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title: Black Codes: L'esclavage prend un nouveau nom pendant la Reconstruction
author: Harrison W. Mark
translator: Babeth Étiève-Cartwright
source: https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26462/black-codes/
format: machine-readable-alternate
license: Creative Commons Attribution-ShareAlike (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)
updated: 2026-06-25
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# Black Codes: L'esclavage prend un nouveau nom pendant la Reconstruction

_Rédigé par [Harrison W. Mark](https://www.worldhistory.org/user/harrisonwmark/)_
_Traduit par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright)_

Les [](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1290/fantomes-nordiques-et-au-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-148/textes-des-pyramides-guide-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-119/les-chaouabtis-la-main-doeuvre-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1942/communautes-diasporiques-en-mediterranee-et-au-del/)*Black Codes* (Codes noirs américains) étaient une série de mesures racistes et discriminatoires adoptées par plusieurs anciens États esclavagistes aux États-Unis au cours des premières années de la période de la Reconstruction (vers 1865-1877). S’inscrivant dans la lignée des anciennes lois sur le vagabondage et des codes esclavagistes, les *Black Codes* instaurèrent une nouvelle forme de quasi-esclavage en restreignant les libertés des Noirs, en leur refusant l’égalité des droits politiques et en soumettant à nouveau les hommes et les femmes affranchis au travail forcé. L'indignation suscitée par les *Black Codes* chez les habitants du Nord et les républicains radicaux contribuèrent à déclencher la phase "radicale" de la Reconstruction, qui aboutit à la loi sur les droits civiques de 1866, au quatorzième amendement et aux lois de la Reconstruction. Cependant, les *Black Codes*, qui s’inscrivaient dans un héritage plus large de suprématie blanche, furent loin de disparaître avec la Reconstruction; ils se transformèrent en lois Jim Crow dans le Sud ségrégationniste.

### Contexte: lois sur le vagabondage et codes sur les esclaves

Les *Black Codes* s’inscrivaient dans une longue tradition de racisme, de classisme et de suprématie blanche. Ils s’appuyaient largement sur les anciennes lois sur le vagabondage, qui restreignaient la liberté de circulation des personnes considérées comme des "vagabonds". Les vagabonds étaient généralement classés parmi les personnes démunies qui gagnaient leur vie en mendiant, en fouillant les poubelles ou en volant; sous prétexte de réduire ces activités, les autorités étaient autorisées à arrêter toute personne qu’elles jugeaient "vagabonde" dans les lieux publics ou dans les rues. Ces lois, mises en œuvre pour la première fois en Angleterre à la fin du Moyen Âge, dissuadaient les paysans pauvres et les serfs de se déplacer, garantissant ainsi une main-d’œuvre sûre aux seigneurs féodaux, qui pouvaient désormais être assurés que leurs travailleurs seraient moins enclins à partir. Plus tard, ces lois furent utilisées comme un outil de répression contre les sans-abri ainsi que contre ceux jugés issus de classes "indésirables".

Les codes de l’esclavage de l’Amérique coloniale et de l’époque précédant la [guerre de Sécession](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-21889/guerre-de-secession/) contribuèrent également à façonner les *Black Codes* ultérieurs. Ces lois codifiaient la hiérarchie raciale et la suprématie blanche indispensables à l’existence de l’esclavage en tant que régime de propriété. Elles définissaient les personnes asservies comme la propriété de leurs maîtres, plutôt que comme des êtres humains, et stipulaient qu’un enfant né d’une mère esclave serait lui aussi esclave. Bien que les codes des esclaves variaient d’un État à l’autre, beaucoup interdisaient aux esclaves d’accéder à l’éducation et leur refusaient tout droit juridique ou civil. Ces codes autorisaient également les maîtres à fouetter, marquer au fer rouge ou emprisonner leurs esclaves à titre de punition. Au cours des décennies qui précédèrent la [guerre](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-154/guerre/) de Sécession, une grande partie du Sud américain comptait sur le travail des esclaves pour soutenir son économie agraire, fondée sur les plantations. Cependant, la défaite dans la guerre et la fin de l’esclavage privèrent le Sud d’une grande partie de sa main-d’œuvre. C’est cette pénurie de main-d’œuvre – combinée, bien sûr, à l’héritage de l’esclavage et de la suprématie blanche, ainsi qu’à une volonté de venger la défaite de la Confédération – qui allait conduire à la fusion des codes de l’esclavage et des lois sur le vagabondage pour créer les *Black Codes*.

### Une question de droits civiques

À l’automne 1865, la guerre de Sécession était terminée. La Proclamation d’émancipation avait déjà libéré des millions d’esclaves à travers le Sud rebelle, et le treizième amendement – déjà adopté par le Congrès, mais pas encore officiellement ratifié – était sur le point de libérer tous les autres. Mais, alors que les États-Unis, divisés, se précipitaient tête baissée dans la Reconstruction, une question difficile subsistait: que faire des millions d’affranchis dispersés à travers le pays? Allait-on leur accorder la citoyenneté, et si oui, cette citoyenneté serait-elle égale? Dans son dernier discours, prononcé peu après la capitulation des Confédérés à Appomattox, le président Abraham Lincoln s’était prononcé en faveur de l’octroi du droit de vote aux affranchis, ou du moins à ceux qui avaient servi dans les armées de l’Union. Mais à présent, Lincoln était mort, tué par la balle d’un assassin, et il était déjà évident que son successeur, Andrew Johnson, n’était pas à la hauteur de la tâche herculéenne qui l’attendait.

[ ![President Andrew Johnson](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21887.jpg?v=1781845046-1782111356) Président Andrew Johnson Mathew Brady (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21887/president-andrew-johnson/ "President Andrew Johnson")Lorsque Johnson était devenu président en avril 1865, les abolitionnistes comme les affranchis avaient peut-être espéré qu’il respecterait les souhaits de son prédécesseur [martyr](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11533/martyr/) et mettrait en œuvre la Reconstruction dans le Sud. "La trahison, avait déclaré Johnson un jour, doit être rendue odieuse, et les traîtres doivent être punis et réduits à la misère" (cité dans White, 35). Pourtant, malgré ces grandes déclarations, Johnson était plus soucieux de mettre fin à la Reconstruction le plus rapidement possible que de punir les traîtres. Bien qu’il ait maintenu l’occupation militaire fédérale des anciens États confédérés, Johnson ne tarda pas à offrir l’amnistie aux anciens confédérés, ne leur demandant rien de plus que de prêter serment d’allégeance à l’Union. Il s’opposa constamment au Bureau des affranchis – un service créé spécifiquement pour venir en aide aux personnes nouvellement affranchies – et opposa son veto à une politique de distribution des terres qui aurait permis aux affranchis de recevoir 40 acres de terres agricoles.

Les anciens États confédérés observaient les actions de Johnson avec intérêt et commencèrent bientôt à tester les limites de la Reconstruction pour voir jusqu’où ils pourraient aller. En août, le gouverneur du Mississippi, William Sharkey, créa une milice d’État, dirigée exclusivement par d’anciens confédérés. Bien que cela ait provoqué l’indignation des unionistes, Johnson prit le parti du Mississippi, prétextant qu’"il fallait faire confiance au peuple" (cité dans White, 53). Ce même mois, Johnson retira les régiments entièrement composés de Noirs du Sud, affirmant que les Blancs trouvaient leur présence humiliante et qu’ils constituaient un obstacle à une Reconstruction pacifique. Des milliers de soldats noirs furent par la suite démobilisés de l’armée. Compte tenu de l’indulgence de Johnson envers les États rebelles vaincus, il n’est guère surprenant que le Mississippi se soit senti suffisamment enhardi pour promulguer le premier *Black Code* à la fin de l’année 1865.

### *Black Codes*

Les *Black Codes* visaient à faire renaître l’économie des plantations qui avait prospéré dans le Sud d’avant guerre (*Antebellum South*) en asservissant à nouveau les affranchis et en exploitant leur travail. La loi du Mississippi, au titre ridicule de "Loi visant à conférer des droits civils aux affranchis", stipulait que les Noirs ne pouvaient louer des terres qu’en ville, les empêchant ainsi de gagner leur vie par l’agriculture indépendante. De plus, elle exigeait que tous les Noirs fournissent une preuve d’emploi au mois de janvier de chaque année. Ceux qui ne s’y conformaient pas seraient considérés comme des "vagabonds" et devraient non seulement renoncer à l’ensemble du salaire qu’ils avaient gagné cette année-là, mais s’exposeraient également à une peine d’emprisonnement. De plus, la loi du Mississippi interdisait les mariages interraciaux entre Noirs et Blancs, proclamant que "toute personne qui contracterait un tel mariage serait reconnue coupable de crime" et serait "incarcérée à perpétuité dans le pénitencier d’État" (cité dans constitutioncenter.org).

La loi du Mississippi devint le modèle que les législatures des autres États allaient bientôt suivre. La Caroline du Sud promulgua sa propre loi en novembre 1865. Intitulée "Relations domestiques des personnes de couleur", elle s’appuyait sur les restrictions imposées par le Mississippi. Elle stipulait que tous les Noirs exerçant un métier autre que celui d’agriculteur ou de domestique devaient s’acquitter d’un impôt annuel compris entre 10 et 100 dollars. Cette loi se fit particulièrement sentir à Charleston, où de nombreux Noirs travaillaient comme artisans et ouvriers qualifiés, et devaient désormais se démener pour payer cet impôt. En 1866, la plupart des autres anciens États esclavagistes avaient mis en place leurs propres versions des *Black Codes*; parmi eux figuraient le Maryland, la Caroline du Nord, la Floride, l’Alabama, le Texas, la Louisiane, le Kentucky et le Tennessee. La plupart incluaient une variante des lois sur le "vagabondage", désormais utilisées pour restreindre la liberté de mouvement des Noirs. Beaucoup suivirent l’exemple de la Caroline du Sud et limitèrent les travailleurs noirs aux seuls emplois agricoles et domestiques. Dans ces cas, les [heures](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-21729/heures/) de travail étaient souvent définies comme s’étendant "du lever au coucher du soleil", et les employeurs blancs étaient autorisés à infliger des châtiments corporels à leurs ouvriers noirs; en Floride, les employeurs blancs pouvaient même fouetter leurs ouvriers noirs pour avoir fait preuve "d’impudence et d’irrespect" (cité dans White, 54). Il est révélateur que le langage utilisé dans bon nombre de ces codes désigne les employeurs blancs comme les "maîtres" de leurs ouvriers noirs.

[ ![Selling a Freedman's Labour](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21891.jpg?v=1782102110-1782111153) Vente du travail d'un affranchi James E. Taylor (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21891/selling-a-freedmans-labour/ "Selling a Freedman's Labour")Les *Black Codes* détournèrent également les lois sur l’apprentissage à l’encontre des affranchis, en les utilisant pour obtenir encore plus de main-d’œuvre gratuite. Traditionnellement, les lois sur l’apprentissage visaient à garantir que les enfants puissent recevoir une formation dans les métiers en étant "placés en apprentissage" auprès d’un "maître" professionnel pendant un certain nombre d’années. Mais désormais, en vertu des *Black Codes*, les législatures des États utilisaient ces lois sur l’apprentissage comme prétexte pour enlever les enfants noirs à leurs parents et les mettre au travail dans les champs en tant qu’"apprentis". Les *Black Codes* déclaraient que, à l’exception d’une poignée d’exemples "travailleurs" et "honnêtes", les affranchis étaient incapables d’élever leurs propres enfants (*ibid.*). Des milliers d’enfants furent donc arrachés à leurs parents et "placés en apprentissage" dans des plantations, souvent chez leurs anciens maîtres. Les *Black Codes* instaurèrent une ségrégation légalisée dans tout le Sud et, pour paraphraser [Samuel](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-20614/samuel/) Miller, juge à la Cour suprême des États-Unis, conduisirent, dans les faits à un retour de esclavage sous un autre nom. Parallèlement à la mise en place des *Black Codes* en 1865-1866, on assista à une recrudescence marquée de la violence à l’encontre des affranchis, qui prenait la forme de coups, de flagellations, de viols et de meurtres.

### Réactions et conséquences

Les *Black Codes* suscitèrent l’indignation parmi les républicains et les habitants du Nord, car il devint évident que les anciens confédérés tentaient de faire ressurgir le spectre de l’esclavage. Un abolitionniste s’est demandé comment le Sud pouvait penser s’en tirer à bon compte, affirmant qu’il fallait "un bon grain de folie" aux législateurs sudistes pour croire que "le Nord triomphant… tolérerait ce nouveau code esclavagiste" (cité dans Foner, 209). Les dirigeants sudistes protestèrent en affirmant qu’ils ne cherchaient pas à saper la Reconstruction et soutinrent que les affranchis ne travailleraient jamais de leur plein gré et devaient y être contraints. Selon un journal favorable à leur cause, les législateurs sudistes faisaient "ce qu’il y avait de mieux pour l’État et pour la société; sans jamais oublier que c’était pour un État d’hommes blancs qu’\[ils\] légiféraient" (*ibid.*).

La mise en œuvre des *Black Codes* exacerba les tensions à un moment où le pays se préparait aux élections de mi-mandat de 1866 – l’avenir de la Reconstruction était en jeu, car le résultat allait déterminer si les républicains radicaux pourraient conserver le contrôle du Congrès. Alors que le président Johnson entamait une tournée nationale pour fustiger ses adversaires radicaux, deux incidents violents majeurs éclatèrent dans le Sud. Le premier incident fut les émeutes de Memphis, du 1er au 3 mai 1866, qui débutèrent par une altercation entre des policiers blancs et des anciens combattants noirs récemment démobilisés de l’armée fédérale. La situation dégénéra en un véritable massacre: les policiers blancs, soutenus par des foules d’immigrants irlandais, firent irruption dans les quartiers noirs, incendiant des maisons et des écoles, et s’en prenant aux affranchis. Lorsque les troupes fédérales arrivèrent pour rétablir l’ordre, 46 Noirs avaient été tués et 75 blessés. Le deuxième incident majeur fut le massacre de La Nouvelle-Orléans du 30 juillet 1866, au cours duquel une manifestation pacifique d’affranchis fut attaquée par une foule de Blancs, dont beaucoup étaient d’anciens confédérés. Au moins 34 Noirs furent tués et 119 blessés par les émeutiers.

[ ![The Massacre at New Orleans](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/21886.jpg?v=1781840219-1782111374) Massacre de la Nouvelle-Orléans Thomas Nast (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21886/the-massacre-at-new-orleans/ "The Massacre at New Orleans")Ces incidents, associés aux *Black Codes* prprement-dits, démontrèrent au Congrès que, si rien n’était fait, le Sud reviendrait à l’ordre qui prévalait avant la guerre. Le treizième amendement, qui abolissait l’esclavage, avait déjà été adopté, mais le Congrès, dirigé par les républicains radicaux, alla désormais encore plus loin. Le 9 avril, il adopta la loi sur les droits civils de 1866, puis, quelques mois plus tard, le quatorzième amendement; ces textes législatifs historiques définissaient la citoyenneté et garantissaient la protection des droits civils des citoyens. En substance, ils annulèrent bon nombre des *Black Codes*. Après avoir remporté une victoire écrasante aux élections de mi-mandat, les républicains radicaux redoublèrent d’efforts et adoptèrent les lois de reconstruction, qui instauraient la loi martiale dans chacun des anciens États confédérés, à l’exception du Tennessee. Les *Black Codes* avaient donc donné naissance à la période la plus progressiste et la plus importante de la Reconstruction. Mais celle-ci ne durerait pas. L'enthousiasme pour la Reconstruction allait finir par s'estomper jusqu'à ce qu'en 1877, celle-ci soit finalement abandonnée. S’appuyant sur certains aspects des *Black Codes*, le Sud allait mettre en place les nouvelles politiques ségrégationnistes de l’ère Jim Crow, qui perdurèrent jusqu’au milieu du XXe siècle.

#### Editorial Review

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## Bibliographie

- [Black Codes (1865) | Constitution Center](https://constitutioncenter.org/the-constitution/historic-document-library/detail/mississippi-south-carolina-black-codes-1865 "Black Codes (1865) | Constitution Center"), accessed 10 Jun 2026.
- [Black Codes - Definition, Dates & Jim Crow Laws | HISTORY](https://www.history.com/articles/black-codes "Black Codes - Definition, Dates & Jim Crow Laws | HISTORY"), accessed 10 Jun 2026.
- [Foner, Eric. *Reconstruction: America's Unfinished Revolution.* Harper Perennial Modern Classics, 2014.](https://www.worldhistory.org/books/0062354515/)
- [Sinha, Manisha. *The Rise and Fall of the Second American Republic.* Liveright, 2024.](https://www.worldhistory.org/books/1631498444/)
- [White, Richard. *The Republic for Which It Stands.* Oxford University Press, 2017.](https://www.worldhistory.org/books/0199735816/)

## Auteur

Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego NY, où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.
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## Questions & Réponses

### Qu'étaient les Black Codes?
Les Black Codes étaient des lois racistes et discriminatoires adoptées par de nombreux anciens États esclavagistes en 1865 et 1866, au cours des premières années de la Reconstruction. 

### Quel afut l'impact des Black Codes sur la Reconstruction?
La mise en œuvre des Black Codes par les anciens États confédérés poussa les républicains radicaux au Congrès à riposter en adoptant la loi sur les droits civiques de 1866, le quatorzième amendement et les lois sur la Reconstruction. 

### Quel fut le premier État à mettre en place les Black Codes?
Le Mississippi fut le premier État à adopter un Black Code, suivi peu après par la Caroline du Sud.


## Citer cette ressource

### APA
Mark, H. W. (2026, June 25). Black Codes: L'esclavage prend un nouveau nom pendant la Reconstruction. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). *World History Encyclopedia*. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26462/black-codes/>
### Chicago
Mark, Harrison W.. "Black Codes: L'esclavage prend un nouveau nom pendant la Reconstruction." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, June 25, 2026. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26462/black-codes/>.
### MLA
Mark, Harrison W.. "Black Codes: L'esclavage prend un nouveau nom pendant la Reconstruction." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, 25 Jun 2026, <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26462/black-codes/>.

## Licence & Copyright

Soumis par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright/ "User Page: Babeth Étiève-Cartwright"), publié le 25 June 2026. Veuillez consulter la ou les sources originales pour obtenir des informations sur les droits d'auteur. A noter que les contenus liés à cette page peuvent avoir des des termes de licence différents.

