John Bell Hood

Le plus agressif des généraux confédérés
Harrison W. Mark
de , traduit par Adèle Arenzana
publié le
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John Bell Hood, c. 1865 (by Mathew Brady, Public Domain)
John Bell Hood, vers 1865 Mathew Brady (Public Domain)

John Bell Hood (1831-1879) était un général confédéré durant la guerre de Sécession (1861-1865). Connu pour son commandement au style agressif, il commença par diriger la célèbre brigade du Texas au sein de l’armée de Virginie du Nord, avant d’être promu commandant de division, puis commandant de l’armée du Tennessee sur le théâtre Ouest de la guerre. Il fut grièvement blessé à plusieurs reprises, perdant l’usage de son bras gauche pendant la bataille de Gettysburg (1-3 juillet 1863), puis sa jambe droite quelques mois plus tard, pendant la bataille de Chickamauga (19-20 septembre). Fin 1864, il supervisa la désastreuse campagne de Franklin-Nashville, pour laquelle il fut vivement critiqué. Hood survécut à la guerre, et mourut de la fièvre jaune le 30 août 1879.

Enfance

Hood vit le jour le 29 juin 1831 à Owingsville, une petite ville dans la région de Bluegrass, dans le Kentucky. Son père, John Wills Hood, était un médecin accompli, marié à Theodosia French Hood. Hood avait plusieurs frères et sœurs aînés, mais contrairement à eux, qui se comportaient bien, il était un enfant rebelle dont "l’indifférence vis-à-vis des mœurs sociales et des études lui causait souvent des ennuis" (Sword, 7). Ses facéties agaçaient grandement son père qui perdit un jour son sang-froid et dit à son fils que s’il n’était pas capable de se comporter correctement, il n’avait qu’à "se frapper la tête contre le poteau le plus proche" (ibid). Hood reçut une éducation rudimentaire dans une école privée de la campagne du Kentucky, mais il n’était pas très bon élève et avait souvent de mauvaises notes. Cependant, grâce à l’influence de son oncle maternel, membre de Congrès américain, il réussit à être admis dans la prestigieuse académie militaire de West Point en 1849.

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Les talents avérés de Hood sur le terrain compensaient ses piètres résultats académiques.

À West Point, Hood était apprécié par ses camarades, qui le surnommaient affectueusement "Sam". Parmi ses camarades de classe, on comptait notamment les futurs généraux de la guerre de Sécession James B. McPherson (1828-1864) et John M. Schofield (1831-1906), qui s’opposeraient un jour à lui sur le champ de bataille. Le directeur de l’école au moment où Hood reçut son diplôme n’était autre que Robert E. Lee (1807-1870), son futur général. Hood était plutôt médiocre à West Point, obtenant des notes faibles, notamment en mathématiques. Rien qu’au cours de sa dernière année, il reçut 196 avertissements, n’échappant donc à l’expulsion que de quatre points. Pourtant, il réussit à obtenir son diplôme pendant l’été 1853, se classant 44 sur 52 au sein de sa promotion. Promu sous-lieutenant, il fut brièvement affecté à un poste d’infanterie en Californie avant de rejoindre le tout nouveau 2ème régiment de cavalerie américain au Texas en 1855.

Hood connut son baptême du feu le 20 juillet 1857, quand son détachement de 25 hommes fut pris en embuscade par un groupe plus nombreux de guerriers Comanches. Il fut blessé lors de l’attaque par une flèche qui lui transperça la main gauche avant de se loger dans la bride de son cheval. Réagissant rapidement, il brisa tout simplement la hampe de la flèche et rallia ses hommes avant de mener une contre-attaque qui repoussa les Comanches. Il fut promu premier lieutenant en août 1858 et, en 1860, il se vit proposer le poste d’instructeur en chef de cavalier à West Point. Ses talents avérés sur le terrain avaient clairement compensé ses piètres résultats académiques. Cependant, Hood déclina l’offre, préférant le service actif sur le terrain aux salles de classe.

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View of the Hudson River Valley from West Point
Vue sur la vallée d’Hudson depuis West Point Samuel Valentine Hunt (Public Domain)

Commandement de la brigade du Texas

À l’approche de la guerre de Sécession, Hood avait souvent sympathisé avec la cause sudiste. Durant des décennies, la question de l’esclavage avait divisé la nation selon des lignes régionales, opposant les "États libres" du Nord aux "États esclavagistes" du Sud, et avait ouvert la porte à d’autres questions constitutionnelles, comme celles des droits des États par rapport à l’autorité fédérale. En avril 1861, seulement quelques jours après que la guerre eut éclaté à Fort Sumter, Hood démissiona de l’armée américaine. Bien que son État natal, le Kentucky, soit resté dans l’Union, il se sentait plus proche de son État d’adoption, le Texas, qui avait fait sécession et rejoint les États confédérés. Hood rallia l’armée confédérée en tant que capitaine de cavalerie et fut envoyé combattre en Virginie, où il se distingua rapidement lors d’une escarmouche à la mi-juillet. À la fin de l’année, il avait été promu colonel et placé aux commandes du 4ème régiment d’infanterie du Texas.

Hood s’avéra être un officier extrêmement populaire, tissant des liens solides avec les Texans sous son commandement. Cette popularité l’aida à se hisser au rang de brigadier général en mars 1862. Cette promotion fut accompagnée d’une brigade, puisque celle de Hood était composée de trois régiments texans et était communément appelée la "brigade du Texas". Hood et ses Texans s'illustrèrent lors de la bataille de Gaines’ Mill (qui fait partie de la bataille des sept jours) le 27 juint 1862. Tout au long de la journée, les rebelles avaient essayé de percer la solide position fédérale derrière Boatswain’s Swamp, mais toutes leurs offensives avaient été répoussées dans un bain de sang. Quand le général Lee se tourna vers Hood et lui demanda personnellement de mener l'attaque suivante, le grand Texan à la barbe fauve était prêt. Au coucher du soleil, Hood et ses hommes s’élancèrent, avançant à travers un champ ouvert sur un kilomètre et demi, sous une pluie de tirs et d’obus ennemis. Malgré de lourdes pertes, les Texans atteignèrent les lignes ennemies, et la bataille se mua en un combat chaotique au corps à corps avant que les soldats de l’Union ne rompent les rangs et ne s’enfuient. Hood s’était emparé de la position, mais à un prix effroyable: plus de 400 de ses hommes avaient été blessés ou tués. En voyant le corps de ses camarades joncher le champ derrière lui, Hood s’effondra en larmes.

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Colorized Portrait of John Bell Hood
Portrait colorisé de John Bell Hood Unknown Photographer (Public Domain)

Le 26 juillet, Hood reçut le commandement d’une division au sein du 1er corps de l’armée de Virginie du Nord, dirigé par le major général James Longstreet (1821-1904). Sous les ordres de ce dernier, Hood servit pendant la seconde bataille de Bull Run (28-30 août 1862, aussi connue sous le nom de la bataille de Second Manassas), où sa division attaqua et réussit à briser le flanc gauche de l’armée de l’Union. Une fois encore, les stratégies agressives de Hood consistant à attaquer frontalement lui coûtèrent cher, puisqu’il perdit plus de 1 000 hommes. Lors de la sanglante bataille d’Antietam (17 septembre 1862), sa division sauva le flanc gauche de l’armée du général Lee en luttant contre les troupes unionistes dans le champ de maïs et en repoussant une virulente attaque ennemie dans les bois de l’ouest. Cette fois, Hood sacrifia la quasi-totalité de ses troupes. Quand, après la bataille, Lee lui demanda où était sa division, Hood répondit d'une voix lasse: "Ils gisent là où vous les avez envoyés. Ma division a été pratiquement anéantie." Pourtant, malgré ces lourdes pertes, l’imposant Texan était loué par ses collègues officiers, notamment Stonewall Jackson (1824-1863), qui écrivit que Hood exécutait ses missions "avec une compétence et un zèle qui forçait mon admiration… Je le considère comme l’un des officiers les plus prometteurs de l’armée" (cité dans Sword, 9). En novembre 1862, Hood fut promu major général, et sa division fut élargie au point de compter 7 000 hommes.

Blessures à Gettysburg & Chickamauga

En mars 1863, Hood fit défiler sa division dans Richmond, la capitale confédérée, lorsqu’il aperçut une charmante jeune femme pour qui, comme il l’avoua plus tard, il eut "un coup de foudre". Il s’agissait de Sally Buchanan Preston, surnommée "Buck" par ses amis, une femme mondaine, chic et charmeuse, de Caroline de Sud. Hood se présenta à Buck, mais avant qu’il n’ait pu commencer à la courtiser en bonne et due forme, il fut rappelé par l’armée, car le général Lee se préparait à lancer sa deuxième invasion audacieuse du Nord. Cette campagne allait déboucher sur la bataille de Gettysburg dans les champs de Pennsylvanie. Bien que les forces de Longstreet soient arrivées trop tard pour prendre part au premier jour de combat, elles devaient jouer un rôle crucial le deuxième jour. Lee leur ordonna d’attaquer le flanc gauche de l’Union pour enrouler sa ligne défensive. Hood se rendit compte que ce plan impliquait que sa division traverse Devil’s Den, une colline jonchée de rochers qui serait difficile à prendre. Il demanda la permission de contourner le flanc de l’Union et de prendre la montagne peu défendue appelée Big Round Top. Longtreet refusa la demande de Hood, et sa division commença son avancée le 2 juillet 1863, aux alentours de 16 heures.

Battle of Gettysburg
Bataille de Gettysburg Thule de Thulstrup / Adam Cuerden (CC BY)

Hood et ses Texans durent en effet mener de dures batailles à Devil’s Den, où Hood fut blessé par un obus qui explosa au-dessus de lui et dont les éclats se logèrent dans son bras gauche. Même si une amputation ne fut pas nécessaire, son bras était devenu inutilisable et il pendit, inerte, le long de son corps jusqu’à la fin de sa vie. La division de Hood subit de lourdes pertes à Devil’s Den et lors de la charge qui suivit sur Little Round Top. Après que Lee se soit retiré de Gettysburg, Hood retourna à Richmond pour récupérer et pour continuer à courtiser Buck. Avant d’être rappelé au front, début septembre, il la demanda en mariage. Elle n’accepta ni ne refusa son offre, et répondit simplement qu’elle allait réfléchir. Alors que Hood s’en allait rejoindre sa division, son apparence ne passa pas inaperçue auprès de l’amie de Buck, Mary Boykin Chesnut, diariste sudiste reconnue, qui le décrivait ainsi:

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Quand Hood est arrivé avec sa mine triste à la Don Quichotte et le visage d’un vieux croisé qui croyait en sa cause, en sa croix et en sa couronne, nous ne nous attendions pas à ce qu’un tel homme soit l’idéal masculin des Texans sauvages. Il est grand, mince, timide, et ses yeux bleus, ses cheveux clairs, et sa barbe fauve et fournie qui lui couvre la partie inférieure de son visage lui donne une apparence alliant force et maladresse.

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Mi-septembre 1863, les troupes de Longstreet partirent vers l’ouest pour prêter main forte au général Braxton Bragg et à l’armée du Tennessee. Le 20 septembre, lors de la bataille de Chickamauga, la division de Hood joua une fois encore un rôle crucial en exploitant une faille dans les lignes de l’Union, ce qui contribua à la victoire confédérée ce jour-là. Là encore, Hood fut grièvement blessé, cette fois à la jambe droite, qu’il fallut amputer à dix centimètres sous la hanche. Durant l’automne, il retourna à Richmond pour récupérer. Il passa la plupart de son temps à courtiser la belle Buck et à rivaliser avec ses nombreux autres prétendants. Buck resta distante, refusant de s’engager auprès de lui. Ce n’est qu’en février 1864, après que le Sénat confédéré eut approuvé sa promotion au grade de lieutenant général, qu’elle accepta à contre-cœur la demande en mariage de Hood, cédant peut-être à la pression de ses amis et de sa famille. Poussant un soupir de soulagement, Hood confia à Mary Chesnut que courtiser Buck fut la bataille la plus ardue de sa vie. Cependant, malgré ces promesses, Hood n’était toujours pas marié lorsqu'il quitta Richmond pour rejoindre l’armée.

American Civil War Leg Prosthesis
Prothèse de jambe lors de la guerre civile américaine Unknown Photographer (Public Domain)

L’armée du Tennessee

Durant son séjour à Richmond, Hood se lia avec le président confédéré Jefferson Davis (1808-1889), qui l’aida à obtenir sa promotion au rang de lieutenant général. Fin février 1864, Hood quitta la capitale pour rejoindre l’armée du Tennessee, juste à temps pour participer à la cruciale campagne d’Atlanta. Le général unioniste William Tecumseh Sherman (1820-1891) avait envahi la Géorgie et se dirigeait vers Atlanta, dont la capture handicaperait sévèrement la Confédération. Face à Sherman se trouvait l’armée du Tennessee, dont le nouveau commandant, le général Joseph E. Johnston (1807-1891), était excessivement prudent et refusait de s’engager dans la bataille. Les incessantes demandes de Hood pour que Johnston soit plus agressif restèrent sans réponse.

Tous les historiens, présents et passés, se souviennent de lui comme d’un bon soldat, mais d’un général épouvantable.

En juillet, le président Davis en eut assez de l’indécision de Johnston et le remplaça par Hood qui, à seulement 33 ans, devint le plus jeune commandant de la guerre, d’un côté comme de l’autre. Immédiatement, Hood réagit avec son agressivité habituelle: il lança quatre attaques majeures contre l’armée de Sherman. Cependant, elles échouèrent toutes et coûtèrent aux Confédérés des pertes importantes et difficilement remplaçables. Le premier septembre, Hood fut contraint d’abandonner Atlanta en brûlant autant de vivres que possible. Les forces de Sherman pénétrèrent dans la ville le lendemain, assénant un coup critique à la Confédération. La prise d’Atlanta contribua à assurer la réélection du président américain Abraham Lincoln (1809-1865), réduisant à néant les derniers espoirs sudistes de négocier une paix favorable. Après avoir échoué à protéger Atlanta, Hood se dirigea vers le Tennessee. Son plan consistait à menacer les lignes de ravitaillement de Sherman à Chattanooga et à l’attirer vers l’ouest, loin de la Géorgie et des Carolines du Nord et du Sud, vulnérables.

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Sherman ne mordit pas à l’hameçon et poursuivit sa décisive marche vers la mer, laissant l’armée de Hood continuer son incursion désespérée dans le Tennessee. Son nouveau plan, qui consistait à piéger l’armée unioniste de l’Ohio et à la détruire petit à petit, se solda à nouveau par un désastre. Pendant la bataille de Franklin (30 novembre 1864), il envoya ses hommes traverser 3,2 km de terrain découvert, sans soutien d’artillerie, ce qui conduisit à l’une des pires défaites confédérées de la guerre: sur les 20 000 hommes qui participèrent à la charge, plus de 6 000 furent tués ou blessés, soit un taux de perte de 30 %. Hood poursuivit sa route vers la capitale de l’État, mais fut attaqué par une armée unioniste plus importante lors de la bataille de Nashville (15-16 décembre 1864). L’armée de Hood fut battue si sévèrement qu’elle cessa d’être une véritable force de combat. Le commandement fut officiellement retiré à Hood en janvier 1865.

Vie ultérieure et mort

En février 1865, Hood rentra à Richmond, brisé. Ses traits émaciés dépeingnaient une expression peinée et distante. Un jour, un ami essaya de lui remonter le moral en lui racontant une histoire drôle, mais Hood ne semblait pas entendre un mot et continuait à fixer la cheminée d’un air absent. "Je ne parviens pas à le sortir de ces absences" se plaignit un ami, "[il] semble [être] en train de revivre dans son esprit le supplice des damnés" (cité dans Sword, 435). Il était très loin du héros de guerre qu’il semblait être encore un an auparavant, et cela fut amplifié par les journaux sudistes, qui lui imputèrent durement les revers désastreux dans l’Ouest. Pour ne rien arranger, Buck se désintéressa rapidement de leurs fiançailles et y mit un terme. Le 1er avril, Hood quitta Richmond pour superviser les efforts de recrutement dans la région du trans-Mississippi. Seulement deux jours plus tard, Richmond tomba entre les mains de l’Union et, encore six jours après, le général Lee se rendit face à Ulysses S. Grant (1822-1885) à Appomattox Court House. La guerre était terminée.

John Bell Hood
John Bell Hood J. A. Sheldon (Public Domain)

Hood évita de se rendre aussi longtemps que possible. Il tenta de fuir en traversant le Mississippi, mais les inondations printanières l'en empêchèrent. À court d’options, il finit par se rendre à Natchez, dans le Mississippi, le 31 mai 1865. Il fut libéré sur parole et déménagea en Louisiane, où il espérait prendre un nouveau départ et se construire une nouvelle vie après la guerre. En 1866, il travaillait comme courtier en coton à la Nouvelle-Orléans, et quelques années après, il vendait des assurances-vie. En avril 1868, il épousa Anna Marie Hannen, la fille d'un avocat de La Nouvelle-Orléans, avec laquelle il eut onze enfants au cours de la décennie suivante, dont trois paires de jumeaux. Cette ribambelle d'enfants était souvent surnommée la "brigade Hood" et, chaque fois que sa famille voyageait, Hood devait envoyer à l'avance une grande quantité de lait pour les nourrir.

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Pourtant, même s'il essayait d'aller de l'avant, Hood ne parvenait pas à chasser la guerre de Sécession de son esprit. Après que Joe Johnston l'eut critiqué dans ses mémoires en 1874, Hood se sentit obligé de raconter sa propre version des événements et rédigea son propre ouvrage, Advance and Retreat: Personal Experiences in the United States and Confederate States Armies (Avance et retraite: expériences personnelles dans les armées des États-Unis et des États confédérés). Publiées à titre posthume, ces mémoires étaient, selon l'historien Wiley Sword, "un traité amer, trompeur, très déformé qui ne sert que son propre intérêt et qui ressemblait davantage à une apologie maladroite qu'à un livre significatif" (439). Ce fut toutefois sa dernière contribution à l'histoire de la guerre de Sécession. Pendant l'été 1879, sa famille fut frappée par la fièvre jaune. Sa femme succomba à la maladie le 24 août, et sa fille aînée, Lydia, mourut quelques jours plus tard. Hood lui-même tomba malade et mourut le 30 août 1879 à l'âge de 48 ans. Bien que réputé pour sa bravoure personnelle, il recourait trop souvent à des assauts frontaux agressifs qui lui coûtaient un nombre excessif de victimes. C'est pourquoi les historiens, passés et présents, se souviennent de lui comme d'un bon soldat, mais piètre général.

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Questions & Réponses

Qui était John Bell Hood?

John Bell Hood était un général confédéré durant la guerre civile américaine, qui fut commandant de la brigade du Texas avant de diriger l’armée du Tennessee.

Pour quoi John Bell Hood était-il connu?

John Bell Hood était connu pour un style de commandement agressif durant la guerre civile américaine, ordonnant souvent des assauts frontaux osés. Même si cette stratégie a parfois payé, comme à la bataille de Second Manassas, elle a souvent mené au désastre, comme à la bataille de Franklin.

Où John Bell Hood fut-il blessé?

Le général confédéré John Bell Hood fut sérieusement blessé à deux reprises durant la guerre civile américaine: il perdit l’usage de son bras gauche à la bataille de Gettysburg le 2 juillet 1862 et perdit sa jambe droite à la bataille de Chickamauga le 20 septembre 1863.

Traducteur

Adèle Arenzana
Jeune traductrice de l’anglais et de l’espagnol vers le français, je suis aussi passionnée d’histoire, notamment de l’époque moderne.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego NY, où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, H. W. (2026, janvier 07). John Bell Hood: Le plus agressif des généraux confédérés. (A. Arenzana, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-25177/john-bell-hood/

Style Chicago

Mark, Harrison W.. "John Bell Hood: Le plus agressif des généraux confédérés." Traduit par Adèle Arenzana. World History Encyclopedia, janvier 07, 2026. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-25177/john-bell-hood/.

Style MLA

Mark, Harrison W.. "John Bell Hood: Le plus agressif des généraux confédérés." Traduit par Adèle Arenzana. World History Encyclopedia, 07 janv. 2026, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-25177/john-bell-hood/.

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