La Scolarité: Vie d'un scribe et Satire Sumérienne

Joshua J. Mark
de , traduit par François Anastacio
publié le
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La Scolarité (vers 2000 av. J.-C.) est un poème sumérien qui décrit la vie quotidienne d'un jeune scribe dans les écoles de Mésopotamie. L'œuvre prend la forme d'un récit à la première personne et d'un dialogue relatant les défis auxquels l'élève est confronté et la manière dont il les résout en demandant à son père de soudoyer son professeur avec des cadeaux.

Sumerian Scribe
Un scribe sumérien Osama Shukir Muhammed Amin (CC BY-SA)

Ce poème (également connu sous les noms de Scolarité sumérienne, Edubba A et Journal intime d'un scribe) était très populaire, comme en témoignent les plus de 21 copies et fragments d'autres copies qui ont été trouvés dans toute la région qui était autrefois la Mésopotamie, en particulier dans les actuels Iraq et Syrie. La tablette la plus complète provient des ruines de l'ancienne Nippur, en Iraq. Quelle que soit la raison d'être initiale de cette composition, elle fut intégrée au programme de l'école de scribes sumérienne connue sous le nom d'edubba ("Maison des tablettes") et était copiée et mémorisée comme l'un des textes les plus difficiles à maîtriser avant l'obtention du diplôme.

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Les élèves progressaient dans leurs cours, passant du stade initial où ils apprenaient simplement à tracer les caractères cunéiformes (en forme de coin) dans l'argile à des textes plus difficiles appelés "tétrades" (groupes de quatre compositions), puis "décades" (groupes de dix), pour enfin aborder les œuvres les plus complexes, parmi lesquelles figuraient des textes tels que Les conseils d'un superviseur à un jeune scribe (également connu sous le nom d'Edubba C), Le débat entre le mouton et le grain, et d'autres encore, dont La Scolarité (titre moderne de l'œuvre). Le ton satirique et les détails de La Scolarité ont conduit à des comparaisons avec Les conseils d'un superviseur à un jeune scribe, qui est également interprété comme une satire.

L'œuvre passe, à mi-parcours, des épreuves quotidiennes de l'élève à l'école à la résolution du problème par celui-ci, qui invite son professeur à dîner et lui offre des cadeaux somptueux.

Bien que le texte ait été découvert plus tôt, le fragment le plus important n'a été traduit qu'en 1909. Le texte presque complet, tel qu'il est présenté ci-dessous, n'a été traduit qu'en 1949. Dans son ouvrage L'Histoire commence à Sumer, le chercheur Samuel Noah Kramer décrit cette œuvre comme "le premier cas de flagornerie" jamais enregistré, car le thème central de l'œuvre passe, à mi-parcours, des épreuves quotidiennes de l'élève à l'école à la résolution du problème par l'invitation de son professeur à dîner chez lui et à lui offrir des cadeaux somptueux. L'œuvre se termine par le professeur, qui avait auparavant battu l'élève pour diverses infractions aux règles et paresse dans son travail, le félicitant en tant qu'érudit et lui promettant un meilleur traitement à l'avenir, même s'il n'y a aucune preuve que l'élève ait l'intention de changer ses habitudes.

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Présentation et commentaire

À l'école de scribes, les élèves commençaient leur formation dès l'âge de 8 ans en apprenant à maîtriser l'écriture cunéiforme ainsi que les différents domaines de connaissances sur lesquels ils seraient amenés à écrire, allant des mathématiques et de la comptabilité à la botanique, en passant par l'agriculture, la fiscalité, la littérature, la religion et d'autres sujets. Les élèves étaient presque exclusivement des garçons, bien que les filles issues de familles prestigieuses étaient autorisées à fréquenter l'école si leurs parents souhaitaient qu'elles deviennent médecins, prêtresses ou participent à l'entreprise familiale au plus haut niveau. Kramer commente:

L'objectif initial de l'école sumérienne était ce que nous appellerions aujourd'hui "professionnel": elle avait été créée dans le but de former les scribes nécessaires pour répondre aux besoins économiques et administratifs du pays, principalement ceux du temple et du palais. (L'Histoire, 4)

Comme l'écriture cunéiforme comptait plus de 600 caractères qui devaient être imprimés clairement dans l'argile humide servant de tablettes d'écriture, les élèves devaient se consacrer entièrement à leurs études chaque jour, s'exercer chez eux tous les soirs et être prêts à rendre leurs devoirs sans faute à leur professeur le lendemain. De plus, pendant la journée scolaire, les élèves devaient respecter les règles établies par le directeur ou "père de l'école", car ces règles étaient conçues pour encourager la discipline personnelle et l'ordre général. Si l'on ne produisait pas un travail lisible (avoir une "belle écriture") ou si l'on enfreignait l'une de ces règles, on était puni à coups de canne, ce qui signifiait très probablement des coups sur les fesses et les jambes avec un bâton solide, mais qui, en tout état de cause, constituait un châtiment corporel.

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Cuneiform Tablets in Sumerian
Tablettes Cunéiformes en Sumérien David Morgan-Mar (CC BY-NC-SA)

Selon Kramer, La Scolarité aurait été écrit par un enseignant de l'une de ces écoles, peut-être à Nippur, comme une satire sur la manière dont un élève rebelle et paresseux pourrait finalement résoudre son conflit avec son principal professeur. Le texte commence par une question posée par l'auteur/enseignant à l'élève: "Où es-tu allé (depuis tes débuts)?", autrement dit "Qu'as-tu fait depuis ton plus jeune âge?". La réponse de l'élève marque le début de l'action du récit.

L'éducation n'était pas obligatoire mais volontaire, et c'était le père qui payait les frais de scolarité et les fournitures scolaires.

L'élève raconte comment il allait à l'école chaque jour, mangeait le déjeuner préparé par sa mère, s'occupait de ses études, puis rentrait à la maison pour réciter ses leçons à son père et recevoir des félicitations. Les lignes 9 à 12 soulignent le fait que l'éducation n'était pas obligatoire, mais volontaire, et que c'était le père qui payait les frais de scolarité et les fournitures scolaires. Pour s'assurer que cet argent était bien dépensé, il semble (d'après ce texte et d'autres sources) que l'élève récitait chaque soir, à son retour de l'école, les leçons du jour au chef de famille.

L'angoisse de l'élève à l'idée d'être en retard à l'école (et d'être puni pour cette infraction) est exprimée dans les lignes 16 à 17. Dès son arrivée ce matin-là, il est réprimandé pour son retard, puis puni pour avoir rendu un travail bâclé. Les lignes 30 à 46 détaillent les épreuves subies par l'élève, qui est battu à coups de canne tout au long de la journée pour diverses infractions, notamment avoir parlé en classe au lieu d'étudier, s'être levé de son siège sans permission et avoir quitté l'enceinte de l'école sans demander la permission.

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Toutes ces punitions sont infligées par différents enseignants – le maître de cunéiforme (dessin), de langue sumérienne, de "la porte" (probablement une sorte de surveillant chargé de lutter contre l'absentéisme) – mais elles auraient été approuvées par le "père de l'école" qui présidait à l'éducation des élèves et était considéré comme le principal enseignant de cet élève. L'élève est tellement découragé par les coups qu'il veut quitter l'école ("Je pris en haine l'art du scribe", ligne 42). À la ligne 47, cependant, il décide d'un plan et le suggère à son père: ils vont essayer de se mettre le professeur dans la poche en l'invitant à dîner en tant qu'invité d'honneur et en le soudoyant avec des cadeaux.

Le reste du poème raconte comment le professeur accepte l'invitation et est placé à la place d'honneur lors du dîner. Il est servi par l'élève (qui récite également ses leçons sans faute devant toute l'assemblée) et est flatté par le père qui lui offre ensuite des vêtements coûteux et une bague. Le professeur, ravi de recevoir "et lui qui y a déposé un cadeau dépassant (largement mes) revenus!" (ligne 73), non seulement pardonne à l'élève ses éventuelles fautes, mais lui dit aussi "Puisses-tu l'emporter sur tous les (autres) élèves!" (ligne 79). La réussite scolaire de l'élève est assurée, et le poème se termine par des louanges à Nisaba (aussi appelée Nidaba, une autre version de son nom), la déesse sumérienne de l'écriture et de la comptabilité, qui était traditionnellement louée à la fin des compositions.

Le texte

Le texte qui suit est la traduction française de Pascal Attinger, faite en 2002 et actualisée en 2019, notamment sur la base du travail d'édition de Samuel Noah Kramer de son article Schooldays: A Sumerian Composition Relating to the Education of a Scribe, de 1949. Le texte est accessible sur le site internet de la Cuneiform Digital Library Initiative.

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1. Ecolier, dépêche-toi, où es-tu (donc) allé ?,

— Je suis allé à l'école.

— Qu'as-tu fait à l'école?

— J'ai récité ma tablette et j'ai mangé mon casse-croûte.

5. J'ai formé ma tablette, je l'ai écrite et je l'ai achevée.

On m'a attribué mes lignes.

Le soir, j'ai reçu ma tablette lenticulaire.

Comme le temps à l'école touchait à sa fin, je suis retourné chez moi.

On mʹa fait entrer à la maison, mon père (y) était.

10. Je lui ai lu ma tablette lenticulaire,

je lui ai récité ma tablette, et il a été content de moi.

Me plantant devant lui, je lui ai dit :

'J'ai soif, donnez-moi de l'eau à boire !

J'ai faim, donnez-moi du pain !

15. Lavez-moi les pieds, installez (mon) lit, que je puisse dormir !

Réveillez-moi au matin,

je ne dois pas arriver en retard, (car) mon maître me frapperait !'

Lorsque je me suis levé le matin, je me suis tourné vers ma mère et lui ai dit :

20. 'Donne-moi mon casse-croûte, je dois aller à l'école !'

Elle me donna deux pains à manger, je les avalai derrière son dos.

Elle me donna deux (autres) pains, et je partis pour l'école.

(Arrivé) à l'école, l'homme de service me dit: 'Pourquoi es-tu en retard ?' Je fus pris de peur, j'en eu le coeur tout retourné.

J'entrai devant mon maître et me prosternai.

25. Le responsable de l'école me fit réciter ma tablette.

'(Voilà) pour avoir sauté une ligne !', dit-il, et il me frappa.

Lorsque les surveillants déclarèrent que c'était l'heure de prendre une collation, le responsable
des pains ... à chacun le casse-croûte.

Comme le maître s'encquérait comment les règles de l'école (avaient été observées),

le responsable de la discipline (me) dit : 'Tu as lorgné dans la rue et (ton) vêtement n'était pas ajusté à la poitrine !', et il me frappa.

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30. Le responsable de l'école m'attribua ma tablette.

Le responsable de la cour ayant dit : 'Ecrivez-la!', je m'assieds à ma place.

J'ai reçu ma tablette, le modèle était dessiné à mes pieds.

J'écris ma tablette et je réponds comme il faut.

Je n'ouvre pas la bouche pour parler tant qu'on n'a pas posé de questions.

35. L'homme (chargé de faire régner) le silence28 (me) dit (malgré tout) : 'Pourquoi parles-tu sans ma permission ?', et il me frappa.

L'homme des plumes d'oiseaux (me) dit : ' Pourquoi ne te tiens-tu pas droit ?', et il me frappa.

Le responsable des modèles (me) dit: 'Pourquoi t'es-tu levé sans ma permission ?', et il me frappa.

Le responsable de la porte (me) dit: 'Pourquoi est-on sorti sans ma permission ?', et il me frappa.

L'homme chargé du pithos (me) dit: 'Pourquoi as-tu pris de l'argile sans ma permission?', et il me frappa.

40. Le responsable du sumérien (me) dit: 'On a parlé en akkadien !', et il me frappa.

Mon maître (me) dit: 'Ta main est épouvantable !', et il me frappa.

Je pris en haine l'art du scribe, je le ...

43. Le maître ne m! 'avait-il pas laissé tomber !?

(Moi,) dans l'art du scribe, il m'a ... sa force.

45-46. Personne ne m'a poussé à atteindre (le niveau où l'on maîtrise) les petits vocabulaires, (sans parler de) celui où l'on est un étudiant avancé de l'école.

47. 'Donne (au maître) un cadeau , et qu'il te livre (en échange) les tables de multiplications

Qu'il renonce aux calculs et aux bilans !

Les vocabulaires qui sont en usage à l'école,

50. chacun des écoliers les récite, moi aussi, je veux pouvoir en faire de même !'

L'écolier ayant parlé de cela, son père prit lui-même l'affaire en mains.

Il fit venir le maître de l'école,

le fit entrer dans la maison et s'asseoir à la place d'honneur.

L'écolier se prosterna et se mit face à lui.

55. Tout ce qu'il a appris concernant l'art du scribe,

il en fit la démonstration à son père.

Rempli de bonheur, son père

parla joyeusement de ce qu'il venait de voir devant le responsable de l'école :

(A son fils): 'Mon petit, (le maître) ayant délivré (son savoir), il a fait de toi un savant.

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60. C'est à toi qu'il a décidé de sans cesse montrer les dernières finesses de l'art du scribe.

(A la maisonnée): Le contenu des tablettes, les calculs et les bilans: (c'est) parce que qu'il lui a mis les cas clairs sous les yeux

que les points les plus obscurs de l'écriture lui sont (ensuite) devenus intelligibles.

(Vous,) versez-lui de la bonne bière, (toi,) dresse pour lui la table !

On va asperger son dos et son ventre d'huile parfumée comme si c'était de l'eau !

65. Je vais le couvrir d'un vêtement, lui offrir un cadeau et lui passer un bracelet au poignet !'

On lui versa de la bonne bière et (l'élève) dressa la table pour lui.

On aspergea son dos et son ventre d'huile parfumée comme si c'était de l'eau.

(Le père) le couvrit d'un vêtement, lui offrit un cadeau et lui passa un bracelet au poignet.

Rempli de joie, le maître adressa une prière pour lui :

70. 'Petit, toi qui n'as pas méprisé mes mots et en as tenu compte,

toi qui, encore au tout début (de l'apprentissage) de l'art du scribe, en a (déjà) acquis la maîtrise parfaite,

toi qui as remis entre mes mains tes efforts arrêtés par aucun obstacle,

— et lui qui y a déposé un cadeau dépassant (largement mes) peines ! ... Te voilà devenu quelqu'un d'important.

Que Nisaba, la maîtresse des divinités protectrices — Puisse-t-elle être ta divinité protectrice ! —

75. te fasse avoir une belle écriture

et te fasse repérer les fautes des tablettes lenticulaires qui t'ont été attribuées !

Puisses-tu être le leader de tes frères

et le plus estimé parmi tes camarades !

Puisses-tu l'emporter sur tous les (autres) élèves !

80. Ne te lasse pas de fréquenter le palais royal !
Petit, un père sait cela : Après lui, c'est moi qui suis (pour toi) le plus important

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La prière que j'ai adressée pour toi, le destin que je t'ai promis,

puissent ton dieu et ton père les réaliser de concert pour toi !

Avec des prières et des sacrifices, (ton père) suppliera ta maîtresse Nisaba comme le ferait (sinon) ton dieu personnel,

85. et le maître priera certainement pour toi comme le ferait (sinon) ton père !

86-88. Ainsi, la main bienfaisante que tu as posée sur le ... du maître et sur le front du 'grand frère',
puissent tes subordonnés la mettre à jamais à ton crédit !

Tu as magnifiquement illustré les règles de l'école, petit, tu t'es instruit'.

90. Le maître proclama la grandeur de Nanibgal, la maîtresse du lieu (de) l'instruction.

Louée soit Nisaba !

Conclusion

Le "grand frère" mentionné dans le poème était le titre donné aux étudiants plus âgés qui servaient d'assistants aux professeurs. Ainsi, la ligne 86-88, qui fait suite aux éloges du professeur, suggère que le jeune étudiant sera désormais honoré même par ceux qui sont plus avancés que lui. Les éloges effusifs du professeur à l'égard de son élève autrefois retardataire et mal préparé, après que celui-ci ait reçu un traitement royal et de beaux cadeaux, font clairement de ce poème une satire, même si l'on passe à côté des détails précédents.

Tout comme Les conseils d'un superviseur à un jeune scribe, La Scolarité devait être mémorisé, copié et récité devant son professeur ou devant sa classe avant l'obtention du diplôme. Ce texte a très probablement été écrit pour offrir un travail et une récitation légers afin d'équilibrer certains autres textes avancés traitant de sujets plus sérieux, tels que La malédiction d'Akkad ou Gilgamesh, Enkidu et les Enfers.

Terracotta Tablet from Nippur
Tablette en terre cuite provenant de Nippur Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

Bien qu'il soit considéré comme une satire, La Scolarité, tout comme Les conseils d'un superviseur à un jeune scribe, est considéré comme une représentation fidèle de la vie d'un élève et d'un enseignant sumériens du IIe millénaire avant notre ère. Les chercheurs soulignent régulièrement que les passages faisant référence aux châtiments corporels infligés en cas de violation des règles de l'edubba, à la difficulté de maîtriser l'art de la calligraphie et au fait que les enseignants étaient si mal payés qu'ils ne pouvaient s'offrir des luxes tels que des vêtements neufs ou des bijoux, correspondent à ce que l'on sait de la réalité du système éducatif de la Mésopotamie antique.

Kramer décrit ce poème comme "l'un des documents les plus humains jamais découverts au Proche-Orient" et souligne que "ses mots simples et directs révèlent à quel point la nature humaine a peu changé au cours des millénaires" (L'histoire, 10). Ce poème reste aussi accessible au public d'aujourd'hui qu'il l'était il y a plus de 4 000 ans et continue d'être tout aussi populaire. Dans la Mésopotamie antique, il était copié à maintes reprises à la main pour être partagé avec d'autres; aujourd'hui, il est fréquemment repris dans des anthologies. À chaque époque, il exprime clairement les mêmes pulsions et désirs humains.

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Questions & Réponses

Qu'est-ce que La Scolarité?

La Scolarité (également connu sous les noms Scolarité sumérienne, Edubba A et Journal intime d'un scribe) est un poème satirique sumérien datant d'environ 2000 avant J.-C. Il décrit les difficultés rencontrées par un jeune scribe dans son apprentissage et la manière dont il les surmonte.

De quoi parle La Scolarité?

La Scolarité raconte l'histoire d'un jeune scribe qui est sans cesse puni par ses professeurs pour ne pas respecter les règles et rendre des travaux médiocres. Il résout le problème non pas en s'améliorant, mais en demandant à son père de soudoyer son professeur.

Quand et où La Scolarité a-t-il été écrit?

La Scolarité a été écrit vers 2000 avant notre ère, probablement dans la ville de Nippur, dans l'Iraq actuel.

Quand est-ce que La Scolarité a-t-il été traduit pour la première fois à partir du texte cunéiforme?

La Scolarité a été traduit pour la première fois en 1909; la première traduction presque complète de l'œuvre a été achevée en 1949.

Traducteur

François Anastacio
Passionné par l'Histoire, surtout de ce que les sciences historiques permettent, le questionnement, la remise en question, l'esprit critique. Je suis friand de la réflexion sur soi. L'Histoire du monde permet d'apprendre sur soi et sur les autres

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

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Style APA

Mark, J. J. (2025, décembre 04). La Scolarité: Vie d'un scribe et Satire Sumérienne. (F. Anastacio, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2144/la-scolarite-vie-dun-scribe-et-satire-sumerienne/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "La Scolarité: Vie d'un scribe et Satire Sumérienne." Traduit par François Anastacio. World History Encyclopedia, décembre 04, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2144/la-scolarite-vie-dun-scribe-et-satire-sumerienne/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "La Scolarité: Vie d'un scribe et Satire Sumérienne." Traduit par François Anastacio. World History Encyclopedia, 04 déc. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2144/la-scolarite-vie-dun-scribe-et-satire-sumerienne/.

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