la jeune fille. À l’époque où l’histoire a été composée, un jeune homme se rendait à la hutte d’une jeune fille qui l’intéressait et offrait des cadeaux à ses parents. Si ceux-ci étaient acceptables, un accord de mariage était négocié. Dans ce récit, la jeune fille rejette tous les prétendants, quelle que soit la valeur de leurs cadeaux. Il n’est pas fait mention d’une ingérence de la vieille femme dans son choix. Comme on le voit plus loin dans l’histoire, la jeune fille refuse ces prétendants car elle recherche une certaine qualité chez un compagnon qu’aucun d’entre eux ne semble posséder.

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Comme dans tous les contes amérindiens, les animaux jouent un rôle important dans La belle-mère du pic chevelu et, comme d’habitude, chaque animal est choisi par le conteur pour l’attribut auquel il est le plus étroitement associé. Ces cinq animaux peuvent apparaître dans des récits symbolisant une grande variété d’aspects de la condition humaine, mais, pour les Cheyennes, certains sont plus souvent mis en avant que d’autres. Le lièvre symbolise la fertilité, le bison l’abondance, le puma le courage, et l’ours la force et le pouvoir personnel. Le pic, que la jeune fille choisit finalement, symbolise souvent la valeur de l’amitié, de l’écoute et de l’attention; c’est la qualité que la jeune fille recherchait chez un compagnon. La fertilité, l’abondance, le courage et la force seraient toutes des qualités que ses parents pourraient apprécier, mais elle, clairement, ne les apprécie pas, ou du moins pas autant que l’amitié.

North American Mountain Lion
Puma d'Amérique du nord National Park Service (Public Domain)

Son choix de partenaire, et donc le cours futur de sa vie, va à l’encontre des projets que sa mère a pour elle, lesquels, bien que non exprimés, semblent inclure de la garder à la maison pour l’aider aux tâches ménagères – telles que couper et ramasser du bois – et aussi comme source de richesse, car il semble que les jeunes hommes du village continueront à apporter des cadeaux dans l’espoir d’épouser la jeune fille. Les deux femmes possèdent des pouvoirs surnaturels, mais, au final, c’est la jeune fille qui triomphe, en utilisant ses propres pouvoirs mais, surtout, en faisant confiance aux amis et à la famille de Pic chevelu – sa nouvelle communauté – et pas seulement à sa propre force.

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Les oiseaux et le divin

Les oiseaux apparaissent fréquemment dans les contes cheyennes – ainsi que dans les récits de nombreux autres peuples autochtones d’Amérique du Nord – en tant que messagers du monde des esprits au service du Créateur. Dans le conte cheyenne La Petite Fille et le Fantôme, par exemple, c’est un petit oiseau qui sauve la jeune fille de la mort par dévoration, et dans les légendes pawnees, Le Garçon qui fut sacrifié et Une histoire de foi, les oiseaux jouent également un rôle central. Le chercheur Bobby Lake-Thom commente:

Nos aînés nous enseignent que le Grand Créateur aime vraiment les petits oiseaux et qu’il a donné à chaque espèce un pouvoir spécial. Le troglodyte à tête noire, que nous appelons l’Oiseau des neiges, nous indique quand il va neiger et d’où viendra la neige. La mésange nous fait savoir quand d’autres personnes colportent des ragots à notre sujet ou parlent de nous en mal. L’hirondelle nous annonce l’arrivée du printemps et nous indique quelles seront les autres conditions météorologiques. Et tous les petits oiseaux nous avertissent du mauvais temps, des tremblements de terre, des tornades, des ouragans et même des sécheresses. On nous dit de ne jamais tuer ces petits oiseaux… ce sont des messagers du monde des esprits… Les pics sont de bon augure. Ils sont des symboles de richesse, de chance, de bonheur et de guérison. (125-126)

Comme indiqué, un animal spécifique peut avoir de nombreuses associations différentes et symboliser toute une série de valeurs, de propriétés ou de caractéristiques, mais sa symbolique dans un conte donné est suggérée par l’histoire elle-même. Le pic est en effet associé à la richesse, à la chance, au bonheur et à la guérison, mais dans La belle-mère du pic chevelu, tout cela est suggéré par le symbolisme du lièvre, du bison, du puma et de l’ours; on peut donc supposer sans risque que le pic symbolise ici principalement l’amitié et l’importance de savoir écouter.

North American Jackrabbit
Lièvre de Californie nord-américain Shah Jahan (CC BY)

Texte

Ce qui suit est tiré de *By Cheyenne Campfires* ( 1926) de George Bird Grinnell, réédité en 1971 par les Presses de l'Université du Nebraska. Un lecteur familier de la littérature cheyenne remarquera de nombreux motifs familiers tout au long du texte, en particulier la répétition du nombre sacré quatre. Le chiffre quatre symbolise les quatre points cardinaux, et il apparaît souvent dans les récits cheyennes. Le motif de la vieille femme, qui peut incarner soit le bien, soit le mal, est également présent ici, tout comme ce qu’on appelle le "surnaturel", présenté comme ordinaire et même attendu.

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Au bord d’un ruisseau se trouvait une hutte où vivaient des gens: un garçon, une fille, un homme et une femme. La fille était très jolie. Beaucoup de jeunes hommes l’aimaient et venaient la voir, la courtiser et essayer de la convaincre de les épouser. Tous étaient de beaux hommes. Ces jeunes hommes continuaient à venir pour essayer de convaincre la fille de les épouser, mais elle n’en voulait aucun. Certains d’entre eux partaient chercher de la bonne viande de bison bien grasse et la laissaient à la hutte du père, afin de faire plaisir aux anciens. Ils continuaient à faire cela et à venir, mais la jeune fille ne voulait épouser aucun d’entre eux.

Certains de ces jeunes mâles qui souhaitaient épouser cette jeune fille n’étaient pas vraiment des personnes; c’étaient des animaux.

Un jour, cinq jeunes mâles se réunirent et dirent: "Tous les autres ont échoué à conquérir cette jeune fille; maintenant, allons voir ce que nous pouvons faire."

Ils décidèrent d’y aller ensemble pour voir si la jeune fille n’épouserait pas l’un d’entre eux. Ces jeunes mâles étaient le Lièvre, le Bison, le Puma, l’Ours et le Pic chevelu.

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Ce soir-là, la jeune fille dit à sa mère: "Je pense que je vais sortir chercher du bois." Sa mère répondit: "Très bien, tu peux y aller."

La jeune fille prit donc sa hache et sa corde et partit. Elle était jolie. Ses cheveux étaient longs, bien peignés et tressés; elle portait une belle robe en peau de daim et une magnifique tunique ornée. Elle n’avait qu’un petit bout de chemin à faire. Assis dans la hutte, les siens pouvaient l’entendre fendre le bois.

Pendant qu’elle s’affairait à rassembler son bois, ces cinq jeunes mâles s’approchèrent, mais restèrent hors de vue, la regardant et chuchotant, chacun disant à l’autre de parler à la jeune fille, ou de lui siffler, afin qu’elle les regarde.

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Finalement, le Lièvre se laissa convaincre; il se pencha par-dessus la berge et cria: "Jeune fille!" La jeune fille leva les yeux vers lui et dit: "Que fais-tu ici? Personne ne voudrait t'épouser; tes yeux sont trop grands et tes oreilles trop longues." Le Lièvre baissa la tête derrière la berge, très honteux, et les autres se découragèrent. Ils en discutèrent entre eux et dirent: "Le Lièvre est un beau mâle; si elle ne veut pas le regarder, ça ne sert à rien que nous essayions."

Finalement, l’Ours se pencha par-dessus la berge et l’interpella; la jeune fille leva les yeux vers lui et dit: "Oh, personne ne voudrait t’épouser, avec ta longue gueule et tes yeux qui louchent." L'Ours baissa la tête, et les autres se sentirent encore plus découragés, car ils dirent: "Notre ami l'Ours est un beau jeune mâle, et elle ne veut rien avoir à faire avec lui." La jeune fille continua à ramasser du bois, en chantant une petite chanson pendant qu'elle fendait.

Puis ce fut au tour du Bison. Il l’interpella de la même manière, mais la jeune fille lui répondit: "Personne ne voudrait t’épouser, avec ta grosse tête et tes grandes narines", et elle claqua des doigts dans sa direction. Le Bison fut très vexé et descendit derrière la berge.

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Vint ensuite le Puma. Il leva la tête pour se faire remarquer et appela la jeune fille. Elle lui répondit comme elle l’avait fait aux autres, lui fit des remarques sur son visage rond et, en lui claquant des doigts, elle reprit son travail.

Les autres dirent à l’Oiseau: "Maintenant, tu es le dernier; c’est ton tour." Il répondit: "Cela ne sert à rien que je parle; mon ami le Puma est un beau jeune homme, et il a été rejeté."

Quand l’Oiseau l’appela, la jeune fille le regarda, mais ne dit rien. Elle laissa sa hache dans le bois qu’elle était en train de fendre, ôta sa ceinture, laissa sa robe par terre et s’en alla, et le jeune homme la suivit. La hache resta là, continuant à fendre le bois.

Peu de temps après, la mère dit au garçon: "Sors et appelle ta sœur; elle est partie depuis assez longtemps." Le garçon sortit de la hutte et l’appela en disant: "Sœur, tu es partie depuis trop longtemps; reviens." La jeune fille répondit: "Il ne me reste plus que quelques bûches à ramasser." Mais la jeune fille s’était éloignée depuis longtemps de l’endroit d’où venait la voix; c’était sa robe qui répondait.

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Dans la hutte, on entendait encore sa hache fendre le bois, mais le soleil était sur le point de se coucher, et sa mère sortit pour l’appeler. Lorsqu’elle l’appela, la voix de la jeune fille lui répondit qu’elle avait presque fini et qu’elle serait bientôt là. Mais elle ne vint pas et, peu après, la mère sortit pour se rendre sur place. Lorsqu’elle s’en approcha, la hache cessa de fendre et, quand la vieille femme arriva, elle ne trouva que la robe, la hache et un tas de bois. La vieille femme se mit à pleurer. Elle dit: "Ils ont enfin emmené ma fille, mais je vais les poursuivre. Ils finiront par se fatiguer et s’arrêteront quelque part, et je finirai par les rattraper."

Après le départ de la jeune fille avec le Pic chevelu, les quatre jeunes mâles qui avaient été repoussés les suivirent et voyagèrent ensemble. Finalement, ils arrivèrent dans un buisson où poussaient de nombreuses baies appelées "baies de lapin". Lorsqu’ils y furent, le Lièvre dit: "Je pense que je vais m’arrêter ici pour manger." Le lièvre s’arrêta donc. Les autres continuèrent leur chemin et, après avoir parcouru une longue distance, ils arrivèrent à une mare de boue où poussait une belle herbe verte, et le Bison dit: "Mes amis, je vais m’arrêter ici; c’est un bon endroit pour moi." Il s’allongea donc là. Le Puma et l’Ours continuèrent leur route et arrivèrent à un bosquet où poussaient de nombreuses cerises et prunes. Alors qu’ils traversaient cet endroit, l’ours dit: "Je crois que je vais m’arrêter ici", et il s’arrêta là, dans les broussailles, et se mit à manger des cerises. Le puma continua seul et arriva dans un fourré où il y avait des broussailles et des saules, et il se dit: "Je vais m’arrêter ici; c’est un bon endroit pour guetter le gibier."

Le pic, qui avait la jeune fille, continua avec elle, et ils parcoururent ensemble un long chemin au-delà de l’endroit où les autres s’étaient arrêtés. Ils arrivèrent à un arbre mort, où se trouvaient d’autres pics, tout comme celui qui avait enlevé la jeune fille. Le jeune mâle s’adressa à ces oiseaux et leur dit: "Si vous voyez une boule venir par-delà la colline, attrapez-la, emportez-la haut dans les airs et lâchez-la." Puis il poursuivit son chemin.

Le lendemain matin, la vieille femme partit à la recherche de sa fille. Elle prit la forme d’une balle et vola très vite dans les airs, suivant la trace de ces gens qui étaient partis. Elle arriva d’abord près du Lièvre, le heurta et lui dit: "C’est toi qui as enlevé ma fille."

Le Lièvre prit peur, bondit sur le côté et dit: "Ce n’est pas moi." Elle arriva ensuite près du Bison. La boule le heurta et dit: "C’est toi qui as ma fille." Le bison bondit et souffla bruyamment, expulsant son souffle: "Ce n’est pas moi." Puis elle arriva près de l’Ours. Il était debout et mangeait des prunes; la boule le frappa à la poitrine et l’effraya tellement qu’il tomba à la renverse. La boule dit: "C’est toi qui as ma fille." L’ours se remit tant bien que mal sur ses pattes, grogna et dit: "Je n’ai pas ta fille." Elle arriva ensuite près du puma. La boule le frappa aux côtes en disant: "C’est toi qui as ma fille." Le puma fit un grand bond par-dessus les saules et disparut de sa vue; alors qu’il était en l’air, il dit: "Je n’ai pas ta fille."

Peu après, la vieille femme aperçut un oiseau perché sur un arbre; elle se précipita vers lui et commença à dire: "Tu as ma fille", mais, alors qu’elle prononçait ces mots, l’oiseau s’envola de l’arbre, l’attrapa, l’emporta dans les airs, puis la laissa tomber; aussitôt, un autre oiseau l’attrapa, l’emporta et la laissa tomber; elle se mit à supplier et finit par dire: "Vous pouvez garder ma fille", mais ils ne l’écoutèrent pas et, peu après, ils l’emportèrent très haut et la laissèrent tomber; et, lorsqu’elle commença à tomber, ce n’était plus la balle, mais la vieille femme.

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Quand elle heurta le sol, la chute ne lui fit pas mal. Elle continua à pied à suivre la trace de sa fille et du jeune homme et remonta le ruisseau. Alors qu’elle avançait, elle aperçut loin devant elle un homme, enveloppé dans une robe, assis sur une colline. C’était l’un des guetteurs laissés par l’oiseau.

Elle s’approcha de lui et lui demanda s’il avait vu passer sa fille. "Non", répondit-il, "personne n’est passé." À ces mots, la vieille femme fit le tour de lui pour se placer face au vent et il tomba, raide mort.

L’oiseau et la jeune fille continuèrent leur chemin, car ils pouvaient voir la vieille femme arriver, de loin. Enfin, ils entrèrent dans une butte. En continuant son chemin, la vieille femme arriva près d’un autre homme et lui demanda s’il avait vu passer sa fille. Il lui répondit: "Non, personne n’est passé." La vieille femme répliqua: "Toi non plus, tu ne sais rien", et lorsqu’elle le contourna pour se placer face au vent, il tomba, raide mort. La vieille femme poursuivit son chemin.

Elle arriva près d’un autre homme et lui demanda: "As-tu vu ma fille passer par ici?" Il répondit: "Non." Elle lui fit la même remarque qu’aux autres et le contourna pour se placer face au vent, et il mourut. Puis elle continua son chemin. Elle arriva près d’un quatrième homme, lui posa les mêmes questions, reçut la même réponse, et la même chose se produisit.

Puis elle arriva auprès d’un cinquième homme et lui demanda s’il avait vu sa fille. Il répondit: "Non", et elle fit le tour; mais il resta simplement assis là sans la regarder. Elle lui reposa la question, et il répondit "Non", et elle le contourna de nouveau, mais il restait toujours assis là. Elle continua ainsi jusqu’à ce qu’elle l’ait fait quatre fois, mais l’homme restait toujours assis là. Puis l’homme se leva et lui dit: "Tu poses beaucoup de questions." La femme ne s’enfuit pas, mais resta là. Il la contourna pour se placer face au vent, et elle tomba, raide morte.

Après qu’elle fut tombée, le vieil homme se dirigea vers la falaise, écarta un gros rocher, entra et annonça à la jeune fille que sa mère était morte. Ils restèrent tous à cet endroit.

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Questions & Réponses

De quoi parle le conte cheyenne intitulé "La belle-mère du pic chevelu"?

"La belle-mère du pic chevelu" raconte l'histoire d'une jeune fille qui s'enfuit avec un pic et est poursuivie par sa mère. Les amis et la famille de son nouveau mari protègent et aident le couple.

Quels sont les thèmes abordés dans "La belle-mère du pic chevelu"?

Les thèmes principaux de "La belle-mère du pic chevelu" sont notamment le pouvoir personnel, le pouvoir collectif, la persévérance, l'autonomie individuelle et la fidélité.

Que symbolise le pic dans "La belle-mère du pic chevelu"?

Dans "La belle-mère du pic chevelu", le pic symbolise l'amitié.

Quand le conte "La belle-mère du pic chevelu" a-t-il été écrit?

On ignore la date exacte à laquelle "La belle-mère du pic chevelu" a été composée, car ce conte s'est transmis de génération en génération par la tradition orale jusqu'à ce qu'il ne soit consigné par écrit au XXe siècle. La plus ancienne version écrite de ce conte remonte à 1926 et figure dans l'ouvrage *By Cheyenne Campfires* de George Bird Grinnell.

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Style APA

Mark, J. J. (2026, juin 08). La belle-mère du pic chevelu. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2477/la-belle-mere-du-pic-chevelu/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "La belle-mère du pic chevelu." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, juin 08, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2477/la-belle-mere-du-pic-chevelu/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "La belle-mère du pic chevelu." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 08 juin 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2477/la-belle-mere-du-pic-chevelu/.

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