Théophraste et Pline l'Ancien sur le Silphium

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
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La plante silphium (silphion) de Cyrène, appréciée pour ses propriétés aromatiques, médicinales et comme assaisonnement, est mentionnée par plusieurs auteurs antiques notables, mais les deux descriptions les plus connues proviennent de Théophraste (c. 371 à v. 287 av. J.-C.) et de Pline l'Ancien (23-79 ap. J.-C.). À l'époque de Pline, le silphium avait disparu, très probablement en raison d'une surexploitation et d'un surpâturage.

Weighing and Loading of Silphium at Cyrene
Pesage et chargement du Silphium à Cyrène Daderot (Public Domain)

Parmi les nombreux autres auteurs qui ont abordé le sujet du silphium, on peut citer Hérodote (484 à 425/413 av. J.-C.), Hippocrate (460 à 379 av. J.-C.), Strabon (64 av. J.-C. à 24 ap. J.-C.), Aulus Cornelius Celsus (c. 25 av. J.-C. à v. 50 ap. J.-C.), Dioscoride (c. Ier siècle ap. J.-C.), Soranos d'Éphèse (1er siècle ap. J.-C.), Pausanias (110-180 ap. J.-C.), Arrien (86 à 160 ap. J.-C.) et Galien (129-216 ap. J.-C.), pour ne citer que les plus célèbres. On pense que des auteurs plus tardifs, tels que Galien, feraient référence à la plante ase fétide dans leurs ouvrages lorsqu'ils mentionnent le "silphium". L'ase fétide est une espèce de Ferula apparentée au silphium , mais selon Pline (s'il fait bien référence à l'ase fétide au chapitre 15), elle était cultivée en Perse, en Médie et en Arménie et était de qualité inférieure à la plante de Cyrène.

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Le silphium semble avoir été considéré comme un remède universel par les civilisations méditerranéennes de 631 av. J.-C. environ jusqu'au Ier siècle ap. J.-C.

Le silphium semble avoir été considéré comme un remède universel par les civilisations méditerranéennes depuis environ 631 avant J.-C., lorsque Cyrène fut fondée en Afrique du Nord en tant que colonie de Théra (aujourd'hui Santorin), jusqu'au Ier siècle après J.-C., lorsque Pline l'Ancien affirme qu'il avait disparu. Outre ses propriétés médicinales, son utilisation comme assaisonnement et son parfum, le silphium était également apprécié comme contraceptif et, selon certains chercheurs, comme aphrodisiaque.

La plante poussait à l'état sauvage en Cyrénaïque (la région autour de Cyrène, aujourd'hui Shahhat, en Libye), et son exportation fit de Cyrène et de ses villes satellites l'une des plus riches de la Méditerranée. Après que Rome eut pris le contrôle de la Cyrénaïque en 96 avant J.-C., la surexploitation de la plante pour répondre à la forte demande, ainsi que le surpâturage des moutons dans la zone étroite où le silphium poussait à l'état sauvage, conduisirent à son extinction. Comme le notent Théophraste et Pline, la plante était très difficile à cultiver et, une fois les ressources de son environnement naturel épuisées, elle ne pouvait plus être reproduite ailleurs. La disparition du silphium serait la première extinction d'espèce provoquée par l'homme dans l'histoire.

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Texte

Les passages suivants sont tirés de l'ouvrage de Théophraste intitulé Recherches sur les plantes (les deux premières sections sont présentées sous forme abrégée pour des raisons d'espace) et de l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien. Théophraste (le "père de la botanique"), ami et successeur d'Aristote (384-322 av. J.-C.), répertoria de manière exhaustive la flore de son époque, tandis que l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien visait à fournir un condensé complet des connaissances mondiales de l'époque, y compris des informations sur les plantes. La plupart des ouvrages modernes sur le silphium s'appuient sur les passages suivants pour décrire la plante, son mode de récolte et les raisons de son extinction.

D'après Théophraste:

3.1.7 Mais ce type de génération dépasse en quelque sorte la compréhension de nos sens. Il existe d'autres types reconnus et observables, comme lorsqu'une rivière en crue déborde de ses berges ou change complètement de cours, à l'instar du Nesos dans le district d'Abdère qui modifie souvent son cours, provoquant ainsi une telle croissance de la forêt dans cette région qu'au bout de trois ans, elle projette une ombre épaisse. Le même résultat se produit lorsque de fortes pluies persistent pendant longtemps; pendant ces périodes, de nombreuses plantes poussent... De même, dans certains endroits, on dit qu'après la pluie, une végétation particulièrement abondante a été observée; par exemple, à Cyrène, après une forte averse: c'est dans ces circonstances qu'est apparue la forêt qui se trouve près de la ville, alors qu'elle n'existait pas auparavant. On dit également que le silphium est apparu pour une raison similaire, là où il n'existait pas auparavant. Telles sont les circonstances dans lesquelles ce type de génération se produit.

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3.2.1 Tous les arbres sont soit fruitiers, soit non fruitiers, soit à feuilles persistantes, soit à feuilles caduques, soit à fleurs, soit sans fleurs; car certaines distinctions s'appliquent à tous les arbres, qu'ils soient cultivés ou sauvages... Et cette règle ne s'applique pas non plus à tout ce qui ne se prête pas à la culture, qu'il s'agisse d'un arbre ou d'une plante plus petite, comme le silphium caper et, parmi les légumineuses, le lupin; on pourrait dire que ceux-ci ont un caractère particulièrement sauvage. Car, comme les animaux qui ne se prêtent pas à la domestication, une plante qui ne se prête pas à la culture peut être qualifiée de sauvage dans son caractère essentiel. Cependant, Hippon déclare que chaque plante existe à la fois sous une forme cultivée et sous une forme sauvage, et que "cultivée" signifie simplement que la plante a reçu de l'attention, tandis que "sauvage" signifie qu'elle n'en a pas reçu; mais s'il a en partie raison, il a aussi en partie tort. Il est vrai que toute plante se détériore lorsqu'elle est négligée et devient ainsi sauvage; mais il n'est pas vrai que toute plante puisse être améliorée par l'attention, comme cela a été dit. C'est pourquoi nous devons faire la distinction et appeler certaines choses sauvages, d'autres cultivées, cette dernière catégorie correspondant aux animaux qui vivent avec l'homme et peuvent être apprivoisés.

6.3.1 Le silphium et le papyrus d'Égypte sont les plus importants et les plus particuliers. Ils appartiennent également à la catégorie des plantes de type ferula; nous avons déjà parlé du papyrus dans la section consacrée aux plantes aquatiques; nous allons maintenant parler de l'autre.

6.3.2 Le silphium a une racine très épaisse; sa tige est de la taille de celle de la ferula et presque aussi épaisse; la feuille, qu'ils appellent inaspeton, ressemble à celle du céleri; il a un fruit large, qui ressemble à une feuille, et qui s'appelle phyllon. La tige ne dure qu'un an, comme celle de la ferula. Au printemps, elle produit ce maspelon, qui purge les moutons et les engraisse considérablement, rendant leur chair merveilleusement délicieuse; ensuite, elle produit une tige qui, dit-on, se mange de toutes les manières, bouillie ou rôtie, et qui, dit-on également, purge le corps en quarante jours. Elle produit deux types de jus, l'un provenant de la tige et l'autre de la racine; c'est pourquoi l'un est appelé "jus de tige" et l'autre "jus de racine". La racine a une écorce noire, qui est retirée. Il existe des règles, similaires à celles en vigueur dans les mines, pour couper la racine, selon lesquelles on fixe soigneusement la quantité à couper, en tenant compte des coupes précédentes et de l'approvisionnement de la plante. En effet, il n'est pas permis de la couper de manière incorrecte ni de couper plus que la quantité fixée, car si le jus est conservé et non utilisé, il se détériore et se décompose. Lorsqu'ils le transportent au Pirée, ils le traitent ainsi: après l'avoir mis dans des récipients et y avoir ajouté de la farine, ils le secouent pendant un certain temps, ce qui lui donne sa couleur et lui permet de se conserver sans se décomposer. Tels sont les faits concernant la coupe et le traitement. La plante se trouve sur une vaste étendue de Libye, sur une distance, dit-on, de plus de quatre mille stades, mais elle est plus abondante près des Syrte, à partir des îles Euesperides. Elle a pour particularité d'éviter les terres cultivées et, à mesure que celles-ci sont mises en culture et apprivoisées, elle se retire, montrant clairement qu'elle n'a pas besoin d'être entretenue, mais qu'elle est une plante sauvage. Les habitants de Cyrène disent que le silphium est apparu sept ans avant la fondation de leur ville; or, ils vivaient là depuis environ trois cents ans avant l'archontat de Simonide à Athènes.

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6.3.3 Tel est leur récit. D'autres cependant disent que la racine du silphium atteint une longueur d'une coudée ou un peu plus, et qu'au milieu de celle-ci se trouve une tête, qui est la partie la plus haute et qui dépasse presque du sol, et qui est appelée "lait"; de là pousse alors la tige, et de celle-ci le magydaris, également appelé phyllon; mais il s'agit en réalité de la graine, et lorsqu'un fort vent du sud souffle après le coucher de l'étoile du Chien, elle est dispersée et le silphium pousse à partir de là. La racine et la tige poussent la même année; ce n'est pas une caractéristique singulière, à moins qu'ils ne veuillent dire qu'elle pousse immédiatement après la dispersion de la graine, car la même chose se produit avec d'autres plantes.

6.3.4 Il existe une affirmation singulière, qui contredit ce qui a été dit plus haut, selon laquelle il serait nécessaire de bêcher le sol chaque année et que, si on le laisse tel quel, il produit des graines et des tiges, mais celles-ci sont de qualité inférieure, tout comme la racine; d'un autre côté, le fait de bêcher améliore leur qualité, car cela modifie la nature du sol. (Cela contredit l'affirmation selon laquelle le silphium évite les terres cultivées.) Ils ajoutent que les racines sont coupées dans du vinaigre et consommées fraîches, et que la feuille est de couleur dorée. Nous avons également l'affirmation contradictoire selon laquelle les moutons ne sont pas purgés en mangeant les feuilles; car ils disent qu'au printemps et en hiver, ils sont conduits dans les collines, où ils se nourrissent de cette plante et d'une autre qui ressemble à l'absinthe; ces deux plantes semblent être chauffantes et ne pas provoquer de purgation, mais au contraire avoir un effet asséchant et favoriser la digestion. On dit également que si un mouton malade ou en mauvaise santé arrive dans cette région, il guérit rapidement ou bien meurt, mais en général, il se rétablit. Il convient d'examiner laquelle de ces affirmations est vraie.

6.3.5 La plante appelée magydaris est différente du silphium, car elle pousse plus tardivement, est moins piquante et ne produit pas le jus caractéristique; les experts peuvent également la distinguer facilement par son apparence. Elle pousse en Syrie et non à Cyrène, et on dit qu'elle est également abondante sur le mont Parnasse, et certains l'appellent silphium. Il reste toutefois à déterminer si, comme le silphium, elle évite les terres cultivées, si elle présente des similitudes ou des ressemblances au niveau des feuilles et des tiges et, de manière générale, si elle produit un jus. Dans ces exemples, nous pouvons considérer la classe des plantes de type ferula [et, de manière générale, celle des plantes épineuses].

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Coin from Cyrene Showing Silphium Plant
Pièce de Cyrène avec le Silphium (British Museum) Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

D'après Pline l'Ancien:

Chapitre 15 : À côté de ces [autres plantes], le laserpitium mérite notre attention, une plante très remarquable, connue des Grecs sous le nom de "silphium" et originaire de la province de Cyrénaïque. Le jus de cette plante est appelé "laser" et est très en vogue à des fins médicinales et autres, se vendant au même prix que l'argent. Cependant, depuis de nombreuses années, on ne le trouve plus en Cyrénaïque, car les fermiers qui exploitent les terres en location estiment qu'il est plus rentable d'y faire paître des troupeaux de moutons. De mémoire d'homme, on n'y a jamais trouvé qu'une seule tige, qui fut envoyée comme curiosité à l'empereur Néron. Si l'un des animaux du troupeau, en paissant, trouve une pousse de cette plante, on peut facilement le constater grâce aux signes suivants: après en avoir mangé, le mouton s'endort immédiatement, tandis que la chèvre est prise d'une crise d'éternuements. Depuis longtemps, aucun autre laser n'a été importé dans ce pays, si ce n'est celui produit en Perse, en Médie ou en Arménie, où il pousse en abondance, bien qu'il soit de qualité bien inférieure à celui de Cyrénaïque; et même dans ce cas, il est largement frelaté avec de la gomme, du sacopenium ou des haricots pilés. Je ne saurais donc omettre de mentionner que, sous le consulat de C. Valerius et M. Herennius, trente livres de laserpitium furent apportées à Rome depuis Cyrène pour le service public, et que le dictateur César, au début de la guerre civile, préleva du trésor public, outre de l'or et de l'argent, pas moins de mille cinq cents livres de laserpitium.

Les auteurs grecs les plus dignes de confiance affirment que cette plante est apparue pour la première fois dans les environs des jardins des Hespérides et de la Grande Syrtis, immédiatement après que la terre eut été soudainement trempée par une averse noire comme du goudron. Cela s'est produit sept ans avant la fondation de la ville de Cyrène, en l'an 143 de Rome. Les vertus de cette pluie remarquable se sont étendues, dit-on, sur pas moins de quatre mille stades du territoire africain; et sur ce sol, le laserpitium a commencé à pousser partout, une plante qui est en général sauvage et tenace, et qui, si l'on tente de la cultiver, laisse l'endroit où elle a été semée complètement désolé et stérile. Ses racines sont nombreuses et épaisses, sa tige ressemble à celle du fenouil géant et est d'une épaisseur similaire. Les feuilles de cette plante étaient connues sous le nom de "maspetum" et ressemblaient beaucoup au persil; ses graines étaient feuillues et la plante perdait ses feuilles chaque année. On en nourrissait le bétail; au début, cela avait un effet purgatif, mais ensuite, les animaux grossissaient et leur viande gagnait en saveur de manière tout à fait surprenante. Après la chute des feuilles, les gens avaient l'habitude de manger les tiges, rôties ou bouillies: grâce aux effets drastiques de ce régime, le corps était purgé pendant les quarante premiers jours, toutes les humeurs viciées étant efficacement éliminées.

Le jus de cette plante était récolté de deux manières différentes, soit à partir de la racine, soit à partir de la tige; en conséquence, ces deux variétés de jus étaient connues sous les noms distinctifs de "rhizias" et "caulias", cette dernière étant de qualité inférieure à l'autre et très susceptible de se putréfier. La racine était recouverte d'une écorce noire, qui était largement utilisée à des fins de falsification. Le jus de la plante était recueilli dans des récipients et mélangé à une couche de son; ensuite, il était secoué de temps en temps jusqu'à ce qu'il atteigne un état de maturité approprié; en effet, si cette précaution était négligée, il avait tendance à pourrir. Les signes indiquant qu'il avait atteint sa maturité étaient sa couleur, sa sécheresse et l'absorption de toute humidité.

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Certains auteurs affirment cependant que la racine du laserpitium mesurait plus d'une coudée de long et qu'elle présentait une tubérosité au-dessus de la surface de la terre. Une incision était pratiquée dans cette tubérosité, d'où s'écoulait un jus d'apparence laiteuse; au-dessus de la tubérosité poussait une tige, qu'ils appelaient "magydaris"; les feuilles qui poussaient sur cette tige étaient de couleur dorée et, tombant au lever de l'étoile du Chien, lorsque les vents du sud commençaient à souffler, elles servaient de graines à des fins de reproduction. C'est également à partir de ces feuilles, disent-ils, que le laserpitium était produit, la racine et la tige atteignant leur pleine croissance en l'espace d'un an. Les mêmes auteurs affirment également qu'il était d'usage de retourner la terre autour de la plante et que celle-ci n'avait pas pour effet de purger le bétail qui s'en nourrissait; cependant, l'un des résultats de son utilisation comme aliment était que les animaux malades étaient soit guéris de leurs maladies, soit mouraient immédiatement après l'avoir mangée, ce qui était toutefois rare. La première description semble toutefois correspondre davantage au silphium provenant de Perse.

Chapitre 16 : Il existe une autre variété de cette plante, connue sous le nom de "magydaris", de nature plus délicate, moins active dans ses effets et dépourvue de jus. Elle pousse dans les pays adjacents à la Syrie, mais on ne la trouve pas dans les régions de la Cyrénaïque. Il pousse également en abondance sur le mont Parnasse, une plante que certains appellent "laserpitium": toutes ces variétés, adultérations, permettent de produire un produit très apprécié pour ses qualités salutaires et son utilité générale. Les principales preuves de son authenticité résident dans sa couleur, qui doit être légèrement rouge à l'extérieur, et, lorsqu'on la casse, tout à fait blanche et transparente à l'intérieur; ses gouttes doivent également fondre très rapidement au contact de la salive. Elle est largement utilisée à des fins médicinales.

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Questions & Réponses

Qu'est-ce qui a causé l'extinction du silphium?

On pense que la surexploitation et le surpâturage auraient causé l'extinction du silphium.

Le récit de Pline l'Ancien sur le silphium est-il le premier témoignage écrit sur l'extinction d'une espèce?

Le récit de Pline l'Ancien sur le silphium est considéré comme le premier témoignage écrit d'une extinction d'espèce provoquée par l'homme.

Pourquoi le récit de Théophraste sur le silphium est-il si célèbre?

Le récit de Théophraste sur le silphium est célèbre car il s'agit de la description la plus claire de l'apparence de la plante, de son lieu de croissance, de son mode de récolte et des raisons pour lesquelles elle était si prisée.

Quels sont les auteurs anciens qui ont écrit sur le silphium?

Parmi les auteurs anciens qui ont écrit sur le silphium, on peut citer Hérodote, Hippocrate, Théophraste, Strabon, Celsus, Dioscoride, Soranos d'Éphèse, Pline l'Ancien, Pausanias, Arrien et Galien.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

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Style APA

Mark, J. J. (2025, novembre 26). Théophraste et Pline l'Ancien sur le Silphium. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2252/theophraste-et-pline-lancien-sur-le-silphium/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Théophraste et Pline l'Ancien sur le Silphium." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, novembre 26, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2252/theophraste-et-pline-lancien-sur-le-silphium/.

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Mark, Joshua J.. "Théophraste et Pline l'Ancien sur le Silphium." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 26 nov. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2252/theophraste-et-pline-lancien-sur-le-silphium/.

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