Teng Shih

Joshua J. Mark
de , traduit par Clara Berger - BresTrad
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Gathering of Philosophers (by Metropolitan Museum of Art, Copyright)
Rassemblement de philosophes Metropolitan Museum of Art (Copyright)

Teng Shih (environ 500 av. J.-C.) était un sophiste et juriste chinois qui vécut dans la province chinoise de Cheng (Pengcheng, actuelle ville de Xuzhou, province du Jiangsu) lors de la période des Printemps et Automnes (environ 772 – 476 av. J.-C.) qui précéda la période des Royaumes Combattants (environ 481 – 221 av. J.-C.).

Il est associé à l’école informelle du relativisme qui soutenait que toute "vérité" est relative à l’individu. Il est surtout reconnu pour son enseignement des "doctrines de la relativité du bien et du mal". Il est aussi connu pour sa fervente opposition au gouvernement de Tse-Tsan (mort en 522 av. J.-C.), ce magistrat de la province de Cheng qui désapprouvait sa philosophie et ses méthodes habiles pour exprimer sa dissidence.

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L’ère durant laquelle il vécut fut marquée par le chaos: tandis que le pouvoir de la dynastie Zhou (1046 – 256 av. J.-C.) déclinait, sept grands États émergèrent, après avoir absorbé de nombreux petits États, pour se disputer le contrôle de la Chine. En raison du désordre et de l’instabilité causés par les guerres, cette période donna naissance aux Cent Écoles de Pensée, une phrase figurative qui évoque les différentes écoles de pensée de philosophie chinoise établies à cette époque. Parmi ces nombreuses écoles, 14 sont considérées par les historiens chinois comme les plus notables:

  • L’École Confucéenne
  • L’École Taoïste
  • L’École Légiste
  • L’École Moïste
  • L’École Nominaliste
  • L’École Yin-Yang
  • L’École des Petits Discours
  • L’École des Diplomates
  • L’Agriculturisme
  • Le Syncrétisme
  • Le Yangisme (école hédoniste)
  • Le Relativisme
  • L’École de l’Armée
  • L’École de Médecine

Certaines de celles-ci, comme le confucianisme et le moïsme, étaient des écoles formelles, mais la majorité, comme celle de Teng Shih, ne l’étaient pas. Elles s’apparentaient plutôt à des "écoles de pensée" soutenues par un fondateur et quelques partisans. Teng Shih aurait influencé l’école nominaliste (aussi connue sous le nom d’école des dialecticiens), établie au IIIe siècle av. J.-C. En revanche, il était clairement associé à l’école du relativisme.

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Cette philosophie était jugée subversive par Tse-Tsan – personnage dont le reste de la vie demeure obscur. Après de multiples conflits, ce dernier fit exécuter Teng-Shih peu avant sa propre mort en 522 av. J.-C. (bien que l’exécution ait pu avoir lieu sous le gouvernement de son successeur). Les œuvres de Teng Shih furent en grande partie détruites par la dynastie Qin (221 – 206 av. J.-C.), qui accéda au pouvoir à la fin de la période des Royaumes Combattants. Sa philosophie et les quelques détails de sa vie privée encore connus aujourd’hui, sont extraits d’œuvres confucéennes hostiles à son égard. De nos jours, il est souvent cité comme l’homologue chinois du relativiste grec Protagoras d’Abdère (485 – 415 av. J.-C.) avec qui ses principes philosophiques s’alignent.

Les Cent Écoles de Pensée et le Relativisme

Sous la dynastie Zhou, l’émergence d’un État décentralisé mena à l’agrandissement du territoire. Le roi déléguait son autorité à des nobles fidèles, les autorisant à fonder leurs propres royaumes quasi autonomes en échange d’impôts et de soutien militaire. Si cette politique fit la prospérité des Zhou à ses débuts, les royaumes formèrent à terme leur propre État, surpassant l’autorité du roi. Vers 771 av. J.-C., les Zhou furent contraints de déplacer leur capitale vers l’est en réponse à des invasions barbares venues de l’ouest. Une nouvelle période sous le règne des Zhou orientaux démarra (772 – 256 av. J.-C.).Ce nouveau règne couvrit les périodes des Printemps et Automnes et des Royaumes Combattants, cette dernière débutant une fois que les sept États les plus puissants s’affrontèrent pour le pouvoir après avoir absorbé leurs plus petits rivaux.

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Dans ce chaos, l’idée que chaque vérité n’était "vraie" que pour le sujet qui l’énonce devint une réponse rationnelle face aux pléthores de doctrines proposées pour apaiser les conflits de l’époque.

Les Zhou, à l’autorité affaiblie, se révélèrent incapables de résoudre les conflits, tout comme l’administration bureaucratique qu’ils avaient pourtant instaurée. Les érudits, enseignants et philosophes qui étaient anciennement employés par l’État perdirent leurs positions et durent établir leurs propres écoles pour développer leurs philosophies. Certains des courants de pensée chinois les plus influents de l’histoire du pays et du monde furent le fruit de ce mouvement, plus connu sous le nom de Cent Écoles de Pensée (dans le sens de beaucoup, il n’y en avait pas réellement cent).

Bien que la genèse du mouvement relativiste de Teng Shih soit inconnue, il s’agissait très probablement d’une réponse aux différentes doctrines proposées par ces nouvelles écoles pour résoudre les conflits de l’époque. Chaque école affirmait, en effet, avoir la meilleure solution pour réformer les politiques du gouvernement, aider la classe paysanne, cesser les guerres et établir un climat de paix en discréditant habilement les autres écoles pour valoriser la leur. La solution proposée par chacune de ces écoles était véritablement la meilleure selon elles, tout en étant jugée comme insuffisante par les autres.

Dans un tel climat, la conclusion du philosophe selon laquelle aucune vérité ne peut être objectivement prouvée, et qu’une "vérité" n’est "vraie" qu’aux yeux de celui qui la soutient fut perçue comme une déduction logique. Teng Shih aurait ainsi corroboré la célèbre affirmation de Protagoras, généralement paraphrasée comme suit: "l’homme est la mesure de toutes choses". Autrement dit, la vérité est relative à chaque individu. En l’absence d’un standard objectif de la vérité sur lequel nous puissions tous nous accorder, toute revendication de vérité, surtout lorsqu’il est question de philosophie, reste subjective.

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Conflit avec le confucianisme

Hormis sa brillante carrière en tant qu’avocat, peu de choses sur la vie de Teng Shih ont traversé les âges; les maigres sources disponibles sont, pour la plupart, hostiles à son sujet. Il semble toutefois avoir été un fervent défenseur des paysans. Ce fait à lui seul suffisait à le rendre impopulaire auprès des écrivains confucéens ultérieurs, largement issus des élites terriennes. Néanmoins, les clivages sociaux ne furent pas nécessaires pour décrier Teng Shih: la pensée même de l’avocat s’opposait directement aux préceptes du confucianisme.

Le confucianisme est basé sur la croyance que les gens sont essentiellement bons et n’ont besoin que d’éducation et d’une structure sociale adéquate pour les encourager à bien se comporter. Grâce à des rituels appropriés, un accompagnement et de bons modèles, la population apprendrait à se discipliner et se gouverner pour permettre de retrouver une société stable et un gouvernement juste composé d’un roi, de nobles et de fonctionnaires qui seraient tenus aux mêmes impératifs que leurs sujets.

Confucius by Wu Daozi
Confucius par Wu Daozi Louis Le Grand (CC BY-SA)

Pour Teng Shih, ces principes confucéens n’étaient que des absurdités idéalistes et irréalistes. Il proclamait à l’inverse que les gens n’étaient pas tous moralement bons, à l’image des gouvernements. De plus, il estimait que le gouvernement, organe artificiel, était dans l’incapacité de dicter le "bien" à ses sujets car ce concept n’existe pas dans la nature. Puisque l’on ne peut pas bâtir sur du vent, alors le "bien" défini par le gouvernement est un prétexte lui permettant de contrôler le peuple et servir ses intérêts. Parmi les extraits des œuvres de Teng Shih encore intacts, figure l’article suivant où il condamne conjointement les lois de la nature et de l’homme pour les maux affligeant l’humanité:

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La nature n’est pas clémente envers l’Homme. Le gouvernement n’est pas clément envers son peuple. La nature est incapable de retenir la peste et les épidémies, ni de sauver ceux qui en meurent; elle n’octroie guère une longue vie à ceux qui font le bien. C’est pourquoi j’affirme que la nature n’est nullement clémente envers l’Homme. Les personnes qui volent, fraudent ou trompent le font sous la contrainte de la précarité et de la misère. Elles sont néanmoins punies impitoyablement par le gouvernement, au nom de la loi. C’est pourquoi j’affirme que les gouvernements ne sont nullement cléments envers l’Homme. (Hu Shih, 13)

Teng Shih proclamait que le gouvernement instaure des lois et crée une société inéquitable, ce qui plonge son peuple dans la misère, pour ensuite punir ceux qui tentent de survivre sous des lois érigées par un gouvernement corrompu par ses propres intérêts. Pour lui, les lois devraient être réformées pour que chaque individu puisse vivre confortablement, et non plus seulement la classe aisée.

Sur ce point précis, Teng Shih rejoignait les confucéens. En réalité de nombreux courants des Cent Écoles de Pensée ont consacré leur attention et leur énergie à la réforme du gouvernement et au sort de la classe paysanne. Outre le confucianisme et le relativisme de Teng Shih, le taoïsme, le moïsme, l’école Yin-Yang, le syncrétisme ou le yangisme – fondé par l’hédoniste Yang Zhu (440 – 360 av. J.-C.) – ont cherché à améliorer la qualité de vie de la classe paysanne, réformer la morale et l’inaction du gouvernement (uniquement à ses débuts pour Yang Zhu qui abandonna plus tard pour se consacrer à l’hédonisme). Bien que toutes ces écoles aient rejeté le relativisme de Teng Shih, elles auraient toutes plus ou moins approuvé sa vision du gouvernement et de la nécessité de réformer le pays.

Guerre de Teng Shih contre le gouvernement

Les critiques de Teng Shih envers le gouvernement reflétaient celles énoncées dans un des célèbres principes de Lao Tseu (vers 500 av. J.-C.), fondateur légendaire du taoïsme, souvent énoncé comme suit: "plus il y a de lois, plus il y a de voleurs". Pour Teng Shih aussi, il était clair que le gouvernement imposait des lois qui n’avantageait sur aucun point son peuple, mais au contraire, le punissait pour enfreindre des politiques gouvernementales qui devenaient des "lois" uniquement pour les servir.

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Pour dénoncer les injustices sociales, Teng Shih publia une série de pamphlets.

Pour dénoncer ces questions qu’il considérait comme des injustices sociales, Teng Shih publia une série de pamphlets en protestation, dans l’espoir de sensibiliser ses concitoyens à ces problématiques. Pour l’empêcher de les publier, le magistrat Tse-Tsan promulgua une loi interdisant l’affichage de pamphlets sur la voie publique; Teng Shih contourna aussitôt la mesure en distribuant à la main ses écrits. Tse-Tsan interdit alors cette pratique; Teng Shih cacha dès lors ses pamphlets dans des objets pour les distribuer sans qu’il y ait de contact direct.

Le Livre de Liezi, une source favorable à l’égard de Teng Shih, témoigne de cette joute: "Les ordonnances du gouvernement étaient insatiables, mais ses subterfuges pour les contourner étaient intarissables" (Hu Shih, 12). En effet, aussitôt que Tse-Tsan édictait un décret pour endiguer ses actions, Teng Shih trouvait une façon pour le contourner et reprendre ses publications. C’est grâce à ces talents de juriste en matière de litige que Teng parvenait à trouver les failles de chaque nouveau décret.

Carrière d’avocat et Relativisme

Teng Shih était un avocat populaire et coûteux qui semble avoir remporté bien plus de procès qu’il n’en perdit. Son postulat selon lequel le bien et la vérité absolue n’existent pas permettait à Teng Shih de plaider sa cause en usant de ce relativisme extrêmement efficace. Selon le Lüshi Chunqiu, annale de la période hostile envers Teng Shih:

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Il pouvait autant ériger le mal en bien que fustiger le bien comme un mal. Pour lui, le bien et le mal n’étaient pas des standards universels et le "oui" et le "non" changeaient chaque jour. Les procès qu’il souhaitait gagner l’étaient toujours, et les citoyens qu’il souhaitait punir l’étaient toujours. (Hu Shih, 13)

Bien qu’il semble avoir été assez aisé et facturer des frais élevés, il aidait aussi les classes populaires en leur enseignant comment manipuler le système judiciaire à leur avantage. Il leur apprit à défendre leurs intérêts devant les tribunaux plutôt que de payer des avocats qui les facturaient selon l’importance de leur procès. Les sources divergent sur le montant de ses frais d’avocats en comparaison avec les avocats qui facturaient à la tête. Cependant, les auteurs ultérieurs semblent tous s’accorder pour dire que Teng Shih menait une vie confortable grâce à ses activités, apportant simultanément son aide aux membres les plus précaires de la société, et en faisant payer le prix fort aux classes supérieures. Sa capacité à argumenter et tourner à son avantage toute situation est parfaitement illustrée par cette anecdote tirée du Lüshi Chunqiu:

Un homme aisé de la région d’origine de Teng fut noyé dans la rivière Wei et son corps pris pour otage par un homme qui exigeait une large somme de la famille endeuillée pour récupérer sa dépouille. La famille du défunt sollicita Teng. "Attendez, leur conseilla Teng, aucune autre famille ne paiera pour la dépouille". La famille suivit sa recommandation tandis que l’homme qui détenait la dépouille, saisit d’angoisse, vint lui aussi solliciter les conseils de Teng Shih. Le sophiste lui donna la même recommandation: "Attends, ils ne pourront trouver la dépouille nulle part ailleurs". (Hu Shih, 14)

Il semble toutefois avoir été un fervent défenseur des paysans. C’est grâce à cet enthousiasme de défendre chaque position, sans égard pour le bien ou le mal universel, que Teng Shih aurait réussi à remporter chaque procès. Que l’anecdote de l’homme noyé soit vraie ou fausse importe peu, cependant elle révèle la perception que se faisaient les détracteurs de Teng en tant que manipulateur sans scrupule, mais comme un homme avisé par ses admirateurs. À cette époque, les personnes issues de la classe paysanne n’avaient aucune chance de l’emporter face à des personnes aisées lors d’un procès; les interprétations faites par Teng de la situation de l’anecdote auraient été perçues comme admirables par une classe mais répréhensibles par l’autre.

Mort et Influence

Si l’opposition de Teng Shih au gouvernement était fervente, elle était aussitôt punie de persécutions par le gouvernement. Sa capacité à convaincre les gens et les garder sous son emprise fut finalement jugée comme intolérable pour la cour de Tse-Tsan, et Teng fut exécuté par décapitation peu avant 522 ou en 502 av. J.-C. Tse-Tsan serait lui aussi mort en 522 av. J.-C., cependant, des désaccords subsistent quant à la mort de Teng Shih en raison de témoignages contradictoires, certains affirmant que Tse-Tsan aurait commandité l’exécution du dissident, d’autres affirmant qu’il s’agissait d’un ordre de son successeur. Après sa mort, l’État adopta et érigea son code pénal comme loi.

Lao-Tzu
Lao Tseu Thanato (CC BY-SA)

L’œuvre de Teng Shih aurait, selon certains, influencé la philosophie de Lao Tseu. On retrouve en effet dans le Tao Te Ching, apparenté à Lao Tseu, des prises de position notamment pour l’égalité pour tous, qui semblent influencées par Teng. Cependant, puisque l’on ignore les dates précises de la vie de Lao Tseu (certains doutent même de son existence), cette déclaration ne peut être corroborée.

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Il aurait aussi influencé les logiciens Hui Shih (vers 380–305 av. J.-C.) et Kung-sun Lung (né vers 380 av. J.-C.), fondateurs de l’École nominaliste, qui se consacraient à la corrélation entre les mots et ce qu’ils représentaient. Cette école est à l’origine de bons nombres de paradoxes fascinants élaborés en manipulant les mots et les concepts qu’ils désignent. Quelques raisonnements ingénieux énoncés par des membres ultérieurs de cette école rappellent le style de Teng Shih.

Conclusion

La période des Royaumes combattants s’acheva par une victoire d’un royaume, celui des Qin qui établirent leur dynastie en adoptant le légisme comme politique officielle. Le légisme avançait que les individus ne sont motivés que par leurs propres intérêts; de ce fait, l’objectif de la législation est de freiner leurs impulsions et de maintenir l’ordre social à l’aide d’un régime évidemment répressif.

Vers 213 av. J.-C., les Qin instaurèrent une politique de répression en réponse aux critiques des confucéens à l’égard du gouvernement. Toutes les philosophies, hormis le légisme, furent interdites et toutes leurs œuvres brûlées. Les seules ayant survécu à cet autodafé furent celles dissimulées par des citoyens au risque de leur vie; toute personne en possession d’une œuvre interdite était exécutée. Les œuvres de Teng Shih auraient été détruites à cette époque, à l’image de celles d’autres auteurs.

La dynastie Han (202 av. J.-C. – 220) qui succéda aux Qin, réinstaura la culture de la dynastie Zhou et autorisa la liberté de pensée et d’expression, remettant en lumière les livres ayant survécu à l’autodafé. Sous le règne d’Han WuDi (r. de 141 à 87 av. J.-C.), le confucianisme fut proclamé philosophie d’État, et les œuvres confucéennes furent recopiées et diffusées dans le pays. C’est en grande partie grâce à ces ouvrages que la vie et la pensée de Teng Shih sont encore connues aujourd’hui. Teng Shih reste une figure aussi énigmatique qu’il semble l’avoir été de son vivant, caractérisé par son appartenance claire et son plaidoyer en faveur de la classe paysanne chinoise; bien qu’il soit tout aussi clair qu’il n’avait aucune intention de vivre comme eux.

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Traducteur

Clara Berger - BresTrad
Actuellement étudiante en master de traduction et rédaction à l'Université de Bretagne Occidentale France, Clara Berger travaille pour BresTrad, une agence fictive de traduction menée par des étudiants. Ses recherches portent sur la traduction et les études chinoises.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2026, mars 12). Teng Shih. (C. B. -. BresTrad, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11663/teng-shih/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Teng Shih." Traduit par Clara Berger - BresTrad. World History Encyclopedia, mars 12, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11663/teng-shih/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Teng Shih." Traduit par Clara Berger - BresTrad. World History Encyclopedia, 12 mars 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11663/teng-shih/.

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