Bataille de Yellow Tavern

La mort de J. E. B. Stuart
Harrison W. Mark
de , traduit par Tuli Banerjee
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La bataille de Yellow Tavern (11 mai 1864) fut un engagement décisif de la guerre de Sécession (1861-1865), non tant pour une raison stratégique majeure que pour la perte du major-général J. E. B. Stuart, le célèbre commandant de cavalerie confédéré. Livrée à 6 miles (9,6 km) au nord de la capitale confédérée Richmond, la bataille faisait partie d'une ruse du major-général de l'Union Philip H. Sheridan pour attirer le corps de cavalerie de Stuart à découvert, où il pourrait être vaincu. La ruse fonctionna, car Stuart déplaça ses soldats fatigués pour défendre la capitale. Dépassés en nombre et en puissance de feu, les rebelles furent vaincus après une journée entière de combats. Stuart fut mortellement blessé par une balle à l'abdomen et conduit à Richmond, où il mourut le lendemain.

Battle of Yellow Tavern, 11 May 1864
Bataille de Yellow Tavern, 11 mai 1864 Augustus Wight Bomberger / Chrisholm Bros. (Public Domain)

Contexte

Le 4 mai 1864, l'armée de l'Union du Potomac traversa la rivière Rapidan pour commencer son Overland campaign, sa plus grande et plus agressive invasion de la Virginie à ce jour. Devant l'armée de 118 000 hommes chevauchait le corps de cavalerie sous le commandement du major-général Philip H. Sheridan. Petit homme aux jambes arquées, aux cheveux coupés courts et à la moustache foncée, Sheridan venait d'être transféré de l'Ouest et était mécontent de la manière dont la cavalerie était utilisée en Virginie. La cavalerie ici n'était guère plus qu'une force de reconnaissance glorifiée, envoyée pour partir en éclaireur et recueillir des informations ou rester proche pour protéger les mouvements de l'armée. Sheridan pensait qu'il fallait l'utiliser de manière plus agressive et voulait agir seul pour harceler les lignes d'approvisionnement ennemies et semer le chaos dans les environs de Richmond.

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Sheridan était convaincu qu'il pourrait utiliser sa supériorité numérique pour vaincre Stuart de manière décisive et neutraliser complètement la cavalerie confédérée.

Le 8 mai, alors que retentissaient les premiers coups de feu de la bataille de Spotsylvania, Sheridan se rendit au quartier général de l'armée pour parler au major-général George Gordon Meade, commandant de l'Armée du Potomac. Meade, connu pour son caractère brusque et son tempérament colérique, reprocha à Sheridan d'avoir mal géré sa cavalerie jusqu'à présent dans la campagne tandis que Sheridan exprima sa frustration de ne pas avoir été autorisé à agir de manière plus agressive. Il affirmait que si on lui donnait carte blanche, il pourrait détruire les dépôts de ravitaillement confédérés et les voies ferrées entre l'armée de Virginie du Nord du général Robert E. Lee et la capitale Richmond. Mais Sheridan proposait bien plus qu'un simple raid: son véritable objectif était de faire sortir le corps de cavalerie confédéré sous le commandement du légendaire J. E. B. Stuart. S'il pouvait affronter Stuart en bataille ouverte, Sheridan était convaincu de pouvoir utiliser sa supériorité numérique et son équipement pour vaincre de manière décisive le cavalier sudiste et neutraliser complètement la cavalerie confédérée.

Meade, cependant, ne voulait pas entendre de contestation à son autorité et, bientôt, les deux se retrouvèrent engagés dans une vive dispute de cris. Peu après, Meade partit en trombe pour retrouver le général en chef, Ulysses S. Grant, qui avait établi son quartier général au sein de l'armée. Grant connaissait Sheridan depuis son séjour dans l'Ouest, et lorsque Meade expliqua la situation, le général en chef s'assit en arrière, mâchant son cigare. "Sheridan a dit ça?" demanda-t-il. Après avoir réfléchi un instant ou deux à la proposition, Grant haussa les épaules. "Il sait généralement ce qu'il fait", dit-il. "Qu'il commence tout de suite et qu'il le fasse" (cité dans Foote, 201). Ayant ainsi reçu son mandat d'aller 'corriger' le général Stuart, Sheridan ne perdit pas de temps; il rassembla trois de ses divisions de cavalerie et leur ordonna de se préparer à chevaucher le lendemain matin.

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Le raid de Sheridan

Après avoir informé ses commandants de division qu'il n'attendait "rien d'autre qu'une victoire", Sheridan partit avec 10 000 cavaliers et 32 pièces d'artillerie, la plus grande force de cavalerie jamais vue dans le théâtre oriental de la guerre de Sécession. Dès leur départ le 9 mai, ils furent confrontés au premier signal d'un problème: des groupes d'éclaireurs rebelles le long de la route principale. Sheridan demanda s'ils étaient de la cavalerie ou de l'infanterie; quand ses éclaireurs répondirent qu'ils étaient bien de la cavalerie, il répondit: "Continuez d'avancer, les garçons... il n'y a pas assez de cavalerie dans la Confédération du Sud pour nous arrêter" (cité dans Catton, 101). Sheridan agita son chapeau, et ses hommes crièrent, acclamèrent et perçèrent la ligne d'escarmouche rebelle comme un couteau dans du beurre.

Philip Sheridan
Philip Sheridan Mathew Brady (Public Domain)

Pour le reste de la journée, les cavaliers yankees descendirent la Telegraph Road, la principale route vers Richmond, à un rythme lent. Sheridan ne se souciait ni de la rapidité ni de la discrétion, sachant que rien ne pouvait s'opposer à lui et que rien de moins qu'une démonstration de force ne pourrait attirer Stuart à découvert. Après une traversée de 13 miles (21 km), les cavaliers de l'Union se rendirent à Beaver Dam Station, le principal dépôt de ravitaillement confédéré le long du chemin de fer Virginia Central. La plupart des provisions avaient déjà été détruites par les gardes du dépôt avant leur évacuation. Imperturbable, Sheridan ajouta à la destruction, brûlant des wagons de chemin de fer, détruisant des locomotives et coupant les fils télégraphiques. Il parvint également à libérer 400 prisonniers de guerre de l'Union, capturés lors de la bataille de la Wilderness quelques jours auparavant.

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Stuart face à la menace

Stuart se trouvait à Spotsylvania avec Lee lorsque la nouvelle arriva que Sheridan s'était retiré derrière leurs lignes. La situation semblait effectivement désastreuse – 10 000 cavaliers yankees ne pouvaient pas être autorisés à chevaucher en toute liberté si près de Richmond. Bien qu'il ne disposât que de trois brigades – environ 4 500 hommes – Stuart estima qu'il n'avait d'autre choix que de partir à cheval pour voir s'il pouvait freiner la progression de Sheridan. Il avait déjà été confronté à des obstacles de taille auparavant. Deux ans plus tôt, Il avait fait le tour complet de l'armée du Potomac, faisant des prisonniers, pillant et recueillant des informations au passage. Quelques mois plus tard, il avait récidivé. La carrière de Stuart fut marquée par ces raids spectaculaires dignes d'un roman, qui, combinés à son style vestimentaire flamboyant, firent de lui une figure emblématique dans tout le Sud, le dernier cavalier d'une époque révolue où régnait la chevalerie.

J. E. B. Stuart
J. E. B. Stuart Unknown Photographer (Public Domain)

Il se mit donc en route, espérant s'interposer entre les cavaliers bleus de Sheridan et Richmond. Il ordonna à un détachement sous le commandement du major-général Fitzhugh Lee – neveu de 28 ans de Robert E. Lee – de suivre la colonne de Sheridan et de les talonner de près, tandis qu'il amenait ses autres brigades sur la Telegraph Road pour les devancer. Stuart savait qu'il était en infériorité numérique totale mais était en correspondance avec le général Braxton Bragg à Richmond, qui laissa entendre qu'il pourrait envoyer une partie de la garnison de la ville en renfort. À 8 heures du matin le 11 mai, Stuart se rendit au carrefour des routes Telegraph et Mountain, à environ 6 miles (9,6 km) au nord de Richmond. Il y avait une auberge abandonnée appelée Yellow Tavern, qui aurait bien pu être jaune autrefois, avant que la peinture ne commence à s'estomper et à s'écailler. Après avoir télégraphié Bragg pour lui dire qu'il avait pris de l'avance sur Sheridan, Stuart commença à positionner ses troupes pour le combat qu'il savait imminent.

La bataille

À 10 heures, la majorité des soldats de Stuart étaient arrivés, et il commença à les positionner. Il déploya ses deux brigades le long de la formation en Y là où les deux routes se croisaient. Une brigade, sous le commandement de Lunsford L. Lomax, prit la position gauche tandis que l'autre, sous Williams C. Wickham, était à droite. Les soldats rebelles attendirent, sur leur deux jambes, que l'ennemi apparaisse en vue. Un seul régiment, le 1er régiment de cavalerie de Virginie, restait monté, afin de pouvoir foncer et renforcer la partie de la ligne ayant le plus besoin de son aide. Un peu plus d'une heure plus tard, la cavalerie de Sheridan approcha depuis le sud-est. Sheridan devait être ravi de voir les brigades en haillons de Stuart se mettre en formation, dans l'attente de son arrivée – après tout, c'était ce qu'il souhaitait lorsqu'il s'était mis en route deux jours auparavant.

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Sheridan passa les heures suivantes à piquer et à tester la ligne rebelle, lançant quelques petites charges ici et là pour tester leurs faiblesses. Puis, à 14 heures, il passa à l'action et lança trois brigades complètes contre celle de Lomax sur le flanc gauche. Les soldats rebelles de Lomax firent de leur mieux pour absorber l'assaut, mais furent dépassés par les Yankees, armés de carabines Spencer à tir rapide. Peu de temps après, Lomax fut repoussé, contraint de repositionner ses hommes sur une crête près de l'endroit où Wickham était également déployé. Après cet affrontement, il y eut une brève accalmie, durant laquelle Stuart reçut un message de Bragg promettant que des renforts de Richmond arriveraient. Encouragé par cette nouvelle, Stuart décida de continuer à tenir bon, même si les soldats bleus se préparaient à une nouvelle attaque.

Stuart avait été touché par un soldat de 45 ans du 5e régiment de cavalerie du Michigan nommé John A. Huff.

À 16 heures, Sheridan lança une nouvelle charge massive. Cette fois, il se concentra sur le centre de la ligne confédérée et chargea George Armstrong Custer, un jeune brigadier général aux cheveux longs, de faire une percée. Les deux régiments de Custer avancèrent rapidement et réussirent à percer la ligne rebelle. C'était cependant le moment que le 1er Régiment de Virginie attendait. Ils se précipitèrent à cheval pour colmater la brèche, le cri strident des rebelles s'échappant de leur gorge. Stuart était parmi eux, criant des ordres, encourageant, tirant avec son pistolet sur la foule de soldats yankees devant lui. Peu de temps après, les cavaliers de l'Union commencèrent à se replier. Mais alors que Stuart continuait à faire des allers-retours en criant à ses hommes, il ressentit une douleur aiguë à l'abdomen. Il se pencha en avant et descendit de sa selle tandis que ses officiers l'entouraient pour voir ce qui n'allait pas. Il avait été touché par un soldat de 45 ans du 5e régiment de cavalerie du Michigan nommé John A. Huff. Huff avait été tireur d'élite d'infanterie avant d'être transféré à la cavalerie et n'avait eu aucune difficulté à réussir son tir mortel, à moins de 27 m (30 yards).

Des dizaines de soldats rebelles commencèrent à se rassembler autour du commandant tombé au combat alors qu'il était chargé à l'arrière d'une ambulance. En voyant cela, Stuart se força à s'asseoir. "Retournez-y!" cria-t-il. "Retournez faire votre devoir, comme j'ai fait le mien, et notre pays sera en sécurité" (cité dans Foote, 231). Pendant un certain temps, l'ambulance fut escortée par un soldat de 18 ans à cheval qui se souviendrait de l'air triste de son général:

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Il était allongé sur le dos à l'arrière de l'ambulance, les mules courant à une vitesse incroyable et il était secoué sans pitié. Il a ouvert les yeux, m'a regardé et a secoué la tête de gauche à droite comme pour dire: "C'est fini pour moi."

(ibid)

Moins d'une heure plus tard, Sheridan lança une nouvelle charge et perça les lignes confédérées. Secouée par la blessure de leur vaillant commandant, la cavalerie rebelle se dispersa, fuyant le champ de bataille alors qu'une pluie glaciale commençait à tomber du ciel.

Le retour de Sheridan

La bataille de Yellow Tavern avait été une affaire mineure, en comparaison aux autres batailles de la fin de la guerre de Sécession – l'Union avait perdu 625 tués ou blessés, les Confédérés environ 450 tués ou blessés et 300 autres capturés. Mais alors que Sheridan ne savait pas encore qu'il avait réussi à éliminer définitivement Stuart de la guerre, il vit que la grande récompense se trouvait devant lui: Richmond, à seulement six miles, semblait mûre pour être prise. C'était "la plus grande tentation de ma vie", se souviendrait plus tard Sheridan. "J'aurais dû être le héros du moment. J'aurais pu y aller, brûler et tuer à tout va (cité dans Foote, 232). Mais hélas, ce n'était qu'un rêve irréaliste. Sheridan savait que, même s'il parvenait à prendre Richmond, il ne pourrait pas la tenir longtemps avec la force qu'il avait. D'ailleurs, Fitzhugh Lee se trouvait encore quelque part à l'arrière avec une division de cavalerie fraîche, et, pour autant qu'il en savait, Bragg rassemblait une grande force à Richmond pour s'opposer à lui.

Map of the American Civil War, 1861-1865
Carte de la guerre de Sécession, 1861-1865 Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

Résistant à cette tentation, Sheridan se tourna plutôt vers l'est, loin de Richmond et en direction de la rivière Chickahominy. Tombant sur un champ chargé de mines reliées à des fils de déclenchement, Sheridan ne fut arrêté que momentanément. Il fit sortir quelques dizaines de prisonniers confédérés et les força à se mettre à quatre pattes. Il leur ordonna alors de ramper dans le champ, pour chercher les fils dans l'obscurité. Une fois les mines découvertes et déterrées de cette manière, Sheridan poursuivit sa route, les sabots de sa cavalerie résonnant à travers la campagne humide de Virginie.

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Ils arrivèrent sur le pont sur la Chickahominy, pour découvrir qu'il avait été brûlé. Ayant renvoyé quelques hommes en arrière pour tenir tête à Fitz Lee, dont les cavaliers se rapprochaient rapidement, Sheridan ordonna la réparation du pont. Cela fut rapidement accompli, et les hommes de Sheridan traversèrent la rivière avant que Fitz Lee n'ait eu le temps de lancer une attaque sérieuse. Le 24 mai, Sheridan était retourné dans l'Armée du Potomac. À présent, la nouvelle de la mort de Stuart était tombée, et Sheridan était sûrement ravi de faire étalage de son tout dernier et plus grand succès devant Meade.

La mort de Stuart

Stuart fut emmené loin du champ de bataille à l'arrière d'une ambulance. Pour éviter d'être capturé, ils furent contraints d'emprunter la longue route menant à Richmond, laissant le fringant cavalier endurer six longues heures pénibles, ballotté à l'arrière de l'ambulance sur les routes de campagne cahoteuses. À 23 heures, l'ambulance arriva au domicile de la belle-sœur de Stuart dans Grace Street. Le commandant de cavalerie blessé fut amené à l'intérieur, soigné par quatre des meilleurs médecins de la ville. Mais même leur présence ne serait d'aucune aide: la balle avait provoqué une hémorragie interne grave et avait probablement aussi perforé son foie et son estomac. Il était clair que Stuart n'avait plus que quelques heures à vivre.

Ce n'est pas qu'il ait eu l'air d'un homme mourant. Le président confédéré Jefferson Davis, présent au chevet de Stuart, avait du mal à croire que la blessure était mortelle, se rappelant plus tard que le général élégant semblait encore "si calme et physiquement fort" (cité dans Foote, 234). En effet, Stuart gardait encore la tête froide, s'enquérant du bruit lointain de tirs de canon – qui s'avéra être Fitz Lee en escarmouche avec l'arrière de la force de Sheridan – et envoyant chercher sa femme et ses enfants. Mais même un vieux soldat dur comme Stuart ne pouvait pas repousser la mort éternellement. L'après-midi du 12 mai, son état commença à se détériorer, et les médecins lui dirent qu'il ne tiendrait probablement pas la nuit. "Je suis résigné, si c'est la volonté de Dieu", répondit Stuart en réponse à la nouvelle. "J'aimerais voir ma femme. Mais que la volonté de Dieu soit faite." Il tint jusqu'à 19h30, quand il répéta les mots "Je suis résigné; Que la volonté de Dieu soit faite" (cité dans Foote, 235). Il rendit ensuite son dernier souffle et décéda à l'âge de 31 ans. Sa femme, Flora, n'arriva à ses côtés qu'après sa mort.

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Le général Lee apprit la mort de Stuart plus tard dans la journée. Ses soldats venaient de subir certains des combats les plus intenses de la guerre au Bloody Angle de Spotsylvania, et la nouvelle de la perte du général de cavalerie était presque trop lourde pour le vieux général fatigué. "J'ai du mal à penser à lui sans pleurer", dirait Lee (cité dans Foote, 224).

Robert E. Lee
Robert E. Lee Julian Vannerson (Public Domain)

En effet, la perte de Stuart à ce moment critique fut un coup dur pour Lee et son armée de Virginie du Nord. Lee avait perdu l'un de ses officiers les plus fiables et les plus audacieux à un moment où une telle audace était plus nécessaire que jamais. Mais pour l'Union, la mort de Stuart offrait une lueur d'espoir et montrait qu'un peu d'agressivité – comme celle dont Grant faisait preuve dans son "Overland campaign" sanglante, ou celle dont Sheridan avait fait preuve dans sa chevauchée vers Yellow Tavern – était nécessaire pour enfin mettre fin à cette longue et horrible guerre.

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Questions & Réponses

Qu'était la bataille de Yellow Tavern ?

La bataille de Yellow Tavern fut un affrontement de cavalerie pendant la guerre de Sécession américaine, qui s'est déroulé près de la capitale confédérée Richmond, en Virginie.

Pourquoi la bataille de Yellow Tavern était-elle importante ?

La bataille de Yellow Tavern fut importante car elle conduisit à la mort de J. E. B Stuart, le légendaire général de cavalerie confédéré.

Qui a combattu lors de la bataille de Yellow Tavern ?

La bataille de Yellow Tavern s'est déroulée le 11 mai 1864 entre la cavalerie de l'Union sous Philip H. Sheridan et la cavalerie confédérée sous J. E. B. Stuart.

Bibliographie

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Traducteur

Tuli Banerjee
Je n'ai aucune expérience professionnelle. actuellement, j'étudie les langues étrangères. J'adore lire des articles historiques et des fictions historiques.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego NY, où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.

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Style APA

Mark, H. W. (2025, décembre 18). Bataille de Yellow Tavern: La mort de J. E. B. Stuart. (T. Banerjee, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2854/bataille-de-yellow-tavern/

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Mark, Harrison W.. "Bataille de Yellow Tavern: La mort de J. E. B. Stuart." Traduit par Tuli Banerjee. World History Encyclopedia, décembre 18, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2854/bataille-de-yellow-tavern/.

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Mark, Harrison W.. "Bataille de Yellow Tavern: La mort de J. E. B. Stuart." Traduit par Tuli Banerjee. World History Encyclopedia, 18 déc. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2854/bataille-de-yellow-tavern/.

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