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title: Guerre Sociale
author: Donald L. Wasson
translator: Babeth Étiève-Cartwright
source: https://www.worldhistory.org/trans/Fr/1-21322/guerre-sociale/
format: machine-readable-alternate
license: Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike (https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/)
updated: 2022-12-19
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# Guerre Sociale

_Rédigé par [Donald L. Wasson](https://www.worldhistory.org/user/DWasson/)_
_Traduit par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright)_

La [guerre](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-154/guerre/) sociale [](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1290/fantomes-nordiques-et-au-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-148/textes-des-pyramides-guide-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-119/les-chaouabtis-la-main-doeuvre-de-lau-dela/)[](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1942/communautes-diasporiques-en-mediterranee-et-au-del/)(également appelée guerre marsique et aussi guerre italique) de 91-87 avant notre ère était le résultat de décennies de conflits entre Rome et ses alliés italiques. La guerre romaine s'appuyait fortement sur les alliés italiques (*socii*), mais la [République romaine](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-560/republique-romaine/) ne leur accordait pas la citoyenneté. La principale cause de la guerre des *socii* était cette inégalité de statut.

### Causes

Cette tension vit le jour au tout début de l'expansion romaine dans la péninsule italique. Entre 500 et 275 avant J.-C., les armées de citoyens de la République romaine mirent le Latium et le reste de la péninsule sous leur coupe. Tout en accordant à ces alliés nouvellement acquis une autonomie limitée, Rome exigeait d'eux une chose: la loyauté. Cette loyauté présentait un avantage certain pour Rome: une réserve illimitée de main-d'œuvre pour ses campagnes militaires. Au fur et à mesure que Rome étendait ses bras à travers la Méditerranée, en Espagne, en Grèce, en Afrique du Nord et en Asie, ses besoins en main-d'œuvre augmentaient. Comme Rome exigeait de plus en plus de ses alliés italiques, la tension augmentait avec elle.

Sur le champ de bataille, la célèbre [armée romaine](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11830/armee-romaine/) dépendait fortement de ses alliés ou *alae* (ailes en latin) pour compléter ses rangs. Souvent, les *alae* fournissaient autant de soldats d'infanterie que les légions et trois fois plus de cavalerie. Au combat, les légions occupaient le centre, tandis que les *alae* étaient stationnées sur leurs flancs. Les *alae* étaient commandées par trois préfets (*praefecti sociorum*) qui étaient généralement des citoyens romains. Les meilleurs des *alae* formaient les *extraordinarii*, une force composée de cavalerie et d'infanterie utilisée à la discrétion du [consul](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-375/consul/). Cependant, le [légionnaire romain](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-19447/legionnaire-romain/) et son homologue allié n'étaient pas égaux, car le Romain était un citoyen et l'*ala* non. Au fil du temps, cette différence allait s'intensifier et s'avérer être l'une des principales causes de la guerre sociale. Une autre différence majeure séparant les deux était que l'*ala* payait des impôts alors que le citoyen romain n'en payait pas. Sans citoyenneté, et donc sans voix au sein du [gouvernement romain](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-12980/gouvernement-romain/), une *ala* n'avait pas son mot à dire sur la façon dont l'argent de ses impôts était dépensé.

### La question italique

Ce refus répété de la citoyenneté contrariait les alliés depuis des décennies. Des promesses avaient été faites, et des promesses avaient été rompues. Pour les alliés, c'était un jeu auquel jouait le [Sénat romain](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-15522/senat-romain/). L'historien M. Beard a écrit qu'alors que les alliés "récoltaient de belles récompenses" sous la forme de butins issus des victoires romaines, la "question italique" devenait de plus en plus conflictuelle et provoquait des épisodes de conflits violents" (236). Cependant, les Italiques n'étaient pas tous privés du droit de vote. Lors de son annexion en 338 avant J.-C., le Latium avait reçu le droit latin ou *ius Latii*, ce qui leur permettait de fonctionner sur un pied de semi-égalité avec les Romains - ils pouvaient épouser des Romains, conclure des contrats et s'engager dans des revendications territoriales. Ils avaient également le droit de voter à l'Assemblée. Les alliés - *foederati* ou *socii* - n'étaient pas annexés à Rome et n'avaient donc aucun droit civil ou politique, mais ils devaient néanmoins fournir de la main-d'œuvre. En 100 avant Jésus-Christ, ils fournissaient les deux tiers de l'armée romaine. Le grand réformateur militaire [Caius Marius](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-473/caius-marius/) (c. 157-86 av. J.-C.) avait toujours été un partisan de la revendication des droits des Italiques, ayant combattu à leurs côtés. En tant que consul, il récompensait souvent les services exemplaires par la citoyenneté. Malheureusement, cela ne fit qu'attiser le mécontentement général.

[ ![Gaius Marius](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/6200.jpg?v=1751818094) Caius Marius Franz Venhaus (CC BY-ND) ](https://www.worldhistory.org/image/6200/gaius-marius/ "Gaius Marius")### Tentatives de réforme

La pression en faveur de la citoyenneté alliée avait commencé au moins trois décennies avant le début de la guerre. Outre Marcus Fulvius Flaccus, les frères Tiberius et Caïus Gracchus étaient de fervents défenseurs des droits des alliés. En 125 avant J.-C., Flaccus était consul et avait proposé à l'Assemblée une législation pour la pleine citoyenneté. Malheureusement, à peu près à la même époque, des maraudeurs, les *Salluvii* (Salyens ou Salluviens), sévissaient en [Gaule](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-354/gaule/). Le Sénat envoya Flaccus dans le nord pour réprimer les troubles. À son retour et alors que son mandat de consul était terminé, le projet de loi était mort. Après l'échec du projet de loi de Flaccus, la révolte de la ville de Fregellae fut un autre signe du mécontentement persistant des alliés envers Rome. La ville avait été loyale à Rome contre [Pyrrhus](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-861/pyrrhus/) pendant la guerre pyrrhique (280-275 av. J.-C.) et [Hannibal](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-406/hannibal/) pendant la [deuxième guerre punique](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-654/deuxieme-guerre-punique/) (218-202 av. J.-C.). Le [préteur](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-12329/preteur/) Lucius Optimus fut envoyé pour enquêter; la ville fut brutalement mise à sac et ses murs détruits. Certains pensent que ce saccage était destiné à servir de message aux autres villes.

En 122 avant J.-C., le [tribun](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-15521/tribun/) Caïus Gracchus proposa à l'Assemblée une mesure concernant les droits de vote et de citoyenneté des alliés. Bien qu'elle n'ait pas été aussi large que la proposition de Flaccus, il proposa que ceux qui avaient actuellement des droits latins soient élevés à la pleine [citoyenneté romaine](https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-859/citoyennete-romaine/), tandis que les alliés se verraient accorder le droit latin. Cependant, pour que cette proposition aboutisse, les alliés devaient abandonner leurs demandes de distribution de terres. Ils refusèrent. L'échec de Caïus fut dû, en partie, au consul Lucius Optimus qui s'était donné pour objectif de détruire Caïus. Il avait réussi. Caïus et Flaccus connaîtraient le même sort que le frère de Caïus: la mort. Flaccus fut exécuté dans une rue latérale de l'Aventin, tandis que Caïus choisit de mourir de sa propre main, ordonnant à son esclave de le poignarder dans le cou. Au moins 250 personnes moururent ce jour-là et des milliers d'autres furent exécutées dans les jours qui suivirent. Optimus avait éliminé tous les partisans de Caïus à Rome - même le fils de Flaccus, qui, au moins, avait choisi sa propre façon de mourir.

[ ![Roman Politicians](https://www.worldhistory.org/img/r/p/500x600/4883.png?v=1775623391) Hommes politiques romains The Creative Assembly (Copyright) ](https://www.worldhistory.org/image/4883/roman-politicians/ "Roman Politicians")En 95 avant J.-C., Lucius Licinius Crassus (140-91 av. J.-C.) devint consul et proposa la formation d'une commission pour mettre de l'ordre dans les règles pour la citoyenneté. Pendant des années, Rome avait vu un afflux d'alliés s'installer dans la ville et s'inscrire illégalement comme citoyens. Crassus et son collègue consul Quintus Mucius Scævola proposèrent un projet de loi visant à expulser tous ces Italique illégaux de la ville, de sorte que seuls les Romains puissent voter. La classe équestre était la plus durement touchée par ce projet de loi, car elle avait des moyens financiers mais pas la citoyenneté. L'historien Mike Duncan, dans son ouvrage *The Storm Before the Storm*, les a qualifiés de "[colonne](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-10260/colonne/) vertébrale de fer de la rébellion italique" (164).

Le flambeau de la citoyenneté passa au noble riche et ambitieux Marcus Livius Drusus (le Jeune, c. 124-91 av.J.-C.). Drusus devint tribun en 91 avant J.-C., après avoir été préteur et édile, et comme Caïus Gracchus, il croyait en la distribution de terres pour les pauvres. Il proposa à la fois la fondation de colonies pour réduire la pression démographique et la pleine citoyenneté pour les alliés latins et italiques. Là encore, comme pour Caius Gracchus, le Sénat romain estima que l'octroi de la citoyenneté aux alliés les rendrait trop puissants. Et, comme son prédécesseur, Drusus fut assassiné. Dans son livre *Cicero ([Cicéron](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-11710/ciceron/)),* Antony Everitt décrit la dernière heure de la vie de Drusus. Alors qu'il dirigeait une réunion à son domicile, "... il cria soudainement qu'il avait été poignardé et tomba avec ces mots sur les lèvres." (36) L'assassin ne fut jamais capturé. Ses projets de loi furent annulés par le consul Lucius Marcius Philippus.

L'ambiance hors de Rome devint tendue et fiévreuse après la mort de Drusus. Un vieil ami de Drusus, Quintus Poppaedius Silo, de la tribu des Marses, s'était entretenu avec Drusus, expliquant que les Italiques accueillaient favorablement la réforme agraire mais demandaient également la pleine citoyenneté. Drusus étant mort, de nombreux alliés pensaient qu'il était temps d'agir. Lorsque la guerre finit par se déclencher, Rome fut sous le choc ; elle n'avait pas envisagé qu'elle allait affronter un ennemi qui avait été formé et équipé par ses bons soins.

### Le début de la guerre

En 91 avant J.-C., Rome reçut un rapport indiquant que la ville d'Asculum avait pris des citoyens romains en otage. Un préteur fut envoyé pour enquêter - il fut assassiné; d'autres Romains trouvèrent bientôt la mort. Tom Holland, dans son *Rubicon*, décrit l'agitation qui régnait dans la ville:

> Lorsque les rebelles prirent Asculum, la première ville à tomber dans leurs mains, ils massacrèrent tous les Romains qu'ils purent trouver. Les épouses de ceux qui avaient refusé de se joindre à eux avaient alors été torturées et scalpées. (51)

Duncan écrit que la vitesse "avec laquelle la révolte s'est propagée témoigne de la longueur des préparatifs des Italiens" (172). Il ajouta qu'il s'agissait d'une insurrection massive coordonnée d'au moins une douzaine de tribus. Cependant, tout le monde n'était pas contre Rome: les Latins ainsi que les Ombriens, les Étrusques et les colonies grecques du sud restaient fidèles à Rome. Les principales tribus qui menèrent l'assaut furent les Samnites et les Marses - ces derniers étant dirigés par Silo. Les représentants des alliés se réunirent dans la ville de Corfinium, la rebaptisant Italia et en firent leur capitale. Le nouveau gouvernement avait un Sénat, des magistrats et même une [monnaie](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-430/monnaie/). Ensemble, ils disposaient d'une armée de 100 000 hommes. Leur conseil présenta ses demandes à Rome: *civitas* (citoyenneté) ou *libertas* (indépendance).

Les combats se poursuivirent dans toute la péninsule. Les rebelles prirent le contrôle de la Campanie, des Pouilles et de la Lucanie. Le Sénat romain paniqua et essaya d'organiser une réponse. Les dirigeants tentèrent - avant d'agir réellement contre les rebelles - de trouver un responsable à l'insurrection. Quintus Varius Severus Hybrida proposa une commission chargée de purger tous ceux qui avaient soutenu la délivrance de citoyenneté, estimant qu'ils avaient incité les alliés par de fausses promesses. Le projet de loi fut adopté et les exils ne tardèrent pas à suivre. Alors que les rebelles poursuivaient leur assaut contre Rome, le gouvernement comprit qu'il était temps de lancer une contre-offensive. Le consul Lucius Julius Caesar fut chargé de combattre les Samnites au sud, tandis que Publius Rutilius Lupus fut envoyé au nord pour rencontrer les Marses. Enfin, Sextus Caesar fut envoyé à Asculum. Parmi ceux qui combattirent les alliés, on trouve Lucius Cornelius [Sulla](https://www.worldhistory.org/trans/fr/1-477/sulla/) (alias Sylla). Il allait bientôt supplanter Marius en tant que premier général romain.

Le Sénat tenta finalement de satisfaire les rebelles. La *Lex Julia*, proposée par Lucius Julius Caesar (c. 134-87 av. J.-C.), offrait la pleine citoyenneté à tout Italique qui n'avait pas pris les armes contre Rome. Pendant ce temps, certaines communautés de la Gaule cisalpine se virent accorder la citoyenneté par Gnaeus Pompeius Strabo (consul en 89 av. J.-C.) tandis que les Gaulois de la rive nord du Pô recevaient le droit latin. Une autre loi, *Lex Plautia Papiria*, accorda la citoyenneté à toutes les communautés italiques. Ces deux lois empêchèrent la rébellion de s'étendre.

### Conclusion

À la fin de l'année 89 avant J.-C., la guerre sociale touchait à sa fin; la population avait été dévastée avec plus de 300 000 morts, l'économie avait souffert, la productivité était paralysée par la pénurie de céréales et des domaines avaient été saisis. La diplomatie et les combats permirent de mettre fin à la guerre au nord. Cependant, alors que la guerre semblait avoir été éloignée, les Italiques étaient divisés sur la façon de voir les choses; certains étaient déterminés à se battre, tandis que d'autres s'efforçaient de conclure un accord. Parmi ceux qui souhaitaient continuer à se battre se trouvait Silo, à la tête de plus de 50 000 soldats. Silo fit face aux Romains en Apulie. Il mourut, ainsi que 1100 de ses partisans. Cela marqua la fin de la guerre.

Anthony Everitt, dans son *Cicero*, écrit que la guerre marqua une nouvelle spirale, plus sanglante, vers le chaos social et politique. Après la fin des combats, le nombre de citoyens romains fut multiplié par trois. La question de l'intégration des nouveaux citoyens dans les tribus existantes se posa, mais aucun système d'inscription des électeurs ne vit le jour. Seuls ceux qui avaient de l'argent pouvaient se rendre à Rome pour voter. Cependant, après la fin de la guerre, l'ala-soldat put enfin rejoindre les légions.

#### Editorial Review

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## Bibliographie

- [Beard, Mary. *SPQR.* Liveright, 2016.](https://www.worldhistory.org/books/1631492225/)
- [Duncan, Mike. *The Storm Before the Storm.* PublicAffairs, 2018.](https://www.worldhistory.org/books/1541724038/)
- [Everitt, Anthony. *Cicero.* Random House Trade Paperbacks, 2003.](https://www.worldhistory.org/books/037575895X/)
- [Goldsworthy, Adrian. *Complete Roman Army .* Thames & Hudson, 2011.](https://www.worldhistory.org/books/0500288992/)
- [Gwynn, David M. *The Roman Republic.* Oxford University Press, 2012.](https://www.worldhistory.org/books/0199595119/)
- [Hill, Duncan. *ANCIENT ROME .* Parragon Books, 2017.](https://www.worldhistory.org/books/1405487941/)
- [Hornblower, Simon & Spawforth, Antony & Eidinow, Esther. *The Oxford Classical Dictionary.* Oxford University Press, 2012.](https://www.worldhistory.org/books/0199545561/)
- [Southern, Patricia. *The Roman Army.* Amberley Publishing, 2014.](https://www.worldhistory.org/books/1445620898/)
- [Strauss, Barry. *The Spartacus War.* Simon & Schuster, 2010.](https://www.worldhistory.org/books/1416532064/)
- [Tom Holland. *Rubicon.* Anchor, 2005.](https://www.worldhistory.org/books/1400078970/)

## Auteur

Donald a enseigné l’histoire antique et médiévale ainsi que l’histoire des États-Unis à Lincoln College (Illinois). Éternel étudiant en Histoire depuis qu’il a découvert Alexandre le Grand, il met toute son énergie à transmettre son savoir à ses étudiants.

## Questions & Réponses

### Quelle fut la cause de la guerre sociale ?
La principale cause de la guerre sociale était que Rome s'était appuyée sur ses alliés italiques mais ne leur avait pas accordé la citoyenneté romaine.

### Quand et où la guerre sociale eut-elle lieu ?
La guerre sociale de 91-87 avant J.-C. opposa Rome à ses alliés italiques.

### Quelle fut l'issue de la guerre sociale ?
Après de nombreuses effusions de sang, la Lex Julia offrit la pleine citoyenneté à tout Italique qui n'avait pas pris les armes contre Rome. Certaines communautés de la Gaule cisalpine obtinrent la citoyenneté, et d'autres, sur la rive nord du Pô, reçurent le droit latin. Une autre loi, la Lex Plautia Papiria, accorda la citoyenneté à toutes les communautés italiques qui en feraient la demande.. 


## Citer cette ressource

### APA
Wasson, D. L. (2022, December 19). Guerre Sociale. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). *World History Encyclopedia*. <https://www.worldhistory.org/trans/Fr/1-21322/guerre-sociale/>
### Chicago
Wasson, Donald L.. "Guerre Sociale." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, December 19, 2022. <https://www.worldhistory.org/trans/Fr/1-21322/guerre-sociale/>.
### MLA
Wasson, Donald L.. "Guerre Sociale." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. *World History Encyclopedia*, 19 Dec 2022, <https://www.worldhistory.org/trans/Fr/1-21322/guerre-sociale/>.

## Licence & Copyright

Soumis par [Babeth Étiève-Cartwright](https://www.worldhistory.org/user/bab.cartwright/ "User Page: Babeth Étiève-Cartwright"), publié le 19 December 2022. Veuillez consulter la ou les sources originales pour obtenir des informations sur les droits d'auteur. A noter que les contenus liés à cette page peuvent avoir des des termes de licence différents.

