"Lettre à la ville de Providence" de Roger Williams

Joshua J. Mark
de , traduit par Nicolas Santucci
publié le
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Roger Williams (1603-1683) était un puritain séparatiste qui croyait en la séparation de l'Église et de l'État et la défendait, affirmant que la politique corrompait la religion. Il défendit cette politique dans plusieurs de ses écrits, mais surtout dans sa Lettre à la ville de Providence (1655), dans laquelle il compare une communauté à un navire sur lequel de nombreuses personnes aux croyances et aux modes de vie différents naviguent vers une destination commune. Tout comme le capitaine du navire peut discipliner les passagers et l'équipage dans l'intérêt de l'ordre et de la sécurité commune, mais pas en matière de religion, un magistrat n'avait d'autorité que sur les questions civiles, et non religieuses.

Statue of Roger Williams, Prospect Park
Statue de Roger Williams, Prospect Park Josh McGinn (CC BY-ND)

Les opinions de Williams étaient si controversées et contestées à son époque qu'il fut banni de la colonie de la baie du Massachusetts et quitta la colonie de Plymouth en mauvais termes. Il refusait de transiger sur ses convictions selon lesquelles les êtres humains avaient une liberté innée, donnée par Dieu, de pratiquer leur religion comme leur conscience individuelle le leur dictait, ce qui l'amena à entrer en conflit avec les puritains de Boston et les séparatistes de la colonie de Plymouth. Après avoir été banni de Boston, il fonda la Providence Plantation dans la région de l'actuel Rhode Island (aujourd'hui Providence), qui accueillait tout individu, quelles qu'aient été ses croyances ou ses origines.

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Lettre à la ville de Providence fut écrite pour répondre aux accusations des autres colonies selon lesquelles Williams prônait l'anarchie en mettant l'accent sur l'idéal de la liberté de conscience individuelle en matière de croyance religieuse. Il clamait haut et fort qu'aucun gouvernement n'avait le droit de dicter les croyances de ses citoyens ni de les punir pour avoir refusé de s'y conformer. Le gouvernement avait la responsabilité de maintenir l'ordre dans les affaires civiles, mais n'avait pas le pouvoir de punir les gens pour leur relation avec Dieu. Ses opinions l'éloignèrent davantage des autres colonies, où l'Église et l'État étaient étroitement liés, mais permirent à Providence de s'épanouir en tant que centre religieux et culturel inclusif, qui devint un modèle pour le futur gouvernement des États-Unis d'Amérique.

La jeunesse de Williams et sa théologie

Williams s'intéressa très jeune à la religion et étudia d'abord à Cambridge pour devenir clerc de l'Église anglicane. À cette époque, de nombreux étudiants de Cambridge avaient embrassé le puritanisme, la croyance selon laquelle l'Église anglicane était corrompue par le maintien des pratiques et croyances catholiques et devait être "purifiée", et Williams suivit cette même voie. Les puritains les plus radicaux étaient connus sous le nom de séparatistes, ceux qui croyaient que l'Église était trop corrompue pour être sauvée et cherchaient à s'en séparer, et Williams finit par adopter ce même point de vue.

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WILLIAMS FUT INFLUENCÉ PAR LE CONCEPT NÉERLANDAIS DE LIBERTÉ DE CONSCIENCE, C'EST-À-DIRE LA LIBERTÉ INNÉE DE CHACUN DE SUIVRE LA CONCEPTION RELIGIEUSE QUI LUI SEMBLE JUSTE.

Les séparatistes voulaient former leurs propres églises congrégationalistes, des organismes religieux totalement indépendants les uns des autres, capables d'établir et d'appliquer leurs propres règles en dehors de la hiérarchie ecclésiastique, mais cela était contraire à la loi en vigueur en Angleterre. L'Église anglicane avait remplacé le pape à la tête de l'Église par le monarque anglais, de sorte que toute dissidence à l'égard de l'Église était considérée comme une trahison envers la couronne. De nombreux séparatistes fuirent l'Angleterre pour les Pays-Bas, où la tolérance religieuse était pratiquée, et Williams entendit parler ou lut des récits de leur vie là-bas. Il fut particulièrement influencé par le concept néerlandais de liberté de conscience, c'est-à-dire la liberté innée de chacun de suivre la conception religieuse qui lui semble juste, ce qui était un concept étranger à l'Angleterre de l'époque de Williams, où toute personne qui ne se conformait pas aux préceptes de l'anglicanisme était persécutée.

Pour Williams, comme pour tous les séparatistes, la seule voie véritable qu'un chrétien devait suivre était celle de la simplicité de la première communauté chrétienne telle que décrite dans le livre biblique des Actes. Tout ajout au modèle biblique n'était pas de Dieu et devait donc être l'œuvre du diable. Pendant ses études à Cambridge, Williams fut toutefois l'apprenti du grand juriste Sir Edward Coke (1552-1634), qui soulignait l'importance, dans la société, de l'égalité devant la loi et des jugements justes fondés sur des preuves empiriques. Pour Coke, les croyances religieuses d'une personne n'avaient aucune incidence sur son statut juridique; un catholique qui enfreignait la loi devait subir la même peine qu'un anglican. Les opinions de Coke influencèrent Williams qui, contrairement à la plupart des séparatistes, étendit le concept d'égalité devant la loi à la tolérance religieuse et à l'acceptation des autres qui avaient des croyances non séparatistes, voire non chrétiennes.

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Nouvelle-Angleterre et bannissement

La tolérance religieuse n'était toutefois pas considérée comme une vertu en Angleterre sous le règne du roi Jacques Ier d'Angleterre (1603-1625), et l'une des congrégations de séparatistes qui s'étaient enfuis aux Pays-Bas constata que même leur installation dans la ville de Leyde ne les mettait pas hors de portée. L'Angleterre avait fondé la colonie de Jamestown en Virginie en 1607 en Amérique du Nord et, en 1620, celle-ci était en plein essor. La congrégation de Leyde, ainsi qu'un certain nombre d'anglicans espérant prendre un nouveau départ, prirent la mer pour le Nouveau Monde en 1620 et fondèrent la colonie de Plymouth dans le Massachusetts. Le succès de Plymouth encouragea d'autres à suivre leur exemple, en particulier les puritains, qui continuaient d'être persécutés sous Charles Ier (r. de 1625-1649).

En 1630, une flotte de quatre navires quitta l'Angleterre transportant 700 colons puritains sous la direction de John Winthrop (vers 1588-1649), qui prononça un sermon, soit juste avant l'embarquement, soit pendant le voyage, soulignant l'importance du succès de la colonie qu'ils allaient fonder. Dans son ouvrage intitulé A Model of Christian Charity (Un modèle de charité chrétienne), Winthrop expliquait clairement que les colons avaient conclu une alliance avec Dieu et devaient se conformer à une seule et même conception et agir de concert pour respecter leur part du contrat et recevoir les bénédictions de Dieu. S'ils ne le faisaient pas, ils seraient ridiculisés par le monde entier et considérés comme méritant la colère de Dieu.

Founders Memorial, Boston
Founders Memorial, Boston Massachusetts Office of Travel and Tourism (CC BY-ND)

Le gouvernement de la colonie de la baie du Massachusetts de Winthrop, bien qu'apparemment une république démocratique, était en réalité une théocratie dans la mesure où les fonctionnaires devaient se conformer au système de croyances puritain dominant pour avoir une chance d'être élus. Bien que les puritains aient quitté l'Angleterre pour chercher la liberté religieuse, il s'agissait d'une liberté à laquelle eux seuls estimaient avoir droit; ceux qui avaient des croyances différentes n'étaient pas tolérés, car la dissidence menaçait l'alliance qu'ils avaient conclue avec Dieu.

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PROVIDENCE PLANTATION S'INSPIRa DE LA VISION DE WILLIAMS D'UNE LIBERTÉ RELIGIEUSE POUR TOUS.

Lorsque Williams arriva, il fut bien accueilli par les magistrats jusqu'à ce qu'il ne devienne évident que sa vision ne correspondait pas à la leur. Il quitta la baie du Massachusetts pour la colonie de Plymouth en 1631, mais constata qu'ils étaient tout aussi légalistes et, de plus, s'opposa à leur traitement des Autochtones, car ils ne les avaient pas payé pour les terres qu'ils avaient colonisées. En 1633, il fut de retour dans la baie du Massachusetts, prêchant dans une église de Salem, et fut convoqué devant le tribunal pour répondre à des accusations d'"opinions étranges" qu'il diffusait à ses fidèles.

Williams refusa de renoncer à son affirmation selon laquelle les églises puritaines de la colonie étaient intolérantes, légalistes et insistaient pour suivre la lettre de la loi religieuse au lieu de poursuivre l'esprit de la liberté religieuse. Il fut banni et quitta la colonie en 1636, vivant d'abord parmi les autochtones de la Confédération Wampanoag (dont il avait appris la langue), puis achetant des terres à la tribu Narragansett sur lesquelles il fonda sa colonie de Providence.

Providence Plantation et la lettre

Providence Plantation s'inspirait de la vision de Williams d'une liberté religieuse pour tous, un lieu où chacun pouvait suivre sa propre liberté de conscience, où qu'elle le mène. Après que la colonie de la baie du Massachusetts eut banni la visionnaire religieuse et dissidente Anne Hutchinson (1591-1643) en 1638, celle-ci et ses disciples furent invités à rejoindre Providence, mais choisirent de s'installer à proximité, dans ce qui devint Portsmouth, dans le Rhode Island. L'un des partisans de Hutchinson, William Coddington (1601-1678), rejoignit cependant Williams à Providence et contribua dans un premier temps au développement de la colonie.

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Avec le temps, Coddington tomba en désaccord avec un certain nombre des opinions de Williams et fonda la colonie de Newport, dont il devint le gouverneur et qu'il unifia avec Portsmouth en 1640. Coddington et Williams restèrent ensuite en désaccord à cause de litiges concernant les terres et les droits de propriété sur certaines zones. Williams retourna en Angleterre en 1643 pour obtenir une charte légale pour Providence, alors menacée de prise de contrôle par la colonie de la baie du Massachusetts. Il revint avec un titre foncier qui unissait Providence aux autres colonies du Rhode Island, y compris Newport, afin de présenter un front uni contre toute action entreprise par la baie du Massachusetts à leur encontre. Coddington s'opposa à ce titre, arguant qu'il n'avait jamais été consulté, pas plus que les autres colonies.

Deed to Providence
Acte de Providence Joseph Dillaway Sawyer (Public Domain)

Les disputes et les actions en justice entre Coddington et Williams se poursuivirent pendant les années suivantes. Coddington voulait que Newport rejoigne la Confédération de Nouvelle-Angleterre, composée du Connecticut, de la baie du Massachusetts, de New Haven et de Plymouth, qui avait exclu Providence au motif qu'il s'agissait d'une communauté indisciplinée, anarchique et chaotique, composée de mécontents, de dissidents et de païens. Williams finit par l'emporter et fut élu président des colonies unies de Rhode Island en 1654. Sa lettre avait pour but de défendre la vision de Providence contre ses détracteurs, c'est à dire Coddington et les magistrats de la Confédération de Nouvelle-Angleterre.

Texte de la lettre

La lettre fut écrite en 1655 après l'élection de Williams. Elle se lit comme suit:

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Que je doive jamais dire ou écrire quoi que soit qui tende vers une liberté infinie de conscience, est une erreur, une chose que j'ai toujours rejetée et abhorrée. Pour éviter de telles erreurs, je me contenterai pour l'instant de proposer cet exemple: de nombreux navires prennent la mer, transportant plusieurs centaines d'âmes dont le bien-être et le malheur sont communs, et qui constituent une véritable image d'une république, ou d'une association ou société humaine. Il arrive parfois que des catholiques et des protestants, des juifs et des turcs, soient embarqués sur un même navire; partant de cette hypothèse, j'affirme que toute la liberté de conscience pour laquelle je me suis toujours battu repose sur deux principes: qu'aucun catholique, protestant, juif ou turc ne soit contraint de participer aux prières ou aux cultes du navire, ni empêché de pratiquer ses propres prières ou cultes, s'il en a. J'ajoute en outre que je n'ai jamais nié que, malgré cette liberté, le commandant de ce navire devrait commander la direction du navire, oui, et aussi veiller à ce que la justice, la paix et la sobriété soient maintenues et pratiquées, tant parmi les marins que parmi tous les passagers. Si l'un des marins refuse d'accomplir ses tâches, ou si l'un des passagers refuse de payer son billet, si l'un d'entre eux refuse d'aider, en personne ou financièrement, à la charge commune ou à la défense, si l'un d'entre eux refuse d'obéir aux lois et aux ordres communs du navire, concernant leur paix ou leur préservation communes, si quelqu'un se mutine et se soulève contre ses commandants et ses officiers; si quelqu'un prêche ou écrit qu'il ne devrait y avoir ni commandants ni officiers, car tous sont égaux en Christ, et donc ni maîtres ni officiers, ni lois ni ordres, ni corrections ni punitions; je dis que je n'ai jamais nié que, dans de tels cas, quoi qu'on prétende, le ou les commandants peuvent juger, résister, contraindre et punir ces transgresseurs, selon leurs mérites et leurs fautes. Si cela est envisagé avec sérieux et honnêteté, cela peut, si cela plaît au Père des lumières, apporter un peu de lumière à ceux qui ne ferment pas volontairement les yeux.

Je reste soucieux de votre paix et de votre liberté communes.

Commentaire

Dans la première ligne, Williams précise clairement qu'il n'a jamais voulu que la liberté de conscience soit assimilée au fait d'être dissolu ou au mépris des responsabilités civiques. En faisant cela, il se distancie délibérément de l'ancienne colonie de Merrymount, qui avait été condamnée par la baie du Massachusetts et la colonie de Plymouth pour libertinage et paganisme. Le chef de Merrymount, Thomas Morton (vers 1579-1647), avait été jugé, condamné et expulsé par Winthrop en 1630. Il était donc important que Williams s'assure que sa colonie ne soit pas jugée comme un second Merrymount et que la liberté de conscience ne signifie pas la libéralité dans le devoir civique.

The Arrest of Thomas Morton
L'arrestation de Thomas Morton Internet Archive Book Images (Public Domain)

Afin de clarifier sa conception du concept, il utilise la métaphore d'une communauté, d'un État, comme un navire qui pourrait transporter à son bord de nombreuses personnes, "papistes et protestants, juifs et turcs", vers une même destination. Tout au long de leur voyage ensemble, aucun de ces passagers ne devrait être contraint d'abandonner sa propre foi pour se conformer à celle du commandant ou des officiers du navire. Dans la mesure où les passagers et l'équipage du navire ne causent aucun trouble aux autres, ils devraient être laissés tranquilles pour pratiquer leur culte et les autres aspects de leur foi comme ils l'entendent.

Williams insiste ensuite sur le fait qu'il n'a jamais défini la liberté de conscience comme une excuse pour négliger ses devoirs civiques ou enfreindre la loi. Le commandant du navire, ou les magistrats d'une colonie, ont tout à fait le droit de punir ceux qui enfreignent la loi ou refusent de travailler pour le bien commun. Leur autorité s'arrête toutefois aux questions civiques et n'a rien à voir avec la foi religieuse individuelle ou sa pratique. Il nie avoir jamais dit qu'il ne devrait pas y avoir de magistrats, "ni lois, ni ordres, ni corrections, ni punitions", mais seulement qu'il ne devrait pas y en avoir en matière de religion. Il termine sa lettre dans l'espoir que ceux qui se sont opposés à lui et à la vision de sa colonie seront éclairés par Dieu et se laisseront convaincre par ses propos plutôt que par ce qu'on leur a fait croire.

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Roger Williams Statue
Statue de Roger Williams Erika Smith (CC BY-SA)

La lettre s'appuie sur les arguments que Williams a d'abord exposés dans son ouvrage le plus célèbre, The Bloody Tenent of Persecution for Cause of Conscience, publié en 1644. Dans cet ouvrage, Williams présente un dialogue entre la Vérité et la Paix sur la question de la pratique religieuse et de la tolérance. Le livre était une réponse à la théologie et aux politiques du prédicateur de la colonie de la baie du Massachusetts, John Cotton (1585-1652), qui avait initialement inspiré Anne Hutchinson, mais qui l'avait ensuite abandonnée pendant la dernière partie de son procès et s'était rangé du côté de Winthrop et des autres magistrats contre elle. Williams affirmait que Cotton et les autres n'avaient aucun droit légal de bannir Hutchinson ou quiconque d'autre pour leurs croyances religieuses et ses œuvres, ainsi que la colonie qu'il fonda, sont les premières expressions de la séparation de l'Église et de l'État dans ce qui allait devenir plus tard les États-Unis d'Amérique.

Conclusion

Bien que ses efforts soient considérés comme admirables de nos jours, ils ne furent pas accueillis favorablement par les autres colonies de son époque. Les revendications de Williams concernant la liberté religieuse ne pouvaient être acceptées par les dirigeants de la colonie de la baie du Massachusetts qui avaient établi leur colonie sur la base d'une alliance avec Dieu exigeant la conformité à une interprétation unique des Écritures et à la pratique qui en découlait. Pour John Winthrop et ses magistrats, il n'y avait aucune différence entre le droit civil et le droit religieux. Contrairement à l'affirmation de Coke concernant l'égalité devant la loi, Winthrop considérait qu'un hérétique qui s'élevait contre le gouvernement de la colonie était plus dangereux qu'un chrétien qui était simplement devenu confus ou égaré. Le chrétien, conformément aux Écritures, devait être réprimandé et faire pénitence, puis être autorisé à rejoindre la communauté; l'hérétique devait être banni.

Williams ne pouvait pas, ou refusait de reconnaître la conception du gouvernement de Winthrop, et Winthrop ne pouvait absolument pas accepter le point de vue de Williams sans mettre en péril la cohésion de sa colonie. L'exil de Williams, Hutchinson et des autres dissidents par Winthrop, ainsi que les exécutions ultérieures de Quakers tels que Mary Dyer (née vers 1611 et morte en 1660) et des autres martyrs de Boston par les puritains, visaient tous à préserver l'uniformité d'une colonie dont les magistrats ne pouvaient tolérer que des contestations ou des changements menacent ce qu'ils considéraient comme une mission divine. Le refus des colonies puritaines de changer ou de faire des concessions les unes aux autres finit par conduire à leur perte de pouvoir politique en Nouvelle-Angleterre. L'acceptation par Williams d'autres points de vue et le type de changement qu'elle inspira ecouragèrent ensuite les Pères fondateurs à fonder leur gouvernement sur sa vision et à rejeter celle des puritains.

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Traducteur

Nicolas Santucci
Nicolas Santucci, un passionné d'Histoire et traducteur français pour World History Encyclopedia

Auteur

Joshua J. Mark
Joshua J. Mark est cofondateur et Directeur de Contenu de la World History Encyclopedia. Il était auparavant professeur au Marist College (NY) où il a enseigné l'histoire, la philosophie, la littérature et l'écriture. Il a beaucoup voyagé et a vécu en Grèce et en Allemagne.

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Mark, J. J. (2026, janvier 11). "Lettre à la ville de Providence" de Roger Williams. (N. Santucci, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1662/lettre-a-la-ville-de-providence-de-roger-williams/

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Mark, Joshua J.. ""Lettre à la ville de Providence" de Roger Williams." Traduit par Nicolas Santucci. World History Encyclopedia, janvier 11, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1662/lettre-a-la-ville-de-providence-de-roger-williams/.

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Mark, Joshua J.. ""Lettre à la ville de Providence" de Roger Williams." Traduit par Nicolas Santucci. World History Encyclopedia, 11 janv. 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1662/lettre-a-la-ville-de-providence-de-roger-williams/.

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