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title: L'or du Witwatersrand et la création de l'Afrique du Sud
author: Mark Cartwright
translator: Babeth Étiève-Cartwright
source: https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2927/lor-du-witwatersrand-et-la-creation-de-lafrique-du/
format: machine-readable-alternate
license: Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike (https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/)
updated: 2026-05-19
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# L'or du Witwatersrand et la création de l'Afrique du Sud

_Rédigé par [Mark Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/markzcartwright/)_
_Traduit par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright)_

La découverte d’or dans le Witwatersrand,[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1290/fantomes-nordiques-et-au-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-148/textes-des-pyramides-guide-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-119/les-chaouabtis-la-main-doeuvre-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1942/communautes-diasporiques-en-mediterranee-et-au-del/) dans le Transvaal, en 1886, associée à celle de diamants à Kimberley en 1867, transforma toute la région de l’Afrique australe. Le "Rand" s’est avéré être le plus grand gisement d’or au monde, ce qui entraîna une immigration massive, l’urbanisation et, afin que les propriétaires de mines puissent maximiser leurs profits, la mise en place d’une main-d’œuvre africaine noire, sous-payée et victime de ségrégation. La richesse du Transvaal, une république boer, fut l’une des causes des guerres des boers, qui aboutirent à une prise de contrôle par les Britanniques et à la création de l’Union d'Afrique du Sud en 1910.

[ ![Witwatersrand Gold](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21810.jpg?v=1778763144-1778610894) Or du Witwatersrand James St John (CC BY) ](https://www.worldhistory.org/image/21810/witwatersrand-gold/ "Witwatersrand Gold")### La cime d’un [empire](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-99/empire/)

Au début du XIXe siècle, l’Afrique australe ne présentait un intérêt stratégique réel que pour les Britanniques, la colonie du Cap (fondée en 1806) et le cap de Bonne-Espérance servant de point d’escale important pour les navires qui faisaient la navette entre la Grande-Bretagne et ses possessions en Asie, en particulier l’Inde britannique. Une autre colonie britannique de la région était le Natal (fondé en 1843). Les Britanniques avaient des concurrents, non seulement parmi les Africains autochtones, mais aussi parmi les Boers. Les Boers étaient des colons blancs d’Afrique australe d’origine néerlandaise ou française. Le nom "Boer" signifie "fermier". On les appelait aussi Afrikaners car ils parlaient l’afrikaans. Au cours des années 1830, alors que les Britanniques avaient aboli l'esclavage et que la croissance démographique exerçait une pression trop forte sur les terres et les ressources autour du Cap, plus de 14 000 Boers émigrèrent pour trouver des terres ailleurs. L’un de ces nouveaux territoires devint la République boer du Transvaal en 1852 (l’autre était l’État libre d’Orange, fondé en 1854). Largement rurale et ne disposant que d’un commerce modeste lié à l’agriculture, l’Afrique australe vit son destin bouleversé par la découverte de diamants à Kimberley en 1867, puis par la découverte remarquable de la plus grande et la plus profonde mine d’or au monde.

### Découverte de l'or

Des découvertes sporadiques d’or avaient eu lieu au Transvaal au cours des décennies précédentes, mais la découverte la plus importante est généralement attribuée à George Harrison, un prospecteur australien, qui trouva de l’or en février 1886 à la ferme de Langlaagte, dans le bassin du Witwatersrand. Harrison était plutôt content de sa trouvaille, mais ce qu’il ne réalisait pas, pas plus que quiconque à l’époque, c’est que cela marquait le début des fouilles sur une immense ceinture aurifère de près de 50 km de long et 3 km de profondeur. Mis à part une mince couche superficielle, il n’était pas facile d’extraire l’or car la roche était de très faible teneur, ne produisant qu’environ 15 g d’or par tonne. Cela rendait l’extraction coûteuse et, comme pour les mines de diamants de Kimberley, le nombre de concessions se concentra peu à peu entre de moins en moins de mains, celles qui restaient disposant du capital nécessaire pour acquérir des machines onéreuses. En effet, les investisseurs dans les mines d’or étaient généralement les mêmes hommes qui avaient fait fortune grâce aux diamants de Kimberley. Les propriétaires de mines les plus riches, connus sous le nom de "Randlords", étaient Julius Wernher, Barney Barnato, Alfred Beit et Cecil [Rhodes](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-534/rhodes/). 
 
Les autorités coloniales réagirent à la nouvelle de la découverte d’or en envoyant des géomètres choisir un site approprié à proximité où l’afflux inévitable de chercheurs d’or venus du monde entier pourrait s’installer. Le site choisi allait finalement devenir la grande ville de Johannesburg. En l’espace d’une décennie, la jeune ville comptait 100 000 habitants, et en 1900, ce chiffre était passé à 166 000. Johannesburg devint la plus grande ville africaine au sud du Sahara. À ses débuts, c'était un endroit sauvage où les mœurs étaient aussi légères que les dépenses. Un contemporain a décrit Johannesburg comme "Monte-Carlo imposé à Sodome et Gomorrhe" (Jackson, 14).

[ ![Map of the Zulu Kingdom and British Imperial Expansion](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/21669.png?v=1773854228-1773900677) Carte du royaume zoulou et de l'expansion britannique Simeon Netchev (CC BY-NC-ND) ](https://www.worldhistory.org/image/21669/map-of-the-zulu-kingdom-and-british-imperial-expan/ "Map of the Zulu Kingdom and British Imperial Expansion")### Une immense richesse

La première et la plus évidente des conséquences de la découverte de l’or fut la création soudaine d’une immense richesse. La République du Transvaal encaissait 4 millions de livres sterling par an rien qu’en redevances minières, un chiffre qui avait doublé en 1896. Le Transvaal "se transforma en l’État indépendant le plus riche d’Afrique" (James, 101). L’État put construire son propre chemin de fer reliant Johannesburg à Lourenço Marques (Maputo) et disposait ainsi d’un accès à un port indépendant de toute influence britannique. Le gouvernement du Transvaal, conscient des convoitises britanniques, commença à dépenser sans compter en matériel militaire, important les derniers modèles de fusils, de mitrailleuses et de pièces d’artillerie en provenance de France et d’Allemagne.

L’or semblait inépuisable. "En 1890, on exportait pour 10 millions de livres d’or, ce qui faisait de l’or la première exportation sud-africaine; ce chiffre était passé à 25 millions de livres en 1905 et à entre 45 et 50 millions de livres \[5 000 millions de livres aujourd’hui\] en 1910" (Boahen, 183). En 1915, l’Afrique du Sud produisait 40% de l’or mondial. Les riches du monde entier achetaient des actions dans les mines d’or du Transvaal, à tel point que "de 1886 à 1913, entre 116 et 134 millions de livres sterling furent investis dans le Witwatersrand" (Fage, 434). L’or était en passe de devenir l’étalon monétaire international, et la demande était insatiable.

La rivalité britannique avec les républiques boers s’intensifia alors. Les Britanniques étaient déterminés à créer une fédération sud-africaine qui pourrait prendre le contrôle et protéger les lucratives mines de diamants et d’or. Ce projet avait déjà franchi une étape lorsque les Britanniques vainquirent le [royaume zoulou](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-25981/royaume-zoulou/) en 1879. Le Zoulouland devint une colonie de la Couronne en 1887 et fut intégré au Natal en 1897.

Les Boers du Transvaal repoussèrent avec succès les Britanniques lors de la première [guerre](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-154/guerre/) des boers entre 1880 et 1881, mais une décennie plus tard, la Grande-Bretagne était en bonne voie d’encercler les deux républiques boers. Les Britanniques avaient acquis le protectorat du Basutoland (l'actuel Lesotho) en 1884 et le protectorat du Bechuanaland (l'actuel Botswana) en 1885. Le Swaziland et le Pondoland vinrent s'ajouter à la collection hétéroclite d'États d'Afrique australe de la Grande-Bretagne respectivement en 1893 et 1894. Les mines du Transvaal incitèrent même des aventuriers impérialistes comme Rhodes à se diriger vers le nord du fleuve Limpopo, convaincus (à tort) que des richesses similaires s’y trouvaient sûrement aussi.

[ ![Early Prospectors, Witwatersrand](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/21812.png?v=1778611585-1778611623) Les premiers prospecteurs du Witwatersrand J. Davis (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21812/early-prospectors-witwatersrand/ "Early Prospectors, Witwatersrand")### Une main-d'œuvre captive

Les mines d’or eurent des répercussions sur le monde du travail et la société en général. Les mineurs blancs gagnaient en moyenne plus de dix fois le salaire d’un mineur noir. Des Blancs venus du monde entier étaient attirés par le Witwatersrand; 44 000 d’entre eux étaient arrivés dans les mines dès 1896. En 1870, l’Afrique australe comptait environ 250 000 colons blancs. En 1891, ils étaient 600 000. Les Boers, jaloux de leur position privilégiée, adoptèrent des lois pour s’assurer que ces nouveaux travailleurs blancs, appelés "*Uitlanders"* (étrangers), ne puissent pas voter et ne jouissent pas des mêmes droits de citoyenneté que les Boers du Transvaal. Le président du Transvaal, Paul Kruger (1825-1904), promulgua une loi stipulant qu’un immigrant blanc ne pouvait voter aux élections politiques qu’après 14 ans de résidence.

Les magnats des mines, que Kruger qualifiait avec mépris de "gold bugs" (litt. insecte de l'or), n’étaient guère satisfaits des restrictions imposées à la partie la plus qualifiée de leur main-d’œuvre. Les travailleurs blancs eux-mêmes n’appréciaient guère non plus de ne pas avoir le droit de vote tout en étant tenus de payer des impôts et d’effectuer leur service militaire pour le gouvernement du Transvaal. Les autorités coloniales britanniques de la colonie du Cap et du Natal n’approuvaient certainement pas la discrimination de Kruger à l’égard des immigrants blancs, et une conférence fut organisée pour discuter de la question: la Conférence de Bloemfontein de juin 1889. Lorsque les Britanniques écourtèrent cette conférence, les Boers eurent un motif de mécontentement supplémentaire à l’égard de leurs rivaux en Afrique australe.

Pour les travailleurs noirs, qui étaient plus d’un million dans les mines d’or en 1899, les préjugés étaient bien pires encore. Avant tout, les propriétaires de mines s’efforçaient sans relâche de maintenir le coût de la main-d’œuvre à un niveau bas, d’autant plus que les gisements du Witwatersrand étaient de faible teneur et exigeaient une main-d’œuvre et des machines importantes. Contrairement aux mineurs blancs, les mineurs noirs n’étaient pas autorisés à former des syndicats. De plus, de puissants syndicats de travailleurs blancs se protégeaient en veillant à ce que les propriétaires de mines n’emploient pas de main-d’œuvre africaine moins chère pour des postes qualifiés. En 1899, la Chambre des mines fut créée, et l’une de ses principales fonctions était de recruter de la main-d’œuvre bon marché et non qualifiée et de s’assurer qu’elle le reste. Le prétexte invoqué pour verser des salaires inférieurs à la norme était que les Africains étaient généralement employés de manière saisonnière et pouvaient donc compléter leurs revenus en retournant dans leurs fermes. Une autre méthode pour faire baisser les salaires, employée dès le début du XXe siècle, consistait pour les sociétés minières à importer des dizaines de milliers d’ouvriers chinois qui étaient traités à peine mieux que des esclaves.

[ ![Black Miners with White Overseer, Witwatersrand, 1893](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21811.png?v=1778611296-1778611361) Mineurs noirs avec un surveillant blanc, Witwatersrand, 1893 J. Davis (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21811/black-miners-with-white-overseer-witwatersrand-189/ "Black Miners with White Overseer, Witwatersrand, 1893")Les mineurs noirs étaient obligés de vivre dans des enclos grillagés, sous prétexte qu ainsi, ils ne pourraient pas remettre l’or volé à un complice à l’extérieur. Ils avaient également besoin d’un laissez-passer pour circuler librement dans les villes. Les sanctions pour absence de ce laissez-passer allaient d’une lourde amende à trois semaines de travaux forcés. Ces lois discriminatoires devinrent le fondement du système de l’apartheid et attisèrent les préjugés existants des Blancs à l’égard des Africains.

Parmi les autres conséquences de l’essor minier figurait l’industrialisation rapide de la région, un phénomène presque unique sur le continent africain. Une [urbanisation](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-46/urbanisation/) rapide s’ensuivit, les villes se développant pour répondre aux besoins des mineurs. Des routes et des chemins de fer furent construits pour faciliter le transport des marchandises et des travailleurs. En 1860, l’Afrique australe ne comptait que 3 km de voies ferrées et aucune route praticable pour les véhicules à roues. En 1889, le réseau ferroviaire s'étendait sur 2 050 miles (3 300 km). En 1914, le réseau routier s'étendait sur 46 000 miles (75 000 km).

### Création de l'Afrique du Sud

À la fin du XIXe siècle, la Grande-Bretagne dut défendre ses acquis contre les Boers lors de la deuxième guerre des Boers (1899-1902). Les causes de cette guerre étaient multiples et ne se limitaient pas aux mines d’or et de diamants, mais il est également vrai que les magnats des mines avaient comploté pour prendre le contrôle du gouvernement du Transvaal, en finançant et en armant le raid manqué de Jameson de décembre 1895. Le gouvernement britannique craignait certainement qu’un Transvaal prospère ne s’allie à une puissance coloniale rivale telle que l’Allemagne, et qu’un tel partenariat ne menace les intérêts britanniques en Afrique australe. Une autre motivation importante était le fait que les investissements britanniques au Transvaal s'élevaient à plus de 350 millions de livres sterling en 1899, et que les deux tiers des mines du Witwatersrand appartenaient à des actionnaires britanniques.

[ ![Cecil Rhodes Colossus Cartoon](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21725.png?v=1774979147-1774979255) Caricature de Cecil Rhodes en colosse Edward Linley Sambourne (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21725/cecil-rhodes-colossus-cartoon/ "Cecil Rhodes Colossus Cartoon")Finalement, la Grande-Bretagne sortit victorieuse de la seconde guerre des Boers, et ainsi, le rêve colonial britannique se réalisa enfin: l’Union de l'Afrique du Sud fut créée en 1910. Cette colonie était composée de la colonie du Cap, du Natal, du Transvaal et de l’État libre d’Orange, et comprenait ce qui avait été le Zoulouland, le Tongaland et le Griqualand. C'était une colonie prospère mais profondément divisée. Diverses lois discriminatoires furent adoptées, telles que la loi sur les mines et les travaux de 1911, qui excluait les Africains de certains emplois miniers qualifiés, et la loi sur les terres des indigènes de 1913, qui privait les Africains de leurs terres pour les forcer à devenir ouvriers dans les mines. Même lorsque l'Afrique du Sud obtint son indépendance en 1961, elle resta tristement célèbre dans le monde entier pour ses politiques de ségrégation raciale.

Comme le note *The Cambridge History of Africa*:

> L'industrie aurifère était au cœur de la structure et de l'évolution de l'Afrique du Sud moderne – "c'est là que… s'est produite la première et la plus vaste institutionnalisation industrielle de la discrimination raciale en Afrique du Sud".
> (Fage, 425)

#### Editorial Review

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## Bibliographie

- [Boahen, A. Adu. *UNESCO General History of Africa, Vol. VII, Abridged Edition.* University of California Press, 1990.](https://www.worldhistory.org/books/0520067029/)
- [Chamberlain, M. E. *The Scramble for Africa.* Routledge, 2010.](https://www.worldhistory.org/books/1408220148/)
- [Curtin, Philip. *African History.* Pearson, 1995.](https://www.worldhistory.org/books/0582050707/)
- [Dalziel, Nigel & Mackenzie, John. *The Penguin Historical Atlas of the British Empire.* Penguin Books, 2006.](https://www.worldhistory.org/books/0141018445/)
- [Fage, . *The Cambridge History of Africa.* Cambridge University Press, 1985.](https://www.worldhistory.org/books/0521228034/)
- [Green, Timothy. *The Gold Companion.* Rosendale Press, 1992.](https://www.worldhistory.org/books/1872803024/)
- [Jackson, Tabitha. *The Boer War.* Channel 4 Book, 1999.](https://www.worldhistory.org/books/075221702X/)
- [James, Lawrence. *Empires in the Sun.* Pegasus Books, 2017.](https://www.worldhistory.org/books/1681774631/)
- [James, Lawrence. *The Rise and Fall of the British Empire.* St Martins Pr, 1995.](https://www.worldhistory.org/books/0312140398/)
- [Knight, Ian & Embleton, Gerry. *The Boer Wars .* Osprey Publishing (Military), 1997.](https://www.worldhistory.org/books/1855326132/)
- [Marshall, P. J. *The Cambridge Illustrated History of the British Empire.* Cambridge University Press, 1996.](https://www.worldhistory.org/books/0521432111/)
- [Pakenham, Thomas. *Scramble for Africa.* Weidenfeld & Nicolson History, 2001.](https://www.worldhistory.org/books/184212448X/)
- [Pakenham, Thomas. *The Boer War.* Random House, 1979.](https://www.worldhistory.org/books/0394427424/)
- [Reid, Richard J. *A History of Modern Africa.* Wiley-Blackwell, 2020.](https://www.worldhistory.org/books/1119381924/)
- [Smith, Simon C. *British Imperialism 1750–1970.* Cambridge University Press, 1998.](https://www.worldhistory.org/books/052159930X/)

## Auteur

Mark est directeur de publication pour WHE et est titulaire d'une maîtrise en philosophie politique (Université de York). Il est chercheur, écrivain, historien et éditeur. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées communes à toutes les civilisations.

## Liens externes

- [140 Years of Mining the Witwatersrand Basin | SRK News | Gold](https://www.srk.com/en/publications/140-years-mining-witwatersrand-basin)
- [[PDF] The Origin of Gold in South Africa](https://www.sas.rochester.edu/ees/ees119/reading2.pdf)

## Citer cette ressource

### APA
Cartwright, M. (2026, May 19). L'or du Witwatersrand et la création de l'Afrique du Sud. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). *World History Encyclopedia*. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2927/lor-du-witwatersrand-et-la-creation-de-lafrique-du/>
### Chicago
Cartwright, Mark. "L'or du Witwatersrand et la création de l'Afrique du Sud." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, May 19, 2026. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2927/lor-du-witwatersrand-et-la-creation-de-lafrique-du/>.
### MLA
Cartwright, Mark. "L'or du Witwatersrand et la création de l'Afrique du Sud." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, 19 May 2026, <https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2927/lor-du-witwatersrand-et-la-creation-de-lafrique-du/>.

## Licence & Copyright

Soumis par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright/ "User Page: Babeth Étiève-Cartwright"), publié le 19 May 2026. Veuillez consulter la ou les sources originales pour obtenir des informations sur les droits d'auteur. A noter que les contenus liés à cette page peuvent avoir des des termes de licence différents.

