Gilgamesh et Huwawa

Joshua J. Mark
de , traduit par Jordan Sylvestre - BresTrad
publié le
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Le poème sumérien Gilgamesh et Huwawa relate l'expédition de Gilgamesh et d'Enkidu vers la Forêt des Cèdres, ainsi que la mise à mort du monstre-démon Huwawa. Cette œuvre, antérieure à L'Épopée de Gilgamesh, en constitue une source d'inspiration majeure : dans l'épopée, la mort du monstre scelle le destin d'Enkidu, car les dieux condamnent ses actes.

Face of the Demon Humbaba
Visage du démon Humbaba Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

L'exemplaire le mieux conservé de ce poème date d'environ 1900 à 1600 av. J.-C., mais le poème lui-même est bien plus ancien. Comme la plupart des œuvres mésopotamiennes, il fut d’abord transmis oralement avant d’être consigné par écrit. Intégré à l’enseignement des edubba, les écoles de scribes sumériennes, il constituait l’ultime étape de la "Décade" – un ensemble de dix textes – que les élèves devaient maîtriser avant d’aborder des compositions plus exigeantes afin d’achever leur formation.

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Découverte entre 1888 et 1900 dans les ruines de Nippur, en Irak, l’œuvre a suscité l’intérêt des chercheurs en tant que texte à part entière, mais est surtout étudiée pour son impact sur L’Épopée de Gilgamesh. Dans ce poème, c’est Enkidu qui met le monstre à mort, tandis que dans L’Épopée de Gilgamesh, il incite Gilgamesh à tuer le monstre-démon, connu sous le nom de Humbaba selon les versions. Le terme "démon" désigne ici une entité surnaturelle et non un esprit maléfique. Dans l'épopée, la mort de Humbaba, puis l'affront d'Enkidu envers la déesse Ishtar, entraînent sa mort. Dans cette œuvre plus ancienne, les dieux condamnent ce meurtre et punissent l’humanité en dispersant les puissantes auras (éclats divins/terrifiants) de Huwawa en différents lieux, qui deviennent dès lors dangereux.

Résumé

Si Gilgamesh et Enkidu apparaissent comme les héros de l’histoire, ils trahissent toutefois la confiance d’Utu en attaquant Huwawa.

Au début du poème, Gilgamesh explique à Enkidu qu’il se rendra dans les montagnes afin d’accomplir de grands exploits et de se forger un nom qui perdurera après sa mort. Enkidu suggère à Gilgamesh de demander l’autorisation au dieu-soleil Utu, la Forêt des Cèdres dans les montagnes étant placée sous sa protection. Utu accepte, et Gilgamesh rassemble cinquante jeunes hommes pour l’accompagner (lignes 1-60). Utu ne leur a toutefois accordé la permission que de se rendre dans la forêt, et non d’attaquer ou de faire du mal à Huwawa. Même s’ils apparaissent comme les héros de l’histoire, Gilgamesh et Enkidu trahissent la confiance d’Utu en attaquant Huwawa, le gardien de la Forêt des Cèdres nommé par les dieux.

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Gilgamesh et son groupe franchissent ensuite six chaînes de montagnes pour arriver à la Forêt des Cèdres et commencent à abattre les arbres. Alors, Huwawa "lança contre [eux] son éclat terrifiant", et tous s’endorment profondément, sauf Enkidu (lignes 61-67). Ce dernier tente par tous les moyens de réveiller son maître (dans ce poème, il est le serviteur de Gilgamesh, et non son meilleur ami comme dans l’épopée). Lorsque Gilgamesh revient à lui, la fureur l'empoigne : il lui faut retrouver celui qui l’a ensorcelé, qu’il soit "un homme ou un dieu" (lignes 68-95). Enkidu tente de l’en dissuader, mais Gilgamesh ne veut rien savoir (lignes 96-120). Ils partent donc affronter Huwawa. Le monstre, une fois encore, déchaîne ses sorts et les nargue, mais Gilgamesh lui résiste (lignes 121-144).

Gilgamesh charme le monstre: il lui promet amitié et présents, et lui soutire ses auras l’une après l’autre en s’approchant lentement. Une fois à portée, il le frappe et le ligote (lignes 145-152). Huwawa implore alors la clémence. Gilgamesh s'apprête à le libérer, mais Enkidu le presse d'en finir. Huwawa accable Enkidu de reproches, dénonçant sa cruauté et ses paroles infâmes, mais rien n'y fait: Enkidu l'abat de sa propre main (lignes 153-180).

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Humbaba the Ogre
L'ogre Humbaba Osama Shukir Muhammed Amin (Copyright)

Enkidu et Gilgamesh présentent la tête de Huwawa à Enlil, le roi des dieux, comme s’ils espéraient une récompense. Mais à leur surprise, ils sont condamnés pour ce meurtre, et Enlil prend les auras (éclats divins/terrifiants) de Huwawa que possédait Gilgamesh pour les répartir entre les lions et divers endroits – des fleuves aux montagnes, de la cannaie jusqu’au palais – où elles deviendront autant de menaces pour l’humanité. Le poème s'achève par un éloge: celui de Gilgamesh et Enkidu, dont le meurtre du monstre a livré aux hommes les arbres de la forêt; et celui de Nisaba, la déesse de l'écriture, qu'il était d'usage d'invoquer en conclusion de tout texte.

Le poème

L’extrait suivant provient de la traduction proposée par Raymond Jacques Tournay et Aaron Shaffer dans L’Épopée de Gilgamesh (1994). Les points de suspension indiquent des mots ou des vers manquants, tandis que les points d’interrogation signalent des traductions possibles d’un même terme. Par souci de concision, l’extrait débute à la ligne 68, lorsque Gilgamesh est plongé dans le sommeil par le sortilège de Huwawa.

68-75 : Gilgamesh sombra dans le sommeil. (Enkidu) fut pris de vertige; les citoyens qui l’accompagnaient se blottirent à ses pieds comme de jeunes chiens. Enkidu sortit, tout effrayé, de son rêve; il s’essuya les yeux : c’était le silence tout autour. Il toucha Gilgamesh, mais celui-ci ne se releva pas; il lui parla, mais il ne reçut aucune réponse.

76-84 : "Toi qui es endormi, toi qui es endormi, Gilgamesh, seigneur fils de Kullab, jusqu’à quand dormiras-tu? La montagne s’est assombrie, les ombres s’étendent sur elle, la clarté du crépuscule a disparu ; le dieu Utu s’en est allé, la tête haute, vers le sein de sa mère Ningal. Gilgamesh, jusqu’à quand dormiras-tu ? Ne laisse pas les citoyens qui t’ont accompagné t’attendre au pied de la montagne; leurs mères ne doivent pas 'tordre la corde'(?) sur la place de ta cité."

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85-89 : Il lui cria ces paroles dans son oreille droite; il déploya son cri de guerre comme un pan de tapis. Il prit en main trente sicles d’huile et lui frotta le buste. Alors (Gilgamesh) se dressa comme un taureau qui se tient sur un socle; il inclina le cou vers la terre et s’écria à haute voix:

90-91 : "Par la vie de ma mère Ninsun et de mon père, le pur Lugalbanda, dois-je devenir si petit qu’on s’étonne de me voir sur les genoux de ma mère Ninsun?"

92-95 : Et il lui parla à plusieurs reprises: "Par la vie de ma mère Ninsun et de mon père, le pur Lugalbanda, jusqu’à ce que je sache s’il y a là un homme ou un dieu, je ne me déciderai pas à diriger vers la ville les pas que j’ai dirigés vers la montagne."

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96-97 : Le serviteur se fit insinuant, en homme qui fait aimer la vie; il répliqua à son maître:

98-106 : "Messire, tu n’as pas encore vu cet individu, il ne te laisse pas en repos; mais moi qui ai vu cet individu, il m’inquiète. Ce gaillard, ses dents sont des dents de dragon, son visage est une face de lion, son poitrail est un déluge qui tournoie, sa gueule dévore la cannaie, personne ne peut en approcher. Messire, fais donc un voyage vers le pays montagneux ; quant à moi, je m’en vais vers la ville. Si je dois dire à ta mère que tu es vivant, elle rira de joie ; mais ensuite, si je dois lui dire que tu es mort, elle pleurera sur toi."

107-116 : (Gilgamesh répondit à Enkidu :) "Bah, Enkidu! deux personnes ensemble ne meurent pas, l’homme relié à son bateau ne peut se noyer, on ne rompt pas une corde à trois filins, devant une muraille, l’eau ne peut submerger personne; dans une hutte tressée, le feu ne peut s’éteindre! Toi, aide-moi, et moi, je t’aiderai: qu’est-ce qui peut nous arriver? Après avoir sombré, oui, après avoir sombré, même si le bateau de Magan sombre, même si le bateau de transport Magilum sombre, celui qui est relié au bateau a la vie sauve. Viens, allons-nous-en, nous irons le voir.

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117-119 : Si nous nous en allons et que la peur survienne, oui, que la peur survienne, fais alors demi-tour; que la terreur survienne, oui, que la terreur survienne, fais alors demi-tour.

120 : Quoi que tu en penses, viens, allons-nous-en!"

121-125 : Dès qu’un homme s’approche seulement à soixante pas, Huwawa a déjà réintégré sa maison de cèdre. S’il vous regarde, c’est un regard de mort; s’il secoue la tête contre quelqu’un, sa tête est pleine de vifs reproches; s’il s’adresse à quelqu’un, il ne fait pas de longs discours: "Toi qui es un homme de tout près d’ici, tu ne retourneras pas cependant à la ville de ta mère."

126-129 : (Gilgamesh), la peur s’est emparée de ses muscles, de ses pieds, la terreur s’est emparée de lui. Il n’a plus son pied sur le sol; l’ongle de son gros orteil est… …

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130-135 : "Ah! guerrier au sceptre omnipotent, noble fierté des dieux, pesant taureau qui supporte la bataille, ta mère se savait désignée pour engendrer un fils, ta nourrice se savait désignée pour allaiter un enfant. N’aie pas peur, étends ta main vers le sol!"

136-139 : Il étendit la main vers le sol et dit à (Huwawa):

["De la fleur de farine, mets convenant aux grands dieux, une outre d’eau fraîche, laisse-moi te les apporter dans la montagne. Je ne peux approcher de ta famille, donne-moi une part de toi-même, laisse-moi entrer dans ta famille."]

"Par ma mère Ninsun et mon père, le pur Lugalbanda, on ignore tout à fait où tu habites dans la montagne, on voudrait savoir où tu habites dans la montagne. Je t’amène ici comme épouse ma sœur aînée Enmebaragesi."

140-144 : Une fois encore, il prit la parole: "Par ma mère Ninsun et mon père, le pur Lugalbanda, on ignore tout à fait où tu habites dans la montagne, on voudrait savoir où tu habites dans la montagne. Je t’amène ici comme concubine ma sœur cadette Peshtur. Fais-moi présent de ton éclat divin, je veux entrer dans ta famille."

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145-148 : Alors Huwawa lui fit présent de son premier éclat divin.

[Gilgamesh offrit à Huwawa de précieux présents pour chaque éclat: de la fleur de farine, mets convenant aux grands dieux, une outre d’eau fraîche.

"Pour des petits pieds, oui, j’ai fait de petites sandales, pour de grands pieds, j’ai fait de grandes sandales. Je t’apporte ici, dans la montagne, du cristal, de la calcédoine et du lapis-lazuli."

Huwawa lâcha sur eux son premier éclat terrifiant.]

Les citoyens d’Uruk qui l’accompagnaient coupèrent les branches, les lièrent et les couchèrent au pied de la montagne.

(Plusieurs manuscrits conservent une version plus développée, mais répétitive, du récit, construite sur le modèle des lignes 145 à 148)

[Il lâcha sur eux son deuxième éclat terrifiant; les citoyens d’Uruk qui l’accompagnaient coupèrent les branches, les lièrent et les couchèrent au pied de la montagne,

Il lâcha sur eux son troisième éclat terrifiant; les citoyens qui l’accompagnaient coupèrent le tronc, taillèrent son côté et le couchèrent au pied de la montagne.

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Il lâcha sur eux son quatrième éclat terrifiant; les citoyens d’Uruk qui l’accompagnaient coupèrent le tronc, taillèrent son côté et le couchèrent au pied de la montagne.

Il lâcha sur eux son cinquième éclat terrifiant; les citoyens d’Uruk qui l’accompagnaient coupèrent le tronc, taillèrent son côté et le couchèrent au pied de la montagne.

II lâcha sur eux son sixième éclat terrifiant; les citoyens d’Uruk qui l’accompagnaient coupèrent le tronc, taillèrent son côté et le couchèrent au pied de la montagne.]

149-151 : Au moment où le septième et dernier éclat venait à son terme, (Gilgamesh) se trouva face à sa demeure; il se glissa derrière lui comme on le fait pour un serpent. II fit comme s’il voulait l’embrasser, mais il le frappa du poing sur la joue.

152 : Huwawa montra ses dents, fronça le front.

[Il dit à Gilgamesh: "Héros, tu ne peux agir mal, les deux…" Le gaillard sortit de sa demeure. "Assieds-toi", lui dit Gilgamesh. Le gaillard s’assit, se mit à pleurer, à verser des larmes. … Comme pour un buffle, il lui jeta une corde, comme pour un prisonnier, il lui lia les bras. Huwawa pleurait.]

153-157 : Il saisit Gilgamesh par la main: "Gilgamesh, laisse-moi libre! À toi, dieu Utu, je veux dire un mot; Utu, je n’ai jamais connu de mère pour m’engendrer, ni de père pour m’élever; quelqu’un m’a engendré dans la montagne: élève-moi! Gilgamesh, il a invoqué pour moi la vie du ciel, de la terre, de la montagne!"

158-160 : (Huwawa) saisit la main de (Gilgamesh), il se jeta à ses pieds. Alors Gilgamesh fut saisi de pitié envers le personnage.

[Gilgamesh jura par le ciel, jura par la terre, jura par les Enfers; il prit… dans sa main, il ne voulait plus sa perte. Voilà que le cœur de Gilgamesh le Sumérien, fils de Ninsun, s’attendrit.]

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Il adressa la parole à son serviteur Enkidu:

161-162 : "Enkidu, un oiseau capturé ne doit-il pas retourner dans son nid ? Un soldat prisonnier ne doit-il pas retourner dans les bras de sa mère?

[Tendons au guerrier une main libératrice, qu’il soit notre ami! Il nous montrera la direction des chemins, qu’il soit notre ami! Qu’il soit notre associé, qu’il porte mes bagages!"]

163-174 : Enkidu répliqua à Gilgamesh: "Ah! guerrier porteur d’un sceptre omnipotent, noble fierté des dieux, pesant taureau qui supporte la bataille, jeune seigneur Gilgamesh, qui prend soin d’Uruk, ta mère se savait désignée pour engendrer un fils, ta nourrice se savait désignée pour allaiter un enfant. Qu’il soit si grand, alors qu’il manque de jugement! Namtar [le Destin] le dévorera, le Destin sera pour lui sans égards. Un oiseau capturé peut-ils s’envoler? Et toi, si tu étais fait prisonnier, tu retournerais dans les bras de ta mère?

[Qui a jamais vu délier les mains à un prisonnier de guerre, un prêtre En captif, retourner dans le gipar, une prêtresse lukur captive, retourner à la jouissance? Si tu le laisses libre, il te bloquera la route de la montagne, il te rendra impraticables les sentiers de la montagne, et nous ne reviendrons pas dans la ville de celle qui t’a donné le jour."]

175-177 : Huwawa adressa la parole à Enkidu: "Contre moi, Enkidu, tu lui as dit des paroles hostiles, pernicieuses, mercenaire embauché pour la pitance, à la traîne de son semblable, tu lui as dit des paroles hostiles."

178-180 : À ces paroles, dans un excès de fureur, Enkidu lui trancha le cou. Ils mirent la tête dans un sac en cuir.

181-186 : Devant le dieu Enlil, ils comparurent; après avoir embrassé la terre devant le dieu Enlil, ils jetèrent le sac, en sortirent la tête et la placèrent en face du dieu Enlil. À la vue de la tête de Huwawa, le dieu Enlil se fâcha et dit:

187-192 : "Pourquoi avez-vous agi ainsi? … Vous auriez dû l’asseoir devant vous, vous auriez dû lui faire manger le pain que vous mangez, lui faire boire l’eau que vous buvez ; il aurait dû être honoré par vous." Alors Enlil répartit depuis son siège les éclats terrifiants.

193-200 : (La tradition manuscrite de ces lignes est extrêmement confuse quant à l’ordre d’attribution des différents éclats ; la séquence adoptée ici est un compromis:)

Enlil assigna le premier éclat à la campagne, il assigna le deuxième éclat au fleuve, il assigna le troisième éclat aux montagnes, il assigna le quatrième éclat aux lions, il assigna le cinquième éclat à la cannaie, il assigna le sixième éclat au palais, il assigna le septième éclat à la déesse Nungal. Il s’attribua les éclats qui restaient encore.

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201-202 : Vaillant Gilgamesh qui est loué, déesse Nisaba, sois louée! Huwawa… qui est loué, Enkidu, sois loué…! Vaillant (Gilgamesh), sois loué! Enkidu, (sois loué! Nisaba), sois louée!

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Questions & Réponses

Qu’est-ce que Gilgamesh et Huwawa?

Gilgamesh et Huwawa est un poème sumérien antérieur à L’Épopée de Gilgamesh, qui relate la mise à mort de Huwawa, le gardien de la Forêt des Cèdres, par Enkidu et Gilgamesh.

Gilgamesh et Huwawa fait-il partie de L’Épopée de Gilgamesh?

Non. Ce poème est antérieur à L’Épopée de Gilgamesh. Avec quatre autres poèmes sumériens, Gilgamesh et Huwawa a contribué à nourrir l’épopée, notamment l’épisode où Gilgamesh, encouragé par Enkidu, tue Humbaba.

Quand Gilgamesh et Huwawa a-t-il été composé?

L’exemplaire le mieux conservé de Gilgamesh et Huwawa date d’environ 1900 à 1600 av. J.-C., mais le poème lui-même est bien plus ancien.

Quand Gilgamesh et Huwawa a-t-il été redécouvert?

La tablette cunéiforme de Gilgamesh et Huwawa a été découverte entre 1888 et 1900 dans les ruines de Nippur, en Irak.

Bibliographie

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Traducteur

Jordan Sylvestre - BresTrad
Jordan Sylvestre est étudiant en Master 2 de Rédaction et Traduction à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) à Brest. Membre de l’agence fictive BresTrad, il s’intéresse aux langues et à la transmission des savoirs par la traduction.

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, J. J. (2026, mars 26). Gilgamesh et Huwawa. (J. S. -. BresTrad, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2132/gilgamesh-et-huwawa/

Style Chicago

Mark, Joshua J.. "Gilgamesh et Huwawa." Traduit par Jordan Sylvestre - BresTrad. World History Encyclopedia, mars 26, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2132/gilgamesh-et-huwawa/.

Style MLA

Mark, Joshua J.. "Gilgamesh et Huwawa." Traduit par Jordan Sylvestre - BresTrad. World History Encyclopedia, 26 mars 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2132/gilgamesh-et-huwawa/.

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