L’aigle des tempêtes

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Joshua J. Mark
par , traduit par Salomée Charrière
publié le
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L’aigle des tempêtes est une histoire cheyenne qui relate une bataille entre les Cheyennes et les Pawnees au cours de l’hiver 1854-1855, lorsque les Cheyennes récupérèrent des chevaux volés par les Pawnees aux Arapahos, qui étaient des alliés des Cheyennes. Cette histoire occupe une place importante dans le récit de la guerre des autochtones.

The Scalper Scalped - Pawnees and Cheyennes
Le scalpeur scalpé - Pawnees et Cheyennes George Catlin (Public Domain)

Plusieurs aspects de conflits armés entre peuples autochtones d’Amérique du Nord sont illustrés dans cette histoire, notamment la façon dont les troupes de guerre traquaient leurs adversaires, la structure de commandement, les armes utilisées (des armes à feu, dans ce cas précis), le déroulement des combats et les motifs récurrents de ces affrontements, après l’introduction des chevaux et des armes européennes dans la culture des Indiens des Plaines et, surtout, la pratique militaire de compter les coups.

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Le titre se réfère au paquet magique qui contenait un aigle pansé à des fins médicinales ("médecine" faisant référence à des pouvoirs surnaturels) que les Cheyennes trouvèrent sur un guerrier Pawnee décédé. Cependant, cet "aigle des tempêtes" se trouve bien loin du centre de l’attention dans ce récit qui traite en fait de la manière dont un guerrier cheyenne se conduit au cours de la bataille et de la dimension rédemptrice de compter les coups. L’aigle mystique, qui apporte la tempête lorsque ses bandages sont défaits, représente le pouvoir spirituel des Pawnees, revendiqué par les Cheyennes après la bataille.

Commentaire

La réticence initiale de Crazy Wolf et son succès final auraient dû indiquer aux jeunes hommes dans l’assemblée le comportement approprié à adopter lors d’une bataille.

Compter les coups était un moyen de révéler le courage et les talents au combat d’une personne sans qu’un adversaire ne soit tué. Un guerrier devait toucher l’ennemi, à l’aide d’une arme, de sa main ou d’un objet connu sous le nom de "bâton de coup" (une tige de bois, parfois courbée à une extrémité, parfois surmontée d’une grosse balle en cuir brut), puis il devait battre en retraite indemne, en laissant l’autre vivant. Lorsque l’action était correctement réalisée, cela couvrait d’honneur celui qui avait "compté les coups" et cela déshonorait celui qui avait reçu ces coups. Une fois qu’un guerrier avait été touché de cette façon, il n’était plus considéré comme une menace, car il aurait pu être tué facilement, et il se retirait parfois de la bataille.

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Dans ce récit, Sand Hill, Crazy Wolf et Gentle Horse comptèrent tous les coups sur un seul et même guerrier Pawnee, bien que Crazy Wolf se montrât nerveux au début, ce qui les aurait couverts d’honneur tous les trois. Les détails inclus à propos de la réticence initiale de Crazy Wolf et de son succès final auraient dû indiquer aux jeunes hommes dans l’assemblée le comportement approprié à adopter lors d’une bataille. Gentle Horse réprimanda Crazy Wolf pour sa lâcheté; il se corrigea par la suite. L’érudite Adele Nozedar décrit la pratique comme elle était représentée dans L’aigle des tempêtes et la manière dont elle était perçue:

La victoire sur un ennemi était "validée" dès le premier coup de bâton, de main ou d'arme porté à ce dernier, et ce, alors qu'il était encore en vie. Le contact de départ constituait le premier "coup". Si l’ennemi mourrait des suites de cette touche, cela constituait alors le deuxième coup. En outre, si l’ennemi était ensuite scalpé, cela comptait pour trois coups. (117)

Compter les coups pouvait également servir de moyen de rédemption, comme dans le récit où Eagle Feather (dont le père avait cédé les quatre flèches sacrées des Cheyennes aux Pawnees) compte les coups contre l’ennemi et y laisse la vie. Selon Adele Nozedar (et d’autres), les quatre flèches symbolisent "l’existence même et l’âme de la nation cheyenne" (463), ainsi l’acte de courage d’Eagle Feather est interprété comme une rédemption. À la fin de l’histoire, il ne fut pas pleuré car, en réussissant à compter les coups, il se couvrit non seulement d’honneur, mais également sa famille.

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Two Indians with Horses - Maffet Ledger
Deux autochtones avec leurs chevaux - Maffet Ledger Metropolitan Museum of Art (Copyright)

Plusieurs détails du récit permettent de situer l’action après le contact avec les Euro-Américains, bien avant l’arrivée du cheval, qui fut introduit dans les grandes Plaines vers 1700, comme les jumelles, mentionnées dans un rapport de l'éclaireur New Dog, et l’utilisation d’armes à feu. Bien que l’importance que l’histoire donne au fait de compter les coups soit une réminiscence du conte sioux, Le Sioux qui Épousa la Fille du Chef Crow, il y a une différence significative dans la manière de détailler comment les guerres des autochtones étaient menées et pour quelles raisons, et quel comportement était attendu de la part d’un guerrier sur le champ de bataille. L’histoire est également importante pour les publics non-aborigènes afin de détruire le mythe que les autochtones étaient tous des amoureux pacifiques adorateurs de la nature, manquant de toute logique en ce qui concerne les tactiques militaires ou les combats officiels.

Texte

L’histoire qui suit provient de By Cheyenne Campfires (1926) écrit par l’anthropologue et historien George Bird Grinnell (1849-1938) qui est parmi l’un des écrivains les plus connus pour relater les contes autochtones, directement recueillis auprès des personnes, dans un effort de les préserver.

Un hiver (1854-1855) soixante-quinze Cheyennes, avec à leur tête Little Wolf et Lean Bear, descendirent le long de la rivière Arkansas jusqu’à la rivière Pawnee, puis de là remontèrent au nord jusqu’à la rivière Smoky Hill. Après qu'ils l’eurent atteinte, New Dog descendit la rivière Smoky Hill afin de voir ce qu'il pourrait découvrir. Il y avait des bisons de toutes parts, aussi loin qu’il pouvait porter son regard, ils broutaient tous en silence à l’exception d’un endroit où il vit un bison bouger. Il n’avait pas de jumelles, mais il put apercevoir quelque chose qui se déplaçait vers les arbres au bord de la rivière.

Lorsqu’il retourna au camp, il raconta ce qu’il avait vu, puis Lean Bear sortit de son tipi de guerre et dit aux jeunes hommes de seller leurs chevaux; il demanda ensuite que ce que New Dog avait aperçu soit crié à travers tout le camp. Ils se préparaient tous à partir, mais il était déjà tard, le soleil allait bientôt se coucher, lorsqu’ils se mirent en route vers cet endroit; le temps qu’ils n’arrivent, la nuit était déjà bien avancée et il faisait très sombre, ils s’arrêtèrent alors pour dormir sur place.

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Le lendemain matin, au petit jour, quelqu’un parcourut un bout de chemin le long de la rivière et y trouva un feu encore allumé. Les Pawnees s’étaient arrêtés ici avec une horde de poneys dérobés aux Arapahos à Crooked Creek, au sud de la rivière Arkansas. Les Cheyennes suivirent leurs traces, qui se dirigeaient vers le nord. Au bout d’un moment cependant, ils perdirent la piste car les bisons se trouvaient de partout dans le pays et ils l’avaient effacée en marchant dessus. Les Cheyennes décidèrent de se diriger vers le nord jusqu’à la prochaine rivière, pensant que là-bas, sur les bancs de sable, ils retrouveraient la piste que les Pawnees avaient empruntée pour traverser. Lorsqu’ils atteignirent la rivière, il faisait déjà presque nuit. Certains voulaient descendre la rivière et d’autres la remonter. Comme ils n’arrivaient pas à se décider sur quoi faire, ils s’arrêtèrent pour la nuit près du cours d’eau, que les Cheyennes appellent la rivière Cedar, la rivière Saline.

Très tôt le matin, certains commencèrent à descendre la rivière et d’autres à la remonter, à la recherche des traces des Pawnees. Little Wolf accompagna la troupe qui chevauchait vers l’aval du cours d’eau et Lean Bear accompagna ceux qui allaient vers l’amont. Les hommes de Lean Bear firent chou blanc et ils se rendirent, à l’aube, sur les collines où les vieux hommes mirent pied à terre pour s’asseoir en cercle et fumer. Le vent soufflait en provenance du sud et ils lui tournaient le dos. Les jeunes hommes qui ne fumaient pas restèrent assis sur leurs chevaux, penchés en avant. Enfin, ceux qui se trouvaient assis sur leurs chevaux entendirent quelqu’un chanter. Le son provenait de la rivière et du sud. Les jeunes hommes dirent à ceux qui fumaient que quelqu’un chantait, et ils s’immobilisèrent tous pour tendre l’oreille. Le plus vieux d’entre eux déclara: "Que personne ne bouge. Restez tranquille". Tout le monde demeura immobile, assis là où il se trouvait.

Ceux qui étaient sur le dos de leur cheval pouvaient voir plus loin que ceux au sol, et ils annoncèrent enfin qu’un homme venait vers eux à cheval. Il se rapprochait et continuait de chanter. Il chantait une chanson pawnee de thanksgiving. Ils chantaient cette chanson lorsque les chevaux leur furent remis comme présents. Encore aujourd’hui, lorsque les Cheyennes et les Arapahos reçoivent des chevaux, ils chantent eux aussi ce chant.

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En voyant ces chevaux sans cavalier, le Pawnee dut croire qu’il avait rattrapé son groupe. Les Cheyennes qui étaient à cheval restaient couchés en avant sur l’encolure de leurs montures, et il avait peut-être eu l’impression que tous ces chevaux étaient en liberté. Lorsque le Pawnee se trouva plus près, il vit qu’il se dirigeait droit sur ses ennemis. Il avait un peu de viande de bison sur le cheval qu’il montait, alors il descendit de celui-ci et se débarrassa de la viande avant de se remettre en selle. C’était un cheval tacheté. Ils pensent que, s’il était resté sur le cheval qu’il montait, il se serait enfui, puisqu’il s’agissait d’une monture arapaho rapide, que l’homme avait prise aux Arapahos à Crooked Creek. Le Pawnee commença à rebrousser le chemin parcouru, afin de rejoindre la rivière, où il y avait beaucoup de broussailles et de chardons. Les Cheyennes le suivirent.

Lorsqu’il traversa le cours d’eau, il abandonna son cheval et courut pour se cacher; les Cheyennes ne réussirent pas à le débusquer. Ils le cherchèrent dans toutes les directions. Trois d’entre eux, Gentle Horse, Sand Hill et Crazy Wolf, remontèrent un petit cours d’eau jusqu’à sa source. Sand Hill les avait laissés et était parti chercher vers un autre ruisseau. Crazy Wolf cria alors: "Le voici, il est dans les hautes herbes!". Gentle Horse répondit à Crazy Wolf: "Tu es jeune, et tu n’as jamais compté les coups; hâte-toi vers le Pawnee et touche-le".

L’adversaire se trouvait encore caché dans les hautes herbes. Crazy Wolf se précipita vers le Pawnee, mais avant d’avoir pu l’atteindre, il fit demi-tour et s’enfuit. Gentle Horse lui dit: "Tu ne dois pas te comporter de cette façon, comme un lâche". Gentle Horse marcha aux côtés de Crazy Wolf et lui enjoignit: "Charge-le à nouveau". À ce moment-là, le Pawnee l’attendait debout, arc et flèche en main, et cette fois encore, Crazy Wolf tourna les talons et ne s’approcha pas du Pawnee.

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Sand Hill s’approchait désormais sur son cheval noir, qui était l’une des montures les plus rapides de la tribu cheyenne. Sand Hill compta le premier coup sur le Pawnee, puis Crazy Wolf et Gentle Horse assénèrent respectivement le deuxième et le troisième. Il lui tira aussi dessus avec un pistolet. Gentle Horse prit son scalp et l’offrit à Lean Bear lorsque celui-ci arriva, car il était de coutume de donner un scalp à celui qui transportait la pipe.

Quand le bruit de coup de feu retentit, tous les autres Cheyennes accoururent sur place. Après un certain temps, ils chevauchèrent tous jusqu’au sommet d’une colline pour repérer d’autres ennemis, lorsque sur une autre colline, ils virent des autochtones qui couraient en direction du cours d’eau. Lean Bear s’écria: "Ils ont trouvé les Pawnees", et ils se mirent tous en route vers ce ruisseau. Lean Bear prévint les jeunes guerriers, en leur recommandant: "Avancez doucement, nous arriverons là-bas en temps voulu". À mesure qu’ils s’approchaient, ils virent trois hommes assis sur l’un des bords et devant se tenaient quelques guérisseurs qui chantaient, ils les soignaient. Ces trois hommes avaient été blessés par les Pawnees. L’affrontement durait depuis tôt ce matin, mais comme le vent soufflait dans la direction opposée, Lean Bear et sa troupe ne pouvaient pas entendre les coups de feu. Lean Bear cria, demandant à ses guerriers de descendre de leurs montures et de se battre à pied. Les Pawnees se trouvaient dans le lit de la rivière et se cachaient parmi les cornouillers, de telle sorte que les Cheyennes ne puissent pas les voir.

Lean Bear était un homme âgé courageux et il avait compté plus de coups que n’importe quel autre Cheyenne. Lorsqu’il voyait ses guerriers blessés, il grognait comme un ours et les exhortait à se montrer courageux et à combattre avec précaution, car il avait participé à de nombreuses batailles. À cause des broussailles à la bifurcation du cours d’eau où ils se cachaient, les Cheyennes ne pouvaient pas apercevoir les Pawnees et ils ne pouvaient pas dire combien ils étaient dans cette troupe de guerre. Deux Pawnees tiraient depuis la bifurcation, et deux autres Pawnees tiraient d’un autre endroit plus en amont du cours d’eau. Lean Bear et Little Wolf indiquèrent à leurs hommes qui détenaient des pistolets de faire feu sur ces deux positions. Ils continuèrent de recharger leurs pistolets et de tirer ensemble sur ces cibles. Après de nombreux coups de feu sur ces endroits, les tirs pawnees cessèrent. Les Cheyennes commencèrent à se rapprocher, mais les Pawnees ne tiraient plus.

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Eagle Feather, le fils de ce Bull qui avait perdu les flèches sacrées lorsque les Pawnees l’avaient capturé, enfourcha son cheval et déclara qu’il avait l’intention d’avancer dans les broussailles où les Pawnees se tapissaient, et tout le monde se prépara à sauter dans les buissons aussitôt qu’Eagle Feather y aurait pénétré. Tous les autres se trouvaient à pied parce qu’ils se déplaçaient plus rapidement ainsi. Dès qu’Eagle Feather s’aventura dans les buissons, ils poussèrent tous des cris de joie avant de courir à sa suite. Ils entendirent un coup de feu. Eagle Feather avait marché sur un Pawnee blessé qui tenait un pistolet dans sa main et, comme Eagle Feather le frappait avec sa lance à corde d’arc qu’il portait, le guerrier Pawnee leva son pistolet et il tira entre les yeux d’Eagle Feather. Les Cheyennes à pied arrivaient à la suite d’Eagle Feather et ils firent feu sur le Pawnee.

À la bifurcation de la rivière, Lean Bear se précipita dans les broussailles, son fils sur les talons. Il vit le Pawnee mort étendu sur l’autre côté de la rivière et ordonna à son fils de compter les coups sur lui. Man Above et d’autres jeunes hommes se ruèrent pour compter les coups. Little Wolf récupéra le pistolet du guerrier. Lean Bear remarqua quelque chose sous l’homme et l’en extirpa. C’était enveloppé dans du tissu et cela avait une odeur de racines médicinales. Il observa le paquet avant de l’ouvrir. C’était un aigle rempli de toutes sortes de médicaments pawnees enroulés dans divers morceaux de peau de daim. Les Pawnees appelaient cet aigle, l’aigle des tempêtes.

Lorsque les Pawnees partaient sur le sentier de la guerre pour dérober des chevaux, ils prenaient cet aigle avec eux pour déclencher une tempête alors qu’ils s’emparaient des chevaux, afin que leur piste soit effacée et ne puisse pas être retrouvée. Les Cheyennes découvrirent que c’était vrai lorsque Lean Bear ouvrit cet aigle après l’affrontement et qu’une grosse tempête s’abattit sur eux.

Ils comptèrent neuf guerriers Pawnees décédés et ils trouvèrent dix capes en bison, donc l’un des Pawnees avait dû s’échapper. Ils se dirent qu’un guerrier ne portait qu’une seule cape en bison avec lui, car deux feraient un poids trop important pour une personne à pied.

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Quand la troupe revint avec ces scalps, ils ne pleurèrent pas Eagle Feather car il était mort alors qu’il comptait les coups sur son adversaire. Ils rapportèrent les scalps à Bent's Fort, près de la rivière Arkansas, où le grand village cheyenne s’était établi.

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Questions & Réponses

De quoi parle l’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes"?

"L’aigle des tempêtes" raconte l’histoire d’un affrontement entre les Cheyennes et les Pawnees pour des chevaux volés aux Arapahos (des alliés des Cheyennes), pendant l’hiver de 1854-1855.

L’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes" est-elle véridique ou relève-t-elle d’un mythe?

L’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes" est considérée comme véridique du point de vue historique.

Quelle est la signification de l’aigle dans l’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes"?

Dans l’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes", l’aigle pansé à des fins médicinales représente le pouvoir des Pawnees, dont les Cheyennes s’emparent à la fin de l’affrontement.

Quand fut rédigée l’histoire cheyenne "L’aigle des tempêtes"?

Il n’y a pas de date de création pour l’histoire cheyenne de "L’aigle des tempêtes" mais, puisque le récit indique que les évènements se sont tenus pendant l’hiver de 1854-1855, cela aurait été après. Le premier récit écrit est celui de l'anthropologue et historien G. B. Grinnell, publié en 1926 dans son ouvrage By Cheyenne Campfires.

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Style APA

Mark, J. J. (2026, mai 20). L’aigle des tempêtes. (S. Charrière, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2361/laigle-des-tempetes/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "L’aigle des tempêtes." Traduit par Salomée Charrière. World History Encyclopedia, mai 20, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2361/laigle-des-tempetes/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "L’aigle des tempêtes." Traduit par Salomée Charrière. World History Encyclopedia, 20 mai 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2361/laigle-des-tempetes/.

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