La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d'un monde sans cœur, et l'âme de conditions sans âme. C'est l'opium du peuple.

(Karl Marx, Critique de la philosophie du droit de Hegel).

Quand il s'agit de religion, beaucoup de ceux qui la recherchent, même les plus puissants, le font pour faire face à des moments ou des événements difficiles. La fragilité innée de son esprit pousse l'être humain à avoir le désir de découvrir qui se cache derrière tout, bon ou mauvais. La peur de l'inconnu de l'avenir, le désir d'atteindre un état complet de santé, de sécurité et de bonheur, et la tentative constante de contrer les événements inévitables, se combinent tous pour donner naissance au jeu de l'adoration d'une puissance de contrôle surhumaine.

Bas-relief en albâtre. Période néo-assyrienne, 865-860 avant Jésus-Christ Panneau 2, provenant à l'origine de la salle Z du Palais Nord-Ouest à Nimrud, Irak. Cet Apkallu à tête humaine et ailé (à gauche, avec le Lamassu à droite) garde et protège la salle 6 au rez-de-chaussée du British Museum.

La littérature mésopotamienne concernant le concept de création était très élaborée, et cela a donné naissance au vaste sujet de la religion mésopotamienne. Dieux et déesses communiquaient avec les humains via un intermédiaire. Ainsi, après la naissance de la Terre et de l'humanité, les Sept Sages furent créés par le dieu Enki pour établir la culture et donner la civilisation à l'humanité. Outre leur rôle d'émissaires, ces sages enseignèrent aux humains le code moral, les arts, l'artisanat, l'agriculture, la copulation, etc. Certains sages auraient agi en tant que conseillers auprès de rois sumériens avant le Déluge. Les mythes disent que leur apparence était celle d'un poisson. Leurs noms précis, leur apparence générale et "l'ordre" de création par Enki font encore l'objet de débats, et dépassent le cadre de cet article.

Après le Déluge, l'apparence des sages changea. Les humains et les sages étaient capables de relations conjugales, ainsi, une nouvelle génération de sages (les chercheurs en ont suggéré quatre) fut créée. Créature mi-humaine, mi-surhumaine, le sage avait pour rôle principal d'être conseiller des rois sumériens. L'Épopée de Gilgamesh raconte que des sages participèrent à la construction des grandes murailles de la ville d'Uruk, au sud de la Mésopotamie. Cependant, les conseillers de Gilgamesh n'étaient que des humains. Cet écart par rapport à la norme habituelle à cette époque était frappante.

Ces sages sont représentés sur un certain nombre de bas-reliefs et sont connus sous le nom d'Apkallus (Apkallu en akkadien, Abgal en sumérien, signifie "sage"). Trois types d'Apkallus (à tête humaine, à tête d'aigle ou d'oiseau, et en forme de poisson) étaient placés aux entrées ou aux coins des salles du Palais Nord-Ouest de Nimrud. L'installation n'était pas aléatoire, les gens pensaient que les mauvais esprits se cachaient dans les portes ou dans les coins. Parfois, un groupe de statuettes d'Apkallu était enterré sous le sol. Pour augmenter cette protection, des Lamassus (divinités protectrices à têtes humaines et à corps de lion ou de taureau ailés) colossaux gardaient également les portes. Les sculpteurs néo-assyriens, actifs entre 911 et 612 avant Jésus-Christ, nous ont laissé un héritage de pierre inestimable, documentant ainsi la forme et la fonction des Apkallus. Assurnasirpal II (r. de 884 à 869 avant Jésus-Christ), un roi dur, impitoyable et implacable, décora les murs de son palais du Nord-Ouest dans la capitale assyrienne de Nimroud (35 km au sud-est de Mossoul, Irak) de bas-reliefs en albâtre de deux mètres de haut, à la pointe de la technologie, représentant une multitude de scènes rituelles, de cour et de guerre saisissantes. Ici, cette habitude innée frappait et a faisait un effet. Même ce roi au cœur de pierre et au sang froid cherchait des créatures surnaturelles pour le protéger lui et son palais contre le mal!

La salle 7 (Assyrie, Nimrud), et dans une moindre mesure la salle 6, du British Museum, abritent la plus grande collection au monde de ces panneaux muraux, dans un excellent état de conservation. Je me souviens, lors de ma toute première visite au British Museum, m'être précipité dans la salle 7, en sautant tout le reste, pour vivre l'instant et apprécier pleinement le parfum de mon histoire!

Les visiteurs du British Museum seront sans aucun doute submergés par le nombre et le contenu de ces panneaux muraux. Quand on est pressé et qu'on les survole, on peut penser que tous les Apkallus se ressemblent. En fait, non, il montrent de nombreuses similitudes mais aussi une grande variété de dissemblances. Mais superficiellement, effectivement ils se ressemblent!

Créatures surnaturelles, génies ailés, esprits protecteurs sont les termes utilisés pour décrire les Apkallus. Même s'ils sont du même type (humain ou oiseau), ils ont été représentés de façon différente. Le casque ou la coiffe, la barbe, les cheveux, la moustache, les boucles d'oreille, le collier, la robe, et autres accessoires sont tous différents les uns des autres, même l'expression de leur visage! Certains sont pieds nus, d'autres portent des sandales. "L'inscription standard" d'Assurnasirpal II court horizontalement sur tous les reliefs. En regardant les images ci-dessous, vous constaterez que les sculpteurs étaient très professionnels pour la disposition et la distribution des signes cunéiformes gravés du texte de "l'inscription standard"; c'est l'une de mes compétences artistiques préférées!

Les Apkallus sont ailés. Ils peuvent avoir une ou deux paires d'ailes (deux ou quatre ailes). Du fait qu'ils sont représentés de profil, parfois seulement trois des quatre ailes apparaissent. Les Apkallus à tête d'aigle montrent généralement trois ailes sur les reliefs. Soit ils accompagnent Assurnasirpal II (ainsi que ses courtisans, serviteurs et gardes) dans une scène rituelle ou de cour, soit ils flanquent ou font face à "l'Arbre Sacré ou Arbre de Vie" (un palmier avec des motifs de palmettes) en l'absence du roi. Ils sont généralement debout, parfois, ils s'agenouillent devant l'Arbre Sacré. La Suite sud du Palais, considérée comme ayant été l'appartement privé du roi, est en grande partie dépourvue de tout Apkallu (ou même des images du roi).

Deux remarquables reliefs muraux présentent une apparence générale différente. L'un représente un Apkallu à tête humaine tenant une chèvre d'une main et ce qui semble être (selon le British Museum) un gros épi de maïs dans l'autre. L'autre Apkallu tient un cerf et une branche de palmier. Je consacre ici un article entier à ces Apkallus.

Toutes ces dalles furent mises au jour par Sir Henry Layard lors de ses travaux sur la ville de Nimrud au milieu du XIXe siècle, elles arrivèrent au British Museum quelques années plus tard. Admirez les images!

Toutes les photos qui suivent proviennent du Palais Nord Ouest de Nimrud, Période néo-assyrienne, 865-860 avant Jésus-Christ

Le British Museum expose des Apkallus à tête humaine (la plupart sont des figures masculines, mais il y en a aussi de féminines), à tête d'oiseau (d'aigle), et d'autres de forme humaine mais avec une apparence de poisson ou portant une peau de poisson (image ci-dessus). En général, l'anatomie et la musculature des parties du corps étaient exagérées; un physique de culturiste. Tous étaient représentés de profil.

Détail du panneau porte C (n° 2), salle S.

Tête d'un esprit protecteur ailé. Il s'agit de la représentation d'un homme adulte. Notez l'air terrifiant. Il porte un casque à trois cornes, ou une coiffe, et une boucle d'oreille. Notez les détails finement sculptés et comparez-les avec les deux images en-dessous. Par exemple, les casques, les sourcils, les yeux, la forme du nez, le diamètre des boucles de la barbe, les cheveux ondulés et son expression du visage.

Détail du panneau 6, salle G.

Tête d'un esprit protecteur à tête humaine et ailé. Il porte un casque à deux cornes (et non trois). Cet esprit protège Assurnasirpal II dans une scène rituelle de cour dans la salle G. Cette salle faisait partie de la "Suite est", où le roi accomplissait des prières et des rituels cérémoniels. Seuls les conseillers de haut rang et les prêtres du temple avaient accès à cette pièce. Comparez les détails de cette image avec l'image précédente, l'expression du visage est moins hostile.

Détail du panneau 1, qui bordait la porte "a" de la salle T.

Tête d'un esprit protecteur à tête humaine et ailé. Il ne porte pas de casque mais un diadème ou un bandeau orné d'une rosette au centre. Les détails du diadème sont très finement et magnifiquement sculptés. Chaque esprit porte un type de boucle d'oreille différent, comparez! Dans l'ensemble, sa tête semble arrondie et "épaisse", comparez avec l'image précédente, où la tête de l'esprit apparaît légèrement allongée. Cet esprit protégeait la porte de la salle T, petite pièce qui était reliée à la pièce S. La salle S était la zone privée du roi et faisait partie de la "Suite sud" (la plupart des pièces de cette zone privée ne contenaient pas de reliefs d'Apkallus).

Détail du panneau 20, salle I.

Tête d'un esprit protecteur "féminin" à tête humaine et ailé. Il porte un casque à deux cornes et une boucle d'oreille. Comparez la forme de ce casque avec celui de son homologue masculin. L'esprit de ce panneau protège la salle I, qui faisait partie des pièces intérieures en forme de L de la Suite est. La salle I était encore plus sécurisée contre les intrus divins et humains.

Les Apkallus à tête d'aigle sont généralement représentés à côté de l'Arbre Sacré; cela pourrait représenter une fonction de fertilisation supplémentaire. Une pièce entière, la salle F du Palais, était abondamment décorée de ce type d'images.

Détail du panneau D1, salle G.

C'est un esprit protecteur à tête d'aigle, masculin. Il ne porte pas de coiffe, les plumes qui apparaissent sur sa tête font partie de son aile, derrière la tête et le cou. Examinez chaque détail de cette tête: le bec, la langue, l'étrange sourcil, la petite oreille avec des plumes, les plumes sur le devant du cou et la double ligne de boucles sur le crâne. Il ne porte pas de boucle d'oreille mais un collier orné d'une grenade ou d'une fleur devant. Comparez l'image de cet aigle avec celle ci-dessous.

Détail du panneau 3, salle F.

Autre tête d'esprit protecteur à tête d'aigle et ailé. Cet esprit se trouvait dans la salle F, adjacente à la salle B (la Salle du Trône) et était entièrement décorée avec des esprits protecteurs à tête d'aigle et avec l'Arbre sacré ou Arbre de vie. Cette pièce était probablement utilisée par Assurnasirpal II pour se reposer après (ou avant) de rencontrer des gens dans la salle du trône adjacente.

Que tiennent leurs mains? Cela varie selon la scène dans laquelle apparaît l'Apkallu. Ce peut être un petit seau dans la main gauche et une pomme de pin dans la main droite, représentation la plus courante. Ou bien, un chapelet dans la main gauche et la main droite levée et vide. Ou une branche fleurie dans la main gauche tandis que la main droite est levée et vide. Ou encore, la main gauche tient une branche fleurie tandis que la main droite est vide et levée. Occasionnellement encore, la main gauche peut tenir une masse de combat tandis que la main droite est levée et vide. Aucun des Apkallus n'a les deux mains vides, et ils ne tiennent ni épées ni arcs et flèches. Par contre, ils portent plusieurs types de poignards glissés dans leurs ceintures.

La main gauche peut tenir un petit seau (banduddu en akkadien, seau cérémoniel) rempli de liquide. Le Dr Mouad Saed Al-Damirchi, ancien directeur général de la Direction générale des antiquités d'Irak, m'a dit un jour que ce liquide pourrait être de l'eau de fonte des neiges. Les Assyriens pensaient que la neige des montagnes était sacrée car elle venait du ciel (des dieux et déesses). Cette représentation, combinée avec la main droite tenant une pomme de pin, est la plus courante. Chaque Apkallu tient un seau différent des autres.

Détail du panneau 2, salle G.

Ce seau, rempli de liquide, est tenu par la main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine. Son anse est accrochée à des montures en forme d'oiseaux. Remarquez comment le sculpteur a marqué les lignes horizontales pour sculpter "l'inscription standard" d'Assurnasirpal II. La main et le seau sont couverts de quelques signes cunéiformes. Examinez bien et comparez ces détails fins avec ceux des quatre exemples ci-dessous; tous ces seaux sont différents les uns des autres.

Détail du panneau 6, salle G.

Juste en dessous de la partie médiane du bord supérieur de ce seau figure un disque ailé, symbole du dieu Assur. Le sculpteur a gravé des signes cunéiformes sur tous les doigts de la main gauche de l'esprit protecteur et sur le seau.

Détail du panneau 23, salle B.

Ceci est la main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine, qui se tient derrière Assurnasirpal II (non montré ici) tenant un seau.

Détail d'un panneau bordant la salle I.

La main gauche d'un esprit protecteur à tête d'aigle tient un seau. Notez l'absence de signes cunéiformes sur ce panneau, car "l'inscription standard" a été gravée au-dessus du panneau.

Détail d'un panneau de la salle I.

Un esprit protecteur à tête d'aigle tient un seau, dépourvu de signes cunéiformes. Notez que le fond du seau n'est pas plat.

Quand la main gauche tient un seau, la main droite tient généralement ce qui semble être une pomme de pin (mullilu en akkadien). L'Apkallu trempe le cône dans le seau et asperge le roi (et les personnes autour de lui) avec ce liquide lors de cérémonies rituelles pour les purifier.

Détail du panneau 4, salle F.

La main droite d'un esprit protecteur à tête d'aigle tient une pomme de pin et asperge l'arrière de la tête du roi (la partie inférieure gauche de l'image montre les cheveux du roi).

Détail du panneau 4, salle G.

La main droite d'un esprit protecteur à tête humaine tient une pomme de pin et asperge l'arrière de la tête d'un serviteur royal; la pointe du cône se trouve devant la corde de l'arc tenu par ce serviteur.

Il arrive aussi que la main gauche tienne un chapelet tandis que la main droite est vide mais levée (les doigts sont étendus et joints), de sorte que la paume droite soit tournée vers l'observateur. On peut voir cela avec des Apkallus féminins à tête humaine flanquant l'Arbre Sacré, et non le roi. Ce geste suggère que l'Apkallu accomplit un acte d'adoration ou de prière.

Détail du panneau 20, salle I.

La main gauche d'un esprit protecteur féminin à tête humaine tient ce qui semble être une chaîne avec des perles ou un chapelet; elle semble accomplir un acte de culte ou compter des prières. Des signes cunéiformes ont été gravés sur la surface de la main et des doigts, mais seulement sur une perle du chapelet. La main droite (non montrée) est levée et ne tient rien.

Détail du panneau 16, salle I.

La main gauche d'un esprit protecteur féminin à tête humaine tient un chapelet. Il n'y a pas de signes cunéiformes.

Une autre représentation possible est la main gauche tenant une branche fleurie tandis que la main droite est levée et vide. Ces branches sont utilisées dans les cérémonies religieuses et pendant le culte. La forme de la branche fleurie est évidemment différente.

Détail du Panneau 2, Salle Z (couloir entre la Suite sud et la Suite ouest).

La main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine tient une branche fleurie, en accomplissant un acte de culte. Il n'y a pas de signes cunéiformes.

Détail du panneau à la porte C (numéro 2), salle S.

La main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine tient une branche fleurie. Notez l'emplacement et la répartition des signes cunéiformes.

Détail du panneau 8, salle Z. Il est à noter que d'autres parties de ce panneau sont conservées en Irak et au Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya (ex Prince of Wales Museum), à Mumbai!

La main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine tient une branche fleurie. Noter l'absence d'inscriptions.

Détail du Panneau 1, Porte A, Salle F.

La main gauche d'un esprit protecteur à tête humaine tient une branche fleurie. Il n'y a aucun signe cunéiforme.

Enfin, on peut parfois voir la main gauche tenant une masse (symbole d'autorité) tandis que la main droite est levée et vide. On peut voir cela dans la représentation d'un Apkallu gardant l'entrée de la Salle du Trône.

Détail du panneau 26, salle B (Salle du Trône).

La main gauche d'un esprit à tête humaine tient une masse; la main droite est levée et ne tient rien.

Détail du panneau 1, porte A, salle F.

Main droite d'un esprit protecteur à tête humaine. La paume fait face à l'observateur, montrant les plis palmaires humains typiques. Il porte deux bracelets.

Détail du panneau 26, salle B (Salle du Trône).

Main droite levée d'un esprit protecteur à tête humaine. Notez l'absence de plis de la paume et le bracelet orné d'une rosette.

Détail du panneau D1, salle G.

Deux poignards dans leurs fourreaux sont portés par un esprit protecteur à tête d'aigle. Ils sont glissés dans sa ceinture. Noter les motifs décoratifs sculptés.

Détail du panneau 16, salle I.

Deux poignards sont glissés dans la ceinture d'un esprit protecteur féminin à tête humaine. Il n'y a pas de motifs décoratifs.

Détail du panneau à la porte C (numéro 2), salle S.

L'un des manches de ces trois poignards a, semble-t-il, la forme d'une tête de bélier. Les poignards étaient insérés dans la ceinture d'un esprit protecteur à tête humaine.

Détail du Panneau 2, Salle Z (il s'agit d'un couloir entre la Suite sud et la Suite ouest).

Un autre esprit protecteur à tête humaine porte trois poignards; l'un des manches semble avoir la forme d'une tête de bélier. Les poignards sont glissés dans la ceinture.

Panneau 16, Salle I.

Ce panneau représente deux esprits protecteurs féminins à tête humaine et ailés encadrant l'Arbre Sacré ou Arbre de Vie, et accomplissant un acte de culte. Remarquez ce qu'ils portent, tiennent et font. Seulement deux ailes apparaissent pour chacune; comparez cela avec les deux images ci-dessous.

Salle I.

Ce panneau complet montre une paire d'esprits protecteurs à tête d'aigle et ailés encadrant l'Arbre Sacré ou Arbre de Vie, et accomplissant un acte de culte. Le sculpteur assyrien représente les esprits à tête d'aigle avec trois ailes, tandis que les esprits à tête humaine en montrent deux ou quatre.

Panneau 26, Salle B.

Cet esprit protecteur à tête humaine a quatre ailes. Il gardait l'une des entrées de la Salle du Trône du Roi.

Lors de votre visite au British Museum, prenez le temps d'observer ces merveilleux détails. J'espère, en écrivant cet article, avoir attiré l'attention de nos lecteurs sur les détails de cet art et de la mythologie assyriens. Je n'ai pas pu inclure toutes les images de tous les panneaux dont je dispose, j'ai donc choisi quelques exemples pour illustrer le sujet.

Cet article a été écrit en mémoire de Sir Henry Layard (1817-1894).

L'archéologie détient toutes les clés pour comprendre qui nous sommes et d'où nous venons.

(Sarah Parcak).