Guerres de Religion Françaises

Définition

Joshua J. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 06 mai 2022
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Disponible dans ces autres langues: anglais
The Sack of Lyon by Calvinists (by Unknown Artist, Public Domain)
Le sac de Lyon par les calvinistes
Unknown Artist (Public Domain)

Les guerres de religion françaises (1562-1598) sont une série de huit conflits entre factions protestantes et catholiques en France qui durèrent 36 ans et se conclurent par la conversion du roi protestant Henri IV (r. de 1589 à 1610) au catholicisme dans l'intérêt de la paix. Bien que les forces protestantes aient remporté les dernières batailles, le catholicisme triompha et la France resta une nation majoritairement catholique.

Les huit dates des guerres de religion françaises sont les suivantes :

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  • 1ère guerre : 1562-1563
  • 2ème guerre : 1567-1568
  • 3ème guerre : 1568-1570
  • 4ème guerre : 1572-1573
  • 5ème guerre : 1574-1576
  • 6ème Guerre : 1576-1577
  • 7ème guerre : 1579-1580
  • 8ème guerre (guerre des Trois Henri) : 1585-1589
  • Le conflit armé se poursuivit jusqu'en 1598, date à laquelle il fut conclu par l'édit de Nantes.

Les tensions entre protestants et catholiques s'étaient accrues depuis 1534, mais la situation religieuse et politique s'aggrava après la mort d'Henri II (r. de 1547 à 1559) des suites d'une blessure. Son fils, François II (r. de 1559 à 1560), couronné roi à l'âge de 15 ans, avait épousé Marie, reine d'Écosse (1542-1587) qui était la nièce de François, duc de Guise (1519-1563) et de son frère Charles, cardinal de Lorraine (1524-1574). Bien que François II ait été en âge de régner seul, sa mère, Catherine de Médicis (1519-1589), encouragea les frères de Guise à prendre le pouvoir car François II était inexpérimenté et malade.

La Maison de Guise, catholique fervente, exerça alors le pouvoir derrière le trône et fut hostile aux efforts des Huguenots (protestants français) qui faisaient la promotion de leur vision en France. En mars 1560, un groupe de huguenots tenta d'enlever François II pour le soustraire à l'influence des Guise. Le complot, connu sous le nom de Conjuration d'Amboise, fut découvert et tous ceux que l'on crut impliqués, ainsi que plus de 1 000 autres huguenots, furent exécutés. En représailles, les huguenots commencèrent à vandaliser les églises catholiques et les tensions croissantes conduisirent au massacre de Vassy en mars 1562 au cours duquel les catholiques tuèrent d'autres protestants, déclenchant ainsi la première guerre.

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Des pancartes dénonçant la messe catholique furent affichées publiquement à Blois, Orléans, Paris, Rouen et Tours.

Le conflit se poursuivit, avec des périodes de paix armée entre les hostilités, jusqu'en 1598, lorsque le roi Henri IV, reconnaissant que la France n'accepterait jamais un roi protestant, se convertit au catholicisme (prétendument, avec la célèbre phrase "Paris vaut bien une messe"). Son édit de Nantes (1598), qui accordait des droits aux protestants en France tout en maintenant la souveraineté catholique, mit fin aux guerres de religion françaises (qui coûtèrent environ 4 millions de vies), mais ne résolut pas les tensions sous-jacentes qui continuèrent à éclater tout au long du siècle suivant.

Affaire des Placards et Persécution

La Réforme lancée par Martin Luther (1482-1546) en 1517 avait atteint la France en 1521, mais elle ne fut pas accueillie avec autant d'enthousiasme que dans les territoires germaniques du Saint Empire romain germanique où Luther et ses disciples étaient à l'œuvre. François Ier, fervent catholique, devint roi en 1515 mais s'abstint de persécuter les militants protestants, principalement grâce à sa sœur, Marguerite de Navarre (1492-1549) qui, en tant que grande humaniste, était plutôt favorable à la cause et utilisait sa position de reine de Navarre et son influence sur François Ier pour les protéger. Marguerite décida également d'intervenir pour réduire les tensions en servant de médiatrice entre les catholiques et les protestants afin de maintenir la paix.

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Statue of Francis I of France
Statue de François Ier, Cognac
Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

Les tensions entre les deux factions étaient bel et bien présentes, mais contrôlées, jusqu'aux 17-18 octobre 1534, lorsque des pancartes dénonçant la messe catholique furent affichées publiquement à Blois, Orléans, Paris, Rouen et Tours - l'une d'entre elles apparaissant même sur la porte de la chambre de François Ier. Bien que cet événement, connu sous le nom d'affaire des placards, ait été traditionnellement attribué au réformateur protestant Antoine Marcourt, certains chercheurs pensent qu'il put être organisé par les autorités catholiques conservatrices qui s'étaient lassées de l'indulgence de François Ier envers ce qu'elles considéraient comme une hérésie et voulaient le forcer à agir.

Les persécutions ne firent que pousser le protestantisme dans la clandestinité, où il s'implanta et gagna en soutien.

François Ier finit par réagir en engageant la persécution des protestants et en ignorant les appels à la retenue lancés par sa sœur. De nombreux protestants, dont le réformateur Jean Calvin (1509-1564), quittèrent la France à cette époque, mais ceux qui restèrent n'eurent pas le droit de se réunir, de prêcher ou même de discuter de leurs opinions. La persécution sous François Ier culmina avec le massacre de Mérindol en 1545 au cours duquel des milliers de membres de la secte hérétique des Vaudois, partisans de la réforme, furent massacrés et les survivants arrêtés et réduits en esclavage.

François Ier mourut en 1547 et son fils Henri II lui succéda et poursuivit sa politique. Henri ne subit aucune influence du style de celle de Marguerite de Navarre sur François Ier, mais ses persécutions ne firent que pousser le protestantisme dans la clandestinité où il s'implanta et gagna de nouveaux soutiens, même parmi les membres de la noblesse comme Louis de Bourbon, prince de Condé (1530-1569) et Jeanne d'Albret (1528-1572), fille de Marguerite de Navarre, et reine de Navarre après 1555.

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Henri II mourut en 1559 d'un accident survenu lors d'une joute et son fils, François II, devint roi à l'âge de 15 ans mais, comme il était inexpérimenté et souvent malade, sa mère, Catherine de Médicis, demanda aux frères Guise d'assumer le contrôle et de se charger de l'instruction du jeune roi. François et Charles de la Maison de Guise étaient déjà impliqués dans la cour royale puisque leur sœur, Marie de Guise (1515-1560), avait auparavant arrangé le mariage de sa fille, Marie, reine d'Écosse, avec François II. Les frères Guise isolèrent rapidement le roi des autres membres de la cour, dont Louis de Bourbon et l'Amiral de France, Gaspard II de Coligny (1519-1572), entre autres.

Portrait of Jeanne d’Albret
Portrait de Jeanne d'Albret
School of François Clouet (Public Domain)

Conjuration d'Amboise et massacre de Vassy

Cette situation conduisit à la conjuration d'Amboise de 1560, dans laquelle un groupe de protestants avait prévu d'enlever François II pour le soustraire à l'influence des Guise. Le complot fut découvert et tous ceux qui furent soupçonnés d'y avoir pris part furent arrêtés et exécutés. Louis de Bourbon en faisait partie et était destiné à être exécuté mais François II mourut. Son frère, Charles IX (r. de 1560 à 1574) monta sur le trône et sa mère assuma un contrôle direct sur lui, mettant à l'écart la Maison de Guise et libérant Louis de Bourbon. En décembre 1560, Jeanne d'Albret se déclara publiquement en faveur de la Réforme, se convertit au calvinisme et en 1561, Catherine de Médicis nomma son mari Antoine de Bourbon (1518-1562, frère de Louis) lieutenant général de France.

Jeanne d'Albret proscrivit le catholicisme en Navarre tandis que son mari était désormais chargé de contrôler les tensions qui couvaient entre la foi traditionnelle de la France et ce qui était considéré comme le mouvement hérétique des protestants. La tension qui en résulta dans leur mariage reflétait celle qui régnait dans le pays à cette époque et qui éclata en mars 1562 lors du massacre de Vassy. François, duc de Guise, était en route pour Paris et se trouvait près du village de Vassy lorsqu'il entendit les cloches de l'église sonner à un moment où aucune messe catholique n'était sur le point de commencer. Il envoya ses hommes pour disperser ce qui s'avéra être un service protestant et, lorsqu'ils rencontrèrent une certaine résistance, le massacre commença, tuant au moins 50 fidèles protestants. Cet événement est considéré comme le début des guerres de religion françaises.

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Les trois premières guerres 1563-1570

Les deux factions se rejetèrent rapidement la responsabilité des massacres dans des campagnes de propagande qui ne firent qu'attiser les tensions. Louis de Bourbon s'empara d'Orléans en avril 1562, la déclarant désormais ville protestante, ce qui encouragea d'autres chefs huguenots ailleurs à faire de même. La première guerre fit rage pendant près d'un an au cours duquel Antoine de Bourbon fut tué à Rouen et François, duc de Guise, assassiné. La guerre s'acheva en mars 1563 par l'édit d'Amboise, négocié par Catherine de Médicis et soutenu par Jeanne d'Albret, mais les causes profondes du conflit ne furent pas traitées.

Les deux factions restèrent armées et hostiles l'une à l'autre entre 1563 et 1567, ne collaborant que pour chasser les Anglais du port du Havre (ils avaient été invités par les Huguenots à les aider). La deuxième guerre éclata en 1567 car les huguenots craignaient des représailles catholiques à leur encontre pour la première guerre et, bien qu'une paix ait été conclue en mars 1568, elle ne dura pas longtemps et la troisième guerre fut déclenchée cet été-là. Les batailles et diverses atrocités se poursuivirent tout au long de l'année 1569, faisant de nombreux morts dans les deux camps, dont Louis de Bourbon, prince de Condé, qui fut exécuté après s'être rendu à la bataille de Jarnac en mars 1569.

Dans la troisième guerre, Jeanne d'Albret, qui avait aidé à financer les deux premières, dirigeait activement les forces huguenotes en tant que figure de proue spirituelle, propagandiste et financière. Elle s'assura à nouveau l'aide de la reine protestante Élisabeth Ire d'Angleterre (r. de 1558 à 1603) et, avec l'aide de l'amiral de Coligny, fit de la ville de La Rochelle un bastion huguenot. Aucune des deux factions ne parvint à vaincre l'autre de manière décisive et la guerre se prolongea jusqu'en août 1570.

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St. Bartholomew Day Massacre
Massacre de la Saint-Barthélemy
François Dubois (Public Domain)

Les hostilités prirent fin avec la paix de Saint-Germain-en-Laye, négociée par d'Albret et Catherine de Médicis, en 1570 et, dans un geste de réconciliation des deux factions, les femmes convinrent que leurs enfants - le fils protestant de d'Albret, Henri de Navarre (plus tard le roi Henri IV, 1553-1610) et la fille catholique de Médicis, Marguerite de Valois (1553-1615) devraient se marier. Le mariage fut fixé au mois d'août 1572 mais d'Albret ne le verra jamais, elle mourut de causes naturelles en juin 1572.

Massacre de la Saint-Barthélemy et quatrième guerre : 1572-1573

Le mariage d'Henri et de Marguerite attira de grandes foules, protestantes et catholiques, à Paris en août et les tensions étaient déjà vives lorsque, le 22 août 1572, l'amiral de Coligny fut abattu en pleine rue par un assaillant inconnu. De Coligny ne fut que blessé et fut emmené dans ses appartements pour y être soigné, mais Henri Ier, duc de Guise (1550-1588, fils de François, duc de Guise), plaida pour une frappe préventive contre les protestants avant qu'ils ne puissent entamer des représailles contre de Coligny.

Le 24 août, les partisans d'Henri Ier firent irruption dans les appartements de de Coligny, le tuèrent et jetèrent son corps par une fenêtre, déclenchant ainsi le massacre de la Saint-Barthélemy qui fit rage pendant les cinq jours suivants et, ailleurs, pendant des mois, entraînant la mort de milliers de protestants et la quatrième guerre. Ce conflit se conclut par l'édit de Boulogne en 1573, qui accorda l'immunité aux protestants pour les "crimes contre l'État" passés, mais restreignit sévèrement leur liberté d'expression religieuse.

De la cinquième à la septième guerre : 1574-1580

Le frère de Charles IX, Henri, duc d'Anjou (le futur Henri III de France, 1551-1589) avait été élu roi de Pologne-Lituanie en 1573 mais, à la mort de Charles IX en 1574, il revint en France et fut couronné roi. A cette époque, son frère cadet, François, duc d'Anjou et d'Alençon (1555-1584), s'était secrètement rangé du côté des huguenots et, en 1575, il rejoignit les forces d'Henri Ier de Bourbon (1552-1588, fils de Louis de Bourbon) et d'Henri de Navarre dans le sud. La France était désormais divisée entre les territoires contrôlés par les catholiques au nord et les protestants au sud. La faction catholique bénéficiait du soutien du pape à Rome et de Philippe II d'Espagne, tandis que les protestants étaient soutenus par l'Angleterre, les protestants germaniques et certains cantons suisses.

The Siege of La Rochelle, 1573
Le siège de La Rochelle, 1573
Unknown Artist (Public Domain)

La cinquième guerre dura un an et se termina par l'édit de Beaulieu qui rétablit les droits religieux des protestants mais qui provoqua la colère des catholiques, en particulier d'Henri Ier, duc de Guise, qui estimait qu'il faisait trop de concessions aux "hérétiques". Henri Ier forma la Ligue catholique, une coalition de nobles puissants soutenue par Philippe II d'Espagne, et déclencha la sixième guerre en 1576 qui se termina par le traité de Bergerac (1577) qui annulait l'édit de Beaulieu et s'aliéna à nouveau les protestants.

Le ressentiment des protestants, et le fait que les deux factions continuaient à se condamner mutuellement comme "hérétiques", déclenchèrent la septième guerre en 1579. Ces hostilités se terminèrent par le traité de Fleix en novembre 1580 négocié entre Henri III de France et François, duc d'Anjou et d'Alencon. François quitta la France peu après, à l'invitation du chef protestant néerlandais Guillaume de Nassau (dit le Taciturne, 1533-1584), pour devenir monarque des Pays-Bas et y mettre fin à la domination de l'Espagne catholique. François arriva aux Pays-Bas en 1582 et obtint le contrôle de territoires importants, mais il désira davantage et envahit Anvers au début de 1583. Ses troupes furent prises en embuscade et massacrées, et il rentra en France en disgrâce où il mourut en juin 1584.

La guerre des Trois Henri : 1585-1589

Henri III n'ayant pas de fils, François était le prochain prétendant au trône. Après sa mort, cet honneur revint à Henri de Navarre qui était considéré comme inacceptable car calviniste. Henri Ier de Guise et sa Ligue catholique, avec le soutien de l'Espagne catholique, contraignirent Henri III à annuler la prétention légitime d'Henri de Navarre à devenir son héritier et à publier l'édit de 1585 exigeant que tous les huguenots se convertissent au catholicisme ou quittent le pays dans les six mois. La faction catholique détenait toujours la majeure partie du territoire dans le nord, tandis que les protestants, eux, tenaient le sud.

Le conflit armé commença en 1585 mais s'intensifia en 1587 (parfois cité comme le début de la huitième guerre) et, en 1588, Henri Ier de Guise réussit à retourner Paris contre Henri III pour son incapacité à vaincre les protestants et à unifier la France en une nation catholique. Henri Ier, populaire parmi la majorité des catholiques de Paris, laissa se répandre la rumeur qu'Henri III essayait de le tuer et en mai 1588 (le jour des barricades), les Parisiens se révoltèrent contre Henri III, barricadant les rues de la ville pour protéger de Guise. Henri III s'enfuit à Blois et sa mère, Catherine de Médicis, négocia une paix avec de Guise et la Ligue catholique.

Henry IV of France
Henri IV
Frans Pourbus the Younger (Public Domain)

En septembre 1588, Henri III convoqua une réunion à Blois où il fit assassiner Henri Ier de Guise et son oncle le cardinal. La Ligue catholique était désormais dirigée par Charles Ier, duc de Mayenne (1554-1611, frère cadet d'Henri Ier de Guise) qui dénonça le roi en tant que sympathisant protestant et demanda son exécution. Henri III, n'ayant nulle part où aller, s'allia à Henri de Navarre qui commença à marcher du sud vers Paris. En juillet 1589, Henri III fut assassiné par un frère dominicain, Jacques Clément, qui suivait les directives de la Ligue catholique. Alors qu'il agonisait, Henri III nomma Henri de Navarre son successeur. La guerre des trois Henri se termina, un seul resta debout, mais le conflit armé, lui, continua.

Conclusion

Henri de Navarre était désormais légalement Henri IV, roi de France, mais il n'avait aucun contrôle sur les parties nord et est de son royaume. Entre 1589 et 1593, il remporta une série de batailles décisives contre les forces de la Ligue catholique, mais ne parvint pas à prendre Paris, qui était lourdement fortifiée. Reconnaissant que la France n'accepterait pas un monarque protestant, et comprenant qu'il pourrait mieux faire avancer la cause en tant que roi plutôt qu'en poursuivant le massacre, il se convertit au catholicisme en 1593 et fut couronné roi en 1594.

En 1598, il promulgua l'édit de Nantes qui mit officiellement fin aux guerres de religion en France en accordant la liberté de culte aux protestants et aux catholiques, bien que les protestants aient été limités à la pratique de leur foi dans des régions précises toutes dehors de Paris. L'édit de Nantes mit fin au conflit ouvert entre les factions, mais, comme tous les autres traités et édits publiés depuis 1563, il ne put rien faire pour changer le cœur des gens et les factions poursuivirent leurs hostilités, bien qu' à une échelle plus petite et plus personnelle.

Henri IV fut assassiné en 1610 par un fanatique catholique qui estimait qu'il avait trahi la vraie foi et les tensions religieuses se poursuivraient tout au long du siècle suivant. L'incapacité des deux factions à s'entendre contribua à l'entrée de la France, en 1635, dans la guerre de Trente Ans (1618-1648), l'un des conflits les plus dévastateurs de l'histoire européenne.

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Questions et réponses

Que sont les guerres de religion françaises ?

Les guerres de religion françaises (1562-1598) sont 8 conflits opposant catholiques et protestants en France ; le catholicisme est devenu la religion dominante par la suite.

Qu'est-ce qui déclencha les guerres de religion en France ?

Les guerres de religion françaises commencèrent par le massacre de Vassy en 1562, au cours duquel des catholiques assassinèrent des paroissiens protestants.

Qu'est-ce qui mit fin aux guerres de religion françaises ?

Les guerres de religion françaises prirent fin lorsque Henri IV de France se convertit au catholicisme en 1593 et publia l'édit de Nantes en 1598.

Combien de personnes perdirent la vie au cours des guerres de religion françaises ?

On estime que les guerres de religion françaises firent jusqu'à 4 millions de morts.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Joshua J. Mark
Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l'Égypte. Il a enseigné l'histoire, l'écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2022, mai 06). Guerres de Religion Françaises [French Wars of Religion]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20775/guerres-de-religion-francaises/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Guerres de Religion Françaises." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le mai 06, 2022. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20775/guerres-de-religion-francaises/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Guerres de Religion Françaises." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 06 mai 2022. Web. 16 mai 2022.

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