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title: Mitsubishi A6M Zero: Du chasseur d’exception aux missions kamikazes
author: Mark Cartwright
translator: Nicolas Santucci
source: https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-23552/mitsubishi-a6m-zero/
format: machine-readable-alternate
license: Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike (https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/)
updated: 2026-08-31
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# Mitsubishi A6M Zero: Du chasseur d’exception aux missions kamikazes

_Rédigé par [Mark Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/markzcartwright/)_
traduit par [Nicolas Santucci](https://www.worldhistory.org/user/nicolassantucci)_

Le Mitsubishi A6M Zero-sen est le chasseur japonais le plus célèbre de la Seconde [Guerre](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-154/guerre/) mondiale [](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1290/fantomes-nordiques-et-au-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-148/textes-des-pyramides-guide-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-119/les-chaouabtis-la-main-doeuvre-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1942/communautes-diasporiques-en-mediterranee-et-au-del/)(1939-1945). Cet avion monoplace représentait une avancée considérable pour l’armée de l’air et la marine japonaises; il était en effet le plus rapide et le plus maniable de tous les avions de chasse au cours des premières années de la guerre. Très souvent déployé depuis des porte-avions, le Zero fut utilisé à la fois comme chasseur et comme bombardier en piqué lors de batailles majeures telles que l’attaque de Pearl Harbor et la bataille de Midway. Bien que surclassé par les chasseurs alliés au cours des deux dernières années de la guerre, la production du Zero se poursuivit, et il devint l’appareil produit en plus grand nombre, toutes forces aériennes confondues, durant la Seconde Guerre mondiale.

### Conception et Développement

La marine impériale japonaise souhaitait disposer d’un chasseur plus moderne pour remplacer le Mitsubishi A5M, qui était en service depuis 1936 mais ne pouvait rivaliser avec les chasseurs des forces aériennes étrangères. C’est pourquoi le concepteur Jiro Horikoshi (1903-1982) mit au point un appareil aux lignes beaucoup plus élégantes que celles de l’A5M, dont le design était plutôt désuet et ne différait guère de celui d’un biplan, avec notamment un cockpit ouvert. L’A6M reçut la désignation de chasseur embarqué de type O. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés attribuèrent officiellement à l’A6M le nom de code "Zeke", mais les pilotes l’appelaient simplement "Zero".

Le Zero était doté d’un cockpit fermé, d’ailes basses cantilever (en porte-à-faux) caractéristiques et était presque entièrement construit en métal. La roulette de queue pouvait être escamotée après le décollage. Les premiers appareils, développés jusqu’en 1939, donnèrent satisfaction à la marine, mais le moteur Mitsubishi devait être plus puissant pour que le chasseur puisse rivaliser avec les meilleurs chasseurs de l’époque. Par conséquent, des essais concluants furent réalisés avec un moteur en étoile Nakajima NK 1C Sakae 12. Le moteur Nakajima était plus lourd, mais développait environ 145 ch (108 kW) de plus que son prédécesseur Mitsubishi. Le poids supplémentaire du moteur était en partie compensé par la légèreté générale du chasseur Zero. Le Zero était plus rapide que le meilleur chasseur britannique, le [Supermarine Spitfire](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-22786/supermarine-spitfire/), et que le meilleur chasseur allemand, le [Messerschmitt Bf 109](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-22793/messerschmitt-bf-109/).

La marine japonaise commanda 15 appareils équipés du moteur Nakajima en juillet 1940 pour des opérations en Chine occupée par le Japon. Les succès remportés en Chine entraînèrent de nouvelles commandes. Le Zero était rapide et, grâce à sa structure légère, possédait une grande maniabilité, des caractéristiques qui mirent les défenses aériennes chinoises en difficulté face à cette nouvelle menace. Comme le souligne l’historien D. Marston, le Zero était "le chasseur terrestre ou embarqué le plus rapide et le plus maniable utilisé par une force aérienne au cours des deux premières années de la Seconde Guerre mondiale" (95).

[ ![Mitsubishi A6M "Zero" Fighters](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/19469.jpg?v=1784820202-1784820216) Chasseurs Mitsubishi A6M Zero Henry Sakaida (Public Domain) ](https://www.worldhistory.org/image/19469/mitsubishi-a6m-zero-fighters/ "Mitsubishi A6M "Zero" Fighters")La marine japonaise commença à accumuler un grand nombre de chasseurs Zero destinés à être utilisés sur ses porte-avions. Ces importantes commandes nécessitèrent de répartir la production entre les usines Mitsubishi et Nakajima. La version A6M2 modèle 21 fut dotée d’extrémités d’ailes repliables (manuellement) afin de gagner de la place sur les porte-avions lorsque les appareils étaient regroupés sous le pont. Mieux encore, les extrémités des ailes de l’A6M3 furent redessinées et raccourcies afin d’éviter le recours à des mécanismes de pliage complexes. Cependant, il s’avéra qu’en conditions opérationnelles, cette modification réduisait l’autonomie de l’appareil, et les extrémités d’ailes repliables furent donc réintroduites. L’A6M5 revint à des ailes non repliables, mais fut doté d’extrémités d’ailes plus arrondies.

À n’en pas douter au grand soulagement des pilotes, l’A6M5b fut doté d’une verrière en verre blindé. Des réservoirs de carburant auto-obturants furent ajoutés à l’A6M6e. Les améliorations successives apportées aux moteurs, telles que l’ajout d’un turbocompresseur et d’un système d’injection eau-méthanol, permirent d’atteindre des vitesses toujours plus élevées à mesure que le Zero évoluait au cours des premières années de la guerre, même si le poids supplémentaire des moteurs plus puissants compromettait la maniabilité de l’appareil. Il existait également une version biplace, l’A6M2-K, qui était utilisée comme avion d’entraînement. Produit jusqu’à la fin de la guerre, le Zero fut fabriqué à 10 449 exemplaires au total, soit davantage que tout autre type d’avion de la Seconde Guerre mondiale.

Aucune autre force armée n’utilisa le Zero, à l’exception de la Chine pendant la Seconde Guerre mondiale, où des chasseurs capturés furent parfois repeints et utilisés contre les forces armées japonaises. Horikoshi, le concepteur du Zero, relate l’histoire complète du développement de l’appareil dans son ouvrage de 1981, *Eagles of Mitsubishi: The Story of the Zero Fighter.*

### Caractéristiques Techniques

Le Zero standard mesurait 9,07 m de long et avait une envergure d’un peu plus de 11 m. Les chasseurs Zero les plus rapides étaient équipés de moteurs à pistons en étoile à 14 cylindres Nakajima Sakae 31, qui pouvaient développer environ 1 130 ch (843 kW). La vitesse maximale était d’environ 557 km/h, bien qu’une vitesse plus proche de 483 km/h fût plus courante. Le plafond opérationnel de l’A6M était d’environ 35 000 pieds (10 700 m). Son rayon d’action maximal était légèrement supérieur à 1 100 miles (1 800 km). Comme les autres avions de chasse, le Zero pouvait être équipé de réservoirs largables afin de porter son rayon d’action à environ 1 930 miles (3 106 km).

L’armement standard comprenait deux ou trois mitrailleuses, chacune d’un calibre de 0,52 pouce (13,2 mm). Ces mitrailleuses étaient initialement équipées de chargeurs de 60 cartouches, mais furent ensuite améliorées afin de pouvoir contenir 100 cartouches. Une mitrailleuse pouvait être installée dans la partie supérieure du fuselage et une dans chaque aile. Chaque aile était également équipée d’un canon de 0,78 pouce (20 mm). Lorsqu’il était utilisé comme bombardier en piqué, le Zero pouvait être équipé soit de huit roquettes de 22 livres (10 kg), soit de deux roquettes de 132 livres (60 kg) sous les ailes. Certains Zero ultérieurs furent adaptés pour emporter une seule bombe de 551 livres (250 kg).

### Opérations

À la fin de 1941, la marine japonaise disposait d’environ 400 chasseurs Zero. En décembre 1941, 125 chasseurs Zero, opérant depuis six porte-avions différents, participèrent à l’attaque de Pearl Harbor, à Hawaï, où se trouvait la base de la flotte américaine du Pacifique. Les chasseurs Zero étaient chargés d’escorter les bombardiers et bombardiers en piqué les plus vulnérables jusqu’à leurs objectifs, et étaient donc généralement les premiers appareils à décoller d’un porte-avions. Plus tard au cours d’une opération, une fois leur mission d’escorte terminée, les Zero pouvaient également être utilisés pour attaquer les bombardiers, navires et chasseurs ennemis. Chaque porte-avions japonais disposait d’un escadron d’environ 18 avions de chasse et de deux escadrons de bombardiers, chacun comptant 27 appareils. Les Zero n’étaient pas réservés à un usage naval, mais opéraient également depuis des bases terrestres réparties sur l’ensemble des territoires occupés par le Japon, de la Mandchourie, dans le nord de la Chine, à l'atoll de Truk, au milieu de l’océan Pacifique.

[ ![Kamikaze Zero & USS Missouri](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/22002.png?v=1785746333-1785746921) Zero kamikaze et USS Missouri Imperial War Museums (CC BY-NC-SA) ](https://www.worldhistory.org/image/22002/kamikaze-zero--uss-missouri/ "Kamikaze Zero & USS Missouri")Les Zero participèrent de nouveau aux combats lors de la [bataille de la mer de Corail](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2957/bataille-de-la-mer-de-corail/) en mai 1942. Il s’agissait de la première bataille aéronavale de l’Histoire, et le rayon d’action, la vitesse et la maniabilité des chasseurs Zero surprirent les pilotes américains.

Le seul appareil allié capable de rivaliser avec le Zero était le Grumman F4F Wildcat de l’USAAF, un autre chasseur embarqué (même si les versions ultérieures, plus lourdes, de cet appareil étaient moins adaptées aux affrontements directs avec le Zero, plus agile). Les chasseurs japonais volaient généralement par groupes de trois (un *shotai*), chaque appareil étant décalé par rapport aux autres dans une formation en ligne ou en échelon.

Les Zero participèrent de nouveau à la bataille de Midway en juin 1942, mais à cette époque, les pilotes de chasse américains avaient commencé à s’adapter. Comme le souligne le National Museum of the US Air Force, les pilotes alliés commencèrent à éviter les combats tournoyants avec les Zero et adoptèrent plutôt des tactiques différentes: "La clé pour combattre le Zero était d’éviter les combats tournoyants et d’utiliser plutôt un armement supérieur ainsi que des attaques en piqué rapides suivies d’un repli immédiat contre l’A6M, relativement fragile." La construction légère du Zero signifiait que ni le pilote ni les réservoirs de carburant ne bénéficiaient d’une protection suffisante contre les tirs ennemis, même de petit calibre. Une autre faiblesse résidait dans la mauvaise qualité de la radio embarquée, qui faisait qu’il n’était généralement pas possible de communiquer des changements d’ordres une fois l’appareil en vol.

À partir de 1943, les capacités des chasseurs américains s’améliorèrent et commencèrent à inverser la domination du Zero dans les airs. Des moteurs plus puissants et une puissance de feu accrue équipaient des appareils tels que le North American P-51 Mustang. Il était également vrai que les États-Unis mettaient beaucoup plus d’appareils en service que le Japon n’était en mesure de le faire, tandis qu’à l’inverse, le Japon commençait à subir une diminution progressive du nombre de ses pilotes expérimentés. Le besoin désespéré de disposer de davantage de pilotes contraignit les Japonais à accélérer leurs programmes de formation des pilotes, si bien que de nombreux jeunes hommes engagés dans la zone de combat peinaient encore à maîtriser correctement leur appareil.

[ ![Japan's Kamikaze Warfare (1944–1945)](https://www.worldhistory.org/img/r/p/750x750/21937.png?v=1784102035-1785735600) La guerre kamikaze japonaise (1944-1945) Simeon Netchev (CC BY-NC-ND) ](https://www.worldhistory.org/image/21937/japans-kamikaze-warfare-1944-1945/ "Japan's Kamikaze Warfare (1944–1945)")### Missions Kamikazes

À partir d’octobre 1944, les Zero, qui étaient presque obsolètes comparés aux meilleurs chasseurs américains, furent fréquemment utilisés pour des missions kamikazes, apparues pour la première fois lors de la bataille des Philippines. Au cours de ces missions, des pilotes volontaires dirigeaient délibérément leur appareil, généralement modifié pour emporter une charge de bombes plus lourde que d’ordinaire, comme une seule bombe de 551 livres (250 kg), directement vers des cibles telles que des navires de guerre. Les Zero furent utilisés plus que tout autre type d’avion lors de ces missions, avec environ 650 exemplaires engagés. Les Zero furent également déployés pour escorter les appareils kamikazes jusqu’à leur destination finale. Considéré comme un grand honneur, plus de 5 000 pilotes japonais trouvèrent la mort de cette manière pendant la guerre.

En définitive, la campagne kamikaze ne fut guère efficace. Les Alliés continuèrent à repousser les forces japonaises jusque sur les îles principales du Japon. Au total, 47 navires alliés furent coulés et 300 endommagés par les pilotes kamikazes, mais ce nombre était relativement faible à l’échelle de la guerre du Pacifique. La stratégie fut particulièrement efficace à ses débuts, avant que les Alliés ne comprennent que les pilotes précipitaient délibérément leur appareil sur les cibles alors même que celui-ci n’avait pas été endommagé. Lors de la bataille des Philippines, 27 % des attaques kamikazes causèrent des dommages aux navires alliés. Lors de la bataille d’Okinawa, bien que 36 navires et bâtiments de débarquement aient été coulés et que 369 autres aient été endommagés, le taux de réussite était tombé à seulement 15 %. Par la suite, seul un faible pourcentage des appareils kamikazes survécut aux intenses défenses des chasseurs alliés et aux tirs antiaériens faisant usage d'obus explosifs spéciaux. Même ceux qui parvenaient à franchir ces défenses n’endommageaient généralement que des navires de moindre importance, qui pouvaient être facilement remplacés. Ce fut une fin peu glorieuse pour le chasseur Zero qui avait tant dominé les premières années de la guerre.

#### Editorial Review

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## Bibliographie

- [Dear, I. C. B. & Foot, M. R. D. *The Oxford Companion to World War II.* Oxford University Press, 1995.](https://www.worldhistory.org/books/0198662254/)
- [Lardas, Mark . *The Kamikaze Campaign 1944–45.* Osprey Publishing, 2022.](https://www.worldhistory.org/books/1472848446/)
- [Liddell Hart, B. H. *A History of the Second World War.* Pan, 2026.](https://www.worldhistory.org/books/1447266927/)
- [Marston, Daniel. *Pacific War.* Osprey Publishing, 2010.](https://www.worldhistory.org/books/1849083827/)
- [Mitsubishi A6M2 Zero](https://www.nationalmuseum.af.mil/Visit/Museum-Exhibits/Fact-Sheets/Display/Article/196313/mitsubishi-a6m2-zero/ "Mitsubishi A6M2 Zero"), accessed 3 Aug 2026.
- [Mondey, David. *The Concise Guide to Axis Aircraft of World War II.* Smithmark Pub, 1996.](https://www.worldhistory.org/books/0765197065/)
- [Smith, Carl . *Pearl Harbor 1941.* Osprey Publishing, 2001.](https://www.worldhistory.org/books/184176390X/)
- [Smurthwaite, David. *The Pacific War Atlas 1941-1945.* Facts on File, 2000.](https://www.worldhistory.org/books/0816032858/)
- [Stille, Mark . *Midway 1942.* Osprey Publishing, 2010.](https://www.worldhistory.org/books/1846035015/)

## Auteur

Mark est directeur de publication pour WHE et est titulaire d'une maîtrise en philosophie politique (Université de York). Il est chercheur, écrivain, historien et éditeur. Il s'intéresse particulièrement à l'art, à l'architecture et à la découverte des idées communes à toutes les civilisations.

## Chronologie

- **1939 CE**: The first [Mitsubishi A6M Zero](https://www.worldhistory.org/Mitsubishi_A6M_Zero/) fighter planes take to the air.
- **1939 CE - 1945 CE**: The [Mitsubishi A6M Zero](https://www.worldhistory.org/Mitsubishi_A6M_Zero/) fighter plane is the most produced aircraft of WWII.
- **Oct 1944 CE**: [Mitsubishi A6M Zero](https://www.worldhistory.org/Mitsubishi_A6M_Zero/) fighters are the most common aircraft used in kamikaze missions in WWII.

## Liens externes

- [Mitsubishi A6M2 Zero](https://www.nationalmuseum.af.mil/Visit/Museum-Exhibits/Fact-Sheets/Display/Article/196313/mitsubishi-a6m2-zero/)
- [The Zero Flies!!!](https://www.militaryaviationmuseum.org/the-zero-flies/)
- [Mitsubishi A6M5 Reisen (Zero Fighter) Model 52 ZEKE](https://airandspace.si.edu/collection-objects/mitsubishi-a6m5-reisen-zero-fighter-model-52-zeke/nasm_A19600335000)
- [Planes of Fame Air Museum's Geier on Mitsubishi A6M Zero ...](https://www.youtube.com/watch?v=DfT4F4uGcT4)
- [Mitsubishi Zero - Imperial War Museums](https://www.iwm.org.uk/history/second-world-war/war-against-japan/mitsubishi-zero)

## Citer cette ressource

### APA
Cartwright, M. (2026, August 31). Mitsubishi A6M Zero: Du chasseur d’exception aux missions kamikazes. (N. Santucci, Traducteur). *World History Encyclopedia*. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-23552/mitsubishi-a6m-zero/>
### Chicago
Cartwright, Mark. "Mitsubishi A6M Zero: Du chasseur d’exception aux missions kamikazes." Traduit par Nicolas Santucci. *World History Encyclopedia*, August 31, 2026. <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-23552/mitsubishi-a6m-zero/>.
### MLA
Cartwright, Mark. "Mitsubishi A6M Zero: Du chasseur d’exception aux missions kamikazes." Traduit par Nicolas Santucci. *World History Encyclopedia*, 31 Aug 2026, <https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-23552/mitsubishi-a6m-zero/>.

## Licence & Copyright

Soumis par [Nicolas Santucci](https://www.worldhistory.org/user/nicolassantucci/ "User Page: Nicolas Santucci"), publié le 31 August 2026. Veuillez consulter la ou les sources originales pour obtenir des informations sur les droits d'auteur. A noter que les contenus liés à cette page peuvent avoir des des termes de licence différents.

