William Johnson

Harrison W. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
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Sir William Johnson Portrait (by Thomas McIlworth, Public Domain)
Portrait de William Johnson Thomas McIlworth (Public Domain)

Sir William Johnson, 1er baronnet (vers 1715-1774), était un officier militaire britannique, diplomate et surintendant des Affaires indiennes. Il joua un rôle déterminant dans le ralliement des Amérindiens de New York à la cause britannique pendant la guerre franco-indienne (guerre de la Conquête) et se distingua en tant que major-général.

Après avoir émigré d'Irlande dans la vallée de la rivière Mohawk en 1738, Johnson noua rapidement des liens avec la Confédération iroquoise, s'imprégnant de leur langue et de leur culture. Alors que les empires britannique et français s'affrontaient pour la domination de l'Amérique du Nord, Johnson fut chargé de rallier les Iroquois, neutres, à la cause britannique, en invoquant l'ancienne relation diplomatique anglo-iroquoise connue sous le nom de "Covenant Chain" (chaîne d'alliance). Il finit par réussir et conduisit les guerriers iroquois au combat lors d'engagements clés pendant la guerre franco-indienne, contribuant à renverser le cours de la guerre en faveur des Britanniques et à mettre fin au contrôle français sur le Canada.

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Jeunesse et commerce du castor

William Johnson vit le jour dans le comté de Meath, en Irlande, vers 1715. Ses parents étaient tous deux catholiques; sa mère, Anne Warren, était issue de la petite noblesse anglaise, dont le statut était dénigré en raison de leur religion catholique, tandis que son père, Christopher Johnson, était un Irlandais dont la famille avait été impliquée dans le jacobitisme, le mouvement qui soutenait la restauration des Stuart catholiques sur le trône britannique. Ces facteurs limitaient considérablement les perspectives d'avenir de l'ambitieux William dans les îles britanniques. Ainsi, lorsque son oncle, l'amiral Sir Peter Warren, lui offrit la possibilité de s'occuper de sa ferme de 14 000 acres dans la vallée de Mohawk, dans la colonie de New York, William, alors âgé de 22 ans, sauta sur l'occasion.

En 1739, Johnson avait établi son propre comptoir commercial à Oquaga, au cœur du territoire iroquois, où il se lança dans le commerce des fourrures.

Johnson arriva sur les terres de son oncle en 1738, accompagné de douze familles protestantes irlandaises, afin de commencer à défricher le terrain. Peu après, alors qu'il effectuait une course à l'avant-poste britannique de Fort Hunter, il rencontra les Mohawks, l'une des six nations de la Confédération iroquoise. Apprenant que Johnson supervisait le magasin de son oncle, les Iroquois se plaignirent auprès de lui de la difficulté de devoir se rendre jusqu'à Oswego, sur le lac Ontario, chaque fois qu'ils souhaitaient faire du commerce avec les Britanniques. Johnson y vit une opportunité lucrative et, dès 1739, il avait établi son propre comptoir commercial à Oquaga, au cœur du territoire iroquois, où il se lança dans le commerce des fourrures. Habile homme d'affaires, il facturait aux Iroquois la moitié du prix pratiqué par les commerçants d'Oswego. Il gagna ainsi suffisamment d'argent au cours des deux années suivantes pour acheter son propre terrain, qu'il baptisa Fort Johnson.

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Parallèlement à sa nouvelle richesse, Johnson s'impliqua de plus en plus dans la culture mohawk. Il apprit leur langue, ce que la plupart des autres commerçants et diplomates n'avaient jamais tenté en raison de sa difficulté, et il rencontrait les Mohawks dans leurs propres villages. Johnson attira rapidement l'attention de Hendrick Theyanoguin (vers 1691-1755), un chef mohawk qui avait besoin de quelqu'un pour l'aider à naviguer dans le monde de la politique anglaise. Hendrick rencontra Johnson, et les deux hommes se séparèrent en amis, les Mohawks adoptant Johnson comme l'un des leurs et lui donnant le nom de "Warraghiyagey" ("celui qui entreprend de grandes choses").

Colonel des Six Nations et Chaîne d'Alliance

Après son adoption, Johnson devint le porte-parole des intérêts iroquois à Albany. Ses relations étroites avec les Iroquois, en particulier les Mohawks, intéressèrent également les Britanniques, qui craignaient que les Iroquois ne se rangent du côté des Français lors du prochain conflit entre les deux empires coloniaux. Il existait une tradition de coopération entre les Britanniques et les Iroquois, qui remontait à l'époque où les Anglais avaient pris le contrôle de la colonie de New York aux Hollandais au milieu du XVIIe siècle. On pourrait soutenir que cette relation, connue sous le nom de "Covenant Chain" (chaîne d'alliance), était davantage née d'une nécessité que d'un sentiment d'amitié, car les Iroquois étaient devenus dépendants du commerce des marchandises européennes, notamment des armes à feu dont ils avaient besoin dans leurs conflits constants avec les Algonquins soutenus par les Français.

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Map of the Five Nations, 1730 CE
Carte des Cinq Nations de 1730 The Darlington Collection (Public Domain)

C'est dans ce contexte politique que William Johnson entra en fonction en 1746, lorsqu'il fut nommé colonel des Six Nations, avec pour mission de raviver la chaîne d'alliance afin de préparer les Six Nations à combattre les Français lors du déclenchement de la guerre du roi George (1744-1748). Cette tâche s'avéra plus difficile qu'il n'y paraissait. Sans surprise, de nombreux Iroquois se méfiaient des Britanniques, certains préférant même une alliance avec les Français. Avec les jésuites français à l'œuvre dans les nations sénécas et onondagas, ces nations commencèrent à mener la faction francophile au sein de la Confédération iroquoise, les Onondagas allant jusqu'à permettre aux Français de construire le fort Niagara sur leur territoire.

Les Mohawks restèrent les plus anglophiles des Six Nations, et lorsque Johnson convoqua les guerriers iroquois à Fort Johnson pour préparer la guerre, ce furent principalement des guerriers mohawks qui arrivèrent, à la demande de son ami le chef Hendrick. Johnson envoya des groupes de pillards contre les colonies françaises, offrant des primes pour les scalps, mais il ne parvint jamais à monter une campagne plus importante pendant la guerre, même après avoir reçu le commandement des milices coloniales à Albany. Lorsque la nouvelle de la paix parvint en Amérique en juillet 1748, de nombreux Mohawks sous le commandement de Johnson étaient morts à la suite d'une épidémie de variole ou lors des raids. Face à tant de destruction et de mort, sans jamais avoir vu les grands empires s'infliger réellement de gros dommages, certains Iroquois en vinrent à croire que les guerres entre la Grande-Bretagne et la France n'étaient que des mensonges, rien d'autre qu'une conspiration des puissances coloniales visant à réduire l'influence des Iroquois, à détruire la Confédération et à tuer son peuple.

Réparation de la chaîne: la guerre franco-indienne

Alors que Johnson tentait de rétablir sa réputation auprès des Iroquois au début des années 1750, la guerre franco-indienne (1754-1763) s'intensifiait. En 1755, dans le cadre d'une campagne concertée contre les Français, Johnson reçut le grade de major général et fut chargé de capturer le fort français de Crown Point, à l'ouest du lac Champlain. Avec un contingent de 1 500 soldats coloniaux, Johnson et le chef Hendrick réussirent à rassembler un groupe de 200 Mohawks pour les aider dans leur campagne. Le 8 septembre, l'armée hétéroclite de Johnson avait atteint l'extrémité sud du lac George, où elle affronta une armée supérieure composée de soldats français et d'alliés autochtones.

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La bataille du lac George fut l'une des premières victoires britanniques de la guerre, une bouffée d'air frais dans une campagne autrement marquée par les défaites. Le commandant français, le baron Dieskau, fut capturé et Johnson fut acclamé comme un héros, recevant le titre de baronnet pour ses actions. Cependant, cette victoire eut un coût: Johnson fut blessé à la hanche et son ami et allié, le chef Hendrick, fut tué.

General Johnson Saving a Wounded French Officer From the Tomahawk of a North American Indian
Le général Johnson sauve un officier français blessé du tomahawk d'un Indien d'Amérique du Nord Benjamin West (Public Domain)

Bien que la bataille n'ait pas été décisive, elle permit à Johnson de comprendre l'importance d'avoir des alliés autochtones, en particulier face à un ennemi qui comptait sur eux. L'un des facteurs clés qui conduisirent à la victoire de Johnson était la réticence des alliés de la France à se joindre à la bataille, par crainte de tuer leurs frères mohawks. Lorsque les Mohawks rentrèrent chez eux après la bataille, expliquant qu'ils avaient pour coutume de rentrer chez eux après un conflit au cours duquel ils avaient subi des pertes importantes, Johnson comprit qu'il devait réparer entièrement la chaîne d'alliance.

En 1756, Johnson fut nommé surintendant des affaires indiennes dans le nord, un poste puissant qui lui permettait de contourner l'autorité coloniale en rendant compte directement à Londres. En tant que surintendant, Johnson se concentra principalement sur l'objectif de rétablir les relations britanniques avec les Iroquois et de les entraîner officiellement dans la guerre. Au cours des trois années suivantes, il passa de nombreux mois autour des feux de conseil avec les Iroquois, échangeant des ceintures de wampum et essayant de convaincre les sachems de la sincérité des intentions britanniques. La plupart de ces réunions sont consignées dans les Documents Relative to the Colonial History of New York (Documents relatifs à l'histoire coloniale de New York).

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Le 3 juin, Johnson assista à la première de ces réunions à Onondaga, où les Six Nations se réunirent, accompagné d'un contingent de Mohawks afin de rappeler aux Iroquois qu'il était l'un des leurs. Autour du feu, il fit passer deux ceintures de wampum, la première en signe d'amitié de la part des Britanniques, la seconde pour les exhorter à "dissiper les nuages sombres afin qu'ils puissent voir clairement le soleil", une métaphore pour inciter les Iroquois à faire le bon choix d'alliés (Brodhead, vol. 7, 134). Après que les ceintures de Johnson eurent été distribuées, les sachems réunis expliquèrent qu'ils avaient déjà reçu des ceintures blanches d'amitié de la part du gouverneur de la Nouvelle-France, qui avait demandé aux Iroquois de "venir rapidement à Montréal" afin de discuter de questions qui seraient "pour le bien-être des Six Nations" (Brodhead, 137). Les Français avaient envoyé les ceintures avec un avertissement: les Iroquois causeraient leur propre ruine s'ils laissaient les Anglais empiéter sur leurs terres.

Johnson fit de son mieux pour rétablir la confiance entre ses deux peuples, tout en contribuant à porter un coup décisif aux ambitions françaises en Amérique.

De nombreux sachems iroquois avaient de bonnes raisons de prendre l'offre française au sérieux; le souvenir de la destruction causée pendant la guerre de Neuf Ans (1688-1697) était encore frais, et beaucoup se souvenaient que les Anglais n'avaient rien fait d'autre que "rester assis et fumer [leurs] pipes" pendant que les Iroquois étaient massacrés (Broadhead, 263). Les Iroquois, en particulier les nations supérieures favorables aux Français, ne voulaient pas combattre les Français sans avoir l'assurance que les Britanniques ne les abandonneraient pas, expliquant qu'ils n'avaient plus une population guerrière suffisante pour se défendre seuls.

Johnson répondit en avertissant les Iroquois de se méfier des Français, qu'il qualifia de "rusés et insidieux". Il fit honte aux chefs des Nations supérieures pour avoir envisagé d'accepter l'invitation du gouverneur canadien, leur rappelant qu'ils déshonoreraient leurs ancêtres en se rangeant du côté des Français, qui avaient été leurs ennemis pendant si longtemps, et les implorant de ne plus rencontrer une "nation aussi trompeuse et perfide" (Broadhead, 140). Pour apaiser leurs craintes, Johnson promit que des forts seraient construits en Iroquoia, qui seraient gardés par des soldats britanniques si les Iroquois ne pouvaient pas fournir suffisamment d'hommes. Johnson leur dit que cela serait fait même si cela coûtait cher au "roi, votre père". Pour apaiser les craintes que les Britanniques n'empiètent effectivement sur leurs terres, Johnson promit que les forts seraient "détruits ou abandonnés dès que le différend entre [les Britanniques] et les Français serait réglé" (Broadhead, 148).

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Le conseil de 1756 sembla convaincre les Mohawks, les Oneidas et les Tuscaroras, qui penchaient déjà en faveur des Anglais. Cependant, les nations supérieures des Senecas, des Onondagas et des Cayugas étaient moins convaincues, surtout après la chute du fort Oswego aux mains des Français en août. Ces nations réaffirmèrent leur désir de rester neutres. Lors d'une réunion à Fort Johnson en 1757, Johnson qualifia cette attitude de "conduite ignoble et stupide", leur rappelant à nouveau la chaîne d'alliance et l'accord mutuel de protection qui l'accompagnait. "Les Français ne nous ont-ils pas fait du mal?" demanda Johnson. "Ne nous tuent-ils pas chaque jour et n'emportent-ils pas notre peuple?" Il leur demanda de respecter les vœux de leurs ancêtres, en disant: "Mes frères, notre extrémité de la chaîne est brillante et solide... mais il me semble que la vôtre est devenue très rouillée et, sans grand soin, elle risque d'être rongée" (Broadhead, 261).

L'année suivante, en 1758, Johnson eut l'occasion de voir où ses efforts de négociation l'avaient mené. Le général britannique James Abercrombie prévoyait d'attaquer Fort Carillon et ordonna à Johnson de rassembler tous les guerriers qu'il pouvait et de se joindre à l'attaque. Johnson convoqua les six nations à Fort Johnson, où il lança un dernier appel aux armes:

Mes frères, c'est le jour du jugement, et je vais maintenant voir quels Indiens sont mes amis, car ceux-là m'accompagneront... Souvenez-vous, mes frères, que nous avons remporté la victoire ensemble il y a trois ans, et j'espère que je vous mènerai maintenant à la conquête et à la gloire. (Flick, 938).

Johnson termina son discours par une danse guerrière, et les sachems des six nations se joignirent à lui. Rassemblant 450 guerriers iroquois, Johnson marcha pour prendre part à la grande expédition d'Abercrombie.

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La bataille de Fort Carillon se solda par un désastre pour les Britanniques, mais Johnson vit la chance tourner en sa faveur auprès des Iroquois. La construction du fort Stanwix sur le territoire iroquois semblait leur confirmer la protection qu'il leur avait promise depuis le début. Le fait d'avoir été témoins de l'attaque du fort Carillon, bien que soldée par une défaite britannique, convainquit certains des Iroquois les plus cyniques que les Britanniques étaient réellement déterminés à combattre les Français, et les batailles qui eurent lieu ailleurs cette année-là les convainquirent qu'une victoire britannique était possible. Enfin, la question du commerce convainquit également de nombreux sachems de faire confiance aux Britanniques, simplement parce qu'ils n'avaient pas d'autre choix. En raison de la guerre, le commerce avec le Canada devenait de plus en plus difficile, ne laissant aux Iroquois, qui dépendaient à ce moment-là des marchandises européennes, d'autre choix que de traiter avec les Britanniques.

English & French Colonies in North America, 1758 CE
Colonies anglaises et françaises en Amérique du Nord, 1758 John Bowles & Son (Public Domain)

Ces facteurs finirent par conduire les Six Nations à apporter leur soutien à Johnson et aux Britanniques. En 1759, Johnson mena 1 000 guerriers iroquois dans le cadre de l'expédition visant à capturer le fort Niagara. Il s'agissait de la quasi-totalité des forces combattantes des Six Nations, ainsi que de la plus grande force autochtone rassemblée sous le drapeau britannique. Lorsque le général britannique en chef fut tué, Johnson prit le commandement de toute l'expédition et s'empara du fort. Ce fut une grande victoire pour les Britanniques, car elle permit non seulement de chasser les Français de la région des Grands Lacs, mais aussi de priver la France de sa capacité à approvisionner ses forts et ses avant-postes dans la vallée de l'Ohio, coupant ainsi en deux les possessions coloniales françaises. Plus encore, ce fut une victoire personnelle pour Johnson, qui réussit enfin à unir les Six Nations derrière leur ancienne amitié avec les Anglais.

Dernières années et héritage

Après sa victoire éclatante à Fort Niagara, Johnson participa à la prise de Montréal en 1760, mettant à profit ses talents pour négocier avec les anciens alliés des Français. À son retour, les Mohawks lui offrirent 80 000 acres de terre, faisant de lui l'un des plus grands propriétaires fonciers des colonies britanniques avec une superficie totale de 170 000 acres. C'est sur ces terres qu'il construisit la ville de Johnstown et le Johnson Hall. Il continua à s'impliquer dans les affaires amérindiennes, contribuant à négocier la fin de la guerre de Pontiac en 1766, ainsi que le traité de Fort Stanwix, qui confirma la frontière entre les terres autochtones et celles appartenant aux treize colonies.

Sir William Johnson Presenting Medals to Chiefs of the Six Nations at Johnstown, N.Y., 1772
Sir William Johnson remettant des médailles aux chefs des Six Nations à Johnstown, New York, 1772 Edward Lawson Henry (CC BY-SA)

En 1759, Johnson, qui était connu pour ses aventures amoureuses qui lui valurent de nombreux enfants illégitimes, s'unit par contrat de mariage à Molly Brant, une femme mohawk qui était la sœur aînée du futur chef mohawk Joseph Brant. Elle vécut avec lui jusqu'à la fin de sa vie à Johnson Hall, et le couple eut huit enfants, renforçant ainsi ses liens avec les Mohawks.

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Le 11 juillet 1774, Johnson fut victime d'un accident vasculaire cérébral et décéda le jour même. Pendant la guerre d'indépendance américaine (1775-1783), ses biens furent saisis par le gouvernement de New York en raison de la loyauté de sa famille envers la Couronne britannique. L'héritage de Johnson est la coexistence pacifique qui prévalut pendant un certain temps entre les mondes britannique et iroquois. Sujet britannique de naissance et Mohawk d'adoption, le baronnet mohawk fit de son mieux pour rétablir la confiance entre ses deux peuples, tout en contribuant à porter un coup décisif aux ambitions françaises en Amérique.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth, responsable de Traduction, est diplômée en anglais et en français langue étrangère. Parlant couramment le français, l'anglais et l'italien, elle a enseigné l'anglais au British Council à Milan, en Italie.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego NY, où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, H. W. (2025, novembre 02). William Johnson. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20325/william-johnson/

Style Chicago

Mark, Harrison W.. "William Johnson." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, novembre 02, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20325/william-johnson/.

Style MLA

Mark, Harrison W.. "William Johnson." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia, 02 nov. 2025, https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20325/william-johnson/.

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