Synode de Whitby

Liam Groves
par , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
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Ruins of Whitby Abbey (by Afshin Darian, CC BY)
Ruines de l'abbaye de Whitby Afshin Darian (CC BY)

Le synode de Whitby fut une assemblée convoquée en 664 par le roi Oswiu de Northumbrie, dans le but de déterminer si le royaume d'Oswiu devait suivre les coutumes chrétiennes romaines ou celles des chrétiens irlandais d'Iona, notamment en ce qui concernait le calcul de la date de Pâques. Le synode se tint au monastère de Sainte-Hilda de Streanæshalch, connu plus tard sous le nom d'abbaye de Whitby.

Les deux doctrines opposées étaient représentées au synode respectivement par Oswiu et son fils Alhfrith, aux côtés des ecclésiastiques qui leur étaient alliés. Oswiu lui-même avait suivi la coutume des moines d'Iona, tout comme son évêque Colman de Lindisfarne, tandis qu'Alhfrith suivait les coutumes romaines et était accompagné au synode par son ami proche Wilfrid, un clerc qui avait étudié à Rome. Malgré cela, le synode se conclut par la décision finale d'Oswiu selon laquelle la Northumbrie suivrait le calcul romain de Pâques, abandonnant ainsi les traditions ioniennes qu'il suivait depuis sa jeunesse.

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Le synode de Whitby est considéré comme un événement marquant dans l’histoire de l’Église en Angleterre, bien qu’il soit discutable de savoir s’il a représenté ou non une étape dans la "romanisation" du christianisme anglais. Le synode réconcilia deux traditions chrétiennes et aligna les pratiques religieuses des chrétiens de Northumbrie sur celles de nombreux chrétiens d’Europe continentale. Bien que le synode ait manifestement porté sur des questions de foi, certains éléments suggèrent qu’il servit des objectifs politiques tout autant qu’ecclésiastiques.

Contexte

Le royaume de Northumbrie était un royaume du haut Moyen Âge situé dans ce qui est aujourd’hui le sud de l’Écosse et le nord de l’Angleterre. À son apogée, il comptait parmi les plus puissants des royaumes anglo-saxons. La Northumbrie était composée de deux royaumes autrefois indépendants – la Deira et la Bernicie – qui avaient été unifiés pour la première fois au début des années 600, lorsque le père d’Oswiu, Æthelfrith, devint le premier roi bernicien à occuper également le trône de Deira.

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Lorsque Oswiu épousa Eanflæd, le nouveau roi et la nouvelle reine de Northumbrie furent unis par les liens du mariage, mais pas par leurs traditions religieuses.

En 616, Æthelfrith fut tué au combat et remplacé par la suite par Edwin, ancien roi exilé de Deira. Oswiu, qui n’avait alors pas plus de quatre ans, s’enfuit de Northumbrie et fut élevé en exil à Dál Riata, un royaume irlandais situé le long de la côte ouest de ce qui est aujourd’hui l’Écosse et à la pointe nord-est de l’Irlande moderne. C'est à Dál Riata qu'Oswiu s'imprégna pour la première fois de la foi chrétienne. Il s'agissait d'une foi chrétienne "celtique", distincte de celle adoptée par les premiers chrétiens du sud-est de l'Angleterre, qui s'alignait plutôt sur les traditions "romaines" – l'une des différences notables entre les deux étant le calcul de la date de Pâques. Ces traditions "celtiques" dans lesquelles Oswiu s’imprégna étaient précisément celles pratiquées et promues par les moines d’Iona, une île du royaume de Dál Riata, qui abritait un monastère influent et constituait ainsi un centre important d’activité religieuse.

En 633, Edwin fut tué lors de la bataille de Hatfield Chase, et les fils d’Æthelfrith retournèrent en Northumbrie pour récupérer leur patrimoine. Oswiu finit par monter sur le trône de Northumbrie en 642, après la mort de son frère Oswald lors de la bataille de Maserfield en 642. Oswiu vint plus tard venger Oswald lors de la bataille de Winwaed en 655, au cours de laquelle il vainquit Penda de Mercie, plaçant ainsi la Mercie sous l’influence de la Northumbrie et faisant d’Oswiu le plus éminent des rois anglo-saxons.

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Edwin of Northumbria, Newcastle
Edwin de Northumbrie, Newcastle Lawrence OP (CC BY-NC-ND)

Entre-temps, la Northumbrie avait entamé son processus de christianisation. Des missionnaires d'Iona avaient été invités pour la première fois en Northumbrie sous le règne d'Oswald, et le plus notable parmi ces premiers missionnaires était Aidan, qui devint plus tard évêque de Lindisfarne. On attribue donc souvent à l'influence d'Aidan le fait que la Northumbrie se soit alignée sur la tradition « celtique » plutôt que sur la tradition « romaine », ainsi qu'au fait que les fils d'Æthelfrith aient été élevés selon les traditions des moines d'Iona.

Cependant, la cour royale d’Oswiu n’était pas unie dans sa foi. L’épouse d’Oswiu, Eanflæd, était la fille d’Edwin, roi de Deira, qui avait remplacé le père d’Oswiu, Æthelfrith, comme roi de Northumbrie. À la mort d’Edwin et au retour de la dynastie de Bernicie, Eanflæd et sa mère, Æthelburg, s’étaient enfuies au Kent, où Eanflæd avait été élevée au sein des traditions chrétiennes "romaines". Ainsi, lorsque Oswiu épousa plus tard Eanflæd, le nouveau roi et la nouvelle reine de Northumbrie étaient unis par les liens du mariage, mais pas par leurs traditions religieuses. Dans quelle mesure cette désunion a-t-elle motivé le synode de Whitby? La raison exacte pour laquelle Oswiu convoqua cette assemblée ne peut être comprise qu’à travers un examen minutieux des sources qui ont rapporté l’événement.

Sources

Deux sources principales relatent les événements du synode: la Vita Sancti Wilfrithi (Vie de saint Wilfrid) d'Étienne de Ripon et l'Historia ecclesiastica gentis Anglorum (Histoire ecclésiastique du peuple anglais) de Bède.

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La Vie de saint Wilfrid d'Étienne de Ripon est une biographie de Wilfrid, figure controversée et active de la politique northumbrienne, tant ecclésiastique que temporelle. Wilfrid était un allié à la fois de la reine Eanflæd et du fils d'Oswiu issu d'un précédent mariage, Alhfrith. Il occupa le poste d'abbé de Ripon, fonction qu'il devait à Alhfrith, puis celui d'évêque de Northumbrie, là encore en partie grâce à l'influence d'Alhfrith.

L'Histoire ecclésiastique de Bède a une portée plus large que la Vie de saint Wilfrid, servant d'histoire générale de l'Angleterre avec un accent particulier sur le christianisme et l'Église anglaise. Pour Bède, né en Northumbrie en 673, le synode de Whitby était un événement historique très récent et très pertinent, et la Vie d'Étienne de Ripon figurait parmi les sources qu'il utilisa dans son ouvrage.

St. Petersburg Bede
Bède, Saint Petersbourg GDK (Public Domain)

Si ces deux sources relatent le synode de manière assez détaillée, la relative rareté des sources constitue un défi pour les historiens. Ce défi est exacerbé par les intérêts très particuliers de Bède: il s’intéressait tout particulièrement à la science du comput, l’étude académique des dates du calendrier, et il se préoccupait notamment du calcul de la date de Pâques. De plus, il était personnellement engagé dans l'unification de l'Église anglaise. À ce titre, le synode de Whitby constituait un événement d'une importance singulière pour Bède, et sa représentation de l'assemblée a fortement influencé la manière dont on la perçoit et dont on s'en souvient.

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Impulsion religieuse

L'impression qui se dégage du récit de Bède est que le synode de Whitby fut convoqué presque exclusivement pour des raisons liturgiques. Bède affirme qu'à cette époque, "une controverse importante et fréquente éclata au sujet de la célébration de Pâques", les différences entre les pratiques du roi Oswiu et de la reine Eanflæd provoquant une certaine discorde. Il affirme ainsi que, dans la maison royale, "Pâques était célébrée deux fois par an; et que lorsque le roi, ayant terminé le temps de jeûne, célébrait sa Pâques, la reine et ses partisans jeûnaient encore et célébraient le dimanche des Rameaux" (Bède, HE iii, XXV).

Le récit de Bède se concentre presque exclusivement sur les motivations liturgiques qui ont mené au synode de Whitby.

Cette divergence fut tolérée, affirme Bède, jusqu’à la mort de Finan, le moine qui avait succédé à Aidan comme évêque de Lindisfarne. Finan fut à son tour remplacé par Colman, un autre moine formé dans la tradition ionienne. Bède attribue à l’ascension de Colman l’intensification de la controverse sur Pâques, qui à ce stade "commença naturellement à influencer les pensées et les cœurs de beaucoup", et très vite cette consternation générale "parvint aux oreilles du roi Oswiu et de son fils Alfrith" (ibid.).

Exacerbant encore les tensions, le fils d’Oswiu, Alfrith, expulsa alors les moines de l'Abbaye d'Iona qui vivaient au monastère de Ripon et confia le monastère à son allié Wilfrid. Ayant étudié à Rome, Wilfrid remplaça ainsi les traditions "celtiques" du monastère par ses pratiques "romaines", qui incluaient un calcul différent de la date de Pâques.

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Ce sont ces deux événements qui, selon le récit de Bède, précipitèrent le synode de Whitby: face à la nouvelle controverse qui agitait le monastère de Ripon, sur fond d'inquiétude grandissante au sein de la population concernant la célébration de Pâques, le synode fut donc convoqué pour trancher la question. Si l'on accepte sans réserve l'analyse de Bède, on en déduit que le synode avait pour seul but de réconcilier des divergences de foi. Cependant, son récit laisse entrevoir que l'événement fut tout autant influencé par des motivations politiques.

Impulsion politique

Le récit de Bède se concentre presque exclusivement sur les motivations liturgiques du synode de Whitby. Cependant, comme le montre le remplacement par Alfrith des moines d'Iona par son ami Wilfrid, des motivations politiques et temporelles étaient manifestement également en jeu. Des recherches plus récentes ont mis en évidence que les questions religieuses qui auraient motivé le synode furent peut-être amplifiées par Bède dans son récit, et que les aspects politiques, tels que la relation d'Oswiu avec son fils Alfrith, furent largement minimisés. Ces aspects politiques ont été résumés comme suit:

les aspirations d'Alfrith au trône de son père; la position déclinante d'Oswiu en tant que bretwalda, c'est-à-dire en tant que suzerain des rois du sud; la contestation croissante de la suprématie d'Oswiu par la Mercie; et, enfin, le décès récent de Deusdedit, archevêque de Cantorbéry.

(Abels, 2)

Pour comprendre les motivations d'Oswiu à convoquer le synode, il faut saisir son rôle de roi et sa position dans la société anglo-saxonne, ainsi que ses relations avec l'Église et avec ses fils.

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À la suite de la bataille de Winwæd en 655, la position d’Oswiu parmi les dirigeants anglo-saxons était à son apogée, son influence s’étendant désormais au-delà de la Northumbrie et sur la Mercie, avec un "imperium sur tous les royaumes du sud" (Abels, 11). Cependant, à l'époque du synode, cette suprématie était en train de s'éroder. Wulfhere, fils de Penda, avait accédé au trône de Mercie en 658, chassant les gouverneurs d'Oswiu. Cet affaiblissement de l'autorité d'Oswiu aurait également pu remettre en question sa suzeraineté sur le Kent et le Wessex – deux royaumes qui, il convient de le noter, suivaient la tradition "romaine".

Britain, c. 600 CE
Bretagne insulaire, an 600 Hel-hama (CC BY-NC-SA)

L'emprise d'Oswiu s'affaiblissait également chez lui. Son fils aîné, Alhfrith, agissait avec une indépendance croissante vis-à-vis de son père; son expulsion des moines de Ripon en est un exemple notable. Il semble probable qu'Alhfrith craignait que sa position et ses chances futures de succession ne soient menacées par Ecgfrith, le fils cadet d'Oswiu et de la reine Eanflæd, et qu'il cherchait à consolider son propre pouvoir. Certains ont avancé qu’"Alhfrith a peut-être vu dans ce concile un moyen d’affaiblir politiquement son père tout en renforçant ses propres chances d’accéder au trône" (Abels, 10). En représentant la faction romaine, Alhfrith plaçait son père dans une position compromettante et semblait bien préparé à intervenir pour combler le vide si le synode venait à nuire au prestige d’Oswiu.

Pour Oswiu, les aspects religieux de la question de Pâques étaient également politiques.

Pour Oswiu, les aspects religieux de la question de Pâques étaient également politiques. La mort de Deusdedit, archevêque de Cantorbéry, posait un défi difficile à Oswiu. Revendiquant la suzeraineté sur les royaumes du sud, Oswiu avait ostensiblement le pouvoir de choisir le remplaçant de Deusdedit. Agir rapidement permettrait d’endiguer la résurgence de la Mercie; non seulement le simple fait de choisir l’archevêque réaffirmerait l’autorité d’Oswiu sur les autres royaumes, mais cela lui permettrait également de se doter d’un allié occupant une position ecclésiastique influente. Cependant, la nomination du successeur de Deusdedit nécessitait l’approbation papale, et Oswiu ne pouvait pas compter sur le pape pour fermer les yeux sur son écart par rapport aux traditions "romaines".

Oswiu avait donc des motivations politiques évidentes pour convoquer le concile, ainsi que des motivations claires pour ce qui, à première vue, semble être le choix surprenant d’abandonner ses traditions antérieures et de se prononcer en faveur des pratiques "romaines". En convoquant le synode de Whitby et en soulignant en outre sa fidélité au pape, Oswiu évita les dissensions religieuses parmi les dirigeants du sud sur lesquels il revendiquait sa suzeraineté, réaffirma sa position au-dessus de la Mercie et neutralisa les aspirations politiques d’Alfrith.

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Le synode et ses résultats

Le synode fut convoqué au monastère de Streanæshalch, plus tard appelé Whitby, fondé par l’abbesse Hilda, qui était présente au concile aux côtés d’autres membres du clergé venus de tous les royaumes anglais. Il est à noter qu’Hilda elle-même suivait la tradition de l'Abbaye d'Iona.

La cause des pratiques d'Iona fut défendue par Colman, évêque de Lindisfarne et proche allié d’Oswiu, et contrée par Wilfrid, l’abbé romaniste et ami d’Alfrith, le fils d’Oswiu. Selon Bède, Oswiu demanda aux deux hommes d’exposer les coutumes qu’ils observaient chacun et de défendre ces coutumes respectives en expliquant leurs origines. Ce qui suit dans le récit de Bède est un débat religieux entre les deux hommes, débat qui finit par convaincre Oswiu d'adopter la tradition "romaine". Si Bède suggère que c'est la crainte d'Oswiu pour son âme qui l'aurait encouragé à se prononcer en faveur des traditions de Wilfrid, les avantages pour sa propre position temporelle étaient considérables.

Whitby Abbey
Abbaye de Whitby Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

Le synode de Whitby institua ainsi officiellement la pratique "romaine" en Northumbrie. Colman démissionna de son évêché et retourna à Iona, et Oswiu choisit Tuda, un ecclésiastique élevé en Irlande mais suivant la tradition romaine, pour remplacer Colman en tant qu’évêque de toute la Northumbrie. Cependant, Tuda mourut de la peste peu après, et une brève période de succession confuse s’ensuivit. Alhfrith, qui régnait toujours sur la Deira sous Oswiu, demanda qu’on lui accorde son propre évêque en Deira, divisant ainsi la Northumbrie en deux évêchés, le remplaçant de Tuda devenant évêque de Bernicie. Oswiu semble avoir donné son consentement, et Alhfrith envoya Wilfrid sur le continent pour y être consacré. Cependant, pendant le séjour de l’abbé à l’étranger, Oswiu aurait apparemment revu sa décision, déplaçant le siège épiscopal de la Northumbrie de Lindisfarne à York, la ville royale de Deira, et nommant le moine Chad, un ancien élève d’Aidan, évêque de tous les Northumbriens.

Le revirement d'Oswiu s'explique par les agissements de son fils: peu après le synode, ayant épuisé ses options politiques, Alhfrith recourut à la force des armes et se révolta contre son père (Bède, HE iii, 14). Le sort d’Alhfrith n’est pas explicitement mentionné, mais son absence des sources par la suite suggère qu’il n’a sans doute pas connu une fin heureuse. Il est probable que cette révolte ait eu lieu pendant l’absence de Wilfrid, et ainsi, lorsque l’abbé revint finalement alors que son ancien protecteur avait été destitué et était très probablement mort, l’ecclésiastique se retira à Ripon.

Le synode de Whitby aurait pu porter un coup dur à la suprématie d’Oswiu, mais au contraire, le roi de Northumbrie en sortit avec une autorité renouvelée sur son domaine. Il avait été contraint de renoncer à ses pratiques de longue date et de se prononcer contre son ami et ancien évêque Colman, mais ce faisant, Oswiu avait apaisé les tensions religieuses dans son royaume et réussi à anéantir les ambitions de son fils Alfrith pour le trône en retournant ses manœuvres politiques contre lui.

Héritage

Le synode de Whitby est considéré comme un moment important de l’histoire de l’Église anglaise, mais il ne doit pas être vu comme un tournant décisif de grande transformation. Cet événement a représenté un pas vers l’"unification" de l’Église chrétienne en Angleterre, dans la mesure où il a formellement institué les pratiques religieuses de la Northumbrie et les a alignées sur celles des autres royaumes anglais. On a toutefois fait valoir que cette unification se serait produite avec ou sans le synode, d’autant plus qu’à l’époque, même les chrétiens d’Irlande avaient commencé à suivre le calcul "romain2 de Pâques et que les fidèles aux pratiques de l'Abbaye de Iona devenaient des cas isolés. Le synode de Whitby doit donc être considéré comme une étape dans une tendance plus large d’homogénéisation religieuse, plutôt que comme un catalyseur à proprement parler.

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Style APA

Groves, L. (2026, mai 24). Synode de Whitby. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26340/synode-de-whitby/

Style Chicago

Groves, Liam. "Synode de Whitby." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, mai 24, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26340/synode-de-whitby/.

Style MLA

Groves, Liam. "Synode de Whitby." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 24 mai 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26340/synode-de-whitby/.

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