Débat Webster-Hayne

Harrison W. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le
Translations
Version Audio Imprimer PDF
Webster's Reply to Hayne (by George Peter Alexander Healy, Public Domain)
Réponse de Webster à Hayne George Peter Alexander Healy (Public Domain)

Le débat Webster-Hayne fut une série de discours croisés entre le sénateur Daniel Webster du Massachusetts et le sénateur Robert Y. Hayne de Caroline du Sud en janvier 1830. Ce qui commença comme un débat sur la vente des terres occidentales se transforma en une dispute sur la nature même de l'Union américaine, anticipant la crise de nullification et, en fait, la guerre de Sécession (ou guerre civile américaine).

Contexte: rivalités régionales

À la fin des années 1820, les États-Unis étaient de plus en plus divisés selon des lignes régionales. Le Sud américain, une société essentiellement agraire reposant sur l'esclavage, était souvent en conflit avec le Nord en pleine industrialisation. L'époque de calme et de stabilité politique qui avait marqué le "siècle de bonne entente" (vers 1815-1825) était révolue, et des débats tels que celui autour du compromis du Missouri traçaient la ligne de démarcation entre les États "libres" du Nord et les États "esclavagistes" du Sud. À la fin de l'année 1828, le principal sujet de discorde était la mise en œuvre du tarif douanier de 1828, mieux connu sous le nom de "tarif des abominations", qui avait été signé par John Quincy Adams dans les derniers mois de sa présidence. Il s'agissait d'un tarif douanier protecteur destiné à soutenir les industries du Nord en imposant de nouveaux droits de douane aux concurrents européens. Ces nations européennes ripostèrent en imposant des droits de douane sur plusieurs produits américains, notamment le coton, la culture de base du Sud. De nombreux Sudistes considéraient donc que ce tarif douanier favorisait les industriels du Nord tout en étouffant leur propre économie. À cause de cela, Adams devint très vite l'homme le plus détesté du Sud, ce qui contribua à sa défaite électorale de 1828 face à Andrew Jackson.

Supprimer la pub
Publicité
La question de la nullification donna lieu à l'une des séries de débats les plus dramatiques et les plus éloquentes que le Sénat ait jamais connues.

L'un des principaux opposants à ces droits de douane était John C. Calhoun, qui avait été vice-président d'Adams et qui s'apprêtait à occuper le même poste sous Jackson. Bien que nationaliste convaincu au début de sa carrière, Calhoun avait depuis opéré un revirement radical pour devenir un fervent défenseur des droits des États. L'un de ces droits, affirmait-il, était celui de la nullification, qui désignait la capacité d'un État à "annuler" une loi fédérale qu'il jugeait injuste, jusqu'à ce que cette loi ne soit inscrite dans la Constitution. Dans une brochure anonyme de 35 000 mots sur le thème du "tarif des abominations", Calhoun affirmait que ce tarif était "inconstitutionnel, inégal et oppressif, calculé pour corrompre la morale publique et détruire la liberté du pays" (cité dans nps.org). Sa réponse était bien sûr la nullification: les États, comme sa Caroline du Sud natale, devaient pouvoir tenir des conventions au cours desquelles ils pourraient voter pour annuler des lois fédérales telles que ce tarif douanier. Cette idée était inquiétante pour de nombreux unionistes (comme Jackson), qui craignaient que la nullification ne soit le premier pas vers la sécession et, à terme, l'effondrement de l'Union. En décembre 1829, alors que le Congrès se réunissait pour la première fois depuis l'investiture de Jackson, la question pesait lourdement sur les esprits et allait bientôt donner lieu à l'une des séries de débats les plus dramatiques et les plus éloquents que le Sénat ait jamais connus.

La question de l'Ouest

Le débat fut lancé le 29 décembre 1829, lorsque le sénateur Samuel Foot, du Connecticut, prit la parole pour présenter une résolution au Sénat. À l'époque, les colons américains se déplaçaient rapidement vers l'ouest, encouragés par le gouvernement fédéral qui vendait à bas prix les terres publiques de l'Ouest. Mais à cette époque, l'offre de terres du gouvernement américain était bien plus importante que la demande; en effet, l'historien David Walker Howe écrit que "les Amérindiens étaient déplacés plus vite que leurs terres ne pouvaient être vendues" (368), la Géorgie allant même jusqu'à mettre aux enchères certaines des terres qu'elle avait saisies aux Cherokees. Pour les habitants de la Nouvelle-Angleterre comme le sénateur Foot, cette poussée vers l'expansion vers l'ouest était non seulement inutile, mais elle nuisait également au développement de l'Est. La valeur des propriétés dans les régions de la Nouvelle-Angleterre et de Chesapeake diminuait à mesure que de plus en plus de personnes faisaient leurs valises et partaient vers l'ouest, laissant moins de main-d'œuvre pour aider à construire l'industrie et les infrastructures de l'Est. La résolution de Foot fut donc de limiter la vente des terres de l'Ouest jusqu'à ce que la plupart de celles qui étaient déjà sur le marché aient été vendues. Cela encouragerait les Américains à rester dans les villes et les villages de l'Est et contribuerait à améliorer l'industrie dans cette région. Foot et les habitants de la Nouvelle-Angleterre pensaient que cela serait bénéfique pour tous, car la croissance des villes de l'Est offrirait naturellement de meilleurs débouchés aux agriculteurs de l'Ouest.

Supprimer la pub
Publicité
Robert Y. Hayne
Robert Y. Hayne William G. Jackman (Public Domain)

Mais les habitants de l'Ouest ne voyaient pas les choses de cette façon: ils pensaient que la résolution de Foot visait à affaiblir l'Ouest en limitant la mobilité des colons potentiels, qui seraient alors utilisés comme main-d'œuvre bon marché par les fabricants cupides de la Nouvelle-Angleterre. Le 18 janvier 1830, le sénateur Thomas Hart Benton, du Missouri, s'éleva contre la résolution de Foot, accusant les habitants de la Nouvelle-Angleterre de tenter de "freiner la croissance et de nuire à la prospérité de l'Ouest" et de vouloir garder "la vaste et magnifique vallée du Mississippi pour les bêtes et les sauvages" (cité dans Howe, 368). Conscient de la rivalité croissante entre le Nord et le Sud, Benton conclut son discours en appelant le Sud à venir en aide à l'Ouest. Son appel fut entendu par le sénateur Robert Y. Hayne de Caroline du Sud, un politicien prometteur et protégé du vice-président Calhoun. D'une belle apparence et très instruit, Hayne prit la parole le 19 janvier pour défendre la position de Benton et plaider en faveur de la cession des terres de l'Ouest aux États afin qu'ils les distribuent aux colons comme ils l'entendaient.

Hayne contre Webster

Hayne ne se contenta toutefois pas de défendre la vente des terres de l'Ouest; la question des différences entre les régions ayant déjà été abordée, il était prêt à élargir le débat pour y inclure un sujet qui lui tenait particulièrement à cœur: les droits de douane tant détestés et le droit de son État de les annuler. S'exprimant sur les droits de douane, Hayne déclara: "Les fruits de notre travail nous sont retirés pour enrichir d'autres régions plus favorisées de l'Union... L'herbe pousse dans nos rues; nos champs sont ravagés par l'injustice et l'oppression" (cité dans Meacham, 127). Selon Hayne, la solution à cette oppression résidait dans un renforcement de l'autorité locale plutôt que centrale. Il poursuivit:

Supprimer la pub
Publicité

Monsieur, je fais partie de ceux qui croient que la vie même de notre système réside dans l'indépendance des États et qu'il n'y a pas de mal plus grand que la consolidation de ce gouvernement. Ce n'est qu'en respectant strictement les limites imposées par la Constitution au gouvernement fédéral que ce système peut fonctionner correctement et répondre aux grands objectifs pour lesquels il a été institué.

(ibid)

Dans son discours, Hayne avait certes élargi le sujet pour y inclure la plupart des questions importantes de l'époque, mais ce faisant, il avait remis en question la nature même de l'Union américaine. C'était quelque chose que le sénateur Daniel Webster, du Massachusetts, qui écoutait Hayne s'exprimer dans la salle du Sénat, ne pouvait tolérer. Se sentant enclin à défendre la Nouvelle-Angleterre et, en fait, l'Union à proprement parler, Webster prit la parole le lendemain du discours de Hayne et déclara: "Je me lève pour défendre l'Est!" (cité dans Howe, 369). Nationaliste et partisan de l'industrie et des droits de douane protecteurs, Webster commença son discours en affirmant que la Nouvelle-Angleterre avait toujours été une amie de l'Ouest. Il rappela à ses collègues que c'était un habitant de la Nouvelle-Angleterre qui avait rédigé la Northwest Ordinance de 1787, qui avait ouvert l'Ouest à la colonisation. Il fit valoir que les droits de douane protecteurs qui soutenaient actuellement l'industrie en Nouvelle-Angleterre servaient également les intérêts mutuels de l'Ouest et que le "système américain", qui désignait la politique d'améliorations internes entre les États, profitait à l'ensemble de la nation.

Daniel Webster
Daniel Webster Francis Alexander (Public Domain)

Après avoir cherché à apaiser les tensions entre le Nord-Est et l'Ouest, Webster tourna son attention vers le sénateur Hayne et le Sud. Il rappela qu'en réaction à la loi douanière, Hayne, Calhoun et leurs amis de l'assemblée législative de Caroline du Sud souhaitaient recourir à la nullification. Dénonçant cette mesure comme une menace pour l'existence de l'Union, Webster déclara:

Ils [c'est-à-dire la Caroline du Sud] déclarent de manière significative qu'il est temps de calculer la valeur de l'Union; et leur but semble être d'énumérer et de magnifier tous les maux, réels ou imaginaires, que produit le gouvernement sous l'Union. La tendance de toutes ces idées et de tous ces sentiments est manifestement de ramener l'Union à une simple question d'opportunité présente et temporaire, à une simple question de profits et de pertes.

(cité dans Meacham, 128)

Webster conclut sa première réponse à Hayne en proclamant: "Je suis unioniste... Je renforcerais les liens qui nous unissent. Loin, très loin, je l'espère, soit le jour où nos bandes fraternelles et associées seront séparées" (ibid.). Ce faisant, Webster mettait implicitement Hayne au défi en lui faisant ouvertement dire ce qu'il avait habilement insinué dans son premier discours au sujet de l'Union américaine. Cinq jours plus tard, Hayne mordit à l'hameçon. Défendant tous les "droits" supposés des États du Sud, de l'esclavage à la nullification, Hayne déclara que les Yankees du Nord "ont envahi l'État de Caroline du Sud, font la guerre à ses citoyens et s'efforcent de renverser ses principes et ses institutions" (cité dans Howe, 370). Il condamna ensuite la "fausse philanthropie" des abolitionnistes et de ceux qui s'opposaient au déplacement des Indiens, et réaffirma la nécessité pour la Caroline du Sud d'annuler les droits de douane. C'était la voix de Hayne, mais les mots étaient clairement ceux du vice-président Calhoun; en effet, on pouvait voir Calhoun, depuis son siège à la présidence de la chambre du Sénat, passer des notes à son jeune protégé pendant le discours.

Supprimer la pub
Publicité
Webster Replying to Hayne
Webster répond à Hayne James Penny Boyd (Public Domain)

Deuxième réponse de Webster à Hayne

Mais Hayne était loin de se douter qu'il avait joué le jeu de Webster. Le sénateur du Massachusetts attendait depuis longtemps l'occasion de défendre l'Union devant un large public. Maintenant qu'il avait réussi à faire passer le débat d'une simple discussion sur la vente des terres de l'Ouest à un débat sur la nature même du pays, il avait sa chance. Par une froide journée du 27 janvier 1830, le sénateur Webster se leva une nouvelle fois, vêtu d'un manteau bleu de l'époque de la guerre d'indépendance américaine et d'une cravate blanche, pour prononcer sa deuxième réponse à Hayne, un discours qui serait cité par les écoliers américains pendant tout le siècle suivant. Exposant sa doctrine unioniste, Webster affirma que la Constitution n'avait pas été rédigée par les États, mais par le peuple américain, qui avait soigneusement réparti les pouvoirs souverains entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des États. Les États n'avaient donc pas le droit de décider de limiter l'autorité fédérale par des actes tels que la nullification. Vers la fin de son discours, Webster prononça une remarquable défense de l'union:

Je ne me suis pas permis, monsieur, de regarder au-delà de l'Union pour voir ce qui pourrait se cacher dans les recoins obscurs derrière elle. Je n'ai pas froidement pesé les chances de préserver la liberté lorsque les liens qui nous unissent seront rompus. Je ne me suis pas habitué à me pencher au-dessus du précipice de la désunion pour voir si, avec ma vue courte, je peux sonder la profondeur de l'abîme en contrebas; je ne pourrais pas non plus considérer comme un conseiller sûr dans les affaires de ce gouvernement celui dont les pensées seraient principalement tournées non pas vers la manière dont l'Union pourrait être préservée, mais vers la manière dont la condition du peuple pourrait être tolérable si elle était brisée et détruite. Tant que l'Union durera, nous aurons devant nous, pour nous et pour nos enfants, des perspectives élevées, passionnantes et gratifiantes. Au-delà, je ne cherche pas à percer le voile. Que Dieu fasse qu'au moins de mon vivant, le rideau ne se lève pas! Que Dieu fasse que ma vue ne soit jamais ouverte sur ce qui se cache derrière! Lorsque mes yeux se tourneront pour contempler une dernière fois le soleil dans le ciel, puisse-je ne pas le voir briller sur les fragments brisés et déshonorés d'une Union autrefois glorieuse, sur des États divisés, discordants, belliqueux, sur une terre déchirée par des querelles civiles ou peut-être trempée du sang fraternel! Que leur dernier regard faible et languissant contemple plutôt le magnifique étendard de la république, désormais connu et honoré dans le monde entier, toujours hautement élevé, ses armes et ses trophées resplendissant de leur éclat d'origine, sans aucune bande effacée ou souillée, sans une seule étoile obscurcie, portant pour devise, non pas une question aussi misérable que "que vaut tout cela?", ni ces autres mots de désillusion et de folie: "La liberté d'abord, l'Union ensuite"; mais partout, répandu en caractères de lumière vivante, brillant sur tous ses larges plis, flottant au-dessus de la mer et de la terre, et dans tous les vents sous le ciel entier, cet autre sentiment cher à tous les cœurs américains: Liberté et Union, maintenant et pour toujours, unies et indivisibles!

Le discours de Webster fut suivi d'un silence feutré; un historien écrivit que les sénateurs "n'applaudirent pas, ne crièrent pas leur appréciation. Ils restèrent simplement assis, comme en transe, tous paralysés" (Robert Remini, cité par nps.org). Le discours fut rapidement repris par les journaux, et la deuxième réponse de Webster à Hayne fut bientôt lue plus que tout autre discours dans l'histoire des États-Unis. Webster avait remporté le débat et, aux yeux de nombreux Américains, les avait convaincus de son argument principal: l'Union américaine devait être préservée. Trois décennies plus tard, Abraham Lincoln, lors de sa propre lutte pour préserver l'Union, ferait écho au discours de Webster, qu'il qualifierait de "meilleur discours jamais prononcé" (cité dans Howe, 372).

Conséquences

Mis à part le caractère dramatique du discours final de Webster, le débat se termina sur une note décevante. Au final, la résolution du sénateur Foot, qui avait mis le feu aux poudres, fut abandonnée, mais le Congrès n'approuva pas non plus le plan du sénateur Benton visant à réduire davantage encore le prix des terres de l'Ouest. La question de l'Union étant désormais posée, de nombreux Américains se demandaient quelle était la position du président Jackson sur la question: allait-il se rallier à ses compatriotes sudistes esclavagistes ou trouver un terrain d'entente avec les unionistes? La réponse allait venir quelques mois après le débat, lors d'un dîner organisé à la Maison Blanche pour célébrer l'anniversaire de Thomas Jefferson. Après un long discours de Robert Hayne, dans lequel il louait, comme on pouvait s'y attendre, les convictions de Jefferson en matière de droits des États, Jackson se leva et porta un toast: "À notre Union fédérale". En prononçant ces mots, le président regarda droit dans les yeux le vice-président Calhoun, qui se leva à son tour et répondit: "L'Union. Après notre liberté, ce qu'il y a de plus cher. Puissions-nous toujours nous souvenir qu'elle ne peut être préservée qu'en respectant les droits des États et en répartissant équitablement les avantages et les charges de l'Union" (cité dans Howe, 373).

Supprimer la pub
Publicité
Cartoon Depicting Jackson's Triumph in the Nullification Crisis
Caricature montrant le triomphe de Jackson lors de la crise de la nullification Pendleton's Lithography (Public Domain)

Le décor était planté pour l'affrontement entre le gouvernement Jackson et la Caroline du Sud lors de la crise de nullification (1832-1833), première grande bataille entre l'autorité fédérale et les droits des États avant la guerre de Sécession. Bien que Jackson ait pu être amené à soutenir les droits des États si cela servait ses intérêts – comme lorsqu'il autorisa la Géorgie à ignorer une décision de la Cour suprême afin de s'emparer des terres des Cherokees –, il était généralement déterminé à préserver l'Union et à étendre le pouvoir de sa propre fonction, objectifs auxquels la Caroline du Sud faisait obstacle en insistant sur la nullification. Les questions soulevées lors du débat Webster-Hayne allaient bien sûr largement dépasser l'ère jacksonienne et devenir de plus en plus pertinentes à mesure que les divisions régionales s'accentuaient et que le pays se précipitait vers la guerre civile.

Supprimer la pub
Publicité

Questions & Réponses

Qu'est-ce que le débat Webster-Hayne?

Le débat Webster-Hayne fut une série de discours croisés entre le sénateur Daniel Webster du Massachusetts et le sénateur Robert Y. Hayne de Caroline du Sud en janvier 1830, portant sur plusieurs questions régionales d'actualité, notamment la nullification et la nature de l'Union américaine.

Pourquoi le débat Webster-Hayne est-il important?

Le débat Webster-Hayne est important car il soulève la question de savoir si l'Union américaine devait être préservée dans les décennies qui précédèrent la guerre de sécession.

Quand eut lieu le débat Webster-Hayne?

Le débat Webster-Hayne se déroula du 18 au 27 janvier 1830, lors de la première session du Congrès sous la présidence d'Andrew Jackson.

Bibliographie

World History Encyclopedia est un associé d'Amazon et perçoit une commission sur les achats de livres sélectionnés.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego NY, où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, H. W. (2025, septembre 09). Débat Webster-Hayne. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-24196/debat-webster-hayne/

Style Chicago

Mark, Harrison W.. "Débat Webster-Hayne." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, septembre 09, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-24196/debat-webster-hayne/.

Style MLA

Mark, Harrison W.. "Débat Webster-Hayne." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 09 sept. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-24196/debat-webster-hayne/.

Soutenez-nous Supprimer la pub