Weavers, Scribes, and Kings avec Amanda H. Podany

Kelly Macquire
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
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Dans cette interview, World History Encyclopedia s'entretient avec l'auteure et assyriologue Amanda H. Podany pour tout savoir sur son nouveau livre Weavers, Scribes, and Kings: A New History of the Ancient Near East , publié par Oxford University Press.

Kelly : Amanda , merci beaucoup de vous joindre à moi aujourd'hui.

Amanda : C'est un réel plaisir. Merci.

Weavers, Scribes, and Kings: A New History of the Ancient Near East by Amanda H. Podany
Weavers, Scribes, and Kings: Une nouvelle histoire du Proche-Orient ancien par Amanda H. Podany Oxford University Press (Copyright)

Kelly : Je suis vraiment impatiente d'échanger avec vous au sujet de votre nouveau livre, Weavers, Scribes, and Kings. Pourquoi ne pas commencer par nous parler un peu du contenu de votre ouvrage?

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Amanda : Ce livre retrace l'histoire du Proche-Orient antique de 3500 à 323 avant notre ère. Mais plutôt que d'être un ouvrage d'histoire politique traditionnelle, il s'agit d'une histoire qui s'intéresse à la vie de personnes réelles. Pour chaque époque, je choisis plusieurs personnages dont j'étudie les expériences, les professions et l'univers afin de mieux comprendre le contexte global dans lequel ils vivaient. Ainsi, plutôt que d'être une histoire politique, comme je l'ai dit, il s'agit d'une série d'histoires sociales, d'une série de vignettes sur la vie des gens tout au long de cette période de trois mille ans.

Kelly : C'est assez incroyable, car j'ai l'impression que la plupart des livres sur l'histoire ancienne se concentrent très souvent sur les rois et les militaires, parce que c'est dans ces domaines que nous disposons de la majeure partie des informations. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces personnes ou le type de métiers qu'ils exerçaient?

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Je connais plusieurs tisserands dont nous connaissons les noms, qui sont des personnes réelles, dont nous pouvons réellement examiner la vie.

Amanda : Oui, lorsque j'ai commencé à écrire le livre, j'avais une liste des professions que je voulais étudier, et je cherchais des personnes exerçant ces professions. Il y a évidemment beaucoup de rois, de reines, de prêtresses. Il y a des élites dans le livre, mais il y a aussi, comme le titre l'indique, des tisserands et des scribes qui étaient des personnes très importantes dans cette communauté. Il y a aussi des brasseurs, des aubergistes, des agriculteurs, des soldats et tant d'autres professions différentes qui sont représentées dans les textes. Et ce sont des personnes qui étaient importantes pour la culture. Dans chaque cas, j'ai essayé de trouver une personne dont on connaît le nom. Ainsi, si j'écris sur les tisserands, j'ai un certain nombre de tisserands dont nous connaissons les noms, qui sont des personnes réelles, dont nous pouvons réellement examiner la vie. Il ne s'agit pas seulement d'une exploration générique de leur expérience. C'est spécifique. Il s'agit d'une personne qui a vécu, qui figure dans les archives, que nous connaissons.

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Kelly : Cela a dû être une expérience très intime, d'étudier des personnes et des vies spécifiques. Avez-vous déjà fait ce genre de recherche auparavant, ou est-ce une expérience totalement nouvelle pour vous?

Amanda : Cela s'inspire en quelque sorte des recherches que j'ai effectuées par le passé, en partie parce que c'est ce que font tous ceux qui étudient les archives cunéiformes. Les archives cunéiformes regorgent de personnages. Lorsque j'ai mené des recherches plus spécifiques sur un royaume appelé Hana, qui existait au deuxième millénaire avant notre ère, les documents concernaient des individus. Par exemple, il y a un petit quartier particulier dans une ville, et j'ai étudié les familles et leurs arbres généalogiques, qui était apparenté à qui et qui était voisin de qui, et c'est tout à fait naturel, car c'est ce que contiennent les documents. C'est ce qu'ils incluent. Mais je pense que ce qui est vraiment intéressant dans ce livre, ce qui m'a vraiment plu dans l'écriture, c'est d'avoir pu découvrir tous ces personnages différents à différentes époques. Je le décris dans le livre comme si c'était presque comme entrer chez quelqu'un, s'asseoir et prendre une tasse de thé avec lui, ou dans leur cas, cela aurait été une bière, car ils buvaient beaucoup de bière, s'asseoir pour un repas et découvrir leur monde. Je pense qu'en l'écrivant, j'ai vraiment eu l'impression de vivre cette expérience, que ces personnes s'ouvraient peu à peu à moi au fur et à mesure que je faisais des recherches et que je lisais à leur sujet. On a donc l'impression d'avoir vraiment rencontré quelqu'un plutôt que d'avoir simplement lu des informations à son sujet.

Kelly : Cela doit être une expérience incroyable et potentiellement surréaliste, car ces personnes ont vécu il y a très longtemps. Vous avez mentionné les tablettes cunéiformes. S'agit-il des principales sources que vous avez utilisées, ou avez-vous travaillé avec d'autres types de ressources?

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Ce qui est particulièrement frappant, c'est que l'un des matériaux commercialisés les plus importants était le textile.

Amanda : La plupart des documents écrits sont en cunéiforme, et c'était voulu. Ainsi, dans tout le Proche-Orient, le Proche-Orient ancien, on utilisait beaucoup le cunéiforme, et c'est ce que j'ai appris. Certaines régions du Proche-Orient utilisaient une écriture hiéroglyphique sur papyrus que je ne sais pas lire. J'ai décidé de ne pas inclure dans cet ouvrage les régions du Proche-Orient dont je ne peux pas lire les documents originaux. Non seulement parce que je ne sais pas lire ces documents, mais aussi parce que la zone cunéiforme forme un véritable ensemble culturel. Il est logique de l'étudier comme une culture à part entière, qui comprend ce qui est aujourd'hui l'Irak, la Syrie, la Turquie et certaines parties de l'Iran, ainsi que certaines parties de la Jordanie et d'Israël à différentes époques, mais pas pendant toute la période. J'ai laissé de côté l'Égypte, car ce pays a une histoire très particulière. L'Égypte apparaît parfois lorsqu'elle est en contact avec les régions cunéiformes, mais on en sait tellement sur l'Égypte et elle est tellement discutée. Il existe de nombreux ouvrages sur l'Égypte antique, et j'ai voulu consacrer les pages dont je disposais à un domaine beaucoup moins connu, à savoir cette région des terres de la civilisation cunéiforme.

Mais les documents, oui, il existe environ un demi-million de documents cunéiformes connus qui se trouvent dans des musées à travers le monde. C'est un corpus vaste et fascinant. Je veux dire, il y a tellement de types de textes différents, tellement de centaines de milliers de personnes différentes qui y sont mentionnées. C'est tout simplement incroyable. Et puis, il y a aussi l'archéologie. L'autre source majeure pour le livre, ce sont les sites, les sites archéologiques où ces tablettes ont été trouvées, et ils sont très étroitement liés, car on ne peut pas avoir les tablettes sans l'archéologie, elles ont toutes été déterrées. On peut les considérer à la fois comme une source matérielle physique disponible pour cela, et aussi comme des archives cunéiformes qui y sont étroitement liées.

Kelly : Vous avez donc lu les nombreuses langues différentes dans lesquelles le cunéiforme était utilisé. Avez-vous traduit vous-même ces documents?

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Amanda : Pas pour la plupart. Je veux dire, avec trois mille ans d'histoire, c'est tout simplement trop pour faire de nouvelles traductions, et je n'en avais pas vraiment besoin, car la plupart des documents que j'utilisais sont déjà disponibles en traduction, ou du moins ils se trouvent dans un volume où vous pouvez les trouver. Ce que j'ai fait, c'est qu'après avoir choisi les professions qui m'intéressaient, j'ai examiné ce que d'autres chercheurs avaient déjà écrit, car il y a énormément d'écrits dans ce domaine. La bibliographie des sources est très vaste. Ensuite, après avoir trouvé ce qui avait déjà été écrit, je suis revenue en arrière pour consulter les sources traduites et, dans certains cas, les sources originales en cunéiforme. Mais c'était surtout pour vérifier un mot ou deux, plutôt que de tout faire à partir de zéro. La traduction est une tâche très chronophage, et je n'aurais pas pu le faire pour ce projet.

Kelly : Vous seriez probablement encore en train d'écrire le livre!

Amanda : Absolument. À ce stade, cela aurait représenté le travail de toute une vie.

Kelly : Comme vous l'avez mentionné, il existe déjà tant de livres sur le monde antique, pourquoi avez-vous décidé d'écrire ce livre?

Amanda : En effet, il existe beaucoup de livres sur le monde antique mais, étonnamment il y en a beaucoup moins que vous ne le pensez sur le Proche-Orient antique destinés au grand public. Il y en a énormément, énormément, énormément dans ce domaine pour les personnes qui écrivent pour leurs pairs. Mais je pense qu'il y a une sorte de lacune dans les connaissances de beaucoup de gens au sujet du monde antique. Ils connaissent la Grèce et Rome. Ils connaissent l'Égypte, ils connaissent Israël. Mais pour une raison quelconque, le Proche-Orient n'a pas eu le même impact. Et bien sûr, je ne parle pas ici de la Chine, de l'Inde, de l'Afrique et des Amériques, mais juste de la région qui m'intéresse; le Proche-Orient est étonnamment moins connu que l'histoire biblique. Ce que je voulais faire, c'était essayer de mettre à la disposition d'un large public certains des travaux extraordinaires qui ont été réalisés, les recherches qui ont été menées, les sources qui ont été lues, les interprétations qui en ont été faites, et en quelque sorte reprendre les travaux de mes collègues et les diffuser à un public plus large, ainsi que mes propres travaux, bien sûr. Mais c'est tellement fascinant, et cela représente une partie tellement importante de l'histoire.

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Cuneiform Tablet, Assyria
Tablette cunéiforme, Assyrie Mary Harrsch (Photographed at the Los Angeles County Museum of Art, L.A.) (CC BY-NC-SA)

Je pense que l'une des choses qui surprend souvent les gens, c'est que cette civilisation n'a pas duré seulement une courte période, mais qu'elle s'est développée et a prospéré pendant trois mille ans. Depuis le début de la culture urbaine, les trois cinquièmes correspondent à cette période. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut simplement survoler en disant: "Bon, très bien, passons à autre chose." Il y a tellement de profondeur dans cette période qu'elle mérite d'être étudiée.

Kelly : Oh, oui, c'est pharamineux. Comment s'est déroulé le processus consistant à prendre des informations et des travaux issus d'un espace purement académique pour les transférer vers un espace destiné à un public plus large et plus général?

Amanda : C'est l'une des choses que j'aime faire, car je trouve cela tellement fascinant que cela m'inspire vraiment à essayer d'en faire quelque chose qui intéressera également d'autres personnes. Je pense que l'une des raisons pour lesquelles je pense pouvoir y parvenir est que j'enseigne ce sujet depuis très longtemps et que je vois ce qui fascine mes étudiants, ce qui les surprend et les questions qu'ils se posent. Sur cette base, j'ai eu une idée de ce qui, selon moi, serait fascinant dans le livre. Je pense qu'il n'est pas aussi difficile qu'on pourrait le croire de traduire ce que les chercheurs ont écrit dans un langage plus accessible, car ils ont déjà fait un travail formidable. Je ne veux pas dire que je prends quelque chose de très obscur et que je le rends accessible. Ils ont déjà fait ce travail. C'est juste que ces travaux ont été publiés dans des revues universitaires difficiles à trouver pour le grand public. Ils ont été publiés dans des livres très coûteux, édités par des maisons d'édition universitaires. J'ai tout simplement eu l'impression que ce serait une bonne façon d'ouvrir une fenêtre sur ce domaine pour les gens qui pourraient, par la suite, aller lire les travaux des chercheurs qui s'y sont intéressés s'ils le souhaitent.

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Kelly : Il est évident que vous avez travaillé sur le terrain et que vous possédez une grande connaissance du Proche-Orient ancien. Y a-t-il quelque chose qui vous a surpris ou intéressé plus que vous ne le pensiez pendant vos recherches pour ce livre?

Amanda : J'ai été surprise, je pense, par certaines continuités, car mon domaine de recherche porte sur le deuxième millénaire avant notre ère. En particulier le milieu du deuxième millénaire, c'est-à-dire principalement entre 1800 et 1300 avant notre ère. Lorsque j'écris des chapitres qui ne concernent pas cette période, même si j'ai déjà enseigné ces sujets, ce n'est pas là que je mène mes recherches. Je pense que j'ai été vraiment frappée par les nombreux points communs qui ont marqué cette période. Ainsi, depuis les débuts des villes en 3500 jusqu'à Alexandre le Grand, bon nombre des mêmes institutions ont existé et étaient perçues de la même manière. D'une certaine manière, on pourrait penser qu'il s'agissait d'une culture conservatrice dans la mesure où ces systèmes ont été maintenus. Mais en même temps, c'était une culture très prospère et stable qui, malgré les invasions et les changements linguistiques, par exemple, vénérait les mêmes dieux et vivait dans les mêmes villes. Elle utilisait le même système d'écriture. Elle s'intéressait aux mêmes choses. Elle avait les mêmes types de professions, et certaines des choses que je savais déjà ont été vraiment mises en évidence au cours de mes recherches.

Mesopotamian Beer Rations Tablet
Tablette de rations de bière mésopotamienne Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

Par exemple, j'ai déjà écrit un livre sur les relations entre les États dans le monde antique, en particulier sur la diplomatie et le commerce, et on voit cette diplomatie, cette volonté de conclure des accords de paix depuis les tout débuts de la civilisation, de la civilisation antique du Proche-Orient, jusqu'à Alexandre le Grand et au-delà, bien sûr, mais c'est là que je me suis arrêté dans mon livre. Mais le désir de paix est bien présent. Même s'ils entraient en guerre, ils voulaient la paix, et on le constate à maintes reprises. Et les relations commerciales qu'ils entretenaient tout au long de cette période, le commerce était toujours présent. Une chose qui est particulièrement frappante, c'est que l'un des matériaux échangés les plus importants était le textile. C'est pourquoi j'ai mis les tisserands dans le titre, car les peuples du Moyen-Orient antique disposaient de différentes ressources naturelles selon les régions, mais en Mésopotamie, qui est aujourd'hui l'Irak, ainsi qu'en Syrie, l'une des principales ressources était le mouton. Ces moutons produisaient de la laine qui servait à fabriquer des textiles apparemment extraordinaires. Aucun de ces textiles n'a survécu, on ne peut plus les voir aujourd'hui. Mais d'après les descriptions qui en sont faites et le temps qu'il fallait pour les fabriquer, on peut imaginer qu'il s'agissait d'un art vraiment magnifique. C'était l'un de leurs principaux produits d'exportation. Ainsi, tout au long de cette période, les femmes qui tissaient, et c'étaient principalement des femmes, jouaient un rôle central dans l'économie. C'étaient elles qui produisaient ces objets extraordinaires qui étaient ensuite échangés ou offerts en cadeaux diplomatiques. Les femmes étaient aussi souvent responsables des ateliers de tissage. Il s'agissait donc d'une activité très féminine pendant une grande partie de l'histoire du Proche-Orient ancien, et cela se voit depuis le tout début jusqu'à la dernière période que j'ai étudiée.

Kelly : C'est incroyable. Y avait-il beaucoup d'informations sur les femmes, Y avait-il une certaine égalité?

Amanda : C'était une société patriarcale, donc les femmes ne dirigeaient pas les affaires. Cela dit, elles jouissaient d'une grande autonomie à différentes époques. Elles ne portaient généralement pas le voile. Elles pouvaient se représenter elles-mêmes devant les tribunaux et posséder des biens. Elles exerçaient également un certain nombre de professions dans lesquelles elles étaient majoritaires, notamment le tissage, la gestion des auberges et des brasseries. Elles jouaient également un rôle très important en tant que prêtresses et reines, des positions très puissantes. Ces femmes avaient un pouvoir considérable. Elles contrôlaient d'immenses domaines, des troupeaux de moutons et de chèvres, des pêcheries et toutes sortes de choses. Et en tant que grande prêtresse d'un temple, c'était une femme qui était à la tête de tout, c'était la personne la plus importante. Dans mon livre, j'ai toutefois essayé de rester fidèle à cette période, en montrant que les femmes ne sont pas du tout un ajout dans l'histoire ancienne du Proche-Orient. Ainsi, dans chaque chapitre, s'il y a un groupe important de femmes ou des femmes importantes, elles y figurent. Ce n'est pas simplement pour dire "oh, nous allons ajouter une femme ici et là", elles sont là parce qu'elles occupaient une place centrale. Je pense qu'il est très important de réaliser que nous n'avons pas besoin de les chercher. Ce n'est pas comme si nous devions nous dire: "Oh mon Dieu, il faut trouver des femmes". Elles sont présentes partout dans l'histoire, et je pense que c'est peut-être parce qu'elles n'étaient pas des souveraines, qu'il n'y a pas vraiment de reines qui ont régné seules. Il y a certainement des femmes qui ont régné avec leurs maris. Mais je pense que si l'on se contente de retracer l'histoire traditionnelle des rois, elles sont laissées de côté. Mais si l'on va un tout petit peu plus loin, les femmes sont partout, et elles doivent figurer dans l'histoire.

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Amanda H. Podany
Amanda H. Podany Jeff Mauritzen (Copyright)

Kelly : Génial. Pour notre dernière question, quelle est la chose que les gens devraient savoir à propos de votre livre ou du sujet en général?

Amanda : Je pense qu'ils devraient réaliser que les gens dans le monde antique, et pas seulement au Proche-Orient, mais en général, étaient tout à fait humains. Ils avaient des émotions, ils avaient des passions. Ils étaient aussi humains que nous, à tous égards. Ils avaient le sens de l'humour, ils s'inquiétaient, ils étaient courtois les uns envers les autres, ils s'occupaient de leurs enfants. Nous avons tellement de choses en commun. Cette humanité partagée est bien réelle. Je pense que plus nous nous éloignons dans le temps de ces personnes, plus nous avons tendance à les imaginer comme des personnages de bande dessinée, comme si elles ne pouvaient pas avoir été aussi réelles que nous. Ce que j'espère que les gens retiendront de la lecture de ce livre, c'est cette humanité, cette humanité commune que nous partageons avec eux.

Kelly : Quelle merveilleuse conclusion! Merci beaucoup, Amanda, de m'avoir accompagnée aujourd'hui.

Amanda : Merci beaucoup. J'ai vraiment apprécié cette conversation.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction pour WHE, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Kelly Macquire
Kelly est diplômée de l'université Monash, où elle a obtenu une licence (avec mention) en histoire ancienne et archéologie, avec une spécialisation en iconographie et le statut dans les sépultures de Pylos. Elle est passionnée par la mythologie et l'Âge du Bronze égéen.

Citer cette ressource

Style APA

Macquire, K. (2026, mars 02). Weavers, Scribes, and Kings avec Amanda H. Podany. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2104/weavers-scribes-and-kings-avec-amanda-h-podany/

Style Chicago

Macquire, Kelly. "Weavers, Scribes, and Kings avec Amanda H. Podany." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, mars 02, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2104/weavers-scribes-and-kings-avec-amanda-h-podany/.

Style MLA

Macquire, Kelly. "Weavers, Scribes, and Kings avec Amanda H. Podany." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 02 mars 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2104/weavers-scribes-and-kings-avec-amanda-h-podany/.

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