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title: Première Guerre des Boers: La lutte du Transvaal pour son indépendance
author: Mark Cartwright
translator: Babeth Étiève-Cartwright
source: https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26343/premiere-guerre-des-boers/
format: machine-readable-alternate
license: Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike (https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/)
updated: 2026-05-26
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# Première Guerre des Boers: La lutte du Transvaal pour son indépendance

_Rédigé par [Mark Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/markzcartwright/)_
_Traduit par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright)_

La première [guerre](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-154/guerre/) des Boers [](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1290/fantomes-nordiques-et-au-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-148/textes-des-pyramides-guide-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-119/les-chaouabtis-la-main-doeuvre-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1942/communautes-diasporiques-en-mediterranee-et-au-del/)(également appelée guerre du Transvaal ou première guerre anglo-boer, 1880-1881) fut un conflit opposant la Grande-Bretagne à la République boer du Transvaal en Afrique australe. Les Boers luttaient pour leur indépendance après la prise de contrôle du Transvaal par les Britanniques en 1877. Les Boers remportèrent la guerre, battant l'armée britannique lors de plusieurs affrontements grâce à leur supériorité en matière de tir et à l'inefficacité du commandement britannique. L'accord de paix rétablit l'indépendance du Transvaal, mais la rivalité allait se poursuivre et finir par dégénérer à nouveau en violence lors de la seconde guerre des Boers (1899-1902), d'une ampleur bien plus grande.

### Rivalité entre Britanniques et Boers en Afrique australe

La Grande-Bretagne établit une colonie en Afrique australe en 1806, la colonie du Cap, qui comprenait le cap de Bonne-Espérance, une escale importante pour les navires qui faisaient la navette entre la Grande-Bretagne et ses possessions en Asie, en particulier l’Inde britannique. Une autre colonie britannique fut fondée dans la région en 1843: le Natal. Les Britanniques devaient faire face à la concurrence non seulement des Africains autochtones, mais aussi des Boers. Les Boers étaient des colons blancs d’Afrique australe d’origine néerlandaise, allemande ou française. Ces colons étaient arrivés pour la première fois dans cette partie de l’Afrique au XVIIe siècle, alors que la région était contrôlée par la [Compagnie néerlandaise des Indes orientales](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-22368/compagnie-neerlandaise-des-indes-orientales/).

Le nom "Boer" signifie "fermier". On les appelait aussi "Afrikaners" car ils parlaient l’afrikaans. Ces colons "étaient des gens durs, dotés d’un esprit indépendant et calvinistes, et développèrent plus tard un *anti-britannisme* virulent" (Reid, 71). L’attitude des Boers envers les Africains était marquée par une supériorité raciale absolue. "Dans leurs conflits avec les Noirs, ils se montraient d’une intransigeance sans pareille. À la frontière, ils régnaient à coups de fouet et d’armes à feu" (Pakenham, 45).

Au cours des années 1830, alors que l’abolition de l’esclavage par les Britanniques – les Boers recouraient largement à l’esclavage dans leurs fermes – et une forte croissance démographique exerçaient une pression excessive sur les terres et les ressources autour du Cap, plus de 14 000 Boers émigrèrent pour trouver des terres ailleurs, un événement épique connu sous le nom de Grand Trek. À partir de ces nouveaux territoires, deux républiques boers furent créées: le Transvaal (fondé en 1852) et l’État libre d’Orange (fondé en 1854). Le gouvernement britannique reconnut officiellement ces États boers dans la Convention de Sand River de 1852 et la Convention de Bloemfontein de 1854, respectivement.

Largement rurale et ne disposant que d’un commerce modeste lié à l’agriculture, l’Afrique australe vit son destin basculer suite à la découverte de diamants à Kimberley, dans le Griqualand, en 1867. Les Britanniques étendirent peu à peu leur contrôle sur la région. Le Griqualand, rebaptisé West Griqualand par les Britanniques, devint une colonie de la Couronne en 1871. Le rêve de nombreux hauts responsables coloniaux britanniques était d’unir les différentes colonies en un seul État d’Afrique du Sud. Les Boers, naturellement, tenaient à leur indépendance et ne voyaient aucune raison de devenir une partie intégrante de l'[Empire](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-99/empire/) britannique.

[ ![Map of the Scramble for Africa after the Berlin Conference](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/19247.png?v=1760720285-1760682525) Carte de la ruée sur l'Afrique après la conférence de Berlin Simeon Netchev (CC BY-NC-ND) ](https://www.worldhistory.org/image/19247/map-of-the-scramble-for-africa-after-the-berlin-co/ "Map of the Scramble for Africa after the Berlin Conference")Les tensions entre les Britanniques et les Boers quant à savoir qui devait contrôler quel territoire en Afrique australe furent compliquées davantage encore par le fait que des milliers de Boers vivaient au sein de la colonie du Cap et du Natal. Une autre source de discorde était la politique des colons à l’égard des autochtones africains. Les Britanniques étaient généralement soucieux de maintenir des relations pacifiques avec les chefs africains (même si cela ne les empêchait pas de s’emparer de temps à autre des terres et des ressources qu’ils convoitaient), tandis que les Boers considéraient les Africains comme une excellente source de main-d’œuvre bon marché et luttaient sans cesse pour étendre leurs frontières et voler le bétail des peuples autochtones. Le gouvernement britannique à Londres estimait que les Boers semaient inutilement l’instabilité dans la région, tandis que les Boers ressentaient l’ingérence impériale dans leurs affaires comme une offense. Les Boers s'indignaient également de l'influence croissante de la culture anglo-saxonne sur leurs républiques, qui comptaient toutes deux une importante population britannique.

### Prise de contrôle du Transvaal par les Britanniques

Au milieu des années 1870, un nouveau secrétaire colonial britannique commença à prôner une politique d’expansion plus agressive en Afrique australe. Lord Carnarvon estimait qu’une Afrique du Sud fédérale apporterait des avantages certains: "La fédération améliorerait considérablement et rendrait moins coûteuse l’administration des affaires dans presque tous les domaines et réduirait grandement la probabilité d’une demande d’aide sous forme de fonds ou de troupes impériales" (cité dans Smith, 87).

Une crise dans les relations entre Britanniques et Boers éclata en 1877. L’obstacle le plus dangereux à l’ambition britannique de créer une fédération de colonies était le [royaume zoulou](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-25981/royaume-zoulou/), un État puissant doté d’une armée nombreuse et victorieuse. Les Zoulous représentaient une telle menace pour le Transvaal voisin que les Britanniques décidèrent de prendre temporairement le contrôle de l’État boer le 12 avril 1877. Les Boers, par nécessité, se soumirent à cette prise de contrôle pour assurer leur propre protection. Le Transvaal s’était presque ruiné à cause des guerres frontalières incessantes, et l’État venait d’être envahi par la tribu des Pedi. L’échec d’un projet ferroviaire visant à construire une ligne reliant le Mozambique à Pretoria, la capitale du Transvaal, avait laissé les finances de l’État avec un crédit de seulement 12 shillings et 6 pence. La prise de contrôle britannique fut mise en œuvre par une poignée de fonctionnaires et seulement 25 policiers. Le mois suivant, un bataillon britannique arriva pour dissuader tout Boer de changer d'avis. Les Britanniques injectèrent 100 000 livres sterling dans le trésor du Transvaal, installèrent une ligne télégraphique et hissèrent leur drapeau au-dessus du bâtiment du parlement, le Volksraad.

[ ![Paul Kruger](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21815.png?v=1778750682-1778750735) Paul Kruger Unknown Photographer (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21815/paul-kruger/ "Paul Kruger")### Un ressentiment latent

L'armée britannique vainquit le royaume zoulou en 1879 (le Zoulouland devint une colonie de la Couronne en 1887). Ironie du sort pour les Britanniques, l'élimination de la menace zouloue ne fit que renforcer la position des républiques boers, qui pouvaient désormais se concentrer sur leur lutte contre leurs compatriotes blancs. En 1880, les Boers du Transvaal voulurent retrouver leur indépendance, mais le gouvernement britannique refusa de la leur accorder. Les Boers étaient toutefois prêts à se battre pour leur indépendance, ce qui leur permettrait, à tout le moins, de se débarrasser du fardeau de payer des impôts aux Britanniques. La première étape consistait à envoyer une délégation, dont faisait partie le vice-président du Transvaal, Paul Kruger (1825-1904), à Londres pour plaider en faveur de l'autonomie politique. La mission, qui présenta une pétition signée par 6 591 fermiers boers réclamant le rétablissement de l’indépendance, fut renvoyée en Afrique avec un refus poli mais ferme qui leur résonnait encore dans les oreilles.

Les Boers du Transvaal n’étaient pas du tout satisfaits que la majeure partie des investissements britanniques dans leur nouvelle colonie ait été consacrée au réseau télégraphique. Il n’y avait eu aucun investissement dans les routes, les ponts ou les hôpitaux. Le conseil législatif, qui gouvernait l’État depuis Pretoria, était rempli de Britanniques et remarquablement dépourvu de délégués boers. De nombreux fermiers boers menaçaient désormais de boycotter les entreprises britanniques et de ne pas s’acquitter de leurs obligations fiscales. Des troubles se préparaient.

Un groupe de 1 000 Boers armés menaça de forcer la main à Wonderfontein, mais le général britannique en charge du Transvaal, le vétéran Garnet Wolseley (1833-1913), fit arrêter les meneurs. Wolseley retourna en Angleterre, mais, dans une erreur d’appréciation monumentale de la situation locale, non sans avoir recommandé au préalable de réduire de six à quatre le nombre de bataillons au Natal et au Transvaal.

[ ![Members of a Boer Commando](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21816.png?v=1778750999-1778751075) Membres d'un commando boer Unknown Photographer (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21816/members-of-a-boer-commando/ "Members of a Boer Commando")### La guerre éclate

En novembre 1880, un de ces événements apparemment anodins de la vie coloniale se produisit: un homme fut arrêté pour ne pas avoir payé ses impôts. En réalité, cet événement déclencha une rébellion à grande échelle. Le Boer arrêté s’appelait Bezuidenhout, et le shérif local tenta de saisir ses charrettes agricoles en lieu et place des impôts. Un groupe de Boers armés, mené par Piet Cronjé (1836-1911), intervint pour défendre Bezuidenhout. Le 16 décembre, des coups de feu furent échangés entre un commando boer et la garnison britannique à Potchefstroom. Plus tard dans le mois, environ 5 000 Boers armés se rassemblèrent à Paardekraal, où ils furent galvanisés par les discours de défi prononcés par Kruger et le pasteur-avocat incendiaire Edward Jorissen. Il fut convenu par toutes les personnes présentes qu’une déclaration d’indépendance serait faite et que l’ancien parlement boer serait rétabli.

De petits groupes de Boers armés s’attaqueraient à chacune des différentes garnisons britanniques, tandis qu’une force plus importante se dirigerait vers la frontière avec le Natal pour empêcher toute nouvelle force britannique d’entrer au Transvaal. Les Boers n’étaient pas des soldats professionnels. Ils disposaient d’excellents fusils et savaient bien s’en servir, mais ils n’avaient pas d’artillerie. Ils avaient l’avantage du nombre, à condition de frapper avant que les Britanniques ne puissent renforcer leurs colonies par bateau. Le plus grand atout des Boers était peut-être leur connaissance du terrain local et de la meilleure façon de s’y battre.

La première action eut lieu le 20 décembre 1880 lorsqu'une [colonne](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-10260/colonne/) britannique d'environ 250 soldats fut sommée de faire demi-tour et, le commandant ayant refusé, fut attaquée. Les envahisseurs avaient atteint Bronkhorst Spruit, à deux jours de marche de Pretoria. Les Britanniques ne pouvaient même pas voir d'où les Boers tiraient, tant leur utilisation du terrain était habile. Avec un tiers de leurs effectifs tués et un autre tiers blessé, les Britanniques se rendirent. Les Boers s'étaient emparés d'un précieux stock d'armes et de munitions. Une deuxième victoire des Boers eut lieu à Laing's Nek le 28 janvier 1881.

[ ![General Colley at the Battle of Majuba Hill](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/21824.jpg?v=1779206091-1779206191) Général Colley à la bataille de Majuba Illustrated London News (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/21824/general-colley-at-the-battle-of-majuba-hill/ "General Colley at the Battle of Majuba Hill")Les Boers infligèrent à nouveau une grave défaite aux Britanniques à Majuba Hill, dans le nord du Natal, le 27 février. Une colonne de 600 hommes menée par le major-général George Colley tenta de gravir la colline de Majuba puis d'attaquer un camp boer situé de l'autre côté. En réalité, ce sont les Boers qui passèrent à l'attaque, escaladant la colline et tirant efficacement sur les Britanniques, qui n'avaient préparé aucune défense en tranchées. Les Britanniques subirent de lourdes pertes et battirent en retraite dans la panique. Seul Colley resta sur la colline; il fut touché au front alors qu’il marchait vers l’ennemi.

### Armistice

La bataille de Majuba fut déjà une défaite difficile à accepter, mais le gouvernement britannique reçut des nouvelles encore plus inquiétantes. Des rumeurs circulaient selon lesquelles de nombreux Boers de l’État libre d’Orange et même de la colonie du Cap étaient prêts à rejoindre la rébellion du Transvaal. Une solution militaire semblait désormais peu susceptible de remédier aux véritables causes de la guerre. Plus important encore, Kruger semblait disposé à accepter un armistice.

Le nouveau Premier ministre britannique, William Gladstone (1809-1898), était déterminé à ne pas impliquer la Grande-Bretagne dans des guerres coloniales où aucun intérêt stratégique n'était en jeu. Le gouvernement était également préoccupé par les graves troubles qui secouaient alors l’Irlande. En conséquence, et malgré les appels lancés par certains milieux pour venger la défaite de Majuba, Gladstone choisit de ne pas envoyer d’armée britannique en Afrique du Sud, mais signa à la place des conditions de paix provisoires avec les Boers du Transvaal le 23 [mars](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-10341/mars/). Comme le note l’historien I. Knight:

> La guerre du Transvaal n'a permis d'atteindre aucun des objectifs de la Grande-Bretagne, ni sur le plan militaire ni sur le plan politique, et ce fut la seule campagne systématiquement infructueuse menée par l'armée britannique pendant la période victorienne.
> (39)

[ ![Map of the Second Anglo-Boer War, 1899–1902](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/21741.png?v=1776288909-1776234148) Carte de la seconde guerre des Boers 1899-1902 Simeon Netchev (CC BY-NC-ND) ](https://www.worldhistory.org/image/21741/map-of-the-second-anglo-boer-war-1899-1902/ "Map of the Second Anglo-Boer War, 1899–1902")Deux conventions furent signées entre les Britanniques et les républiques boers, l’une à Pretoria en août 1881 et la seconde à Londres en février 1884. Ces conventions rétablissaient l’indépendance des Boers, mais la situation restait quelque peu ambiguë, car le préambule de la Convention de 1881 contenait une référence affirmant la suzeraineté britannique, notamment en matière de politique étrangère. Il y avait également une clause qui empêchait le Transvaal de prendre toute mesure susceptible de nuire économiquement aux autres colonies d'Afrique australe. Les Boers pensaient avoir retrouvé leur indépendance. Les Britanniques estimaient n'avoir restitué qu'une indépendance limitée. Cette ambiguïté d'interprétation permit la paix, mais constituait également les prémices d'une catastrophe future.

### Conséquences

La défaite dans la guerre du Transvaal n'empêcha pas les Britanniques de poursuivre leur expansion impérialiste. Ils acquirent le protectorat du Basutoland (l'actuel Lesotho) en 1884 et le protectorat du Bechuanaland (l'actuel Botswana) en 1885. Le Swaziland et le Pondoland vinrent s'ajouter à la collection hétéroclite d'États d'Afrique australe de la Grande-Bretagne en 1893 et 1894, respectivement.

Au milieu de tout cet impérialisme, il y eut la découverte remarquable d’énormes gisements d’or dans le Witwatersrand, dans le Transvaal, en 1886. Comme on pouvait malheureusement s'y attendre, un nouveau conflit éclata: la deuxième guerre des Boers, en 1899. Cette guerre fut menée à une échelle bien plus grande que le premier conflit. Les hostilités portaient initialement sur les droits politiques des Blancs non boers du Transvaal et sur la méfiance suscitée par l’échec du raid Jameson de décembre 1895 (une tentative britannique non officielle de coup d’État). La guerre allait décider qui contrôlerait l’Afrique australe et ses riches ressources. Les Britanniques remportèrent la guerre, bien qu’ils fussent largement discrédités pour avoir recouru à la tactique de la terre brûlée et à des camps de concentration pour civils. Les deux républiques boers et les différentes colonies britanniques furent finalement réunies au sein de l’Union sud-africaine en 1910.

#### Editorial Review

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## Bibliographie

- [Chamberlain, M. E. *The Scramble for Africa.* Routledge, 2010.](https://www.worldhistory.org/books/1408220148/)
- [Dalziel, Nigel & Mackenzie, John. *The Penguin Historical Atlas of the British Empire.* Penguin Books, 2006.](https://www.worldhistory.org/books/0141018445/)
- [Fage,. *The Cambridge History of Africa.* Cambridge University Press, 1985.](https://www.worldhistory.org/books/0521228034/)
- [Fremont-Barnes, Gregory & O'Neill, Robert. *The Boer War 1899–1902.* Osprey Publishing, 2003.](https://www.worldhistory.org/books/1841763969/)
- [Jackson, Tabitha. *The Boer War.* Channel 4 Book, 1999.](https://www.worldhistory.org/books/075221702X/)
- [James, Lawrence. *Empires in the Sun.* Pegasus Books, 2017.](https://www.worldhistory.org/books/1681774631/)
- [James, Lawrence. *The Rise and Fall of the British Empire.* St. Martin's Griffin, 1997.](https://www.worldhistory.org/books/031216985X/)
- Knight, Ian. *Boer Wars 1836-1898.* Osprey, 2020
- [Marshall, P. J. *The Cambridge Illustrated History of the British Empire.* Cambridge University Press, 1996.](https://www.worldhistory.org/books/0521432111/)
- [Pakenham, Thomas. *Scramble for Africa..* Harper Perennial, 1992.](https://www.worldhistory.org/books/0380719991/)
- [Pakenham, Thomas. *The Boer War.* Random House, 1979.](https://www.worldhistory.org/books/0394427424/)
- [Reid, Richard J. *A History of Modern Africa.* Wiley-Blackwell, 2020.](https://www.worldhistory.org/books/1119381924/)
- [Smith, Simon C. *British Imperialism 1750–1970.* Cambridge University Press, 1998.](https://www.worldhistory.org/books/052159930X/)

## Auteur

Mark est directeur de publication pour WHE et est titulaire d'une maîtrise en philosophie politique (Université de York). Il est chercheur, écrivain, historien et éditeur. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées communes à toutes les civilisations.

## Chronologie

- **Dec 1880 CE - Feb 1881 CE**: The [First Anglo-Boer War](https://www.worldhistory.org/First_Anglo-Boer_War/) (aka Transvaal [War](https://www.worldhistory.org/disambiguation/War/)). The Boers win and regain independence for Transvaal.
- **20 Dec 1880 CE**: The Boers defeat the British at the [Battle](https://www.worldhistory.org/disambiguation/battle/) of Bronkhorst Spruit.
- **28 Jan 1881 CE**: The Boers defeat the British at the [Battle](https://www.worldhistory.org/disambiguation/battle/) of Laing’s Nek.
- **27 Feb 1881 CE**: The Boers defeat the British at the [Battle](https://www.worldhistory.org/disambiguation/battle/) of Majuba Hill in northern Natal.

## Liens externes

- [Unique Photographs from the Boer War | The Heritage Portal](https://www.theheritageportal.co.za/article/unique-photographs-boer-war)
- [The First Anglo-Boer War, 1880–1881 (Chapter 9)](https://www.cambridge.org/core/books/queen-victorias-wars/first-angloboer-war-18801881/E42F8D26D942C6F138E6B4F822461CC0)
- [Boer War | National Army Museum](https://www.nam.ac.uk/explore/boer-war)

## Citer cette ressource

### APA
Cartwright, M. (2026, May 26). Première Guerre des Boers: La lutte du Transvaal pour son indépendance. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). *World History Encyclopedia*. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26343/premiere-guerre-des-boers/>
### Chicago
Cartwright, Mark. "Première Guerre des Boers: La lutte du Transvaal pour son indépendance." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, May 26, 2026. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26343/premiere-guerre-des-boers/>.
### MLA
Cartwright, Mark. "Première Guerre des Boers: La lutte du Transvaal pour son indépendance." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, 26 May 2026, <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-26343/premiere-guerre-des-boers/>.

## Licence & Copyright

Soumis par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright/ "User Page: Babeth Étiève-Cartwright"), publié le 26 May 2026. Veuillez consulter la ou les sources originales pour obtenir des informations sur les droits d'auteur. A noter que les contenus liés à cette page peuvent avoir des des termes de licence différents.

